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Théories du complot sur l'assassinat de Kennedy

Les Théories du complot sur l'assassinat de Kennedy sont les théories relatives à l'assassinat du président Kennedy le qui impliquent un complot, à savoir la participation d'au moins deux individus dans un projet concerté d'assassiner le Président.

Les chercheurs, historiens ou journalistes estiment que malgré ses faiblesses et approximations, la Commission Warren a correctement décrit les circonstances générales de l'assassinat du Président par Lee Harvey Oswald, non interrogé du fait de son assassinat le surlendemain des faits.

Les théories du complot estiment que l'assassinat du Président, et peut-être celui de son assassin, résultent d'un complot mis en place par un groupe en ayant à la fois les moyens et les motifs. Certaines des théories du complot sont compatibles entre elles, d'autres sont exclusives les unes des autres ; cependant, toutes rejettent, à un degré ou un autre, les conclusions de la Commission Warren.

Des sondages effectués semblent montrer qu'environ 20 % des citoyens américains croient qu'Oswald a agi seul[1], et que donc environ 80 % d'entre eux croient à l'une ou l'autre forme de conspiration. L'expression de coup d'État est également utilisée.

Théories de la conspirationModifier

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Il est difficile de donner des informations générales sur les bases des théories de la conspiration, dans la mesure où la multiplicité de celles-ci implique une multitude d'approches. De manière générale, les chercheurs affirmant l'existence d'une conspiration se basent sur :

  • un examen critique des éléments matériels de l'affaire parfois avec des outils plus modernes que ceux disponibles à l'époque de la Commission,
  • un examen critique des actions des protagonistes,

pour conclure qu'une conspiration est possible, vraisemblable ou certaine.

Parmi les éléments ayant été présentés comme des indices de la conspiration, on peut relever, les points suivants (liste non exhaustive) :

  • le fait, que Lee Harvey Oswald en tant que seul et uniquement membre du comité Fair Play for Cuba Comiittee a travaillé sous la direction de Guy Banister, représentant de la CIA sur le sol américain pour l'ensemble des opérations illégales (Créée en 1947, la CIA a l'interdiction formelle d'intervenir sur le sol des Etats-Unis, ce rôle étant dévolu au F.B.I). Membre de l'extrême droite, ancien du F.B.I et de la marine, financé par la CIA pour les opérations anti castristes et le FBI pour les actions anti-communistes, il entreposait des armes et munitions et entraînait les anti castristes eux-mêmes formés militairement par la CIA. Il réalisait également l'infiltration des milieux pro-castristes. La commission Warren, le Secret Service et le FBI ne donnèrent aucune suite à ces informations[2],[3].
  • Au sein du carnet d'adresses d'Oswald figurait également plusieurs adresses d'anti-castristes. La secrétaire de Guy Bannister témoigna que ce dernier avait déclaré à propos de Lee Harvey Oswald : "Ne vous en faites pas pour lui, c'est un associé du bureau"[3].
  • L'action affichée pro communiste de Lee Harvey Oswald, au sein même du quartier du renseignement au sein de la Nouvelle Orléans, avec les antennes du F.B.I, de la C.I.A et de l'O.N.I (les services secrets de la marine), n’entraîna aucune réaction, enquête ou surveillance, en pleine période anti-communiste des États-Unis et la lutte contre le régime castristre de Fidel Castro à la Havane[2].
  • Les droits d'Oswald ne furent pas respectés au cours de sa garde à vue et notamment celui de disposer d'un avocat. Les autorités texanes repoussèrent toutes les propositions d'avocat. Or présenté à minuit le 23 novembre 1963, à la presse Oswald déclara "(...) je demande que quelqu'un vienne me donner une assistance légale"[2]. La Commission Warren, était présidée par le Juge Earl Warren de la cour suprême de justice des Etats Unis dont la fonction est de veiller au respect des droits citoyens américains.
  • Au cours de la conférence de presse du 23 novembre 1963 du procureur Wade, Jack Ruby, le tenant du bar le Carrousel et futur assassin d'Oswald, intervint pour corriger le nom du groupuscule pro castristre "Fair Play for Cuba", dirigé par Oswald et dont il était le seul et unique membre. La Commission Warren ne demanda aucune enquête ou éclaircissement à ce sujet[2].
  • la mise à l'écart par la Commission Warren de tous les témoignages indiquant, selon les cas : plus de trois coups de feu (Abraham Zapruder et 12 personnes témoignèrent également qu'un des tirs venait de derrière lui), la présence de tireurs ailleurs que dans le TBSD (sur le Grassy Knoll notamment), la présence de complices, l'odeur de poudre (sénateur Ralph Yarborough), la présence de lumière et de fumée derrière la barrière de bois juste après les tirs (Témoignage de Lee Bowers). C'est notamment le cas du témoignage du Sheriff Robert Craig qui témoigna avoir vu Lee Harvey Oswald sortir du Texas Book Depository et monter dans un break de couleur beige avec 3 autres hommes à son bord avant de prendre la fuite, conduit par homme d'origine sud américaine. Son témoignage ne fut pas retenu par la Commission Warren et il dut quitter les forces de l'ordre [2]. J.C Price, Sam Holland, James Altgen et Seymour Weitzman témoignèrent également de la présence d'hommes derrière la barrière en bois. Le Sherif Decker donna l'ordre juste après les tirs à ses agents d'investir la butte gazonnée. Un nombre important de témoins coururent également dans cette direction.
  • La sécurité réduite à Dallas, plus basse que d'ordinaire (notamment le fait qu'aucun agent du Service Secret n'entourait la limousine), et que les mesures de sécurité, d'ordinaire très draconiennes (fenêtres fermées, tireurs d'élite sur les toits) n'aient pas été appliquées. De même, le code du Secret Service fut enfreint puisqu'il interdisait les virages à plus de 120° (maximum 90°) afin d'éviter de ralentir le véhicule et de faire des passagers des cibles plus facilement accessibles. Enfin une unité de l'armée fut maintenue au repos alors qu'elle aurait dû renforcer le dispositif présidentiel[2].
  • La présence sur le lieu de l'attentat de personnes dont l'identité n'a jamais fait l'objet d'enquête (cas du Dark Completed Man).
  • Les shérifs fédéraux Roger Craig, Eugene Boone et Seymour Weitzman sont les premiers à découvrir l'arme cachée dans le coin nord-ouest du cinquième étage. Pour Weitzman, ayant tenu une armurerie pendant presque vingt ans, l'arme est facilement identifiable. Il a fait une déclaration sous serment concernant cette dernière le 23 novembre 1963[2]. Ainsi, dans leurs rapports, ainsi que lors de deux conférences de presse dans l'après-midi du 22 novembre dont celle du procureur Wade, les shérifs mentionnent un Mauser Gewehr 43 calibre 7,65 mm, une arme allemande de tir puissante et de très haute précision. Cette information figure au sein du rapport Warren. Le mauser disparut après avoir été confié au capitaine Fritz[2].
  • Alerté par des coups de feu, les premiers policiers qui arrivèrent sur le Grassy Knoll comme l'agent Joe Smith et son adjoint se heurtèrent à une personne exhibant une carte du Secret Service. Le Secret Service a confirmé n'avoir déployé aucun personnel sur cette zone[2],[4].
  • Les empreintes digitales d'Oswald sur le Carcano, ne furent pas détectées lors d'une première analyse à Dallas le 22 novembre, ni à Washington au siège du F.B.I le 23 novembre où l'arme avait envoyée pour un complément d'analyse. Elles apparurent le surlendemain quand l'arme se trouva au siège du FBI pour analyse. Il faut noter que le préparateur funéraire d'Oswald a été interrompu par des agents fédéraux venus relever les empreintes du cadavre[1].
  • Le dernier employé à quitter le cinquième étage du Depository le fait entre 12 h 15 et 12 h 20. Afin de construire le mur de cartons autour de la fenêtre, Oswald n'aurait eu que quelques minutes pour déplacer 43 boites totalisant plus d'une tonne, le tout, en ne laissant que deux empreintes sur l'ensemble des boites, parmi ceux d'une dizaine d'employés du Depository qui ne furent pourtant jamais soupçonnés du meurtre. À noter la commission Warren a estimé qu'Oswald ne portait pas de gants[2].
  • À la suite du tir, la limousine présidentielle ait été entièrement nettoyée et réparée. Cette opération fut réalisée en avril 1964 et les différentes preuves balistiques démontées notamment sur le pare brise et le pare soleil, furent définitivement perdus[2] interdisant toute possibilité d'examen ultérieur.
  • À partir du film de Zapruder, on pourrait supposer que le coup de feu qui a frappé Kennedy dans la tête est peut-être venu de l'avant. Le fait que la tête de Kennedy recule lorsqu'il est frappé par la balle fatale, indiquerait que la balle a été tirée à partir de l'avant. Des théoriciens soulignent aussi le grand nombre de médecins et d'infirmières à l'hôpital Parkland, ainsi que d'autres, qui ont déclaré que la majeure partie de l'arrière de la tête du président a été soufflée, ce qui suggère fortement qu'il avait été frappé par l'avant[5],[6] [2]Cela donne à penser qu'il y avait un autre tireur situé sur le monticule herbeux à l'avant droit du président. En outre, le 23 novembre 1963, William Harper étudiant en médecine découvrit un morceau du crâne du président à l'arrière gauche de l'emplacement ou se trouvait la limousine au moment du tir fatal. Photographié et mesuré, le morceau fut identifié par le docteur Cairn légiste à Dallas comme un morceau d'occiput. Le F.B.I reçut l'ordre de ne faire aucune publicité[2].
  • Lors de l'arrivée à Bethesda, Mme Kennedy remit aux praticiens un morceau de matière cervicales en provenance de la blessure de son époux[2]. Le témoignage de Jackie Kennedy sur les blessures de son mari n'a pas été intégré dans le rapport, si ce n'est la mention :"référence aux blessures supprimées". Ce témoignage ne devrait être connu qu'en 2039, à l'issue de la période 75 ans imposée par la commission Warren.
  • Le corps de Kennedy ait été emporté pour faire l'autopsie à Washington, ce qui n'est pas conforme aux lois du Texas. En 1963, l'assassinat d'un président n'était pas un crime fédéral et relevait de l'état fédéré dans lequel se produisait l'événement[2].
  • Les praticiens qui réalisèrent l'autopsie n'avaient pas pratiqué depuis plusieurs années, et le firent sous la direction des militaires sur la base navale de Bethesda. Ils n'eurent pas la possibilité d'effectuer toutes les analyses (recherche des trajectoires des balles, correspondance des trous d'entrée sur les vêtements) et durent suivre les ordres des officiers présents[2]. En 1978, le HSCA analysa que les trois praticiens avaient une expérience et une pratique insuffisante pour pratiquer l'examen de blessures par armes à feu.
  • Au cours de l'autopsie, une quatrième balle fut remise aux agents O Neil et Sibert du F.B.I. Cet élément de preuve balistique qui a disparu depuis, a été révélé en 1969[2].
  • Le Dr Humes détruisit toutes ses notes d'autopsie.
  • Le cerveau du Président a disparu. Ce fait fut constaté par le praticien Cyril Wecht, président de l'Académie américaine de médecine légale en 1971. Il fut révélé ultérieurement que cet organe qui aurait permis de connaitre l'origine des tirs, était manquant dès 1966[2].
  • Des photos de l'autopsie ont disparu. Le photographe Stringer présent pendant l'autopsie a notamment indiqué que sur l'ensemble des photos présentes, certaines n'étaient pas de lui et plusieurs avaient disparu, notamment les photos du torse du président[2].
  • La commission Warren ne demanda pas à avoir accès aux photos de l'autopsie et se contenta des dessins reproduits par le F.B.I[2].
  • Elle a également notifié qu'il n'était pas nécessaire de rechercher l'origine exacte des blessures du gouverneur Connaly, malgré l'existence d'un rapport du F.B.I indiquant la présence de deux balles distinctes, ouvrant la porte de la théorie de la balle magique imposée par le conseil Alan Specter.
  • Le fait que la théorie de la balle unique, une des pierres d'achoppement des conclusions de la Commission Warren, ne serait pas crédible. En effet des essais de tirs effectués par le F.B.I en 1963 sur des cadavres d'animaux donnèrent systématiquement des résultats de balles déformées et ou compressées[1]. En outre, le gouverneur Connally a toujours affirmé avoir été frappé par une autre balle que la première ayant touché le président au cou. Enfin, un délai de deux secondes s'écoule entre le moment où John F. Kennedy porte les mains à son cou et celui où le gouverneur Connaly s’effondre touché à son tour par une balle[2].
  • Au Parkland Hospital, il fut déclaré que l'état de santé du gouverneur une fois stable, il resterait une balle à extraire de sa cuisse. Or, pour la Commission Warren, la balle magique n°CE 399 était déjà sortie et reposait sur un brancard.
  • Dealey Plaza même ne fut pas fermé afin de permettre à l'enquête de se faire.
  • A 12h40, un agent présenté comme membre du F.B.I a été aperçu photographié en train de prélever ce qui s'apparente à une balle dans l'herbe[2].
  • Le dossier militaire de Oswald ait été détruit en 1973 apparemment à la suite d'un « nettoyage de routine ». Ce fait fut découvert par le HSCA lorsqu'il en demanda la copie. Le dossier a été partiellement communiqué à la Commission Warren et pas au HSCA.
  • La photo d'Oswald avec un Carcano et un journal communiste à la main, qu'Oswald dira d'ailleurs être un photomontage, est suspecte. Des experts de Scotland Yard et de la police canadienne noteront des anomalies[2]: la photo a officiellement été prise au mois de mars, mais la végétation ne correspond pas. De plus, les ombres du nez et de la silhouette d'Oswald n'ont pas le même angle, le journal n'est pas à l'échelle de son corps, la forme du menton ne correspond pas à celui du suspect et le poignet droit présente une excroissance osseuse que n'a pas Oswald[4],
  • Des événements ultérieurs ont démontré que les agences gouvernementales, la police de Dallas, le Secret Service, le FBI et la CIA ont dissimulé des informations, altéré ou détruit des preuves, fait pression sur les témoins et délibérément menti.
  • À la suite du tir, la limousine présidentielle ait été entièrement nettoyée et réparée. Cette opération fut réalisée en avril 1964 et les différentes pièces démontées dont le pare-brise et le pare-soleil, furent définitivement perdus[2] interdisant toute possibilité d'examen ultérieur.
    • À partir du film de Zapruder, on pourrait supposer que le coup de feu qui a frappé Kennedy dans la tête est peut-être venu de l'avant. Le fait que la tête de Kennedy recule lorsqu'il est frappé par la balle fatale, indiquerait que la balle a été tirée à partir de l'avant. Des théoriciens soulignent aussi le grand nombre de médecins et d'infirmières à l'hôpital Parkland, ainsi que d'autres, qui ont déclaré que la majeure partie de l'arrière de la tête du président a été soufflée, ce qui suggère fortement qu'il avait été frappé par l'avant[5],[6] [2]Cela donne à penser qu'il y avait un autre tireur situé sur le monticule herbeux à l'avant droit du président. En outre, le 23 novembre 1963, William Harper étudiant en médecine découvrit un morceau du crâne du président à l'arrière gauche de l'emplacement ou se trouvait la limousine au moment du tir fatal. Photographié et mesuré, le morceau fut identifié par le docteur Cairn légiste à Dallas comme un morceau d'occiput. Le F.B.I reçut l'ordre de ne faire aucune publicité[2].
    • En 1988 le « 3M Company » basé au Minnesota a analysé le coup fatal à la tête. L'étude a déterminé que « Le coup fatal est venu face à la voiture du président [...] du monticule herbeux. » Sherry Gutierrez a conclu que cette « explosion frontal droit » montré dans le film de Zapruder est appelé aussi « projection retour » à la suite de l'entrée de la balle dans la tête. Ensuite, un ancien tireur d'élite de la Marine, Craig Roberts, a affirmé que l'explosion du crâne est caractéristique d'une balle à haute vélocité. De plus, le Dr Roger McCarthy, expert en balistique, a monté une maquette lors du procès de Lee Harvey Oswald[Information douteuse] [?] qui prouve que le tir venait bel et bien de face et non de derrière, or si Lee Harvey Oswald avait tiré cette balle, elle serait venue de derrière, la voiture présidentielle ayant dépassé l'immeuble où était posté Oswald.
    • le corps de Kennedy ait été emporté pour faire l'autopsie à Washington, ce qui n'est pas conforme aux lois du Texas. En 1963 l'assassinat d'un président n'était pas un crime fédéral et relevait de l'État fédéré dans lequel se produisait l'événement[2].
    • Les praticiens qui réalisèrent l'autopsie le firent sous la direction des miliaires sur la base navale de Bethesda. Ils n'eurent pas la possibilité d'effectuer toutes les analyses (recherche des trajectoires des balles, correspondance des trous d'entrée sur les vêtements).
    • Au cours de l'autopsie, une quatrième balle fut remise aux agents O Neil et Sibert du F.B.I. Cet élément de preuve balistique qui a disparu depuis, a été révélé en 1969[2].
    • Le Dr Humes détruisit toutes ses notes d'autopsie.
    • Le cerveau du Président a disparu. Ce fait fut constaté par le praticien Cyril Wecht, président de l'Académie américaine de médecine légale en 1971. Il fut révélé ultérieurement que cet organe qui aurait permis de connaitre l'origine des tirs, était manquant dès 1966[2].
    • Des photos de l'autopsie ont disparu. Le photographe Stringer présent pendant l'autopsie a notamment indiqué que sur l'ensemble des photos présentes, certaines n'étaient pas de lui et plusieurs avaient disparu notamment les photos du torse du président[2].
    • La commission Warren ne demanda pas à avoir accès aux photos de l'autopsie et se contenta des dessins reproduits par le F.B.I[2].
    • Dealey Plaza même ne fut pas fermé afin de permettre à l'enquête de se faire.
    • Le dossier militaire de Oswald ait été détruit en 1973 apparemment à la suite d'un « nettoyage de routine »,
    • la photo d'Oswald avec un Carcano et un journal communiste à la main, qu'Oswald dira d'ailleurs être un photomontage, est suspecte. Des experts de Scotland Yard et de la police canadienne noteront des anomalies[2]: la photo a officiellement été prise au mois de mars, mais la végétation ne correspond pas. De plus, les ombres du nez et de la silhouette d'Oswald n'ont pas le même angle, le journal n'est pas à l'échelle de son corps, la forme du menton ne correspond pas à celui du suspect et le poignet droit présente une excroissance osseuse que n'a pas Oswald[4],
    • des éléments ultérieurs aient démontré que les agences gouvernementales, la police de Dallas, le Secret Service, le FBI et la CIA ont dissimulé, altéré ou détruit des informations, fait pression sur les témoins et délibérément menti.
    • Le Secret Service a réquisitionné le cliché de Mary Ann Morman montrant le TSBD quelques secondes avant l'attentat. Il n'a jamais été rendu public[2].
    • Le F.B.I a notamment dissimulé les photos et le film d'Eugène montrant les fenêtres du 5ème étage montrant la présence de deux personnes avant les tirs[2].Il a également altéré le film d'Orville Nix qui montre la scène de la fusillade face à Abraham Zapruder et permettant de détecter des mouvements derrière la barrière en bois du Grassy Knoll[2].
    • Lors de l'impression des images montrant le coup à la tête, les 314 et 315, ces dernières furent inversées par le F.B.I faisant croire que le corps du président était projeté vers l'avant. J Edgar Hoover, invoqua une erreur matérielle.[2].
    • Lors d'une perquisition dans le garage de Ruth Paine à Irving, le 22 novembre 1963, les policiers de Dallas découvrirent parmi les affaires de Lee Harvey Oswald, une caméra Minox d'un numéro de série non public, appareil préféré des services secrets pour les activités d'espionnage. Les policiers subirent les pressions des agents du F.B.I pour le faire disparaître de leur rapport ou qu'ils modifient le modèle. Ces faits furent révélés par le Dallas Morning News en 1978[2].
    • En 1975, une lettre écrite par Lee Harvey Oswald fut envoyé depuis Mexico au chercheur Mr Rose Penn. Daté du 8 novembre 1963, et destinée à un certain Mr Hunt elle indiquait qu'Oswald souhaitait obtenir des informations sur sa position et ne souhaitait qu'aucune étape ne soit franchie par lui-même ou une quelconque autre personne[2].
    • En 1976, il a été révélé que le rapport d'enquête classé confidentiel par le F.B.I sur David Ferrie, qui avait travaillé avec Guy Bannister et Lee Harvey Oswald de manière extrêmement étroite, avait été perdu[3]. L'appartenance de David Ferrie en tant qu'agent de la CIA a été confirmé en 1975.
    • En 1977, à la suite de la loi sur la liberté de l'information, la CIA dut reconnaître qu'elle détenait un dossier dit 201 sur Lee Harvey Oswald signifiant que la personne a des aptitudes pour un travail d'espionnage et d'infiltration. Ce fait fut communiqué en 1978 lors de l'enquête du HSCA qui demanda à avoir accès au dossier qui lui parvint vide alors qu'il aurait dû contenir une trentaine de documents[2],[3]. En outre, un ancien agent de la centrale a indiqué qu'Oswald était rémunéré par celle ci depuis son passage sur la base d'Atsugi au Japon. Victor Marchetti, dont l'ouvrage fut partiellement censuré à sa sortie sur la CIA : indiqua :"Basiquement, si (Lee Harvey) Oswald avait un dossier 201, il était un agent" [3].
    • De même, les enregistrements des conversations téléphoniques d'Oswald au consulat soviétique faits par la C.I.A datant d'octobre 1963, ont été détruits "par routine" avant l'ouverture de l'enquête du HSCA en 1978[2]. Des photos de la caméra de la C.I.A et présenté comme preuve, montrait un homme se faisant passer pour Oswald, afin semble t'il de le piéger. Plusieurs personnes ont été troublées (un employé de l'ambassade du Mexique, et une particulière) d'avoir rencontré un autre Lee Harvey Oswald plus âgé (35 ans).
    • Les dossiers saisis dans le bureau de Guy Banister, représentant des opérations illégales et clandestines de la CIA sur le sol américain et directeur d'Oswald à la Nouvelle Orléans, ont été saisis à sa mort en 1964, par les agences gouvernementales.Le HSCA a appuis qu'ils furent détruits avant son enquête [2].

Certaines théories de la conspiration, surtout dans les premiers temps de la critique des conclusions de la Commission Warren, se sont basées sur un certain nombre d'informations fausses dont l'inexactitude n'est pas toujours connue, d'autant plus que beaucoup de ces informations ont été rendues populaires par le film JFK[réf. nécessaire].

Cependant, les théories les plus récentes se basent sur, notamment, les éléments suivants :

  • Il subsiste des incertitudes sur les blessures de Kennedy qui laissent penser qu'il a pu être atteint de plusieurs endroits. Selon ces théories, les diverses enquêtes gouvernementales auraient omis certains éléments, certains difficilement discernables, dont des indications que Kennedy aurait été touché à la tête à deux moments distincts mais quasiment simultanément.
  • Témoignages sur la présence d'Oswald dans divers endroits dont le plus troublant est le témoignage de Sylvia Odio qui semble indiquer la participation d'Oswald à un complot
  • Témoignages sur la présence de deux personnes à la fenêtre du cinquième étage du TSBD au moment des tirs.
  • Témoignages relatifs à la présence de personnes armées ou de coups de feu ou de nuages de fumée du côté du Grassy Knoll sur Dealey Plaza.
  • Les agences gouvernementales ont effectivement caché des éléments importants aux commissions d'enquête.
  • Une empreinte digitale relevée en 1963 sur un des cartons de la cache de l'assassin au 5e étage du Texas School Book Depository a été identifiée par un expert comme appartenant à un individu assez louche proche du Vice-président Johnson. Il s'agit de Malcolm E. "Mac" Wallace, par ailleurs condamné pour meurtre. Le FBI a examiné la question et a affirmé que l'identification était inexacte, mais la question reste ouverte.

