Takebe Ayatari

peintre et poète haiku japonais
Takebe Ayatari
Takebe RyōTai Landscape.jpg
Paysage de Takebe Ayatari du milieu de l'époque d'Edo
Naissance
Décès
Sépulture
Kōfuku Temple (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
建部綾足Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Maîtres
Shida Yaba (d), Ishizaki Gentoku (d), Fei Hanyuan (d), Kumashiro Yūhi (en), Hyakusen, Kamo no MabuchiVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Kitamura Masakata (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Kitamura Hisamichi (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Shigetsuke Taira (grand-père)Voir et modifier les données sur Wikidata

Takebe Ayatari (建部 綾足?), 1719 - [1], est un peintre et poète haiku japonais.

BiographieModifier

Takebe naît au sein d'une famille de samouraï du nord du Japon. Apparemment en raison d'une liaison avec la femme de son frère, il doit quitter son pays à l'âge de vingt ans et s'installe comme poète haïku à Edo[2] où il se sert des pseudonyme Kasso (葛鼠), Toin (都因) et Ryōtai (涼袋)[1]. Il étudie le kokugaku auprès de Kamo no Mabuchi et la peinture chinoise du style bunjin-ga[3]. Il est un des rares peintres à ne pas restreindre sa formation aux maîtres japonais et à suivre des cours auprès d'un peintre chinois, Fei Han-yuan[2].

Sous le nom de Ryōtai, il publie plusieurs volumes illustrés de gravures sur bois chinoises et de ses propres peintures. En plus de paysages dans le style chinois, il crée également de nombreux tableaux fidèles à l'esthétique haïku dans un style de peinture appelé haiga que dans ses œuvres tardives il simplifie jusqu'à quelques lignes[2]. En 1768, il publie son roman en trois parties Nishiyama monogatari (西山物語?))[3].

BibliographieModifier

  • Lawrence Edward Marceau: Takebe Ayatari: a Bunjin Bohemian in early modern Japan, University of Michigan, 2004, (ISBN 9781929280049)

Notes et référencesModifier

  1. a et b (ja) 田中善信, « 建部綾足 », 朝日日本歴史人物事典 bei kotobank.jp, Asahi Shimbun Shuppan (consulté le )
  2. a b et c Stephen Addiss et Fumiko Y. Yamamoto, Haiga : Takebe Sōchō and the Haiku-Painting Tradition, University of Hawaiʻi Press, , 44-45 p. (ISBN 0-8248-1750-8, Modèle:Google Buch)
  3. a et b Conrad D. Totman, « Early Modern Japan », University of California Press, (ISBN 0-520-20356-9), p. 414

Liens externesModifier