Shiv Sena

parti politique indien

Shiv Sena
(mr) शिव सेना
Image illustrative de l’article Shiv Sena
Logotype officiel.
Présentation
Président Uddhav Thackeray (en)
Fondation
Siège Shivsena Bhavan,
Dadar (en), Mumbai, Maharashtra
Drapeau de l'Inde Inde
Fondateur Bal Thackeray
Journal Saamana (en)
Mouvement de jeunesse Yuva Sena (en)
Organisation étudiante Bharatiya Vidyarthi Sena (BVS)
Positionnement Droite[1],[2],[3] à extrême droite[4],[5],[6],[7]
Idéologie Hindutva[8]
Ultranationalisme[9],[10],[11],[12],[13]
Nationalisme économique[14]
Populisme de droite[15]
Nationalisme hindou (en)[16]
Conservatisme social[17]
Défense des intérêts des Marathis (en)
Affiliation nationale Alliance démocratique nationale (1998-2019)
Maha Vikas Aghadi (en) (depuis 2019)
Site web shivsena.org
Symbole électoral
Symbole électoral
Présidents de groupe
Lok Sabha Vinayak Raut (en)
Rajya Sabha Sanjay Raut (en)
Représentation
Lok Sabha
18 / 545
Rajya Sabha
3 / 245
Vidhan Sabha du Maharashtra
56 / 288
Vidhan Parishad du Maharashtra
14 / 78

Le Shiv Sena (शिव सेना (Śīv Senā)) est un parti politique indien nationaliste marathi[18], implanté dans l'État du Maharashtra et souvent décrit comme extrémiste[19].

Le Shiv Sena a été fondé le par le caricaturiste Bal Thackeray pour exiger un traitement de faveur pour les Marathis sur les immigrants à Mumbai. Son nom signifie l'« armée de Shivaji » du nom du fondateur de l'Empire marathe au XVIIe siècle[20].

À partir des années 1970, la ligne du parti s'est élargie de la seule défense des Marathis (en) à un programme plus largement nationaliste hindou alors qu'il s'alliait avec le BJP. Il participe ainsi au gouvernement de coalition du BJP au Maharashtra de 1995 à 1999, mandat durant lequel Bombay est rebaptisée Mumbai.

Le parti est actuellement dirigé par Uddhav Thackeray (en), le fils de Bal Thackeray. Les membres du Shiv Sena sont appelés Shiv Sainiks.

Notes et référencesModifier

  1. (en) Siddharthya Roy, « Understanding Maharashtra’s Political Game of Thrones », the Diplomat,‎ (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2020)
  2. (en) Malladi Rama Rao, « Indian Citizenship Row Did Modi, Shah lose the plot? », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2020)
  3. (en) Soutik Biswas, « Maharashtra: The unravelling of India's BJP and Shiv Sena alliance », Asian Tribune,‎ (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2020)
  4. (en) « Shiv Sena attack derails India-Pakistan cricket talks », sur BBC, .
  5. (en) « Hindu nationalists in India renew demand for temple », The Straits Times,‎ (lire en ligne)
  6. (en) « Shiv Sena workers to 'commit suicide' if women enter prominent Kerala temple », The Express Tribune,‎ (lire en ligne)
  7. (en) « Shiv Sena received 80% of all donations above Rs 20,000 to regional parties in 2015-'16: Report », Scroll.in,‎ (lire en ligne)
  8. (en) Vaibhav Purandare, Bal Thackeray and the rise of Shiv Sena, .
  9. (en) « South Asia | Indian cricket offices attacked », sur BBC News, (consulté le 2 décembre 2015).
  10. (en) « South Asia | Poll ban for Hindu leader », sur BBC News, (consulté le 2 décembre 2015).
  11. (en) « South Asia | Hindu activists call off cricket protest », sur BBC News, (consulté le 2 décembre 2015).
  12. (en) « Mistry defends book dropped at Mumbai University - Arts & Entertainment - CBC News », sur Cbc.ca, (consulté le 2 décembre 2015).
  13. (en) Mark Magnier, « In India, battle continues over Hindu temple's riches - latimes », Los Angeles Times, sur Articles.latimes.com, (consulté le 2 décembre 2015).
  14. (en) Sunila Kale, Electrifying India: Regional Political Economies of Development, , p. 94.
  15. (en) Michael Freesden, Comparative Political Thought, Routledge, , p. 82
  16. (en) « India’s ultra-right Shiv Sena party forms coalition government with seculars », Arab News,‎ (lire en ligne)
  17. (en) « Mumbai on high alert after politician dies », Financial Times,‎ (lire en ligne)
  18. « http://inde.blog.lemonde.fr/2008/06/21/shiv/ »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  19. (en) Jeff Haynes, Religion, Politics and International Relations, , 150– p. (ISBN 978-1-136-73753-4, lire en ligne).
  20. (en) Nelson Dean, « Author Rohinton Mistry slams Mumbai University after book ban », The Telegraph,‎ (ISSN 0307-1235, lire en ligne, consulté le 3 février 2020)

Voire aussiModifier

Liens internesModifier

Liens externesModifier