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Tahar Ouettar
Description de l'image Tahar Ouettar.jpg.
Nom de naissance Tahar Ouettar
Naissance
Sedrata, Algérie
Décès (à 73 ans)
Alger (Algérie)
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture arabe
Genres

Œuvres principales

  • Dukhan fi Qalbi (Fumée dans mon cœur)
  • Al Zilzal (Le Tremblement de terre)
  • Tajriba fi Al ouchq (Une expérience d'amour)

Tahar Ouettar, né le à Sedrata en Algérie et mort le 12 août 2010 à Alger[1], est un écrivain algérien. Il a dénoncé les écrivains algériens francophones comme étant des « vestiges du colonialisme »[2].

Sommaire

BibliographieModifier

Tahar Ouettar, né à Sedrata dans l'est algérien, proche de Constantine et Annaba, est issu d'une tribu Chaoui, celle des Haraktas. Il a beaucoup parlé de la région de son enfance dans ses œuvres.

Il s’installe à M'daourouch, où il a vécu la meilleure période de son parcours. Il rejoint ensuite l'école de l'association des oulémas qui a ouvert en 1950, et il se distingue parmi les meilleurs élèves[réf. nécessaire].

Les études le conduisent successivement à l'institut Ben Badis de Constantine puis à l’université Zitouna de Tunis début 1954[3]. Durant les années 1950, il adhère au socialisme, en lisant les récits épiques. Il commence à publier dans les journaux vers 1955.

En 1989, il préside l’association culturelle Aljahidhiya.

Il a considéré que son roman Al Laz de 1974 avait été plagié par Yasmina Khadra[réf. nécessaire]. Ce dernier a fini par retirer des librairies son roman, Le Privilège du Phenix, à la suite des plaintes de l’auteur, avant de le republier en 1989, expurgé des passages incriminés et du personnage d’Al Laz qu'il avait repris[4].

Tahar Ouettar meurt le à Alger des suites d'une longue maladie.

PrixModifier

  • 2005 : lauréat du prix Sharjah de l'UNESCO pour la culture arabe[5].

PublicationsModifier

NouvellesModifier

  • Dukhan fi Qalbi (Fumée dans mon cœur) Tunis 1961, Alger 1979, 2005.
  • At-Taanat (les coups) Alger, 1971, 2005
  • Al Shuhada’ ya`udun hadha al usbu` (les martyrs reviennent cette semaine) Iraq 1974, Alger 1984, 2005 (traduit).

Pièces théâtralesModifier

  • `ala addifati al ukhra (Sur l’autre rive). Revue Al Fikr Tunis, fin ‘50.
  • Al harib (le Fugitif) Revue Al Fikr Tunis, fin ‘50. Alger 1971, 2005.

Roman.Modifier

  • Al Laz (L’As) Alger, 1974, Beyrouth 1982, 1983, Alger 1981, 2005 (traduit)
  • Al Zilzal (le tremblement de terre) Beyrouth 1974, Alger 1981, 2005 (traduit).
  • Al hawwat wa Al Qasr (le pêcheur et le palais) Alger, le quotidien Al Chaâb 1974, et aux frais de l'auteur en 1980 (imprimerie El Baâth, Constantine), Égypte 1987 et Alger 2005 (traduit).
  • Ars baghl (les noces de mulet) Beyrouth, plusieurs éditions à partir de 1983, le Caire 1988, Alger 1981, 2005 (traduit).
  • Al ouchq wa al mawt fi al zaman al Harachi (amour et mort dans le temps Harrachi) Beyrouth 1982 1983, Alger 2005.
  • Tajriba fi Al ouchq (une expérience d'amour) Beyrouth 1989, Alger 1989, 2005.
  • Rommana Alger 1971, 1981, 2005
  • Al cham`aa wa Al Dahaliz (la bougie et les corridors) Alger 1995 2005, le Caire 1995, Jordanie 1996, Allemagne Dar El Jamal 2001.
  • Al Waliyu al Tahar ya`udu ila maqamihi al zakiy (El Ouali tahar retourne à son saint-lieu) Alger 1999, 2004, Maroc 1999, l'Allemagne Dar EL Jamal 2001 (traduit).
  • Al Waliyu al Tahar yarfa`u yadahu bi-du`aa (le saint homme prie) Alger, le quotidien Al Khabar 2005, le Caire, Akhbar Al Adab 2005.

TraductionModifier

  • Une traduction d'une collection de poèmes de Francis Combes (Apprentis du printemps Alger 1986).

ScénarioModifier

  • Contributions dans plusieurs scénarios de films algériens.

AdaptationsModifier

  • L’histoire de Noua prise de Dukhan fi Qalbi (fumée dans mon cœur) a été adaptée à un film produit par la télévision algérienne et a reçu plusieurs prix.
  • Al shuhada:’ ya`udun hadha al usbu (les martyrs reviennent cette semaine) a été adapté à une pièce théâtrale qui a reçu le premier prix du Festival international de Carthage
  • Al Harib, pièce de théâtre produite au Maroc et en Tunisie.

TraductionModifier

  • Français, anglais, Allemand, Russe, Italien, Bulgare, Grec, Portugais, Vietnamien, Hébreu, Ukrainien, etc.

Intérêt UniversitaireModifier

Les œuvres de Tahar Ouettar sont étudiées dans diverses universités à travers le monde et constituent des thèmes de recherches de plusieurs thèses à différents niveaux.

Visites et VoyagesModifier

La France, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande, la Suisse, le Royaume-Uni, la Bulgarie, l’ex Union Soviétique et la plupart de ses Républiques, Cuba, l’Inde, Angola et tous les pays arabes excepté le Soudan, Oman et la Mauritanie.

Thèmes de Tahar OuettarModifier

  • Il dit que son souci principal est atteindre la limite extrême que la bourgeoisie peut atteindre dans le sacrifice comme leader des grands changements du monde.
  • Il dit qu'il est, en lui-même héritage, il peut avoir dans ses pensées à la fois, Pablo Neruda et Al Mutanabi ou Al Chanfara.
  • Il dit également : « Je suis un oriental. J'ai mes propres rites dans beaucoup d'aspects de la vie, et par conséquent, la foi des croyants devrait être respectée. »

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier