Siège de Pyongyang (1592)

Le siège de Pyongyang de 1592 est un des épisodes des invasions japonaises de la Corée. Konishi Yukinaga, daimyo japonais, s'emapre de Pyongyang et y installe sa garnison pour l'hiver 1592. Un petit détachement de 3 000 soldats Ming arrive de l'une des commanderies de Mandchourie pour enquêter sur l'ampleur de l'invasion japonaise après que le roi Seonjo a plaidé pour une assistance auprès de la cour des Ming. La force chinoise est une unité montée reconnue avec beaucoup d'expérience et de succès dans sa lutte contre les Jurchens.

Siège de Pyongyang (1592)

Informations générales
Date 14 juin, 17 juillet, 1 août 1592
Lieu Pyongyang
Issue Victoire japonaise
Belligérants
Armées japonaiseForces alliance de Corée et de la Chine des Ming
Commandants
Konishi YukinagaCorée
Yun Doo-su
Yu Seong-ryong
Kim Myeong-won
Yi Won-ik
Yi Il
Hwang Won
Kim Eung-seo
Go Eop-baek
Kim Eok-chu Chine
Zu Chengxun
Tian Cong
Forces en présence
18 700Juin : 4 000
Juillet : 6 000
Août : 20 000
Pertes
Juin : inconnu
Juillet : inconnu
Août : 100 tués
Juin : inconnu
Juillet : presque anéantis
Août : 300 tués, 450 blessés

Guerre Imjin

Coordonnées 39° 01′ 48″ nord, 125° 43′ 48″ est

Cependant, Konishi est déjà préparé. Comme les Chinois entrent dans un Pyongyang apparemment vide, les Japonais leur tendent une embuscade avec des tirs à l'arquebuse et des combats rapprochés. La force chinoise est anéantie mais l'apparition de troupes Ming provoque la crainte parmi les Japonais qui craignent qu'une force plus importante ne soit en route. La garnison japonaise passe l'hiver de 1592-1593 dans l'isolement et ne s'aventure pas à l'extérieur de la ville de peur de rencontrer les troupes chinoises, sans renforts ni approvisionnement. La ligne d'alimentation en mer est coupée par l'amiral Yi Sun-sin.

La force de secours chinoise arrive enfin au début de 1593 sous le commandement des frères expérimentés, les généraux Li Rusong et Li Rubai, avec 45 000 hommes qui assiègent les Japonais avec de l'artillerie, libèrent finalement Pyongyang et repoussent les Japonais vers le sud.

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier