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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Toque (équitation), Toque (football) et Toque (capoeira).
Ne doit pas être confondu avec Toquée.
Portrait de Philippe II d'Espagne (coiffé d'une toque) par Sofonisba Anguissola, 1573 (Musée du Prado).

La toque est initialement une coiffure, dont le nom d'origine espagnole apparaît au XVe siècle. Il s'agit alors d'un bonnet cylindrique à bords relevés, de soie aux XVe (la toque du page) et de velours noir au XVIe siècle.

Sommaire

ÉtymologieModifier

  • du breton tok signifiant "chapeau" ;
  • de l'arabe طاقية taqia signifiant "chapeau".

HistoriqueModifier

Ensuite, la toque sera celle du juge, en tissu — froncée, garnie d'une cordelière, d'un plumet ou d'un joyau, portée en panache sous Napoléon Ier, où elle connaît un regain de faveur —, puis deviendra une coiffe d'habillement courant, pouvant être en fourrure (par exemple, une toque en astrakan).

En France, celle des cuisiniers est en calicot blanc, presque sans bords, monumentale, verticale et plissée. Elle est inventée en 1821 par Marie-Antoine Carême, lors de son séjour à Vienne au service de lord Charles Stewart. Auparavant, les cuisiniers portaient un bonnet de coton[1].

Par mesure d'hygiène, elle est maintenant constituée de papier ou de viscose, en non-tissé et jetable.

On ne la confond pas avec le calot ou la charlotte, protégeant aussi le travail alimentaire des cheveux.

Emblématique du métier, elle désigne la distinction des pairs et sa récompense : « Un tel chef obtient la toque d'argent[2]. »

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Notes et référencesModifier

  1. Philippe Alexandre et Béatrix de l'Aulnoit, Des fourchettes dans les étoiles. Brève histoire de la gastronomie française, Fayard, , 352 p. (ISBN 9782213655192).
  2. Action du Sénat français envers le métier.

AnnexesModifier

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