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Solidere
logo de Solidere

Création 5 mai 1994
Fondateurs Conseil du développement et de la reconstruction
Personnages clés Nasser Chammaa
Forme juridique Société anonyme avec PDG et conseil d'administration
Siège social Beyrouth
Drapeau du Liban Liban
Actionnaires Voir section « finances »
Site web www.solidere.com

La Société libanaise pour le développement et la reconstruction du centre-ville de Beyrouth, plus connue sous le nom de Solidere est une société anonyme libanaise chargée de la reconstruction du centre-ville de Beyrouth, après la fin de la guerre du Liban en 1990.

Solidere fut fondée le sous l'autorité du conseil du développement et de la reconstruction suite à l'initiative du premier ministre Rafik Hariri.

Sommaire

ProjetsModifier

 
Place Omar Daouk au centre-ville de Beyrouth.

FinancesModifier

Les actions de Solidere sont cotées à la bourse de Beyrouth et ses opérations de dépôt global à la bourse de Londres. Le prix des actions sur l’échange de Beyrouth a considérablement augmenté entre 2004 et Septembre 2008, passant d’environ 5 dollars à un maximum de 39 dollars. Entre 1995 et 2015, Solidere a approuvé plus d’1 milliard de dollars en dividendes à ses actionnaires.

Les 36 000 actionnaires de Solidere sont libanais et arabes[1], des banques et des fonds arabes ou internationaux. Les actions sont en deux categories: Actions A détenues par les anciens propriétaires et Actions B par des nouveaux investisseurs. La part de Rafik Hariri dans la société a été un sujet controversé dans le paysage politique libanais, certaines rumeurs disant qu’il possédait une participation majoritaire dans Solidere avant son assassinat en 2005, et la famille Hairi continue d’être un actionnaire principal aujourd’hui. Cependant, la famille Hariri a rejeté ces rumeurs, affirmant qu’elle ne possède que 6 % des actions de la société[2]. La loi interdit à tout actionnaire d'acquérir plus de 10 % du capital de la société, directement ou indirectement[3].

CritiquesModifier

 
Signe de protestation sur l'hôtel Saint-Georges à Beyrouth

Notes et référencesModifier

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de la page de Wikipédia en anglais intitulée « Solidere » (voir la liste des auteurs).

  1. (en) « Lebanese billionaire turns Irishman into unlikely evangelist for born-again Beirut », sur The Irish Times,
  2. (en) « Verbal Clashes »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 3 septembre 2017), Ya Libnan
  3. Pierre Agudo, « A Beyrouth les bulldoze EMERGEANT d'une circulation anarchique, des kilomètres de câbl », sur L’Humanité, (consulté le 14 mai 2017) : « Rafic Hariri, promoteur du projet, en détient 7%, et aucun investisseur selon la loi ne devrait dépasser les 10%. »

Liens externesModifier