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Ne doit pas être confondu avec Hémophilie, Psalmodie, Fibromyalgie ou Hystérie.

La spasmophilie, ou syndrome d'hyperventilation, ou tétanie latente[1],[2],[3], ou cryptotétanie (cryptotetany[3],[4]), ou central  neuronal  hyper  excitability  syndrome[5][6](NHS), ou tétanie chronique constitutionnelle[7],[8],[9], est un syndrome regroupant un ensemble de symptômes liés à un état d'hyper-excitabilité musculaire et nerveuse anormale[10].

Les symptômes sont variés et incluent spasmes, tremblements, contractions, contractures, une hyperventilation entrainant une sensation d'étouffer et souvent un état anxieux. Les symptômes paraissent inappropriés ou disproportionnés par rapport à l'environnement.

TerminologieModifier

Le terme "spasmophilie" est le terme le plus utilisé pour la France[11] et la Belgique. En langue anglaise, on utilise plus le terme hyperventilation syndrome, mais peuvent être également utilisé les termes latent tetany, spasmophilia, cryptotetany, central neuronal hyper excitability syndrome (NHS).

Le syndrome d'hyperventilation étant présent avec ou sans attaques de panique.[réf. souhaitée]

La spasmophilie est classée dans les troubles panique[12].

Il n'est pas identifié en tant que tel dans les classifications médicales.

SymptômesModifier

Les symptômes habituellement rattachés à la spasmophilie sont directement en rapport avec l'hyperexcitabilité neuromusculaire.

Expression musculaireModifier

Des symptômes à expression musculaire peuvent être observés :

  • crampes, fourmillements dans les jambes, les bras, les mains et le visage ;
  • contractures des masséters avec difficultés à ouvrir la bouche ;
  • fasciculations des paupières et de différents groupes musculaires ;
  • crispations, contractures
  • douleurs musculaires erratiques.

SymptômesModifier

Symptômes pouvant être observés :

  • « boule » dans la gorge, gorge serrée ou sensation d'étouffement, troubles de déglutition à vide, aussi appelés dysphagie haute ;
  • brûlures digestives, crampes à l'estomac, nausées ;
  • véritables vertiges rotatoires ;
  • spasmes intestinaux, colites et ballonnements ;
  • contractions de l'utérus, douleurs prémenstruelles importantes ;
  • picotements au niveau des doigts, des lèvres, des gencives, des paupières, du visage (paresthésies) ;
  • sensations de perte de connaissance, sans réelle perte de connaissance, impressions vertigineuses ;
  • impossibilité de réfléchir, impression plus ou moins constante d'être dans le « brouillard », problèmes de mémoire ;
  • sensation de chaleur ou de froid, frissons, tremblements ;
  • oppression thoracique ;
  • migraines, céphalées ;
  • difficultés à respirer, gêne respiratoire, sensation de "soif d'air" ;
  • troubles visuels et auditifs ;
  • douleurs thoraciques ;
  • variabilité tensionnelle ;
  • difficulté ou impossibilité de marcher ;
  • troubles du sommeil ;
  • fatigabilité accrue ;
  • tachycardie, extrasystoles, éréthisme cardiaque ;
  • troubles de l'humeur ;
  • et tous symptômes anxiodépressifs.

Ces symptômes ne sont pas spécifiques et peuvent correspondre à de nombreuses pathologies : anémie, carence martiale ou carence en sélénium (qui est grave, mais reste rare), pathologies thyroïdiennes (hyperthyroïdie notamment), embolie pulmonaire ou encore sclérose en plaques. . .

Causes possiblesModifier

MagnésiumModifier

Dans une étude, un tiers des patients atteints de spasmophilie avaient «une maladie pulmonaire subtile mais certaine» qui les avait incités à respirer trop fréquemment ou trop profondément[14].

Le dosage du magnésium est inutile[15] car l'interprétation des niveaux de magnésium est difficile[3], et le magnésium sérique est un index inexact[16] n'ayant pas toujours de relation avec la positivité de l'électromyogramme[5].

Des études ont montré que la spasmophilie est liée à une déficience en magnésium[17],[18],[19],[20],[21],[22],[23],[5].

Une étude de 2017 indique que la base pathophysiologique de la spasmophilie est souvent une déficience en magnésium[5]. Une autre étude de 1997 l'indique également[19].

L'iode peut avoir des effets sur les niveaux de magnésium[24].

Une étude indique qu'un tiers des spasmophiles ont un prolapsus de valve mitrale[23],[3], le déficit magnésique chronique engendrant le prolapsus de valve mitrale[23].

Le magnésium intracellulaire serait bas[25]. Une carence prolongée de magnésium entraînerait une hypocalcémie[7].

CalciumModifier

Des anormalité du métabolisme du calcium dans la spasmophilie ont été rapportés[26],[27],[28],[29].

Côté psychologiqueModifier

Il n'est pas clair que les symptômes psychologique soient une cause ou une conséquence. Certains avancent qu'une réaction excessive au stress pourraient conduire à l'épuisement du magnésium[30],[31]. D'autres avancent que l'anxiété peut être induite biochimiquement[32], et que les spasmophiles ne souffrent pas simplement de problèmes psychiques, mais bien d'un dérèglement de l'organisme (au niveau du magnésium et calcium)[33].

Troubles du sommeilModifier

Des troubles du sommeil pourraient conduire à l'épuisement du magnésium[30].

AutresModifier

Une étude a trouvé que 77% des gens qui ont le syndrome du nez vide font de la spasmophilie (hyperventilation syndrome)[34]. Le syndrome du nez vide pouvant être causé par diverses chirurgies du nez par exemple : cautérisation, turbinectomie, turbinoplastie, etc[35].

Plusieurs théories existent: théories calcique (déficit en calcium), magnésique (déficit en magnésium), neurogène, adrénergique, psychogène; mais aucune ne fait consensus en 2003[28].

Bien souvent, on trouve un problème d'oreille interne qui est à l'origine du déclenchement de la spasmophilie [réf. souhaitée]

Les manifestations cliniques de la spasmophilie peuvent être reliées à certains troubles de la personnalité, notamment histrionique ou borderline, au syndrome de stress post-traumatique ou encore à la dépendance affective [réf. souhaitée]

PhysiopathologieModifier

La spasmophilie comporte une dystonie neurovégétative de type amphotonique (avec des prédominances individuelles vagotoniques ou sympathicotoniques)[36].

SignesModifier

Le signe de Trousseau et le signe de Chvostek peuvent être utilisés pour diagnostiquer une tétanie latente[37],[38].

L'électromyogramme est positif[5],[19],[38]. L'électrocardiographie est normale[5].Une étude de 2017 propose d'utiliser l'électromyogramme pour diagnostiquer la spasmophilie[5].

Aucune anormalité organique n'est trouvée pour expliquer l'hyperventilation[5].

HyperventilationModifier

L'hyperventilation provoque l'alcalose respiratoire (alcalose métabolique en compensation). Lors d'un stress insuffisamment géré, un individu est susceptible de voir sa fréquence respiratoire augmenter. Ceci correspond à une préparation à la fuite provoquée par la libération d'adrénaline lors d'un danger. En effet l'hyperventilation permet de lutter contre le manque d'oxygène et la production musculaire d'acide lactique, lors de l'exercice physique intense. Lors de l'hyperventilation, il se produit un gain net de dioxygène, que l'organisme tolérera parfaitement. Par contre, la perte nette de dioxyde de carbone provoquera une baisse de la pression partielle de dioxyde de carbone plasmatique. Le dioxyde de carbone constituant une des voies d'évacuation des charges acides (par le système tampon CO2/HCO3), une perte d'acidité provoque un gain de base, c'est l'alcalose, ici d'origine respiratoire.

À noter que le CO2 est plus rapidement mobilisable à travers la barrière hémato-encéphalique que les ions HCO3 et H+. De ce fait, les conséquences cliniques se portent plus rapidement et préférentiellement sur un champ clinique neurologique.

S'il se produit une alcalose, la concentration plasmatique en ion H+ (notée [H+]) diminue, donc celle en ion potassium (notée [K+]) diminue par transfert intracellulaire (pompes échangeuses H+/K+ tentant de compenser l'alcalose). Un certain temps est cependant nécessaire pour que la kaliémie se modifie, c'est sans doute pourquoi la symptomatologie cardiaque à type de palpitations semble retardée.

SolutionModifier

Le bénéfice d'injections de magnésium a été rapporté[39],[40],[7].

La prescription d’injections de chlorure ou de sulfate de magnésium au moment de la crise est prescrit par certains médecin[41],[7], mais il y a un vide d'études scientifiques concernant cette pratique[41], et il y a un risque rare d'hypermagnésémie, et aucune validation officielle de cette pratique en 2009[41].

Des compléments à base de calcium et magnésium en cure régulière peuvent aider[38],[7]. Le calcium peut être apporté par voix buccale ou intraveineuse[33],[42],[7]. Le corps humain ayant besoin de 6mg de magnésium par kilo de poids par jour, sachant que les phytates rendent inassimilables le magnésium[7].

Des anxiolytiques peuvent être prescrits[43].

L'administration de sels de magnésium a montré des effets positif sur la spasmophilie[19],[44],[7].

Une étude de 2017 portant sur 228 patients a montré 80% de régression des plaintes après 3 mois de traitement avec du magnésium et du calcium; et un anxiolytique ajouté seulement pour les personnes avec un trouble du sommeil (13% des patients) et de l'humeur (24% des patients)[44].

Une étude de 1990 indique qu'un traitement avec de la vitamine D et du calcium a amélioré les patients[45].

PrévalenceModifier

En 2017, la spasmophilie reste rarement diagnostiquée[5].

2% de la population française serait spasmophile[46].

La spasmophilie est plus fréquente chez la femme que chez l’homme, elles sont 1,5 à 2 fois plus touchées que les hommes[47].

La spasmophilie est présente surtout chez la femme jeune[48].

La chance qu'un homme ait ce syndrome est de 1%. [réf. souhaitée]

Spasmophilie et sociétéModifier

Comme en témoignent les nombreuses publications au cours des années 1980, l'intérêt pour la spasmophilie a alors été largement stimulé par les médias, celle-ci étant présentée comme une nouvelle « maladie du siècle »[49].

Notes et référencesModifier

  1. Katarzyna Toruńska, « [Tetany as a difficult diagnostic problem in the neurological outpatient department] », Neurologia I Neurochirurgia Polska, vol. 37, no 3,‎ , p. 653–664 (ISSN 0028-3843, PMID 14593759, lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019) :

    « latent tetany or spasmophilia »

  2. Susanna Maddali Bongi, Angela Del Rosso, Diana Lisa et Martina Orlandi, « Ischemia-hyperpnea test is useful to detect patients with fibromyalgia syndrome », European Journal of Rheumatology, vol. 2, no 3,‎ , p. 89–95 (ISSN 2147-9720, PMID 27708937, PMCID 5047258, DOI 10.5152/eurjrheum.2015.0094, lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019) :

    « spasmophilia as a latent tetany »

