Tarsila do Amaral

peintre brésilienne

Tarsila do Amaral aussi connu sous le nom Tarsila, née à São Paulo (Brésil) le et morte dans la même ville le , est une artiste peintre brésilienne.

Tarsila do Amaral
Tarsila do Amaral, ca. 1925.jpg
Tarsila do Amaral en 1925.
Naissance
Décès
Sépulture
Consolação Cemetery (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres noms
Tarsila
Nationalité
Activité
Formation
Mouvement
Conjoint
Site web
Œuvres principales
Urutu, 1928

Représentative du courant du modernisme brésilien, elle est membre du groupe des Cinq (pt) aux côtés d'Anita Malfatti, de Menotti Del Picchia, d'Oswald de Andrade et de Mário de Andrade.

BiographieModifier

Tarsila do Amaral est née en 1886 dans une famille aisée de la région de São Paulo — son père était un riche planteur de café — et suit l'enseignement de Pedro Alexandrino Borges (pt), avant de partir en 1920 à Paris pour y approfondir sa formation. Elle va y suivre les cours des artistes comme Fernand Léger, Albert Gleizes et André Lhote.

Elle développe peu à peu un style particulier et coloré, mêlant sa culture brésilienne avec les techniques apprises à Paris comme les dessins préparatoires et la mise en valeur des compositions. Elle va présenter des toiles invitant à l'imagination et à la rêverie.

Avec ses amis Oswald de Andrade — qui deviendra son mari — et Blaise Cendrars, elle accède au monde des arts parisiens, mais retourne souvent dans son pays natal où avec ses amis Anita Malfatti, Mário de Andrade et Menotti Del Picchia, elle va être initiatrice de l'art moderniste au Brésil.

Sa production est la plus féconde entre 1923 à 1929, mais son succès fut limité, car les débuts du surréalisme attiraient toutes les attentions du public. Elle est la seule artiste latino-américaine à participer en 1928 et 1929 au Salon des vrais indépendants. En , elle participe au Salon des surindépendants[1] Puis elle se tourne vers le Parti communiste et l'art réaliste et ce n'est que beaucoup plus tard, vers sa vieillesse, qu'elle reviendra à l'imagination et aux fantasmes.

Deux expositions consacrées à cette artiste se sont tenues à Paris, la première en 1926 et la seconde en 2006 à la Maison de l'Amérique latine. Selon Paulo Herkenhoff, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rio de Janeiro, elle est le « baromètre de la société brésilienne des premières décennies du XXe siècle[réf. nécessaire]. »

ŒuvresModifier

HommagesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Stéphanie d'Alessandro, Luis Péréz Oramas, Tarsila do Amaral, Yale University Press, 2017, p. 128 et 182.
  2. « Notice - Base en ligne », sur www.navigart.fr (consulté le 15 janvier 2020)
  3. « Planetary Names: Crater, craters: Amaral on Mercury », sur planetarynames.wr.usgs.gov (consulté le 16 juin 2020)

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