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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Telus (homonymie).

TELUS Communications
logo de Telus
illustration de Telus

Création 1990
Personnages clés Darren Entwistle : Président
Forme juridique Appel public à l'épargne
Action Bourse de Toronto et New York Stock Exchange (TU)Voir et modifier les données sur Wikidata
Slogan Le futur est simple
Siège social Burnaby, Colombie-Britannique
Drapeau du Canada Canada
Direction Réjean Bénard
Activité Télécommunications
Filiales Koodo Mobile, Public Mobile, PC Mobile
Partenaires UBreakiFix (d)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Effectif 29 820
Site web www.telus.com

Chiffre d'affaires en augmentation 9,143 milliards CAD
Résultat net en augmentation 1,672 milliard CAD

Telus est une compagnie canadienne de télécommunications.

C'est le deuxième plus grand opérateur de télécommunications du pays après Bell Canada, avec 8,4 milliards de dollars canadiens de revenu annuel, 4,7 millions de lignes d'accès au réseau, 1,05 million d'abonnés d'Internet, et 4,5 millions d'abonnés mobiles.

C'est le fournisseur local primaire de service téléphonique (ILEC) dans l'Alberta, la majeure partie de la Colombie britannique, ainsi que dans certaines parties du Québec oriental près de la ville du Québec et dans la région de Gaspé ; il concurrence Bell et d'autres compagnies de téléphone comme CLEC dans beaucoup de régions du Canada qui se trouvent en dehors des zones ILEC de Telus.

HistoireModifier

La compagnie Telus a été créé en 1990 par le gouvernement de l'Alberta lors de la privatisation d'Alberta Government Télephones.

En 1995, Telus a acheté EdTel à la ville d'Edmonton, finissant l'ère de l'actionnariat de l'État dans les télécommunications de l'Alberta et continuant la déréglementation du marché des télécommunications déjà en marche. Cette déréglementation a également ouvert le marché à la concurrence pour des compagnies telles que les communications de Rogers, Bell Canada, Primus Canada, et beaucoup d'autres ; en même temps, les technologies naissantes telles que les téléphones cellulaires, les réseaux de fibre optique et le service d'Internet ont forcé le nouveau Telus à élargir fortement et rapidement ses offres. En 1996, la "marque principale" Telus a été présentée, apportant à ses produits et à ses filiales une identité unifiée. Les marques de téléphone d'EDtel et d'AGT ont été supprimées.

En janvier 1999, la filiale générale de téléphone et d'électronique BC Tel (issue d'une partie des activités de communications de Verizon), l'ancien fournisseur de service de télécommunications en monopole en Colombie britannique, et Telus fusionnent leurs activités. Bien que BC Tel ait été la plus grande des deux compagnies qui fusionnement, la nouvelle entité choisie pour garder son nom est Telus, en abandonnant les limitations régionales du BC Tel. Telus a également déplacé la plupart des fonctions d'administration en Alberta pour tirer profit des impôts inférieurs et d'une main-d'œuvre moins syndiqué. Telus, cependant, a déplacé ses sièges sociaux à Burnaby, les anciens sièges sociaux de BC Tel.

En 2000, Telus a décidé de concurrencer Bell Canada, entraînant la dissolution de l'Alliance Stentor. Bell Canada, à son tour, est entré dans les territoires de Telus pour le concurrencer.

En mars 2000, Telus a obtenu une participation majoritaire dans Québec-Téléphone, un fournisseur de service local au Québec méridional (QuebecTel qui avait précédemment été possédé, ainsi que BC Tel, par l'Anglo-Anglo-Canadian Telephone Company, qui était une filiale de téléphonie général et d'électronique du Connecticut). Plus tard dans la même année, Telus a fait l'acquisition des 6,6 million de lignes de Clearnet, un fournisseur numérique de téléphonie mobile en utilisant la même technologie de réseau cellulaire que Telus basée à Toronto.

En mai 2004, Telus a fait une offre de 1,1 milliard de dollars sur Microcell. L'offre de Telus a été surenchéri par la suite par Rogers, d'après les médias canadiens.

En octobre 2019, Telus annonce l'acquisition d'ADT Canada, spécialisée dans la domotique et dans la sécurisation, pour 700 millions de dollars canadiens[2].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier