Shelly Glover

femme politique canadienne

Shelly Glover
Illustration.
Fonctions
Ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles

(2 ans, 3 mois et 20 jours)
Premier ministre Stephen Harper
Gouvernement Harper
Prédécesseur James Moore
Successeur Mélanie Joly
Députée à la Chambre des communes

(6 ans, 8 mois et 15 jours)
Élection 14 octobre 2008
Réélection 2 mai 2011
Circonscription Saint-Boniface
Législature 40e et 41e
Prédécesseur Raymond Simard
Successeur Dan Vandal
Biographie
Nom de naissance Shelly A. Glover
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Saskatoon (Saskatchewan, Canada)
Nationalité Canadienne
Parti politique Parti conservateur
Profession Policière

Shelly Glover, née le à Saskatoon en Saskatchewan, est une femme politique canadienne. Elle a été députée de la circonscription de Saint-Boniface au Manitoba sous les couleurs du Parti conservateur du Canada de 2008 à 2015, ainsi que ministre du Patrimoine canadien de 2013 à 2015. Elle ne s'est pas représentée aux élections générales de 2015.

BiographieModifier

Shelly Glover a gagné les élections générales de 2008 en battant le député libéral sortant Raymond Simard par un peu plus de 11 % des voix. Elle était policière à la ville de Winnipeg et est présentement en absence prolongée du fait de son élection. À ce titre, elle intervient régulièrement sur les sujets portant sur la loi et l'ordre. Shelly Glover était favorable à l'abolition du registre canadien des armes à feu, chose faite le .

Depuis le , elle est secrétaire parlementaire aux langues officielles, en plus d'être membre du comité permanent des langues officielles. Le , elle a voté contre le projet de loi C-232 d'un vice-président de ce comité, Yvon Godin, qui visait à faire du bilinguisme un critère de sélection à la Cour suprême du Canada[1]. Le gouvernement considéra que l'exigence « nuirait à la représentation régionale à la cour » et qu'« il n'est pas nécessaire de prendre le risque d'écarter le principe du mérite par égard pour le bilinguisme. » Il souleva aussi que les communications à la Cour suprême sont bilingues en tout temps[2].

Le bureau de Shelly Glover a admis en avoir supprimé des informations « incorrectes et mal sourcées » sur l'article de la ministre dans l'édition anglaise de Wikipédia. Le retrait portait sur une controverse entourant les dépenses de campagne de Shelly Glover[3]. Cet incident s'inscrit dans une action qui semble concertée au sein du caucus conservateur[4].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Liens externesModifier