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Sonnay

commune française du département de l'Isère
Ne doit pas être confondu avec Château de Sonnay.

Sonnay
Sonnay
Le village central en 1910.
Blason de Sonnay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Vienne
Canton Canton de Roussillon
Intercommunalité CC Entre Bièvre et Rhône
Maire
Mandat
Claude Lhermet
Élections municipales françaises de 2014-2020
Code postal 38150
Code commune 38496
Démographie
Population
municipale
1 238 hab. (2016 en diminution de 3,58 % par rapport à 2011)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 20″ nord, 4° 54′ 27″ est
Altitude 235 m
Min. 225 m
Max. 407 m
Superficie 14,17 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.sonnay.fr www.sonnay.fr

Sonnay est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Les habitants se nomment les Sonnayards (prononcer sonna-yard et non pas sonnay-yard).


Sommaire

GéographieModifier

Cette petite commune du nord Isère s'étend sur une surface presque carrée de 1 417 hectares dont 450 sont boisés.

La Sonne traverse la commune. Ce ruisseau prenait sa source au pied du Mont-Félix. Vers la fin du XVe siècle, cette source torrentielle prend soudainement un passage souterrain, ne laissant en surface qu’un faible débit[1].

Sur les hauteurs, le sol est très argileux tandis qu'en plaine il est plutôt sableux.

Communes limitrophesModifier

Sonnay est limitrophe à Anjou (Ouest), à Bellegarde-Poussieu (Est), à La Chapelle-de-Surieu (Nord), à Ville-sous-Anjou (Nord-Ouest), à Bougé-Chambalud (Sud) et Jarcieu (Sud-Est).

HistoireModifier

De l’an IV à l’an XIII de la République, la commune de Sonnay fait partie du canton de Chanas. Ensuite et encore aujourd’hui, elle est intégrée au canton de Roussillon.

L’étymologie du nom de notre village a plusieurs interprétations, mais dans son ensemble, le mot " SONNAY " indique une présence d’eaux. En l’occurrence «Sonne» pour le ruisseau ou torrent, suivi du suffixe " ay " synonyme de " hydro ", " aygues " d’origine grecque.

À l’époque romaine, la " Sône " (sonitus aquaé) désigne le murmure de l’eau.

C’est le ruisseau ou torrent la Sonne qui a donné son nom à notre paroisse et à partir de 1795 à notre commune[1].

BlasonModifier

Il comporte trois éléments :

- Un dauphin 
emblème de la province vendue en 1349 par le dernier dauphin de Viennois (Humbert II) au roi de France à la condition que le gouverneur de ses terres soit le fils aîné du roi. Le Dauphiné devint par la suite l’apanage de l’héritier du trône de France qui prit alors le titre de dauphin.

Il semblerait que la région ait hérité son nom de défauts de prononciation et de transcription du mot « Delphini », surnom donné aux assiégeants de Delphes en Macédoine (590 av. J.-C.), dont les descendants se seraient installés dans notre région.

- Un bâtiment 
représentant les thermes romains de SONNAY.
- La Vierge noire 
du quartier le Plan telle qu’on la voit aujourd'hui dans un château de l’Ain. La légende raconte que cette statue de bois retrouvée un jour par un laboureur fut déposée dans une maison au quartier du Plan. Lorsque le propriétaire voulut l’emmener chez lui à Anjou, les bœufs attelés au chariot transportant la statue refusèrent de passer les limites de la propriété. Elle ne put être déplacée que lorsqu’une copie en plâtre fut déposée dans la maison[1].

PolitiqueModifier

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1968 ? M. G. Corsat[2] DVD  
Mars 2001 Mars 2014 M. Alain Gelas DVD  
Mars 2014 En cours M. Claude Lhermet SE Cadre[3]
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5].

En 2016, la commune comptait 1 238 habitants[Note 1], en diminution de 3,58 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
396666716762810853901937904
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
885867867856776790760771753
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
754751697696689675620645662
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
6226366898539591 2101 2461 2821 252
2016 - - - - - - - -
1 238--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

Lieu-dit Sainte-Catherine : Ce quartier était très fréquenté à l’époque romaine du fait de sa source abondante. De cette source coulait l’eau qui alimentait les thermes romains. Nommée plus tard « Sainte-Font » à cause de ses vertus contre « la jaunisse et les fièvres intermittentes », l’appellation deviendra Sainte-Catherine lors de la construction de l’oratoire (vers 1845). Ce dernier indiquerait la croisée de deux rivières souterraines. De nos jours, seuls les écrits, l’oratoire et notre blason nous rappellent qu’il y a 17 siècles notre village était pourvu d’une station thermale.

Maison Berthon : construite au XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIV, elle a conservé son aspect d’origine. Cette bâtisse pourvue à l'origine de deux porches était un relais de diligences.

Le moulin à huile : situé au cœur du village, il a été exploité jusqu'en 1931 par Mr Alphonse MODION, puis pendant quelques années par son fils Armand. Décédé récemment, celui-ci a fait vœu de léguer son moulin à la commune. Durant la dernière guerre mondiale, le moulin a fonctionné de manière clandestine, et on en retirait notamment le "gruau" permettant de nourrir le bétail. La remise en état de ce site a fait l'objet d'un chantier de jeunes qui a laissé de très bons souvenirs dans la mémoire des participants. Une quinzaine de jeunes de différentes nationalités se sont affairés à nettoyer le pressoir et la meule de plusieurs tonnes et à reconstruire la chaudière. Visite libre, commentée par panneaux explicatifs. Demander la clé au café du village face à l'église. Il est ouvert au public depuis 2002.

Le télégraphe : Belvédère au point culminant du village (402 m) où une station télégraphique, outil de communication révolutionnaire pour l’époque, était implantée de 1821 à 1852. De par son altitude, ce site a connu la présence d'un ancien "télégraphe" aujourd'hui disparu.

Il a toutefois laissé son nom à ce quartier. De la table d'orientation, la vue est dégagée sur 270 degrés, du Mont Blanc au Mont Pilat, avec un panorama superbe des Alpes, du Vercors, des collines de la Drôme et du Vivarais. Aire de pique-nique ombragée et terrain de pétanque. L'aménagement de ce site a débuté lors d'un chantier international de jeunes en 2002, chantier qui a également permis de créer le sentier pédestre "Sur les traces du télégraphe". La table d'orientation a été posée le 12 juillet 2005. Vous y trouverez le départ de sentiers pédestres et VTT. Possibilité également de rejoindre le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Personnalités liées à la communeModifier

Aucune personnalité n'est née dans la commune de Sonnay pour le moment.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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