Bénéficiaires des différentes théories du complotModifier

Les personnes ou groupes de personnes suivantes ont été accusés d'avoir été à la source d'une conspiration :

  • Le vice-président Lyndon B. Johnson, qui aurait organisé ou participé à l'assassinat. Johnson est une des personnes qui avaient le plus à gagner de la mort du Président, puisque celle-ci faisait de lui le Président. Johnson est parfois décrit comme un homme aux abois avant l'assassinat : Kennedy aurait envisagé de ne plus le prendre comme candidat vice-Président pour les élections de 1964, notamment à cause des enquêtes criminelles le visant (pour trafic d'influence, détournement de fonds, blanchiment d'argent et corruption), qui s'arrêtèrent ou furent abandonnées après que Johnson fut devenu président. Autre argument en faveur de cette thèse : Johnson était originaire du Texas, l'État où a été assassiné JFK ; toutes les affaires dans lesquelles il était impliqué de près ou de loin avaient pour théâtre le Texas ou les États adjacents (Nouveau Mexique, par exemple). Johnson n'était peut-être pas le conspirateur du début à la fin de l'opération, mais il est possible qu'il se soit entendu avec l'extrême droite sudiste, la mafia et la CIA pour leur permettre d'assassiner le président (rôle de la mafia) et d'étouffer l'affaire (rôle de la CIA, et surtout de Allen Dulles) ; Johnson, en tant que maître de la justice et de la police texane, permettait simplement aux uns et aux autres leurs allée et venues. La thèse d'un complot avec à sa tête Johnson est étayée par des témoignages inédits, documents secrets et enregistrements clandestins dans un documentaire de 2003 réalisé par William Reymond et Bernard Nicolas, dans lequel est identifié un second tueur (Malcolm Wallace). Cette thèse est également détaillée dans le livre best-seller de Barr McClellan (en) paru en 2003, Blood, Money & Power: How LBJ Killed JFK, ainsi que dans celui de William Reymond, paru en 2004, JFK : autopsie d'un crime d'État ;
  • La CIA ou des agents hors de contrôle de la CIA, qui auraient tué Kennedy pour diverses raisons, notamment pour son manque de soutien au débarquement de la baie des Cochons et pour diverses menaces que l'administration Kennedy faisait peser sur l'indépendance de l'agence. (Kennedy aurait déclaré en privé que la CIA l'avait manipulé pour qu'il donne l'ordre d'envahir Cuba. Cependant, on sait par ailleurs que les Kennedy voulaient la mort de Fidel Castro). D'autre part, l'ancien chef de la CIA, Allen Dulles, premier directeur de l'agence, avait été renvoyé par Kennedy après le fiasco de la Baie des Cochons et Dulles aurait cherché à se venger. Il a été nommé par Johnson à la commission d'enquête Warren chargé de faire la lumière sur l'assassinat, d'où le soupçon de connivence entre les deux hommes ;
  • L'extrême droite américaine, qui aurait tué Kennedy car celui-ci s'apprêtait à révéler les liens étroits entre une partie de l'etablishment américain et les nazis jusqu'à Pearl Harbor (une thèse reprise par Sulitzer dans son thriller Puits de lumière). Elle trouvait Kennedy trop doux avec Cuba (il refusait l'emploi de l'USAF lors de la baie des cochons), trop doux avec l'URSS (il acceptait le dialogue avec Khrouchtchev), trop doux avec les Noirs (soutien à Martin Luther King et aux droits civiques dans le Sud), trop catholique (JFK demeure le seul président américain catholique, le KKK étant, pour reprendre une analogie politique, au christianisme ce que Daësch est à l'islam) ; tout cela faisait beaucoup pour un seul homme, fût-il président des États-Unis. Le jour même de l'arrivée de JFK à Dallas (fief sudiste), l'extrême droite (affiliée au KKK) distribuait des tracts anti-Kennedy intitulés « Recherché pour Haute Trahison ». Charles de Gaulle a toujours pensé que l'extrême droite était à l'origine de l'assassinat de Kennedy[réf. nécessaire] ;
  • Les pétroliers, en raison des millions de dollars qu'allait leur coûter un changement fiscal planifié par Kennedy ;
  • La mafia de Chicago (en anglais L'Outfit ; « L'Équipe ») aurait assassiné le Président (ainsi que son frère, Robert Kennedy, en 1968) en raison des menaces que l'administration Kennedy faisait peser sur le crime organisé. En effet, celle-ci voulait faire arrêter Jimmy Hoffa, un syndicaliste qui participait au blanchiment d'argent de la mafia italo-américaine de Chicago, à travers un complexe système utilisant l'argent de la caisse de retraite des Teamsters. C'est Sam Giancana, boss de l'Outfit à l'époque qui aurait fait tuer les frères Kennedy. De plus, John Kennedy n'avait pas payé sa dette envers la mafia pour son aide lors des élections de 1960 à Chicago. Il fut par ailleurs démontré que la mafia avait collaboré avec la CIA dans le cadre de tentatives d'assassinat de Fidel Castro et que celle-ci avait donc également un intérêt particulier à l'égard de Cuba. En effet, avant la chute de Battista, l'île et particulièrement sa capitale La Havane était, sous la férule de Meyer Lansky et de Lucky Luciano, une plaque tournante du blanchiment d'argent de la mafia américaine. L'arrivée au pouvoir de Castro, qui mettra fin à cet état de fait, sera considérée comme la déroute la plus coûteuse de l'histoire de l'organisation criminelle[10]). De plus, Kennedy et Giancana avaient une maîtresse commune, Judith Campbell. Celle-ci entama une liaison avec le président américain, qui durera jusqu'à l'été 1962, tout en étant parallèlement avec Giancana. Les liaisons Campbell-Kennedy-Giancana sont citées publiquement pour la première fois en 1975. Judith Campbell en profita pour expliquer sa théorie sur l'assassinat de Kennedy. Selon elle, Kennedy fut assassiné par la mafia de Chicago, plus précisément par Sam Giancana, car il aurait utilisé la Mafia pour être élu président et l'aurait abandonnée ensuite, déclarant une guerre totale au crime organisé ;
  • Des exilés cubains anti-castristes entraînés et travaillant d'ailleurs pour la CIA qui auraient tué Kennedy également en raison de la Baie de Cochons et du manque de soutien de l’administration aux actions contre Castro. Ils avaient également partie liée avec l'extrême droite. Tous en voulaient à Kennedy du fait que dans sa politique de dialogue avec l'URSS, pendant la crise des missiles en octobre 1962, le Président ait engagé officiellement son pays à ne jamais envahir Cuba ;
  • Fidel Castro qui aurait pu vouloir se venger des multiples tentatives américaines de le renverser ou de l'assassiner. Certains, estimant que cette hypothèse est démentie par l'existence de contacts secrets entre Kennedy et Castro, à partir de septembre 1963[11], analysent cette hypothèse comme une tentative, par la mafia, de détourner l'attention. L'hypothèse selon laquelle Castro aurait voulu assassiner JFK est peu probable, puisque lors de la baie des cochons, c'est Kennedy qui avait empêché l'US Air Force de bombarder Cuba (à la grande fureur de la CIA et également de l'Etat Major de l'armée américaine qui travaillait à l'opération Northwood). En 1975, Fidel Castro a vigoureusement démenti cette accusation, la jugeant « monstrueuse » à l'occasion d'une visite du sénateur démocrate Georges MacGovern à Cuba[12]. Il se trouve aussi que le jour même de l'assassinat, le journaliste français, Jean Daniel, s'entretenait à Cuba avec Fidel Castro ; il témoigna par la suite que la nouvelle l'avait profondément affecté. De surcroît, le dirigeant cubain venait juste d'envoyer une lettre à Kennedy acceptant des négociations pour une normalisation des relations américano-cubaines[13]. Le HSCA a également obtenu confirmation de ces informations[2].
  • Des agents d'Israël qui, d'après les allégations de Mordechai Vanunu (technicien nucléaire à la central de Dimona) faites dans le journal arabophone Al-Hayat en juillet 2004, aurait voulu se venger des pressions relatives à son programme nucléaire[14]. Vanunu a été le premier à avoir révélé les détails de ce programme nucléaire en 1986 et a été condamné en 1988 à 18 ans de prison pour trahison, espionnage et révélation de secrets d'État. Ces allégations intervenant trois mois après avoir été libéré de prison[15]. La thèse de la piste israélienne est aussi défendue par Michael Collins Piper (en) dans son livre Final Judgment ;
  • Un groupe de « patriotes » américains qui aurait tué Kennedy en raison des risques de troisième guerre mondiale que son inexpérience faisait courir au pays[réf. nécessaire] ;
  • Charles Harrelson (1928-2007) père de l'acteur Woody Harrelson, emprisonné pour avoir tué le juge John H. Wood, Jr. le 29 mai 1979 ; en 1982, Charles Harrelson a prétendu avoir participé à l'assassinat de John F. Kennedy[16] ;
  • La mafia américaine aurait fait appel à Antoine Guérini pour engager des tueurs à gages corso-marseillais (Lucien Sarti déguisé en policier de Dallas et ses deux complices Sauveur Pironti et Roger Bocognani qui auraient effectué un tir croisé à partir de leurs trois positions) selon un documentaire diffusé le 25 octobre 1988 par la chaîne ITV[17],[18].

Enfin, parmi les complices à tout le moins de la dissimulation du complot, on cite J. Edgar Hoover, directeur du FBI, qui aurait pu subir un chantage de la part de la mafia qui aurait connu son homosexualité dissimulée. Hoover fut ensuite nommé directeur à vie du FBI par Johnson.

Parmi les possibles complices, en tout cas de dissimulation, on cite aussi souvent Allen Dulles qui devait à Kennedy d'avoir perdu son poste de directeur de la CIA (à la suite de la catastrophe du débarquement de la baie des Cochons), alors qu'il en était l'incarnation depuis une décennie. Dulles, nommé par le Président Johnson comme membre de la Commission Warren, aurait dissimulé à la commission les liens de la CIA avec la mafia et les anticastristes. On relève également que l'ancien adjoint de Dulles à la CIA, le sous-directeur Charles Cabell (limogé en même temps que Dulles), avait pour frère le maire de Dallas.

La théorie de la mort accidentelle par un agent du secret service a été mise de l'avant par l'expert en balistique Howard Donahue dont les preuves accumulées ont fait l'objet de la parution du titre Error: The Shot That Killed JFK (1992) de Bonar Menninger, qui émet l'hypothèse que pendant qu'Oswald atteint le président Kennedy avec deux tirs, le coup fatal aurait été ensuite tiré accidentellement par l'agent George Hickey du secret service qui était assis dans la voiture suivant immédiatement la limousine du président. La théorie allègue qu'à la suite des deux coups tirés, le cortège accélère alors que Hickey tente de répondre aux coups tirés par Oswald mais perd son équilibre pour appuyer accidentellement sur la gâchette de son AR-15 déclenchant un tir qui atteint mortellement Kennedy. Cette théorie reçoit une attention du public en 2013 lorsqu'elle obtient le soutien de Colin McLaren dans son livre et documentaire s'intitulant JFK: The Smoking Gun.

Notes et référencesModifier

  1. a b et c Voir notamment ce sondage de ABC News ou celui de Fox News en 2003
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao et ap Thierry Lentz, L'assassinat de John F. Kennedy - Histoire d'un mystère d'Etat, Nouveau Monde Editions, , 446 p. (ISBN 978-2847365085).
  3. a b c d et e (en) Jim Marrs, Cross Fire, Basic Books, , 612 p p. (ISBN 978-0-465-03180-1)
  4. a b et c William Reymond, JFK : Autopsie d'un crime d'État, Flammarion, , 492 p. (ISBN 2-08-067506-0)
  5. a et b Summers 2013, p. 31-.
  6. a et b Marrs 1990, p. 55-89.
  7. par l'ordre exécutif numéro 111 110 abrogeant ainsi l’acte exécutif 10289
  8. Les secrets de l’institut d’émission des États-Unis, par Wolfgang Freisleben, 2007, Horizons et débats.
  9. http://www.uhuh.com/money/kennmon.htm.
  10. Quand la mafia enfumait la havane - article du Point du 27 juin 2010.
  11. Manuela Semidei, Kennedy et la Révolution cubaine, Paris Gallimard, 1972 coll Archives
  12. Robert Sam Anson, Ils ont tué Kennedy, Paris, Denoêl, 1976.
  13. Jean Daniel, Le Temps qui reste, Paris, 1974.
  14. Israel killed JFK,says Vanunu sur rediff India Abroad
  15. L'Israélien Vanunu a été libéré - article du Nouvel Observateur du 22 avril 2004.
  16. Entretien avec Charles Harrelson, Dallas Channel 4, 1982.
  17. Voir : Michel Mertz et Jean Souètre.
  18. Jacques Follorou, Vincent Nouzille, Les Parrains Corses. Leur histoire, leurs réseaux, leurs protections, Fayard, , p. 201.

Voir aussiModifier

FilmographieModifier

  • Documentaire vidéo, Affaires criminelles : l'assassinat de John F. Kennedy, raconté par Yves Rénier, éd. Marshall Cavendish.
  • JFK, autopsie d'un complot, documentaire de William Reymond et Bernard Nicolas, France, 2003.
  • Parkland, film réalisé par Peter Landesman, 2013

BibliographieModifier

  • Vincent Quivy, Qui n'a pas tué John Kennedy : des faits avérés aux théories les plus folles, Paris, Seuil, , 281 p. (ISBN 978-2-021-08538-9, OCLC 863049312)
  • (en) Vincent Bugliosi, Reclaiming history : the assassination of President John F. Kennedy, New York, W.W. Norton & Co, , 1612 p. (ISBN 978-0-393-04525-3, OCLC 80180151)
  • (en) Michael Benson, Who's who in the JFK assassination : an A-to-Z encyclopedia, Secaucus, NJ, Carol Publishing Group, , 511 p. (ISBN 978-0-806-51444-4, OCLC 28424031)
  • (en) Jim Marrs, Crossfire : the plot that killed Kennedy, New York, Carroll & Graf Publishers, , 625 p. (ISBN 978-0-881-84648-5, OCLC 22670956)
  • (en) Jim Garrison, On the trail of the assassins : my investigation and prosecution of the murder of President Kennedy, New York, Sheridan Square Press Distributed by Kampmann, , 406 p. (ISBN 978-0-941-78102-2, OCLC 299227512)
  • (en) Anthony Summers, Not in Your Lifetime, New York, Open Road, (ISBN 978-1-4804-3548-3)

Articles connexesModifier