Soufflenheim

commune française du département du Bas-Rhin

Soufflenheim
Soufflenheim
Maisons à colombages et vignes
à flanc de terrasse.
Blason de Soufflenheim
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Haguenau-Wissembourg
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Rhénan
Maire
Mandat
Camille Scheydecker
2020-2026
Code postal 67620
Code commune 67472
Démographie
Gentilé Soufflenheimois(es)
Population
municipale
4 827 hab. (2019 en diminution de 2,41 % par rapport à 2013)
Densité 365 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 50″ nord, 7° 57′ 50″ est
Altitude Min. 116 m
Max. 138 m
Superficie 13,24 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Soufflenheim
(ville isolée)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bischwiller
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Soufflenheim
Liens
Site web http://www.mairie-soufflenheim.fr

Soufflenheim (prononcer [suflənaim]; en alsacien « Süfflum », anciennement Sufflenheim)[1] est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est, réputée pour son artisanat de poterie vernissée et la fabrication de produits réfractaires. L'argile y serait extraite et travaillée depuis l'âge du bronze, mais c'est seulement « au XIIe siècle que l'empereur germanique Frédéric Barberousse attribue aux résidents le droit perpétuel de tirer la glaise de la forêt de Haguenau »[2]. On l'appelle aussi la cité des Potiers ou Töpferstadt en alsacien.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ses habitants sont appelés les Soufflenheimoises et Soufflenheimois.

ToponymieModifier

Les terminaisons en « heim » désignent des fondations franques, donc postérieures aux premiers villages créés par les Alamans. « Heim » signifie hameau en français ou rassemblement de maisons, qui vient de l’alémanique « hüs », qui a donné « haus », la maison en allemand.

 
Anciennement Sufflenheim d'après la carte de Cassini.

GéographieModifier

L'agglomération de Soufflenheim est située en plaine d'Alsace sur le rebord d'une terrasse marquant la limite du lit majeur du Rhin. Le choix de cet emplacement permettait de mettre le village à l'abri des inondations de la plaine rhénane. Ce risque n'est plus d'actualité depuis la canalisation du fleuve. Soufflenheim est entourée de l'ouest au nord-est par l'épaisse forêt de Haguenau. Deux rivières traversent le village : l'Eberbach et le Fallgraben.

Communes limitrophes de Soufflenheim
Haguenau
Schirrhoffen   Sessenheim
Schirrhein Drusenheim

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Soufflenheim est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Soufflenheim, une unité urbaine monocommunale[6] de 4 889 habitants en 2017, constituant une ville isolée[7],[8]. La commune est en outre hors attraction des villes[9],[10].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (46,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (46,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,2 %), zones agricoles hétérogènes (16,3 %), terres arables (14 %), zones urbanisées (11 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,7 %), eaux continentales[Note 2] (0,3 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

HistoireModifier

Soufflenheim est célèbre dès l'Antiquité pour la terre argileuse qu'on y extrait et qui sert à façonner des poteries.

 
Atelier de poterie.

Les premières traces d'activité remontent à 200 av. J.-C., mais l'existence de potiers dans le village n'est signalée qu'à partir de 1142, époque à laquelle Soufflenheim fait partie (avec le reste de l'Alsace) du Saint-Empire romain germanique. Le développement de la poterie est encouragé par l'empereur Frédéric Barberousse qui accorde à la guilde locale des potiers le privilège d'extraire gratuitement la glaise de la forêt de Haguenau.

1744 : Combat de Suffelsheim durant la guerre de Succession d'Autriche

De prestigieuses dynasties de céramistes se développent qui vont marquer deux siècles d'artisanat à Soufflenheim, comme les Céramiques Elchinger (1834-2016)[13] ou les Siegfried (1811-2019). L'artisanat de poterie était très prospère jusque dans les années 1970, on comptait alors une trentaine de potiers qui employait 1 500 personnes. Malgré des innovations permanentes (Art nouveau, Art déco, modèle moderne) ou au contraire la volonté de conserver la tradition alsacienne, des entreprises ont dû fermer à partir des années 2000 avec les changements de mode de consommation et la concurrence étrangère asiatique[14].

Avec le retour à l'authenticité du travail artisanal, le village est une étape incontournable pour les touristes qui visitent l'Alsace du Nord et peuvent rencontrer les treize artisans (les familles Beck depuis 1750, Ernewein-Haas, Friedmann depuis 1802, Graessel depuis 1984, Hausswirth depuis 1979, Lehmann depuis 1888, Ludwig depuis 1871, Remmy depuis 1820, Siegfried-Burger depuis 1842, Streissel, Wehrling depuis les années 1980), qui produisent des plats, des bols, des tasses, des objets décoratifs ainsi que des ustensiles surtout destinés à la cuisson de recettes traditionnelles alsaciennes (coq au riesling, baeckeoffe, kougelhopf, Osterlammele), les terrines et moules de Soufflenheim.

Pour protéger et valoriser ce savoir-faire, une indication géographique protégée, gage de qualité, sera mise en place pour les potiers de Soufflenheim et de Betschdorf à la fin de l'année 2019. Cette qualité est déjà reconnue puisque l'on dit d'une terrine à baeckeoffe en Alsace et en Lorraine, "c'est du Soufflenheim".

Cette activité a aussi eu une version industrielle de fourniture de briques réfractaire pour garnir les fours de l'industrie (fonderie, ciment, chaux, verre, et incinération. L'usine a fonctionné jusqu'au début du siècle. Elle appartenait alors au groupe RHI, devenu depuis RHImagnésita. Elle a permis de donner du travail à nombre d'habitants et avait développé une réelle expertise liée aux qualités d'argile des carrières.

HéraldiqueModifier

  Blason
De gueules à saint Michel Archange terrassant le dragon, armé de sa lance, le tout d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

ArchéologieModifier

Une tombe princière, découverte en 1950 au sud-est du village, date probablement de la deuxième partie du Ve siècle av. J.-C.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
Mairie de Soufflenheim.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 mars 1965 Louis Schlosser    
mars 1965 mars 1983 Aloïse Scheydecker   Instituteur
mars 1983 juin 1995 Jean-Pierre Meyer    
juin 1995 mars 2001 Gérald Franck   Médecin généraliste
mars 2001 En cours
(au 31 mai 2020)
Camille Scheydecker[16],[17]
Réélu pour le mandat 2020-2026
RPR puis UMP-LR Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].

En 2019, la commune comptait 4 827 habitants[Note 3], en diminution de 2,41 % par rapport à 2013 (Bas-Rhin : +2,76 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1101 5491 9232 6372 9822 9642 8863 0483 080
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
2 6272 8833 0382 9543 0143 1013 1583 1483 240
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0823 2613 1623 2443 2873 2913 4713 3743 622
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 8684 0274 2814 4624 2694 4004 5704 6564 918
2015 2019 - - - - - - -
4 9434 827-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

  • Deux écoles maternelles :
    • École maternelle Charles-Perrault,
    • École maternelle Jacques-Prévert ;
  • Une école élémentaire :
    • École élémentaire Louis-Cazeaux ;
  • Un collège :
    • Collège Albert-Camus.

Lieux et monumentsModifier

L’église Saint-MichelModifier

 
L’office du tourisme, au pied de l'église.

L´église paroissiale de style néo-classique a été érigée entre 1826 et 1830 par l'architecte François Reiner. Elle fut consacrée le . L'ancienne église se situait sur l'Oelberg à côté du presbytère et ne fut détruite qu'après la construction de la nouvelle. L'église a été sévèrement endommagée en 1943 lors d'un bombardement aérien allié qui visait une batterie de DCA allemande à l'est du village (destruction du plafond et des peintures murales).

La Sainte CèneModifier

 
La Sainte Cène.

Sur l'Oelberg, des personnages grandeur nature reproduisent le célèbre tableau de Léonard de Vinci, La Cène. En terre chamottée, ils ont été réalisés en 1932 par Léon Elchinger et Fernand Elchinger, ainsi que Charles Burger. Les travaux de rénovation entrepris avec l'Association Paul-Messner se sont achevés en 2005.

L'OelbergModifier

L'Oelberg (le mont des Oliviers) est un ancien cimetière fortifié où était érigée une église jusqu'en 1831. Depuis 1959, le monument aux morts de la commune durant les deux guerres mondiales est adossé au mur. Le mur de soutènement est composé de blocs de grès dont certains portent des signes taillés dans la pierre. En 2008, des travaux massifs de réhabilitation du mur de soutènement ont permis la découverte de tombes plus anciennes.

Statue de Jeanne d'Arc d'Alfred MarzolffModifier

 
Statue de Jeanne d'Arc d'A. Marzolff.

La statue de Jeanne d'Arc d'Alfred Marzolff (1867-1936) sculpteur habitant Rountzenheim et auteur de nombreuses statues sur des monuments aux morts de la région. La statue de Jeanne d'Arc date de 1928 et était destinée au monument de la guerre 1914-1918. La statue a été mutilée par les nazis en 1940. Le sculpteur Alfred Marzolff est célèbre pour les quatre sculptures des Viermännerbrücke (Pont des Quatre hommes), deux pêcheurs, un haleur et un pelleteur du pont de la Forêt-Noire reliant le port du Rhin à la gare (aujourd'hui pont Kennedy) à Strasbourg.


Autres bâtimentsModifier

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

ÉvénementsModifier

Fête de la poterieModifier

Traditionnellement, la Fête de la poterie a lieu tous les premiers dimanches de septembre des années impaires, de 9 h à 18 h.

Au programme : portes ouvertes dans les ateliers de poterie, stands de poteries artisanales locales et d'autres régions de France, stands d'artisanats divers. Animations folkloriques et musicales sur podium, buvettes et restauration.

Sainte-LucieModifier

Les potiers de Soufflenheim mettent à l’honneur sainte Lucie, dont la sainteté, associée à la lumière, est masquée derrière le Christkindel.

Au programme : animations dans leurs ateliers, chemins lumineux à l’intérieur et à l’extérieur de leurs boutiques, grand bûcher à l’Oelberg avec animations musicales et lâcher de lanternes célestes, balades en autocar ancien, jeu de piste, balades nocturnes aux lampions, etc.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Direction régionale des affaires culturelles d'Alsace, La Céramique de Soufflenheim : cent cinquante ans de production en Alsace 1800-1950, Éd. Lieux Dits, Lyon, 2003, 112 p. (ISBN 2-914528-05-1)
  • Crédit mutuel Pays de la céramique, Soufflenheim : le pays de la céramique, Éd. Coprur, Strasbourg, 2006, 494 p. (ISBN 2-84208-158-7)
  • Jean-Louis Ernewein-Haas, La Poterie à Soufflenheim, Éditions SAEP, Ingersheim, 1982, 48 p.
  • Hans Haug, « L'industrie de la poterie à Soufflenheim », in Images du Musée Alsacien à Strasbourg, 1910, n° 3, p. 1-4
  • Jacky Jund, Étude minéralogique et technique des céramiques de l'Alsace du Nord : terre cuite vernisée de Soufflenheim et grès au sel de Betschdorf, université Louis-Pasteur, Strasbourg, 1979, 280 p. (thèse de 3e cycle)
  • (de) Catherine Mahon et Claudine Martz, Elsaessiche Tonwaren : Betschdorf, Soufflenheim (traduction Gudrun Folca), Dernières Nouvelles d'Alsace, Strasbourg, 1988, 39 p. (ISBN 2-7165-0112-2)
  • Office de tourisme, Soufflenheim : terre de potiers, Carré blanc, Strasbourg, 1998, 223 p.
  • Octavie Roll, Le Système phonétique et phonologique du parler de Soufflenheim (Bas-Rhin), Strasbourg, 1968 (thèse)
  • (de) Lutz Röhrich et Gerraud Meinel, Töpferei im Elsass dargestellt am Beispiel von zwei Familienbetriben in Oberbetschdorf und Soufflenheim, Konkordia, Bühl, 1975, 88 p.
  • Lucien Sittler et Frédéric Geissert, Soufflenheim : une cité à la recherche de son histoire, Société d'histoire et d'archéologie du Ried nord, Drusenheim, 1987, 296 p.
  • Soufflenheim : la cité des potiers, mairie, Soufflenheim, 1977
  • Jean-Luc Syren et Valérie Walter, Cuisiner avec la poterie de Soufflenheim, Éd. SAEP, Ingersheim, 2004, 79 p. (ISBN 2-7372-4610-5)
  • (fr)(de) Claude Vigée, Soufflenheim : Poèmes/Gedichte : édition bilingue traduction Lutz Stehl, Adrien Finck, Maryse Staiber), Wunderhorn, Heidelberg, 1996, 130 p. (ISBN 3-88423-110-3)

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. Nouvelle description historique et topographique des deux départements du Rhin, par Jean-Frédéric Aufschlager
  2. Raphaël Vidaling, Le Patrimoine des Communes du Bas-Rhin, FLOHIC EDITIONS, (ISBN 9782842340551), Page 174.
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Soufflenheim », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. France 3 Alsace, "Soufflenheim : la fin des Céramiques Elchinger après huit générations", 15 juillet 2016. https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/soufflenheim-la-fin-des-ceramiques-elchinger-apres-huit-generations-1047921.html
  14. Emilie Skrzypczak, « Poterie Henri Siegfried 1811-2019 », DNA,‎ , p. 56 (lire en ligne).
  15. Charles Peter a été mis en place par la force occupante.
  16. [PDF] « Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin. »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  17. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.