  3. a b c et d « Review and Hypothesis: Might Patients with the Chronic Fatigue Syndrome Have Latent Tetany of Magnesium Deficiency » (consulté le 18 octobre 2019)
  4. « Latent Tetany And Anxiety, Marginal Magnesium Deficit, And Normocalcemia » (consulté le 18 octobre 2019)
  5. a b c d e f g h et i (en) « (PDF) Spasmophilia in the Cardiological Outpatient Department: A Retrospective Study of 228 Sub-saharan Africans over 5 Years », sur ResearchGate (consulté le 13 septembre 2019) : « Spasmophilia also called latent tetany and recently referred to as the central neuronal hyper excitability syndrome (NHS). The pathophysiological basis of spasmophilia is frequently magnesium deficiency and the therapeutic administration of magnesium salts has usually a favorable effect. However the parameters of magnesium balance are not always consistent with the results of electromyography. hyperventilation attacks with no underlying organic abnormality. Electromyography examination is regarded as the most sensitive method in the diagnostic spectra at disposal. »
  6. S. Cristina, G. Sandrini, L. Ruiz et A. P. Verri, « A record card for the study of Neuronal Hyperexcitability Syndrome », Functional Neurology, vol. 11, no 1,‎ , p. 53–58 (ISSN 0393-5264, PMID 8936458, lire en ligne, consulté le 13 septembre 2019)
  7. a b c d e f g et h PAULE FOUGÈRE, « LES SCIENCES MÉDICALES Magnésium et spasmophilie » (consulté le 18 octobre 2019) : « La vue de la seringue que tient un médecin la ranimera. L'aiguille n'aura pas pénétré dans sa chair qu'elle se trouvera soulagée C'est le magnésium qui est aù premier plan, ( ...) Il s'administre par la bouche, sous forme d'ampoules buvables, par exemple, la forme injectable étant réservée aux crises. »
  8. Philippe Saint, LA TETANIE CHRONIQUE CONSTITUTIONNELLE NORMOCALCEMIQUE ET SES RAPPORTS AVEC LES TROUBLES ANXIEUX ET DEPRESSIFS: ETUDE DE 40 CAS, Éditeur inconnu, (lire en ligne)
  9. Louis Bertrand, P. Saboret et Edmond Lété, La spasmophilie: tétanie chronique constitutionnelle, Sandoz, (lire en ligne)
  10. Marie Chetaille, Spasmophilie: La détecter et s'en libérer - Comprendre ses liens avec la fibromyalgie, Editions Dangles, (ISBN 9782703312208, lire en ligne)
  11. (en) P. Cathebras, « Neurasthenia, spasmophilia and chronic fatigue syndromes in France », Transcultural Psychiatric Research Review, 1994, vol. 31, no 3, p. 259-270
  12. « Crise de spasmophilie, c'est quoi au juste ? », sur E-Santé (consulté le 14 septembre 2019)
  13. Thibier B., ''Cirrhose ou psychose, itinéraire d'une enfance en difficulté'', 1982
  14. Benjamin H. Natelson, Facing and fighting fatigue : a practical approach, New Haven : Yale University Press, (lire en ligne)
  15. RMO 93/XVII : Prescription du dosage du magnésium
  16. Mildred Seelig, « Review and Hypothesis », Journal of Chronic Fatigue Syndrome, vol. 4, no 2,‎ , p. 77–108 (ISSN 1057-3321, DOI 10.1300/J092v04n02_07, lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019)
  17. Katarzyna Toruńska, « [Tetany as a difficult diagnostic problem in the neurological outpatient department] », Neurologia I Neurochirurgia Polska, vol. 37, no 3,‎ , p. 653–664 (ISSN 0028-3843, PMID 14593759, lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019)
  18. R. Fehlinger et K. Seidel, « The hyperventilation syndrome: a neurosis or a manifestation of magnesium imbalance? », Magnesium, vol. 4, nos 2-3,‎ , p. 129–136 (ISSN 0252-1156, PMID 4046641, lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019)
  19. a b c et d « [Magnesium balance in patients with spasmophilia. Relation to results of electromyography]. » (consulté le 18 octobre 2019)
  20. J. Durlach, P. Bac, V. Durlach et M. Bara, « Neurotic, neuromuscular and autonomic nervous form of magnesium imbalance », Magnesium Research, vol. 10, no 2,‎ , p. 169–195 (ISSN 0953-1424, PMID 9368238, lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019)
  21. G. Hafen, R. Laux-End, A. C. Truttmann et A. Schibler, « Plasma ionized magnesium during acute hyperventilation in humans », Clinical Science (London, England: 1979), vol. 91, no 3,‎ , p. 347–351 (ISSN 0143-5221, PMID 8869418, DOI 10.1042/cs0910347, lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019)
  22. J. Durlach, F. Gremy et S. Metral, « [The spasmophilia: neuromuscular clinical form of a primary magnesium deficiency. Statistical study of the diagnostic and prognostic value of clinical and paraclinical criteria] », Revue Neurologique, vol. 117, no 1,‎ , p. 177–189 (ISSN 0035-3787, PMID 6063857, lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019)
  23. a b et c J. Durlach , F. de Vernejou/ , S. Poenaru , A. Reba , J.-G. Henrotte , M.-A. Mallard , R. MoyaP, « Tetanie latente par deficit magnesique chronique et prolapsus idiopathique de la valve mitrale [Maladie de Barlow]*) » (consulté le 18 octobre 2019) : « "Dans plus du tiers des cas de tetanie latente (TL) normocalcemique, l'echocardiographie TM permet de mettre en evidence un PVM. Le prolapsus de la valve mitrale, en palliant ce facteur de risque qui l'engendre: le deficit magnesique chronique tetanigene. " note: les références de l'article font mention de la spasmophilie. »
  24. M. Gulaboglu, B. Borekci et Z. Halici, « Placental tissue iodine level and blood magnesium concentration in pre-eclamptic and normal pregnancy », International Journal of Gynaecology and Obstetrics: The Official Organ of the International Federation of Gynaecology and Obstetrics, vol. 98, no 2,‎ , p. 100–104 (ISSN 0020-7292, PMID 17582415, DOI 10.1016/j.ijgo.2007.03.047, lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019) :

    « Magnesium assimilation is known to be defective when iodine levels are insufficient. »

  25. « Spasmophilie : une forme légère de tétanie ? », sur https://www.passeportsante.net/, (consulté le 15 septembre 2019)
  26. R. Nuti, V. Turchetti, G. Martini et G. Righi, « Pathophysiological aspects of calcium metabolism in spasmophilia », Biomedicine & Pharmacotherapy = Biomedecine & Pharmacotherapie, vol. 41, no 2,‎ , p. 96–100 (ISSN 0753-3322, PMID 3607262, lire en ligne, consulté le 14 septembre 2019)
  27. « ÉTUDE DE LA CARENCE EXPÉRIMENTALE EN MAGNÉSIUM CHEZ LE VEAU. II. – INTERFÉRENCE ENTRE LA CARENCE EN MAGNÉSIUM ET LE MÉTABOLISME DU CALCIUM » (consulté le 18 octobre 2019) : « DURLACH et al. (ig 5g, ig6i) ont observé un niveau significativement plus faible de magnésium plasmatique et globulaire chez des spasmophiles chroniques, tandis que dans des cas analogues Mil<HAUD et ai. (195 9, 1962) ont décelé au moyen de 45Ca des troubles du métabolisme calcique portant sur une diminution du fonds commun (spécialement le compartiment M2’ c’est-à- - dire la partie la plus facilement mobilisable du calcium cellulaire), et sur un net ralentissement des échanges calciques osseux, ces troubles étant donc distincts de ce qu’on observe dans l’hypoparathyroïdisme. »
  28. a et b « La spasmophilie : Données actuelles et prise en charge THESEpour leDIPLÔME D’ETATDE DOCTEUR EN PHARMACIE » (consulté le 18 octobre 2019) : « G MILHAUD (66) grâce à l'utilisation du calcium marqué, montra que le FC calcique est constamment diminué chez le spasmophile. Cette diminution porte essentiellement sur la masse de calcium des tissus mous : il y a une hypocalcie intracellulaire. »
  29. Charlotte Staub, La spasmophilie: données actuelles et prise en charge, (lire en ligne)
  30. a et b « Spasmophilie : une forme légère de tétanie ? », sur https://www.passeportsante.net/, (consulté le 15 septembre 2019)
  31. « Spasmophilie : que faire en cas de crise ? », sur sante.journaldesfemmes.fr (consulté le 16 septembre 2019)
  32. M. Horenstein, « [Spasmophilia or panic attack?] », Presse Medicale (Paris, France: 1983), vol. 15, no 26,‎ , p. 1230–1236 (ISSN 0755-4982, PMID 3018720, lire en ligne, consulté le 14 septembre 2019)
  33. a et b « La spasmophilie », sur www.caducee.net (consulté le 15 septembre 2019)
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  36. Alain Berthelot, Le magnésium, John Libbey Eurotext, (ISBN 9782742001767, lire en ligne)
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    « Trousseau sign and Chvostek sign are clinical tests to unmask latent tetany. »

