Ouvrir le menu principal

Théodore Baudon

personnalité politique française
Théodore Baudon
Baudon, Theodore.jpg
Fonctions
Député
Maire
Biographie
Naissance
Décès
(à 65 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Parti politique
Parti républicain, radical et radical-socialiste (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Auguste Théodore Baudon est un homme politique français, né le à Mouy (Oise) et décédé le à Paris.

BiographieModifier

Issu d'une famille de médecins installée à Mouy en 1816, Théodore Baudon s'oriente lui aussi vers la médecine. Ambulancier pendant la Guerre Franco-Prussienne de 1870, il s'installe ensuite comme médecin dans sa commune natale, et entame une carrière politique locale, sous la bannière républicaine et laïque. En 1876 il est élu conseiller municipal de Mouy et en devient maire en 1887. Entre-temps il devient conseiller général de l'Oise en 1884 et conservera son mandat jusqu'à sa mort.

Il sera d'ailleurs très impliqué dans la franc-maçonnerie, devenant membre du conseil de l'ordre du Grand Orient de France.

Maire et conseiller général de Mouy, il se présente à l'élection législative partielle du 18 février 1897, provoquée par le décès de député Lesage.

Il est élu, sous l'étiquette radicale, contre le maire de Beauvais, Charles-Olivier Hucher, candidat du centre-droit. Leur affrontement électoral se rééditera en 1898, 1902 et 1906, toujours au profit du maire de Mouy.

Pendant toute la durée de ses mandats de députés, il défend les positions radicales du moment, notamment pour l'impôt sur le revenu, et la lutte anti-cléricale.

Entre 1906 et 1910, il préside la commission de comptabilité de la Chambre des députés.

Sa carrière politique s'achève en 1910, quand Olivier Hucher obtient enfin sa revanche et l'emporte dans la circonscription de Beauvais.

Théodore Baudon s'installe alors définitivement à Paris, où il décède le 22 octobre 1913.

SourcesModifier

  • « Théodore Baudon », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]