Sylvia Plath

poétesse et romancière américaine

Sylvia Plath, née le à Jamaica Plain, dans la banlieue de Boston, et morte le à Primrose Hill (Londres), est une écrivaine américaine, qui a écrit des poèmes, un roman, des nouvelles, des livres pour enfants et des essais. Si elle est surtout connue de façon internationale pour sa poésie, elle tire également sa notoriété de The Bell Jar (en français, La Cloche de détresse), roman d'inspiration autobiographique qui décrit en détail les circonstances de sa première dépression, au début de sa vie d'adulte. Des milliers d'études de par le monde ont été produites autour de sa vie, de son œuvre, de son esthétique poétique et littéraire.

Sylvia Plath
Sylvia Plath.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 30 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Heptonstall (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Victoria LucasVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domiciles
Formation
Activités
Père
Otto Plath (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Aurelia Plath (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Enfants
Frieda Hughes
Nicholas Hughes (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Domaines
Religion
Genre artistique
Site web
Distinctions
Archives conservées par
Smith College
Stuart A. Rose Manuscript, Archives, and Rare Book Library (d)
University of Victoria Special Collections and University Archives (d) (SC060)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
La Cloche de détresse, Ariel, The Colossus (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Sylvia Plath
signature
Plath grave.jpg
Vue de la sépulture.

BiographieModifier

Jeunesse et formationModifier

Fille d'Otto Emil Plath, immigré allemand et d'Aurelia Frances Schober, Américaine aux origines autrichiennes, Sylvia Plath naît à Boston, puis vit avec sa famille à Winthrop. Elle est une enfant douée qui publie son premier poème à l'âge de huit ans. La même année, le , son père, professeur d'allemand à l'université de Boston et entomologiste spécialisé dans le domaine des abeilles, décède brutalement des suites de l'amputation d'une jambe gangrenée. Un de ses amis étant décédé d'un cancer du poumon, il s'était persuadé qu'il avait la même maladie et ne s'était pas occupé de soigner son diabète avant qu'il ne soit trop tard[1],[2].

À la mort de son père, elle a ce mot : « Je ne parlerai plus jamais à Dieu. »[3] Ce premier drame la marque au fer rouge, et ce père mythique hante ensuite nombre de ses poèmes. Issue d'une famille cultivant l'ambition et le culte du travail, elle s'avère souvent trop exigeante avec elle-même comme avec les autres. Brillante élève, très précoce en poésie, Sylvia décide dès l'adolescence de devenir écrivain.

 
Smith College, Northampton, Massachusetts : l'université où Sylvia Plath fit ses études.

En 1950, après ses études secondaires à la Gamaliel Bradford High School, grâce à une bourse d'étude, elle est acceptée dans l'une des meilleures universités américaines réservées aux femmes, le Smith College, située à Northampton à proximité de Boston[4]. Elle y fait sa première tentative de suicide. Plus tard, en 1963, elle décrit dans son roman autobiographique, La Cloche de détresse, l'épisode dépressif qu'elle a ainsi traversé en 1953[5]. À ce moment-là, elle est admise dans une institution psychiatrique et semble montrer des signes de guérison satisfaisants, puisqu'elle termine brillamment ses études au Smith College, obtenant en 1955 son diplôme avec la mention honorifique (summa cum laude)[6],[7].

Au cours de ses années universitaires, elle publie des poèmes, elle écrit des articles pour le magazine Mademoiselle dont elle devient une éditrice invitée, participe aux fêtes et aux bals de la vie étudiante[8]. Sa beauté et son humour lui valent d'être unanimement appréciée. Elle est toutefois constamment dubitative quant à son avenir et à sa vocation, son humeur oscillant de la plus grande joie au plus profond découragement : c'est à ce stade de sa vie qu'elle s'aperçoit à quel point elle est prise en étau entre le conformisme ambiant et l'impérieux besoin de liberté et d'indépendance qui l'anime.

 
Newnham College, Cambridge, où Sylvia Plath étudia.

En 1956, elle obtient une bourse Fulbright pour étudier en Angleterre, au Newnham College à Cambridge où elle fait la connaissance de Ted Hughes, un jeune poète anglais. Rencontre fulgurante s'il en est, ils se marient quelques mois plus tard[9]. Le couple, d'une grande beauté physique, attire les regards. Ted et Sylvia s'installent alors à Londres. Sa vie d'épouse, les soucis financiers et la dactylographie des manuscrits de Ted occupent Sylvia davantage que sa propre carrière.

CarrièreModifier

Le couple décide alors d'aller vivre deux ans aux États-Unis, de 1957 à 1959, les deux poètes tentant de subsister de leur plume, mais Sylvia doit occuper de petits emplois temporaires, notamment dans un hôpital psychiatrique. Elle obtient toutefois aussi un poste d'enseignante dans son ancienne université, Smith College. Parallèlement, elle assiste à des conférences données par le poète américain Robert Lowell, au cours desquelles elle rencontre la poétesse Anne Sexton. Ces cours auront une influence capitale sur son œuvre. Sylvia étant enceinte, en , le couple décide de retourner à Londres, où ils vivent en symbiose et s'aident mutuellement dans leur travail. Frieda, leur premier enfant, naît en 1960, et leur fils Nicholas en 1962.

Très vite, Sylvia et Ted quittent Londres pour s'installer dans la campagne anglaise, dans le comté de Devon. Ils voyagent fréquemment en France, notamment sur la Côte d'Opale, à Berck, séjours dont elle tirera le long poème Berck-Plage dans son recueil Ariel. Elle publie son premier recueil de poèmes, The Colossus, en Angleterre en 1960. En , elle fait une fausse couche, événement qui hantera par la suite bon nombre de ses poèmes. Le couple bat de l'aile, et Ted et Sylvia se séparent moins de deux ans après la naissance de leur premier enfant. Cette séparation s'explique principalement du fait des troubles psychiatriques de Sylvia et de la liaison de Ted avec l'épouse d'un ami poète. Sylvia brûle alors des lettres et des manuscrits de Ted. Cette période de colère et de désespoir est la plus productive de sa vie d'écrivain.

La finModifier

En 1962, Sylvia Plath retourne s'installer à Londres avec ses enfants, Frieda et Nicholas. Elle loue un appartement dans une maison autrefois occupée par le poète irlandais William Butler Yeats : elle en est extrêmement heureuse et considère cela comme un bon présage dans le contexte du début de sa procédure de divorce. Mais l'hiver 1962-1963 est l'un des plus rudes du siècle à Londres et, le , au petit matin, malade et dépressive, Sylvia met la tête dans le four de la gazinière, ouvre le gaz, et attend sa fin. Auparavant, elle a calfeutré la porte de la cuisine, et préparé sur la table des biscuits et du lait pour ses enfants, qui dorment à l'étage supérieur et qui échapperont à l'empoisonnement par le gaz.

Depuis son suicide en 1963, Sylvia Plath est devenue une figure emblématique dans les pays anglophones, les féministes voyant dans son œuvre l'archétype du génie féminin écrasé par une société dominée par les hommes, les autres voyant en elle une icône dont la poésie, en grande partie publiée après sa mort, fascine comme la bouleversante chronique d'un suicide annoncé[4].

Son dernier poème connu, intitulé Edge (en français, Le Bord) fait figure de testament prémonitoire.

Sylvia Plath est enterrée au cimetière Saint Thomas Becket et Thomas l'Apôtre de Heptonstall (en), dans le comté anglais du Yorkshire de l'Ouest[10],[11].

Sa mort fut un drame non seulement pour ses enfants mais aussi pour son ex-mari, Ted Hughes, et pour sa mère, Aurelia Plath, qui ne s'en sont jamais remis. Son fils, Nicholas Hughes, souffrant de dépression, s'est suicidé par pendaison à son domicile en Alaska, le , à l'âge de 47 ans[12],[13].

ArchivesModifier

Ted Hughes, en sa qualité d'exécuteur testamentaire de l'héritage personnel et littéraire de Sylvia Plath, a été suspecté d'avoir détruit le dernier cahier du journal de son épouse, qui révélait des détails sur leur vie commune. Ce fait n'a toutefois jamais été prouvé, et ses archives, aujourd'hui conservées à l'université Columbia à la suite de son décès en 1998, ont révélé qu'il ne s'agissait là que de rumeurs[14],[15],[16],[17].

De nombreux critiques, souvent féministes, ont accusé Ted Hughes d'avoir exercé un contrôle arbitraire sur la publication des œuvres de Sylvia, en vue de se protéger lui-même[18]. Il a toujours nié cet état de fait, bien qu'il ait admis avoir transigé avec la mère de Sylvia, Aurelia Plath, quand celle-ci a tenté de faire interdire la publication aux États-Unis des écrits les plus controversés de sa fille[16],[19]. Dans son dernier recueil de poèmes, paru en 1998 quelques mois avant sa mort, intitulé Birthday Letters, Ted Hughes rompt enfin son silence à propos de Sylvia, dans un dernier hommage poétique et une tentative de comprendre le suicide de celle qui fut sa femme pendant sept ans. Birthday Letters constitue l'un des recueils de poèmes les plus vendus du XXe siècle (plus d'un demi-million d'exemplaires depuis sa parution en 1998 en Angleterre). À noter que l'illustration de l'édition originale du livre a été réalisée par Frieda, la fille de Ted et Sylvia.

Même si les critiques ont réservé un accueil favorable au premier ouvrage de Sylvia Plath, The Colossus, les critiques l'ont aussi souvent dépeint comme trop conventionnel et dépourvu de l'intensité de ses œuvres ultérieures[20]. Ainsi, la portée de l'influence de Ted Hughes sur l'œuvre de Sylvia a souvent suscité des débats passionnés. Toutefois, quand on connaît leurs travaux respectifs, il est aisé de constater que les poèmes de Sylvia Plath sont des plus personnels, et que les similitudes d'écriture entre les deux poètes sont quasi inexistantes.

Les poèmes qui composent le recueil Ariel traduisent une rupture eu égard à ses œuvres précédentes, Sylvia Plath se positionnant alors clairement dans le courant littéraire américain du confessionnalisme. Il est probable que les enseignements du poète Robert Lowell ont joué un grand rôle dans cette évolution. Dans les pays anglophones, l'impact de la publication du recueil Ariel fut énorme, du fait de l'intensité des textes qui le composent, et qui décrivent sans fard la maladie mentale, notamment dans des poèmes à caractère autobiographique tels que Daddy et Lady Lazarus.

En dépit des critiques et des biographies publiées après sa mort, les débats autour de l'œuvre de Sylvia Plath tiennent plus d'une lutte entre ses « défenseurs » et les « défenseurs » de Ted Hughes que d'un véritable débat de fond[21]. Fait illustrant la passion suscitée par Sylvia Plath et le niveau d'amertume de certaines admiratrices envers Ted Hughes, la tombe de Sylvia a été sujette, pendant des années, à des actes de saccage visant à effacer le nom « Hughes » de la pierre tombale, à tel point qu'elle a fait l'objet d'un traitement technique anti-vandalisme.

Prix et distinctionsModifier

En 1982, Sylvia Plath a été la première poète de l'histoire à se voir accorder le prix Pulitzer en poésie, à titre posthume (pour une anthologie de ses œuvres, The Collected Poems).

ŒuvresModifier

Œuvres complètes et anthologiesModifier

Éditions anglo-saxonnesModifier

Éditions françaisesModifier

  • Sous la direction de Patricia Godi (trad. de l'anglais), Œuvres : Poèmes, romans, nouvelles, contes, essais, journaux, Paris, Gallimard, 8 septembre 2011), 1280 p. (ISBN 978-2-07-013219-5),

PoésieModifier

Éditions anglo-saxonnesModifier

Éditions françaisesModifier

  • Trois femmes : poème à trois voix (trad. Laure Vernière), Editions des Femmes, 17 février 1976, rééd. 2007, 42 p. (ISBN 978-2-7210-0055-2),
  • Ariel (trad. de l'anglais par Valérie Rouzeau), Paris, Poésie Gallimard, , 128 p. (ISBN 978-2-07-044149-5)
  • Arbres d'hiver : Précédé de La Traversée (trad. Françoise Morvan & Valérie Rouzeau), Poésie Gallimard, , 280 p. (ISBN 978-2-07-040379-0),
  • Conversation parmi les ruines : choix de poèmes, suivi de Le livre des lits (trad. Jean-Pierre Vallotton), Lausanne, , 60 p. (OCLC 78603728)

ProseModifier

Éditions anglo-saxonnesModifier

  • The Bell Jar, (réimpr. 2000, 2005, 2006, 2019) (1re éd. 1963), 240 p. (ISBN 978-0-571-35506-8),
  • Letters Home (réimpr. 1986, 1992, 2001) (1re éd. 1975, aux éditions Harper & Collins), 516 p. (ISBN 978-84-397-0619-9, lire en ligne)
  • Johnny Panic and the Bible of Dreams : Short Stories, Prose, and Diary Excerpts, Harper Perennia, 1977, rééd. 1 mars 2000, 336 p. (ISBN 978-0-06-095529-8, lire en ligne)
  • The journals of Sylvia Plath, Dial Press, avril 1982,, 370 p. (OCLC 605394609, lire en ligne),
  • The Magic Mirror (1989), thèse de fin d'étude de Sylvia Plath à l'université Smith College
  • édité par Karen V. Kukil, The Unabridged Journals of Sylvia Plath, Anchor, , 732 p. (ISBN 978-0-385-72025-0)

Éditions françaisesModifier

Littérature enfantineModifier

Éditions anglo-saxonnesModifier

Éditions françaisesModifier

DessinsModifier

Édition anglo-saxonnesModifier

Édition françaiseModifier

 
23 Fitzroy Road, Londres : la maison où Sylvia Plath se donna la mort, autrefois occupée par W. B. Yeats.

Œuvres inspirées par Sylvia PlathModifier

Œuvres inspirées par le couple Sylvia Plath - Ted HughesModifier

RomansModifier

BiographieModifier

FilmModifier

HommageModifier

Depuis 2015, un cratère de la planète Mercure est nommé Plath en son honneur[22].

BibliographieModifier

Il est impossible de dresser une liste exhaustive des articles et essais consacrés à la vie et à l'esthétique littéraire et poétique de Sylvia Plath, ce sont des milliers d'études de par le monde qui ont été produites autour de sa vie et de son œuvre, pour en avoir une idée, il semble utile de consulter guide consacré à la recension des écrits dédiés à Sylvia Plath pour la période 1973-1988 réalisé par Sheryl L. Meyering qui compte pas moins de 209 pages[23].

En anglaisModifier

EssaisModifier

ArticlesModifier

  • Arthur K. Oberg, « Sylvia Plath and the New Decadence », Chicago Review, Vol. 20, No. 1,‎ , p. 66-73 (8 pages) (lire en ligne),
  • Marjorie Perloff, « "Angst" and Animism in the Poetry of Sylvia Plath », Journal of Modern Literature, Vol. 1, No. 1,‎ , p. 57-74 (18 pages) (lire en ligne),
  • Pamela A. Smith, « The Unitive Urge in the Poetry of Sylvia Plath », The New England Quarterly, Vol. 45, No. 3,‎ , p. 323-339 (17 pages) (lire en ligne),
  • Marjorie G. Perloff, « "A Ritual for Being Born Twice": Sylvia Plath's 'The Bell Jar' », Contemporary Literature, Vol. 13, No. 4,‎ , p. 507-522 (16 pages) (lire en ligne),
  • Constance Scheerer, « The Deathly Paradise of Sylvia Plath », The Antioch Review, Vol. 34, No. 4,‎ , p. 469-480 (12 pages) (lire en ligne),
  • Frederick Buell, « Sylvia Plath's Traditionalism », Boundary 2, Vol. 5, No. 1,‎ , p. 195-212 (18 pages) (lire en ligne) ,
  • Jeannine Dobbs, « "Viciousness in the Kitchen": Sylvia Plath's Domestic Poetry », Modern Language Studies, Vol. 7, No. 2,‎ , p. 11-25 (15 pages) (lire en ligne),
  • M. D. Uroff, « Sylvia Plath and Confessional Poetry: A Reconsideration », The Iowa Review, Vol. 8, No. 1,‎ , p. 104-115 (12 pages) (lire en ligne),
  • Jon Rosenblatt, « Sylvia Plath: The Drama of Initiation », Twentieth Century Literature, Vol. 25, No. 1,‎ , p. 21-36 (16 pages) (lire en ligne),
  • Heather McClave, « Sylvia Plath: Troubled Bones », New England Review (1978-1982), Vol. 2, No. 3,‎ , p. 447-465 (19 pages) (lire en ligne),
  • Greg Johnson, « A Passage to "Ariel": Sylvia Plath and the Evolution of Self », Southwest Review, Vol. 65, No. 1,‎ , p. 1-11 (11 pages) (lire en ligne),
  • Margaret Dickie, « Sylvia Plath's Narrative Strategies », The Iowa Review, Vol. 13, No. 2,‎ , p. 1-14 (14 pages) (lire en ligne),
  • Ted Hughes, « Sylvia Plath and Her Journals », Grand Street, Vol. 1, No. 3,‎ , p. 86-99 (14 pages) (lire en ligne),
  • Heather Cam, « "Daddy": Sylvia Plath's Debt to Anne Sexton », American Literature, Vol. 59, No. 3,‎ , p. 429-432 (4 pages) (lire en ligne) ,
  • E. Miller Budick, « The Feminist Discourse of Sylvia Plath's the Bell Jar », College English, Vol. 49, No. 8,‎ , p. 872-885 (14 pages) (lire en ligne),
  • Susan Van Dyne, « Reviewed Work: Sylvia Plath: The Wound and the Cure of Words by Steven Gould Axelro », The New England Quarterly, Vol. 64, No. 4,‎ , p. 685-688 (4 pages) (lire en ligne),
  • Patricia Hampl, « The Smile of Accomplishment: Sylvia Plath's Ambition », The Iowa Review, Vol. 25, No. 1,‎ , p. 1-28 (28 pages) (lire en ligne),
  • Steven Gould Axelrod & Nan Dorsey, « The Drama of Creativity in Sylvia Plath's Early Poems », Pacific Coast Philology, Vol. 32, No. 1,‎ , p. 76-86 (11 pages) (lire en ligne),
  • Paul Bentley, « 'Hitler's Familiar Spirits': Negative Dialectics in Sylvia Plath's 'Daddy' and Ted Hughes's 'Hawk Roosting », Critical Survey, Vol. 12, No. 3,‎ , p. 27-38 (12 pages) (lire en ligne) ,
  • Georgiana Banita, « "The Same, Identical Woman": Sylvia Plath in the Media », The Journal of the Midwest Modern Language Association, Vol. 40, No. 2,‎ , p. 38-60 (23 pages) (lire en ligne),
  • Parvin Ghasemi, « Violence, Rage, and Self-Hurt in Sylvia Plath's Poetry », CLA Journal, Vol. 51, No. 3,‎ , p. 284-303 (20 pages) (lire en ligne),
  • Scott Knickerbocker, « "Bodied Forth in Words": Sylvia Plath's Ecopoetics », College Literature, Vol. 36, No. 3,‎ , p. 1-27 (27 pages) (lire en ligne),

En françaisModifier

EssaisModifier

  • Sylvie Doizelet, La terre des morts est lointaine : Sylvia Plath, éd. Gallimard, 1996
  • Ted Hughes, Birthday Letters, traduit et présenté par Sylvie Doizelet, éd. Gallimard, 2002 ; Poésie/Gallimard, 2015
  • Taïna Tuhkunen-Couzic, Sylvia Plath, une écriture embryonnaire, éd. L'Harmattan, 2002
  • Valérie Rouzeau, Sylvia Plath : un galop infatigable, éd. J.M. Place, 2003 ; biographie suivie d'une sélection de textes traduits par l'auteure
  • Voltuan, Sylvia Plath : célébration poétique : zikaron charuzim, Paris, librairie-galerie Racine, coll. « Saint-Germain-des-Prés », , 177 p. (ISBN 978-2-243-04497-3 et 2-243-04497-8)
  • Patricia Godi, Sylvia Plath, éd. Aden
  • Gwenaëlle Aubry, Lazare mon amour, éd. L'Iconoclaste et éd. Héliotrope, 2016

ArticlesModifier

  • Érik Martiny, « L'impact de Sylvia Plath et de l'imagerie fasciste sur la poésie masculine irlandaise », Études anglaises, Vol. 61,‎ , p. 83-93 (10 pages) (lire en ligne),
  • Françoise Neau, « Sylvia Plath et l'urgence d'écrire », Libres cahiers pour la psychanalyse, N° 30,‎ , p. 93-112 (19 pages) (lire en ligne),
  • Françoise Neau, « Vivre et écrire dans les Journaux de Sylvia Plath », Le Coq-héron, n° 219,‎ , p. 98-104 (6 pages) (lire en ligne),
  • Jean-Marie Fossey, « « Papa il a fallu que je te tue. », Rencontre insolite avec Sylvia Plath », La clinique lacanienne,‎ , p. 69-80 (11 pages) (lire en ligne),
  • Françoise Neau, « Présentation de Trois Femmes, de Sylvia Plath », Le présent de la psychanalyse,‎ , p. 129-132 (3 pages) (lire en ligne),

En italienModifier

  • Erminia Passannanti, Limite. Il mito dell’integrità tra Eros e Thanatos nella poesia di Sylvia Plath, Salerne/Rome, Ripostes, 1995, ristampa 2012 (ISBN 978-1-4710-4142-6)

En allemandModifier

Notes et référencesModifier

  1. Anne-Spooky, « Sylvia Plath », sur Les Archives de la Douleur, (consulté le 28 octobre 2020)
  2. (en) « Sylvia Plath », sur Neurotic Poets
  3. (en) Anne Stevenson, Bitter fame : a life of Sylvia Plath, Houghton Mifflin, , 413 p. (ISBN 978-0-395-45374-2, lire en ligne), p. 10
  4. a et b (en-US) « Sylvia Plath | Encyclopedia.com », sur www.encyclopedia.com (consulté le 28 octobre 2020)
  5. (en-US) Poetry Foundation, « Sylvia Plath », sur Poetry Foundation, (consulté le 28 octobre 2020)
  6. (en-US) « Sylvia Plath - Poems, Death & The Bell Jar - Biography », sur www.biography.com (consulté le 28 octobre 2020)
  7. (en-US) Academy of American Poets, « About Sylvia Plath | Academy of American Poets », sur poets.org (consulté le 28 octobre 2020)
  8. (en-GB) Andrew Wilson, « Sylvia Plath in New York: 'pain, parties and work' », The Observer,‎ (ISSN 0029-7712, lire en ligne, consulté le 28 octobre 2020)
  9. « Sylvia Plath Biography - life, children, story, death, school, mother, old, information, born, college, husband, house », sur www.notablebiographies.com (consulté le 28 octobre 2020)
  10. (en) « Sylvia Plath (1932-1963) - Mémorial Find a Grave », sur fr.findagrave.com (consulté le 28 octobre 2020)
  11. (en-GB) « St Thomas the Apostle Heptonstall », sur www.stthomasheptonstall.com (consulté le 28 octobre 2020)
  12. (en-US) Anahad O’Connor, « Nicholas Hughes, 47, Sylvia Plath’s Son, Dies (Published 2009) », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 28 octobre 2020)
  13. (en-GB) Chris Green, « Lonely life and premature death of Nicholas Hughes », sur The Independent, (consulté le 28 octobre 2020)
  14. « Le poète et ses fantômes », sur LExpress.fr, (consulté le 28 octobre 2020)
  15. « Controverse autour de l'autobiographie de Sylvia Plath », sur www.actualitte.com (consulté le 28 octobre 2020)
  16. a et b (en-US) Sarah Churchwell, « Ted Hughes and the Corpus of Sylvia Plath », Criticism, Vol. 40, No. 1,‎ , p. 99-132 (34 pages) (lire en ligne)
  17. (en-US) Dan Chiasson, « Sylvia Plath’s Last Letters », The New Yorker,‎ (lire en ligne)
  18. (en-GB) Danuta Kean, « Unseen Sylvia Plath letters claim domestic abuse by Ted Hughes », sur the Guardian, (consulté le 28 octobre 2020)
  19. (en-US) Georgiana Banita, « "The Same, Identical Woman": Sylvia Plath in the Media », The Journal of the Midwest Modern Language Association, Vol. 40, No. 2,‎ , p. 38-60 (23 pages) (lire en ligne)
  20. Angélique Thomine, « Le Mythe de Daphné vu par Sylvia Plath », Les chantiers de la création,‎ (ISSN 2430-4247, lire en ligne)
  21. (en-GB) Hadley Freeman, « Sylvia Plath: 50 years later and the same bitter arguments rage on | Hadley Freeman », sur the Guardian, (consulté le 28 octobre 2020)
  22. « Planetary Names: Crater, craters: Plath on Mercury », sur planetarynames.wr.usgs.gov (consulté le 24 août 2020)
  23. (en) Sheryl L. Meyering, Sylvia Plath : A Reference Guide, 1973-1988, G.K. Hall, , 209 p. (ISBN 978-0-8161-8929-8, lire en ligne)

Liens externesModifier

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