Stade montois (rugby à XV)

club de rugby à XV en France
Stade montois
Logo du Stade montois
Généralités
Surnoms les guêpes, les abeilles
Fondation 1908
Statut professionnel Depuis 1998
Couleurs jaune et noir
Stade Stade André-et-Guy-Boniface
(8 250 places)
Siège 270 avenue du stade
40000 Mont-de-Marsan
Championnat actuel Pro D2 (2021-2022)
Président Drapeau : France Jean-Robert Cazeaux
(depuis 2011)
Entraîneur Drapeau : France Julien Tastet
Drapeau : France Rémi Talès (arrières)
Site web www.stademontoisrugby.fr
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France de première division (1)
Challenge Yves du Manoir (3)
Championnat de France Élite 2 (1)
Championnat de France de 2e division (1)
Championnat de France de Fédérale 1 (1)

Maillots

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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2020-2021 du Stade montois rugby
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Dernière mise à jour : 13 octobre 2017.

Le Stade montois est un club de rugby à XV français créé en 1908 et basé à Mont-de-Marsan.

Il est champion de France en 1963, remporte trois fois le challenge Yves du Manoir en 1960, 1961 et 1962, et est également vice-champion d'Europe en 1964[1] sous la conduite de l’entraîneur Fernand Cazenave.

Le club évolue en 2020-2021 en Pro D2.

HistoireModifier

Existant depuis 1908, le Stade montois, club phare des Landes, a connu une réussite exemplaire grâce au dévouement de ses dirigeants et notamment de Camille Pedarre, Président trente ans durant entre 1946 et 1976.

Les débuts du clubModifier

Avant la guerre, le club évolue au niveau régional. Après un match nul lors de la première confrontation, il perd la finale du championnat de Côte d’Argent de 2e série contre son voisin landais de Morcenx 3-0 en 1931.

L’âge d’or du Stade montois (1946-1972)Modifier

Camille Pedarre présidera jusqu’en 1976. C’est à cette époque que le club connaît ses meilleurs résultats et que naît le fameux « rugby champagne », envié par tous les clubs de France.

Au fil des générations, les couleurs du « Stade » seront représentées sur les cinq continents par de nombreux internationaux tels Jean-Baptiste Amestoy, les frères Guy Boniface et André Boniface, Robert Carrère, Christian Darrouy, Benoît Dauga, Pierre Lacroix et Pierre Pascalin, qui participera à la première victoire du XV de France à Twickenham en 1951[2].

Montée en première division en 1944Modifier

Mont de Marsan monte pour la première fois dans l’élite en 1944 dans un Championnat porté à 96 clubs. Lors de cette saison, il bat notamment le Biarritz olympique 16-0 et cette victoire fait sensation dans la région. Toutefois, Mont de Marsan ne se qualifie pas pour la seconde phase.

En 1946, Mont de Marsan ne fait pas partie des 32 meilleurs clubs français et est relégué dans le deuxième tableau du Championnat mais il retrouve sa place dans l'élite via une phase de brassage qui mélange en début de saison les clubs issus du premier groupe avec les autres. Il se qualifie même pour les playoffs mais échoue à se qualifier pour les huitièmes de finale au profit de Lourdes et de Romans.

La saison suivante, il se qualifie pour les huitièmes de finale, éliminant notamment Perpignan dans sa poule de 5 mais est ensuite éliminé en huitième de finale par Bayonne 3-0.

Vice-champion de France 1949Modifier

Après avoir battu, Tarbes, le Stade toulousain et enfin Brive en demi-finale (8-0), Mont de Marsan atteint pour la première fois de son histoire la finale du championnat de France face au Castres olympique.

Cette finale du championnat 1948-1949 présente la particularité d'avoir été disputée deux fois, le premier match, se déroulant sous une pluie torrentielle, s’étant terminé sur un score nul 3-3[3]. C'est le Castres olympique du capitaine Jean Matheu-Cambas, de Maurice Siman et Jean Pierre-Antoine qui remporte le titre aux dépens du Stade montois en remportant le second match 14-3 grâce à 3 essais.

L’année suivante, Mont de Marsan, renforcé par le troisième ligne boucalais Robert Baulon sera éliminé à la surprise générale dès les seizièmes de finale par Valence 3-0 puis en 1951, ne sortira pas des poules devancés par Perpignan et Biarritz.

Demi-finaliste du championnat 1952Modifier

En 1952, Mont de Marsan, dont le collectif arrive à maturité termine premier club français à l’issue des matchs de poules devant Lourdes et Grenoble mais est battu en demi-finale par ces mêmes Lourdais 10-0.

Vice-champion de France 1953Modifier

Après une victoire sur le Stade lavelanétien en demi-finale (11-9 après prolongations), Mont de Marsan dispute sa deuxième finale du championnat de France qu’il perd face au FC Lourdes de Jean Prat 21-16[4] pour le premier match d’André Boniface sous les couleurs montoises. Transfuge de Dax, il n’avait auparavant pas reçu l’avis favorable de ses derniers pour pouvoir jouer sous ses nouvelles couleurs[5].

Finaliste du challenge du Manoir 1958Modifier

 
Victoire de Mont-de-Marsan sur le Stade toulousain 18-3 en 1957-58 devant plus de 10 000 spectateurs. Pierre Lacroix lance sa ligne d’attaque.

En Championnat, Mont de Marsan termine en tête de sa poule mais est éliminé dès les huitièmes de finale par la Section paloise.

Mont de Marsan se qualifie pour la finale du challenge du Manoir après avoir battu Grenoble 11-3 en demi-finale mais doit s’incliner devant Mazamet du capitaine Lucien Mias 3-0.

Vice-champion de France 1959Modifier

Après avoir sorti Périgueux en quart et La Voulte des frères Cambérabéro en demi-finale, Mont de Marsan se hisse en finale du Championnat pour la troisième fois de son histoire. Il y affronte le Racing club de France qui a pour sa part éliminé Grenoble en quart et Lourdes en demi-finale. Les Parisiens remportent cette finale 8-3 devant des Montois trop crispés par l’enjeu. On reprochera longtemps à Pierre Lacroix d’avoir trop peu sollicité ses lignes arrières[6].

En challenge du Manoir, Mont de Marsan bat un record contre Montferrand avec une victoire 59-3, ponctué par 15 essais mais le club sera éliminé en quart de finale par Béziers.

Triple vainqueur du challenge Yves du Manoir 1960, 1961 et 1962Modifier

Le club remporte 3 fois de suite le challenge Yves du Manoir en 1960, 1961 et 1962[7]. Ce record (égalé plus tard par le RC Narbonne) de trois victoires consécutives dans cette compétition est encore en vigueur aujourd’hui.

 
Mont de Marsan, triple vainqueur du challenge Yves du Manoir.

Champion de France 1963Modifier

Le club devient ensuite champion de France avec une victoire face à Dax en 1963 (9-6) dans un derby des Landes.

 
Mont de Marsan, champion de France 1963 soulève le Bouclier de Brennus.

C’est la confrontation la plus célèbre entre l'US Dax et le Stade montois. Au lendemain de leurs victoires respectives en demi-finales contre le FC Grenoble et le FC Lourdes, le journal régional Sud Ouest qui couvre l'événement titre sur son édition sport du « Le rugby landais est champion de France »[8]. Cette affiche oppose deux équipes du même département, un cas de figure ayant alors lieu pour la 2e fois de l'histoire du championnat[9].

La finale est marqué par une météo capricieuse, passant d'une chaleur estivale étouffante à un orage accompagné d'averses et de grêle[10]. Le Stade montois remporte cette finale sur le score étriqué de 9 à 6, témoignant d'un match rude, ponctué de trop rares éclats[11],[12],[13].

Auparavant, les Montois avaient donc essuyé trois échecs en finale : en 1949 face à Castres (14-3), en 1953 contre Lourdes (21-16) et enfin, en 1959 devant le Racing Club de France (8-3)[14].

 
Le parc Lescure à Bordeaux où Mont de Marsan devient champion de France face à Dax.

Vice-champion d'Europe 1964Modifier

Il atteint également la finale de la coupe d'Europe des clubs champions FIRA en 1964. Le Grivita Rosie de Bucarest est déclaré vainqueur alors que l'arbitre a interrompu le match en début de deuxième mi-temps car le capitaine montois André Boniface, expulsé pour avoir sanctionné lui-même un hors-jeu, a refusé par deux fois de quitter le terrain. Le score était alors de 10 à 0 pour le Grivita Rosie[15].

La même année, le club est éliminé en huitième de finale du championnat par Narbonne 13-6 et en quart de finale du challenge du Manoir par Béziers 11-8. Nettement dominé territorialement par les Bitterois, Mont de Marsan tient le match nul 8-8 jusque dans les arrêts de jeu lorsque le centre Fratangelle arrêtera de volée un dégagement manqué à 20 mètres des buts montois. Il passa ensuite ainsi le but victorieux en coup de pied tombé[16]. Mont de Marsan aurait pu prendre sa revanche lors du challenge Antoine Béguère mais là encore, Béziers aura le dernier mot, vainqueur 6-3 en finale.

Demi-finaliste du championnat 1965Modifier

Le club reste ensuite un protagoniste régulier de l’élite où il se qualifie régulièrement pour les phases finales. Premier de sa poule devant Grenoble, il parvient notamment jusqu’en demi-finale du Championnat en 1965 après avoir éliminé Tarbes en quart de finale.

La même année, Mont de Marsan, privé des frères Boniface est éliminé est demi-finale du challenge du Manoir par Cognac 13-8 dans un match où Darrouy aura été bien peu servi[17].

Finaliste du challenge du Manoir 1966Modifier

Après avoir éliminé Toulon en quart de finale puis Béziers 23-3 en demi-finale, Mont de Marsan se qualifie pour la cinquième fois de son histoire en finale en challenge du Manoir.

Après avoir mené 6-0 à la mi-temps grâce à deux essais de Darrouy sur interception et de Guy Boniface, magnifiquement décalé par son frère André, il est battu par Lourdes 16-6 au parc des Princes devant un public record de 30000 spectateurs dans un match de toute beauté contrastant avec la finale du championnat de France Agen-Dax émaillé d’incidents le dimanche précédent.

Après la triste finale du championnat de France, cette finale du Challenge du Manoir est surtout celle de la réhabilitation du noble jeu. Le soir au banquet, le président du Racing CF, organisateur du challenge lancera aux 30 joueurs et à l’arbitre M. Lebecq : « Merci pour le rugby ».

Dernières saisons glorieusesModifier

La même année, Mont de Marsan échoue en quart de finale du championnat comme en 1967, 1968 et 1971, tandis qu’en 1969 et 1970, il est éliminé en seizième.

Après un huitième de finale de championnat en 1972, largement perdu face au voisin de l’US Dax, une première descente en groupe B en 1973, alors que l’élite est réduite de 64 à 32 clubs marque la fin de l’âge d’or du club.

Années d’instabilité sportive (1973-1999)Modifier

Montées et descentes (1974-1981)Modifier

Mont de Marsan connaît ensuite une période d’instabilité sportive pendant un quart de siècle environ. Le club remonte en 1974 dans l'élite à nouveau élargie à 64 clubs.

La saison 1974-1975 est ensuite marquée par la triste fin de carrière de l'international Benoît Dauga gravement blessé lors d'un match contre Dijon[18].

Les jaunes et noirs subissent une autre descente en 1977, (alors que l’élite compte 40 clubs) puis une remontée immédiate en 1978, suivi d’une nouvelle descente en 1979.

S'appuyant sur une bonne génération de jeunes finalistes de la Coupe Frantz Reichel en 1979 avec notamment Laurent Rodriguez, Bruno Lom et Manuel Carpentier qui deviendra international avec Lourdes, la Stade montois remonte deux ans plus tard dans l'élite.

En 1980, il échoue contre le SC Albi en quart de finale. Manuel Carpentier quitte alors le club pour Lourdes.

En 1981, demi-finaliste du championnat du groupe B face à Tyrosse, Mont de Marsan retrouve l'élite.

Maintien dans l’élite (1982-1986)Modifier

Après deux saisons 1982 et 1983 où il se maintient de justesse, le club atteint les seizièmes de finale en 1984 et les huitièmes de finale en 1985, battu par le champion de France bitterois en matchs aller-retour. Mais le public reste nostalgique de l’équipe d’antan naguère réputée pour la qualité de son jeu d’attaque.

Départs des internationauxModifier

Les entraîneurs et les dirigeants se succéderont sans parvenir à redonner au club son lustre d’antan. Toutefois, cette période difficile permet au club de donner deux joueurs supplémentaires au XV de France, Laurent Rodriguez qui partira pour Montferrand en 1986 puis Dax l’année suivante suivi quelques années plus tard par Marc Dal Maso en 1991.

Montées et descentes (1987-1999)Modifier

C’est alors une nouvelle descente en 1986 alors que l’élite est réduite à 20 clubs pour préparer la Coupe du monde, puis une nouvelle remontée dans les 32 clubs du groupe A en 1988 où l’équipe atteint même les huitièmes de finale du Championnat, éliminé par Bègles-Bordeaux. La même année, Mont de Marsan se qualifie également pour les huitièmes de finale en Challenge où il est éliminé par Montferrand.

Après une nouvelle descente en 1989 puis une remontée immédiate en 1990, Mont de Marsan se maintient encore quatre ans dans l’élite entre 1991 où l’équipe disputera son dernier huitième de finale et 1994 où il descend malgré une victoire de prestige contre le FC Grenoble. Les meilleurs éléments tels Stéphane ProsperDavid Darricarrère partent poursuivre leur carrière sous d’autres cieux.

Si la remontée en groupe A2 fut manquée de justesse la première année, battu par Montauban lors du match décisif, ce fut ensuite une dégringolade avec trois descentes successives jusqu’en 1997 où le club toujours considéré comme le fleuron historique du jeu à la française jouera en 2e division fédérale, le 4e niveau hiérarchique du rugby français.

Le club qui réalise un recrutement important avec notamment les 2 piliers des Mammouths de Grenoble Franck Capdeville et Philippe Tapié, privés du titre 3 ans plus tôt après une finale polémique[19] et David Darricarrère, grand espoir du club parti tenter sa chance au plus haut niveau[20] remontera aussi vite qu’il est descendu avec trois promotions successives. Le club retrouvera donc l’élite en 2000 sous l’impulsion de l’ancien talonneur Jean-Bernard Duplantier, devenu entraîneur.

L’ère professionnelleModifier

Champion de France élite 2 1999Modifier

La saison 1999 voit l'arrivée de la star du Rugby à sept Waisale Serevi[21]. Mont de Marsan renoue ainsi avec sa culture offensive et remporte le titre de champion de France élite 2 mais est relégué deux saisons plus tard en 2001 alors que l’élite est réduite de 21 à 16 clubs. Fabrice Lalanne et Stéphane Castaignède sont sélectionnés en équipe de France.

Champion de France de Pro D2 2002Modifier

Mont de Marsan remporte le championnat de Pro D2 2002 et remonte donc immédiatement en TOP 16 mais est relégué immédiatement. Le club passera cinq saisons consécutives en Pro D2 entre 2004 et 2008.

 
Le LOU affronte le Stade montois à domicile en Pro D2 en 2005.

Remontée en Top 14 pour la saison 2009Modifier

Après un barrage d’accession gagné contre le Racing 92 en 2008, Mont de Marsan est de retour en Top 14 Orange pour une saison mais le club est relégué dès sa première saison.

Retour en Pro D2 (2010-2012)Modifier

Il ne reste en Pro D2 que trois ans et est promu en 2012 après avoir battu Pau en finale d'accession 29-20.

Dernière saison en Top 14 en 2013 puis stabilisation en Pro D2Modifier

De retour en Pro D2 synonyme de la fin d'un cycle, le club se tourne vers l'avenir, avec l'arrivée de Christophe Laussucq en tant que manager général du club[22].

En 2016, le club perd en demi-finale de Pro D2 sur le terrain du Stade aurillacois sur le score de 28-13[23].

En 2017, une nouvelle tribune est construite et le club dispose de nouvelles installations. Le nouveau site internet du club est également lancé.

En 2020, le Stade montois est classé à la 11e place lorsque l'arrêt de championnat est acté en raison de la pandémie de Covid-19 en France, et reste en Pro D2.

Image et identitéModifier

Modifier

Le Stade montois change de logo pendant la saison 2008-2009[24] ; il est utilisé officiellement sur le maillot à partir de la saison suivante[25].

RivalitésModifier

 
Le Stade montois affronte régulièrement son rival l'US Dax depuis les années 2000.

Le club de la préfecture entretient une rivalité sportive tenace avec celui de la sous-préfecture, l'US Dax, donnant lieu aux affrontements entre les Abeilles et les Culs rouges[26].

MascotteModifier

La mascotte du club est Buzoka, représentant une vache de course landaise[27].

PalmarèsModifier

Parcours du Stade montoisModifier

Bilan par saisonModifier

Les finales du Stade montoisModifier

Date de la finale Compétition Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Championnat de France Castres olympique 14 – 3[Note 2] Stade montois Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 23 000
Championnat de France FC Lourdes 21 – 16 Stade montois Stadium Municipal, Toulouse 32 500
Championnat de France Racing club de France 8 – 3 Stade montois Parc Lescure, Bordeaux 31 098
Championnat de France Stade montois 9 – 6 US Dax Parc Lescure, Bordeaux 39 000

Personnalités du clubModifier

Joueurs emblématiquesModifier

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Joueur du Stade montois.

Joueurs formés au club sacrés champions du monde des moins de 20 ansModifier

Entraîneurs successifsModifier

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Entraîneur du Stade montois.
Saisons Entraîneur(s) Adjoint(s) Titre(s)
1959 - 1967   Fernand Cazenave
1967 - 1969   Henri Domec
1969 - 1972   André Boniface
1972 - 1974   Christian Darrouy[réf. nécessaire]
1974 - 1976   Christian Darrouy[réf. nécessaire]
  Pierre Lestage
1976 - 1977   Langarica
1977 - 1978   André Boniface
  Jean Bernard Baylac
1986-1989 Max Godemet

Jean Pierre Labeyrie

1989 - 1990   Jean Pierre Labeyrie
  Patrick Nadal
1990 - 1991   Jean Michel Detchegaray
  Patrick Nadal
1991 - 1992   Jean Guibert
  Patrick Nadal
1992 - 1994   Jean Guibert
  Frédéric Larrieu
1994 - 1995   Bruno Lom
  Patrick Talès
1995 - 1996   Pierre Baylet
  Jean Marie Capdeguy
1996 - 2000   Jean-Bernard Duplantier Championnat de Fédérale 1 1998
Champion de 2e division 1999
2000 - 2001   Michel Couturas   Philippe Sauton
2001 - 2002   Philippe Sauton
  Dominique Lunardi
Champion de Pro D2 2002
2002 -   Jean-Bernard Duplantier (manager)   Claude Marson
  Philippe Mothe
- ?   Pierre Dolon
  Philippe Mothe
? - 2006
2006 - 2007   Philippe Bérot (arrières)
  Philippe Berbizier (avants)
2007 - 2012   Marc Dal Maso (manager et avants)   Stéphane Prosper (arrières)
2012 -   Marc Dantin (manager et avants)
- 2013   Scott Murray (avants)
  Stéphane Prosper (arrières)
2013 - 2014   Christophe Laussucq (manager et arrières)   Scott Murray (avants)
2014 - 2019   David Auradou (avants)
2019-2020   David Auradou (manager et avants)   David Darricarrère (arrières)
2020-   Patrick Milhet (manager)   Julien Tastet (entraîneur principal)
  Rémi Talès (arrières)

Effectif professionnel 2020-2021Modifier

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections Dernier club Arrivée au club
(année[Note 3])
Carlos Muzzio Pilier   Argentine - Tarbes PR 2014
Théo Castinel Pilier   France Formé au club 2014
Victor Laval Pilier   France - Limoges rugby 2017
Thomas Bultel Pilier   France - Montpellier HR 2017
Lasha Macharashvili Pilier   Géorgie - Formé au club 2019
Gela Murusidze Pilier   Géorgie - Formé au club 2019
Jean Luc Innocente Pilier   France - Rouen NR 2019
Alexandre Lalanne Pilier   France - Aviron bayonnais 2020
Christophe David Talonneur   France USA Perpignan 2016
Romain Laterrade Talonneur ]   France - Formé au club 2017
Hugo Alamartine Talonneur ]   France - ASM Clermont 2020
Thibaud Rey 2e ligne   France - FC Grenoble 2015
Leandro Cedaro 2e ligne   Italie SU Agen 2018
Maselino Paulino 2e ligne   Samoa   RC Narbonne 2018
Romain Durand 2e ligne   France - RC Narbonne 2018
Baptiste Hézard 2e ligne   France Stade aurillacois 2020
Yann Brethous 3e ligne   France - Formé au club 2007
Nicolas Garrault 3e ligne   France Tarbes PR 2016
Charles Brayer 3e ligne   France - CA Brive 2017
Maxime Gouzou 3e ligne   France Formé au club 2018
Aurélien Lisena 3e ligne   France Stado Tarbes PR 2018
Wiliam Warvin 3e ligne   France Union sportive bressane 2019
Dan Baker 3e ligne   Pays de Galles   Ospreys 2020
Santiago Montagner 3e ligne   Argentine   Ceibos 2020
Christophe Loustalot Mêlée   France FC Grenoble 2016
Léo Coly Mêlée   France Formé au club 2018
Emmanuel Saubusse Mêlée   France Aviron bayonnais 2020
Mathieu Smaïli Demi d'ouverture   France RC Toulon 2019
Tom Chauvet Demi d'ouverture   France Formé au club 2020
Clément Gélin Demi d'ouverture   France FC Grenoble 2019
Nacani Wakaya Centre   Fidji Fidji Warriors   2016
Jens Torfs Centre   Belgique   USA Perpignan 2018
Joe Vakacegu Centre   Fidji Biarritz Olympique 2019
Simon Desaubies Centre   France Union Bordeaux Bègles 2020
Vereniki Goneva Centre   Fidji   Harlequins 2020
Julien Cabannes Ailier   France - Formé au club 2007
Wame Naituvi Ailier   Fidji - ASM Clermont 2017
Julien Lestremau Ailier   France - Formé au club 2018
Jean-Teiva Jacquelain Ailier   France - FC Grenoble 2019
Yoann Laousse Azpiazu Arrière   France - US Dax 2015
Alexandre de Nardi Arrière   France - Formé au club 2018

StaffModifier

 
Le Stade montois affronte le LOU à Lyon en 2005

Présidents de la section rugbyModifier

  • Jean-Robert Cazeaux (section professionnelle)
  • Didier Courtade (association)

EntraîneursModifier

Staff médicalModifier

LogistiqueModifier

Centre de formationModifier

Structures du clubModifier

Autres équipesModifier

Équipe féminineModifier

Le club abrite une équipe féminine, le Stade montois rugby féminin, sous l'égide de l'association Stade montois rugby, section non-professionnelle de rugby du club omnisports.

Les Montoises atteignent la finale du championnat de France de Fédérale 1 au terme de la saison 2017-2018, décrochant ainsi leur accession pour l'Élite 2[31]. Elles s'inclinent finalement lors de la finale. Néanmoins, les instances de l'association du Stade montois déclinent la promotion au niveau supérieur, contre l'avis des joueuses[32],[33]. En réponse à cette décision, l'ensemble des joueuses et de l'encadrement sportif quittent finalement le club, la majorité rejoignant celui de Peyrehorade[34].

Alors que le club déclare forfait pour la saison 2018-2019 de Fédérale 1, la section féminine met en place une entente avec celle d'Hagetmau, évoluant alors en Fédérale 2 sous le surnom des abeilles chalossaises[34],[35]. En catégorie rugby à 10, les Montoises obtiennent un titre de championnes de France.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Une première finale avait été jouée le 15 mai 1949 au stade des Ponts Jumeaux à Toulouse et s'était soldée par un 3-3 après prolongations.
  3. Pour les joueurs formés au club, année de leur première apparition en équipe professionnelle.

RéférencesModifier

  1. (ro) « Grivita sarbatoreste maine 40 de ani de la castigarea Cupei Campionilor Europeni », sur www.rugby.ro, (consulté le 15 février 2013)
  2. « Le Quinze de France peut gagner le Tournoi », L'Équipe Hors-série, no 6H : La Légende des Bleus en quinze matches,‎ , p. 8 et 9. (ISSN 0153-1069)
  3. Première finale en 1949 lnr.fr
  4. Garcia 1996, p. 327 et 328.
  5. Lalanne 2006, p. 125.
  6. Encyclopédie du rugby français, P. Lafond & J-P Bodis, éditions Dehedin, « Stade Municipal, Parc Lescure, Bordeaux, 24 mai 1959. », sur lnr.fr, (consulté le 2 mai 2015).
  7. « Historique triplé montois », Sud Ouest, (consulté le 4 novembre 2019).
  8. de Baillenx 2013, p. 31.
  9. Nicolas Morin, « Sport légende > Bayonne/Biarritz, Dax/Mont-de-Marsan, les finales des frères ennemis de l'ovale », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 11 juillet 2020).
  10. de Baillenx 2013, p. 99.
  11. Étienne Dussarrat, Marcel Bordenave, Bernard Dussarrat et al. (préf. Pierre Albaladejo), Un siècle de sports : 1904-2004, Dax, Aquitaine Presse, , 192 p. (ISBN 2-9520620-1-3, lire en ligne).
  12. « Stade Municipal, Parc Lescure, Bordeaux, 2 juin 1963 », sur lnr.fr, (consulté le 2 août 2020).
  13. R. E., « Un jour - une finale : 1963, Mont-de-Marsan sacré sans grâce », L'Équipe, (consulté le 4 juillet 2020).
  14. Source : stademontoisrugby
  15. (de) « Erste Europapokal-Auftritte », sur www.rugby-verband.de, DRV (consulté le 13 février 2013)
  16. Mérillon 1990, p. 100.
  17. Mérillon 1990, p. 106.
  18. « Benoît Dauga est gravement blessé », sur www.lemonde.fr, Le Monde, (consulté le 4 mai 2015)
  19. Nicolas Zanardi, « En 1993, les mammouths grenoblois victimes d'une polémique en finale », sur www.midi-olympique.fr, Midi olympique, (consulté le 5 juin 2020)
  20. « Saint-Sever, des « blacks » à la hausse », Le Parisien, (consulté le 3 mai 2017).
  21. Michel Lacrouts, « Serevi, un magicien dans les Landes », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 14 juin 2011)
  22. Source : lnr.fr
  23. Julien Plazanet, « PRO D2 - Aurillac - Mont-de-Marsan (28-13) : Aurillac décroche sa première finale d'accession ! », sur rugbyrama.fr, .
  24. « Billetterie Stade Montois Rugby / US Dax », sur stademontoisrugby.fr, (consulté le 24 février 2019).
  25. « Nouveau Maillot du Stade Montois Rugby », sur stademontoisrugby.fr, (consulté le 24 février 2019).
  26. Michel Gardère, « Une guéguerre qui n'en finit pas », Le Point, (consulté le 16 août 2012)
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  28. « Montauban n'a rien pu faire », La Dépêche du Midi (consulté le 16 novembre 2012).
  29. « 1998 (GROUPE B) », sur finalesrugby.com (consulté le 18 novembre 2012).
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  32. Didier Courtade, Lionel Gauzere, « Les vérités sur la décision polémique du refus d'accession à l'élite 2 pour nos féminines séniors », sur stademontoisrugby.fr, (consulté le 23 août 2019).
  33. « Stade Montois rugby : les féminines quittent le club », Sud Ouest, (consulté le 23 août 2019).
  34. a et b Paul Ferrier, France Bleu Gascogne, « Les ex-rugbywomen du Stade Montois ont signé à Peyrehorade », sur francebleu.fr, (consulté le 23 août 2019).
  35. « Défaite des féminines à Mugron », sur stademontoisrugby.fr, (consulté le 23 août 2019).

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • [Mérillon 1990] Jean Mérillon, Le Challenge Yves du Manoir : Histoire du rugby, Paris, Éditions Chiron, , 335 p. (ISBN 2-7027-0395-X)  
  • Henri Garcia, La fabuleuse histoire du rugby, Éditions de la Martinière, , 935 p. (ISBN 2-7324-2260-6)
  • [Poustis 2011] Francis Poustis, Les acteurs du rugby landais, Dax, Éditions Passiflore, , 240 p. (ISBN 978-2-918471-07-3), p. 104-107
  • [de Baillenx 2013] Olivier de Baillenx, Finale '63 : U.S.Dax - Stade Montois, Biarritz, Éditions Atlantica, , 2e éd. (1re éd. 2003), 132 p. (ISBN 978-2-7588-0471-0)  

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