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Tombe d'Adolphe Thiers

tombeau du président de la République française au cimetière du Père-Lachaise
Tombe d'Adolphe Thiers
Père-Lachaise - Division 55 - Thiers 07.jpg
Façade occidentale du monument
Présentation
Type
Destination initiale
Sépulture
Style
Architecte
Créateurs
Construction
Commanditaire
Hauteur
14 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Statut patrimonial
Localisation
Pays
Région
Arrondissement
Coordonnées
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La tombe d'Adolphe Thiers est située au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Initialement inhumé dans la chapelle Dosne-Thiers située dans la 30e division du cimetière, sa dépouille a rejoint sa tombe actuelle à l'occasion du dixième anniversaire de sa mort. L'immense tombeau a été érigé par sa veuve et sa belle-sœur près de la chapelle du cimetière. L'architecte de la famille, Alfred-Philibert Aldrophe, est chargé de dresser les plans ; Henri Chapu et Antonin Mercié sont chargés des sculptures et Ferdinand Barbedienne des parties en bronze.

Le monument funéraire, comme tout monument construit avant 1900 dans la partie romantique du cimetière, est inscrit monument historique par arrêté du 21 mars 1983.

À l'occasion du centenaire de la Commune en 1971, le monument fit l'objet d'un attentat.

Sommaire

Adolphe ThiersModifier

Article principal : Adolphe Thiers.

Son décèsModifier

En août 1877, Thiers est en villégiature aux bains de Dieppe. Se sentant indisposé, il se rend à l'hôtel du pavillon Henri IV à Saint-Germain-en-Laye où il à l'habitude de séjourner. Il y séjourne, en compagnie de son épouse et sa belle-sœur, Félicie Dosne. Le 3 septembre à 7 heures du matin, M. Thiers part faire sa promenade quotidienne sur la terrasse. À 8 heures, il regagne son cabinet de travail et déjeune à midi avec son épouse et sa belle-sœur. Il s'évanouit durant le repas. Le docteur est appelé et constate que M. Thiers a une hémorragie cérébrale. On l'étend sur son lit de camp qui l'accompagne lors de ses déplacements. Thiers meurt vers dix-huit heures, à l'âge de 80 ans entourée de ses proches, Le Piez, médecin de Saint-Germain-en-Laye, M. Barthe, son docteur, son épouse, sa belle-sœur, Barthelémy Saint-Hilaire, M. Aude, son secrétaire[1],[2],[3].

Le peintre Ernest Meissonier réalise un portrait du défunt.

Ses funéraillesModifier

La mise en bière a lieu à Saint-Germain-en-Laye en présence de M. Mignet, du général Charlemagne, de M. Guiraud, Barthélémy Saint-Hilaire, le curé de Saint-Germain, l'abbé Petit et de Madame Thiers qui procède elle-même à l'ensevelissement de son mari. Le corps de M. Thiers est placé dans trois cercueils fournis par l'administration général des Pompes funèbres de¨Paris. Le corps est placé dans un cercueil en plomb doublé dedans de soie blanche unie dans lequel figure un petit oreiller en soie blanche. Ce cercueil est placé dans un cercueil en sapin lequel est placé dans un cercueil en chêne recouvert de drap de velours noir avec clous d'argent. Sur le couvercle est fixée une plaque en argent portant les nom et prénom du défunt, son âge, la date de naissance et celle de sa mort avec la mention : « Ancien président de la République française ». Pour ne pas troubler le repos de son mari, Madame Thiers refuse l'embaumement de la dépouille.

Les obsèques se sont déroulées à l'église Notre-Dame-de-Lorette, le samedi 8 septembre. À la suite d'un désaccord entre le gouvernement et sa veuve, Thiers ne bénéficie pas d'obsèques nationales. Ses funérailles sont organisées par cette dernière[4]. Un million de personnes assistent au passage du cortège funèbre qui, à la sortie de l'église, se rend au cimetière du Père-Lachaise.

Les cordons du poêle[5] sont tenus par Ustazade Silvestre de Sacy de l'académie française, Vuitry de l'académie des sciences morales, les anciens ministres Jules Dufaure, Louis Martel, Jules Simon, Jules Favre et l'amiral Pothuau et Jules Grévy, ancien président de la Chambre[6]. Plusieurs discours sont prononcés sur sa tombe par Jules Grévy, Jules Favre, Jules Simon, Silvestre de Sacy, au nom de l'Académie française et Vuitry, au nom de l'Académie des sciences morales et politiques.

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur les funérailles d'Adolphe Thiers.

Chapelle de la famille Dosne-ThiersModifier

 
Enterrement d'Adolphe Thiers dans la chapelle Dosne-Thiers.

Adolphe Thiers est dans un premier temps inhumé dans le caveau de la famille Dosne-Thiers, située sur l'avenue des Acacias, dans la 30e division du Père-Lachaise[7]. La chapelle est un monument, relativement modeste, réalisé par Visconti[8]. Il porte l'inscription suivante sur sa façade :

DOSNE-THIERS
sépulture de famille

Thiers repose non loin de Lafayette, qui fut son ami, et Kellermann, dont il raconta les batailles. Figure également à ses côtés lors de son inhumation : Dupuytren, Frochot, Macdonald, duc de Tarente, Gouvion-Saint-Cyr, Martin du Nord, Népomucène Lemercier, l'abbé Sieyès, la comédienne Mademoiselle Duchesnois et le comte Lajuinais.

Monument ThiersModifier

Puisque le gouvernement français ne fit pas ériger de tombeau, son épouse et sa belle-sœur chargèrent leur architecte, Alfred-Philibert Aldrophe, de dresser les plans d'une chapelle funéraire pour Adolphe Thiers et les membres des familles Thiers et Dosne. Henri Chapu et Antonin Mercié furent chargés des sculptures et Ferdinand Barbedienne des parties en bronze. Madame Thiers meurt en 1880. Les travaux sont poursuivis et terminés par Félicie Dosne[8].

LocalisationModifier

L'édifice est situé avenue de la Chapelle, dans la 55e division du cimetière du Père-Lachaise juste à côté de la chapelle du cimetière. Puisque le monument jouxte la chapelle, cela lui permet d'être situé dans l'axe constitué par la porte d'entrée principale — le monument aux morts — la chapelle[9],[10],[11],[12].

Panorama du monument Thiers.

MonumentModifier

Monument funéraire de style renaissance dû à l'architecte Aldrophe[13]. « Il occupe une superficie de 145 mètres2. La façade mesure 9 mètres de large. La hauteur, depuis le sol jusqu'à l'attique qui couronne l'édifice est de 14 mètres ». Les fondations vont jusqu'à 25 mètres de profondeur afin de supporter une telle quantité de pierre. Les dimensions exceptionnelles du monument en font un des plus imposants du cimetière, aux côtés du mausolée d'Élisabeth Alexandrovna Stroganoff (1779-1818), de la sépulture du général Maximilien Sébastien Foy (1775-1825), du monument de Casimir Perier (1777-1832), du monument Félix de Beaujour (1765-1836) ou encore de la chapelle Richard Wallace (1818-1890)[14],[15].

Le monument a coûté plus d'un million de francs, voire deux millions. Le terrain a coûté 150 000 francs, les bas-reliefs de Mercié et Chapu 300 000 francs. Il y aurait 200 000 francs rien qu'en pierre d'Elhonneur[16]. L'ensemble a été financé grâce à une souscription nationale et des fonds publics[14]. Sa construction débuta en 1884[17] et a duré plus de trois ans. L'édifice est inauguré le 3 septembre 1887 au cours d'une cérémonie intime pour le 10e anniversaire de la mort d'Adolphe Thiers[18]. L'inauguration se fit en petit comité. Une quarantaine d'invités par la famille ont assisté à une messe basse dans la crypte. Aucun discours n'a été prononcé. À l'extérieur du monument se tenait seulement cent cinquante curieux[19],[20]. La tombe de Thiers fait partie de la première série de protection aux monuments historiques dont bénéficiera le Père-Lachaise. La première série, datant de mars 1983, a permis l'inscription de l'ensemble des monuments funéraires construits avant 1900 dans la partie romantique du cimetière. L'œuvre d'Aldrophe est inscrite aux monuments historiques par un arrêté du [21].

À l'occasion du centenaire de la Commune en 1971, l'immense mausolée de l'homme qui réprima l'insurrection de la Commune ne fut pas épargné. Un plasticage fut commis à son encontre.

ExtérieurModifier

« De chaque côté de la façade, deux colonnes d'ordre corinthien, élevées sur un soubassement qui repose lui-même sur un socle de granit, supportent l'entablement, composé de modillons et de denticules. Au-dessus de l'entablement est l'attique au centre duquel se trouve une table en porphyre vert, avec cette devise en lettres d'or :

Patriam dilexit. — Veritatem coluit (Il a chéri sa patrie, et cultivé, vénéré la vérité).

Entre les colonnes, s'élève une arcade, au milieu de laquelle est placée la porte d'entrée, porte en bronze, qui ne mesure pas moins de quatre mètres de hauteur sur deux mètres de largeur. Elle est entourée d'un chambranle avec attique, au-dessus duquel se trouve un motif du sculpteur Henri Chapu, représentant le Génie du Patriotisme ranimant la France. Celle-ci est au second plan, assise sur une colonne brisée et s'appuyant de la main gauche sur le drapeau ; devant elle, au premier plan, le Génie du Patriotisme, les ailes déployées, brandit un sabre qu'il vient d'arracher à un jeune homme étendu sans vie à ses pieds.

Dans les tympans de l'arcade, au-dessus du motif, se tiennent deux génies, l'un avec une torche représentant les sciences, l'autre, avec une plume, représentant les lettres. Sur la clef qui ferme l'arcade est gravé le chiffre de M. Thiers, entouré de feuilles de lauriers.

Les façades latérales sont ornées de pilastres du même ordre que les colonnes de la façade. »

IntérieurModifier

« Un escalier de neuf marches conduit à la porte principale. L'intérieur du monument est éclairé par des grands arcs fermés par des clôtures en bronze coulées par le fondeur Rolland. Sur les clefs sont enlacés deux D rappelant ainsi le nom de la famille Dosne. À l'intérieur, une coupole au centre de laquelle est un vitrail qui éclaire la chapelle, et une crypte que l'on aperçoit par une ouverture de vingt mètres carrées, entourée d'une balustrade en pierre polie ajourée par des festons. Au haut de cette coupole, une couronne de chêne en pierre s'enroule ; à la base est une corniche où sont entrelacés des asphodèles et des fleurs de pavot.

Les quatre pendentifs sont décorés de génies dus au sculpteur Antonin Mercié et représentant l'Histoire, l'Éloquence, les Sciences et les Lettres. »

« Au-dessus de la porte d'entrée, dans le premier arc, se trouve l'inscription suivante :

Membre
des Assemblées parlementaires
1830-1851 — 1863-1877
Ministre
de l'intérieur, des travaux publics, des affaires étrangères
Président du Conseil des Ministres
En 1871, élu par vingt-six départements
Chef du pouvoir exécutif
Président de la République française

Dans l'arc de gauche est un bas-relief en marbre représentant la Libération du territoire dû au ciseau d'Henri Chapu[22]. D'un côté, la France, dépouillant ses vêtements de deuil, s'appuie sur l'épaule de M. Thiers, qui tient en main des chaînes brisées ; d'un autre côté, une longue théorie de femmes figurant les villes qui viennent déposer sur l'autel de la patrie le prix de sa rançon. Au dessus, dans les airs, plane un génie tenant une banderole sur laquelle est inscrit le texte de la loi votée par l'Assemblée nationale :

M. Thiers a bien mérité de la patrie.

Sur les pilastres de gauche et de droite de ce bas-relief, figurent les inscriptions suivantes :

Fortifications
de
Paris
1840

Mission
diplomatique
en
Europe
1870
Belfort
conservé
à la France
1871

Libération
du territoire
1873

Dans l'arc de droite, le bas-relief, dû également à Chapu, représente le Génie de l'Immortalité gravant sur ses tablettes le nom de Thiers : à ses pieds, sont groupées des figures allégoriques : les Sciences, les Arts, l'Histoire, les Lettres, l'Éloquence, etc.

Sur les pilastres de gauche et de droite, on a gravé ces inscriptions :

Histoire
de la Révolution
française
1823-1827

Histoire
du Consulat
et
de l'Empire
1845-1862
Membre
de l'Académie
française
1833

Membre
de l'Académie
des sciences morales
et politiques
1840

L'arc du fond, faisant face à la porte d'entrée, est composé d'un groupe de cinq mètres de hauteur, représentant M. Thiers se soulevant à demi, accoudé sur le bras gauche et répondant à l'appel de l'Immortalité, génie en bronze doré qui pleure au-dessus de sa tête, les ailes déployées. En avant du socle est une figure accroupie, la Patrie en deuil, tenant un drapeau d'une main et élevant l'autre vers M. Thiers[23],[24]. »

Au haut de l'arc, l'inscription suivante est gravée :

Louis-Adolphe
Thiers
Né le XV avril MDCCLXXXXVII
à Marseille.
Mort le III septembre MDCCCVXXVII
à Saint-Germain-en-Laye

CrypteModifier

« À gauche de ce groupe se trouve un escalier de trente mètres conduisant à la crypte où sont les tombeaux. Au centre de la crypte est le tombeau de M. Thiers, composé d'un socle en porphyre rouge élevé sur deux marches en porphyre gris, et d'un sarcophage en porphyre vert, de forme antique, reposant sur quatre consoles à griffe. Ce petit monument a une hauteur de quatre mères. Chaque face du socle porte cette inscription :

A. Thiers 1797-1877

Le long des murs sont construits quatre tombeaux sur le même modèle que le précédent, mais de dimensions moins grandes. Ils sont réservés à la famille. Ils portent les inscriptions suivantes :

Eulalie-Élise Dosne
veuve de M. Adolphe
Thiers née à Paris le 2 novembre 1818,
décédée à Paris le 11 décembre 1889.

Alexis-André
Dosne
né à Paris le 19 mai 1781,
décédé à Paris le 6 avril 1849.

Eurydice-Sophie Matheron
veuve de M. Alexis-André
Dosne née à Paris le 2 mars 1794,
décédée à Paris le 27 août 1869

Au pied de l'escalier de la crypte est un autel en pierre polie, décoré de marbres de différentes couleurs. Sur l'autel un Christ et des flambeaux en bronze. »

Personnes inhuméesModifier

Le caveau comporte les dépouilles des membres des familles Dosne et Thiers :

  1. Adolphe Thiers (1797-1877).
  2. Élise Thiers (1818-1880), veuve de M. Adolphe Thiers.
  3. Alexis Dosne (1781-1849), père d'Élise Dosne, agent de change, receveur général des finances du Finistère et régent de la Banque de France.
  4. Eurydice Matheron (1794-1869), veuve de M. Alexis-André Dosne.
  5. Félicie Dosne (1823-1906), sœur cadette d'Élise Thiers qui fit de nombreux legs à l'Institut de France permettant notamment la création de la bibliothèque Thiers et la Fondation Thiers[25].

Notes et référencesModifier

  1. Émile Blavet, « Les obsèques de M. Thiers », Le Gaulois,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le 18 août 2017).
  2. http://www.memoireetactualite.org/presse/01JOURNALAIN/PDF/1877/01JOURNALAIN-18770905-P-0001.pdf
  3. Guy Antonetti, Les ministres des Finances de la Révolution française au Second Empire : Dictionnaire biographique 1814-1848, Institut de la gestion publique et du développement économique, (ISBN 9782821828261, lire en ligne), p. 532.
  4. « Funérailles de Monsieur Thiers », Épinal, Pellerin et Cie, (consulté le 18 août 2017).
  5. les personnes qui marchent de chaque côté du char funèbre en tenant les cordelettes du drap mortuaire qui recouvre le cercueil
  6. Paul Roche, « Les obsèques de M. Thiers », Le Gaulois,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le 18 août 2017).
  7. Edward Falip, Guide aux sépultures des personnages célèbres inhumés dans les trois grands cimetières de Paris, Paris, S. Mercadier, (lire en ligne), p. 99
  8. a et b « Le monument de Thiers », Journal des débats politiques et littéraires,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le 18 août 2017).
  9. Henry Jouin, « La Sculpture dans les cimetières de Paris : Cimetière de l'Est (Le Père-Lachaise) », Nouvelles Archives de l'art français, Paris, vol. 13,‎ , p. 183 (lire en ligne)
  10. Jules Moiroux, Le cimetière du Père Lachaise, Paris, S. Mercadier, (lire en ligne), p. 326
  11. Paul Bauer, Deux siècles d'histoire au Père Lachaise, Mémoire et Documents, (ISBN 978-2914611480), p. 745
  12. Domenico Gabrielli, Dictionnaire historique du cimetière du Père-Lachaise XVIIIe et XIXe siècles, Paris, éd. de l'Amateur, , 334 p. (ISBN 978-2-85917-346-3, OCLC 49647223, notice BnF no FRBNF38808177), p. 294
  13. « Inauguration du monument de M. Thiers », Le Matin,‎ , p. 3-4 (lire en ligne, consulté le 18 août 2017).
  14. a et b Christian Charlet, Le Père-Lachaise : Au cœur du Paris des vivants et des morts, Gallimard, (ISBN 2070301559)
  15. José de Valverde, Le cimetière du Père-Lachaise, Ouest-France, (ISBN 978-2-7373-3927-1)
  16. Flirt, « Le luxe au Père-Lachaise », Le Figaro,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le 18 août 2017).
  17. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k279105r/f1
  18. http://www.memoireetactualite.org/presse/01JOURNALAIN/PDF/1887/01JOURNALAIN-18870907-P-0002.pdf
  19. « Le monument de M. Thiers », Le Petit Parisien,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le 18 août 2017).
  20. « Échos et nouvelles », Le Petit Parisien,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le 18 août 2017).
  21. Notice no PA00086780, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=03770007529
  23. Une photographie du groupe se trouve sur le site tombes-sepultures.com de Marie-Christine Pénin et deux photographies d'Eugène Boutier représentant l'Immortalité se trouvent au Musée d'Orsay (photo n°1, photo n°2).
  24. Antoinette Le Normand-Romain, Mémoire de marbre : La sculpture funéraire en France 1804-1914, Bibliothèque historique de la ville de Paris, (ISBN 978-2906869738), p. 218
  25. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k533120j/f3.item.r=%22f%C3%A9licie%20dosne%22.zoom

Voir aussiModifier

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