  38. a b et c Dr Antoine Galland, Toutes les questions au pédiatre: La Santé et l'équilibre de votre enfant, Albin Michel, (ISBN 9782226379481, lire en ligne)
  39. Santra, « Etiological spectrum of tetany in a teaching institution of western part of West Bengal - A cross-sectional study », sur www.jcrsmed.org (consulté le 12 septembre 2019) : « In case of tetany due to hypomagnesemia, patient responds to magnesium injection but not to calcium therapy. »
  40. « Wayback Machine », sur web.archive.org, (consulté le 12 septembre 2019)
  41. a b et c Michael, « Brèves en pharmacovigilance n°27 », sur Centre Régional de Pharmacovigilance du Nord-Pas-de-Calais, (consulté le 16 septembre 2019)
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  43. « Spasmophilie : que faire en cas de crise ? », sur sante.journaldesfemmes.fr (consulté le 16 septembre 2019)
  44. a et b (en) « (PDF) Spasmophilia in the Cardiological Outpatient Department: A Retrospective Study of 228 Sub-saharan Africans over 5 Years », sur ResearchGate (consulté le 13 septembre 2019) : « Spasmophilia also called latent tetany and recently referred to as the central neuronal hyper excitability syndrome (NHS). The pathophysiological basis of spasmophilia is frequently magnesium deficiency and the therapeutic administration of magnesium salts has usually a favorable effect. However the parameters of magnesium balance are not always consistent with the results of electromyography. »
  45. M. P. Caraceni, G. G. Gandolini, F. Campanini et M. A. Iannetta, « Vitamin D metabolites in spasmophilia », Biomedicine & Pharmacotherapy = Biomedecine & Pharmacotherapie, vol. 44, no 9,‎ , p. 479–482 (ISSN 0753-3322, PMID 2081276, lire en ligne, consulté le 14 septembre 2019)
  46. « Archive du Service Commun de la Documentation de l'Université de Nantes », sur archive.bu.univ-nantes.fr (consulté le 15 septembre 2019)
  47. « Les personnes à risque et les facteurs de risque de la spasmophilie », sur https://www.passeportsante.net/, (consulté le 15 septembre 2019)
  48. « spasmophilie-tétanie » (consulté le 18 octobre 2019)
  49. Marion et Patrick Meney, Les maladies du siècle, Ramsay, 1989, 261 p. (ISBN 2-85956-797-6)

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

Cette bibliographie recense trop d'ouvrages (février 2015).
Les ouvrages doivent être « de référence » dans le domaine du sujet de l'article dans lequel ils apparaissent. Il est souhaitable — si cela présente un intérêt — de les citer comme source et de les enlever de la section « bibliographie ».
  • Jean-Yves DiMarco, Spasmophilie : effets de quelques métaux et vitamines injectables sur les anomalies électromyographiques, université de Paris VI, Pitié-Salpêtrière, 1972 (thèse)
  • Jean Durlach, Spasmophilie et déficit magnésique, Masson, 1969, 141 p.
  • Jean-Michel Gautier, Spasmophilie : traitement et prise en charge à l'officine, université de Paris-11, 2002, 88 p. (thèse de pharmacie)
  • Geneviève Goreux-Marois, Spasmophilie: refuser la fatalité et trouver la sérénité, Éd. Opera (ISBN 2908068818)
  • M. Horenstein, « Spasmophilie ou attaque de panique ? », La Presse médicale, 1986, vol. 15, no 26, p. 1230-1236
  • Jean-Claude Houdret, Soigner la spasmophilie : avec les médecines douces et des méthodes naturelles, Solar, Paris, 2006, 110 p. (ISBN 2-263-04022-6)
  • Henri-Pierre Klotz, La Spasmophilie de l'adulte, maladie psycho-organique, Éditions Médicales Flammarion, 1948.
  • Henri-Pierre Klotz et al. La tétanie chronique ou spasmophilie : signes étiologie, pathogénie, traitement, Expansion scientifique française, 1958, 259 p.
  • Claude Klotz, "Être spasmophile et bien-portant" - 1982
  • Patrick Micheletti, Spasmo, Un roman abordant les thèmes de la spasmophilie et des attaques de panique. Éditions Manuscrit.com (2003)
  • Henri Rubinstein, Êtes-vous spasmophile ? La spasmophilie ou tétanie chronique, ses symptômes, ses mécanismes et son traitement, R. Laffont, 1981, 177 p. (ISBN 2221007719)
  • Patrick Véret, La spasmophilie enfin vaincue, Éditions du Rocher, 1985, 207 p. (ISBN 2268004554)

FilmographieModifier

  • La spasmophilie, film documentaire de Gérard Milhaud (auteur) et Jean-Loup Berger (réalisateur), présenté par le Conseil de l'Ordre des médecins, Université Audio-visuel/École normale supérieure de Saint-Cloud, 1982, 26 minutes (VHS)