Shab-e Yalda


Shab-e-Yalda ou Shab-e Tcheleh (en persan: شب یلدا / شب چله) est une fête persane qui marque à la fois la plus longue nuit de l'année et le début de l'hiver[1],[2].

Le Yalda est l’un des quatre jalons du Calendrier persan. Il s’agit en fait de la célébration du solstice d’hiver car le nouvel an persan (Norouz) sera fêté le ou , c’est-à-dire le premier jour du printemps. Cette fête se déroule le 20 décembre ou 21 décembre. Elle célèbre la naissance de Mithra, la déesse solaire, de l’amour “Mehr” et le pardon. Défiguré en culte païen dès son arrivée à Rome-l’Europe en prenant le visage masculin !

Subséquemment, les s'allongent de plus en plus et la clarté du jour l'emporte sur l'obscurité de la nuit.

Les Iraniens ont, dès le début, célébré cette veille de Shab-e-Yalda en savourant « shab-chélé » ainsi que des fruits dont le centre est rouge notamment grenades et pastèques, car le rouge représente le feu, symbole du soleil.

De nombreuses civilisations indo-européennes ont fondé leur calendrier sur la course de la lune. Mais les cosmologues perses, les astronomes et les astrologues créèrent en leur temps des observatoires, et suivirent quotidiennement le changement léger de luminosité solaire. Ils ont ainsi créé un calendrier qui a relié ces changements du jour aux saisons. Astrologiquement parlant, ils ont créé ce qui s’appelle l’horoscope[citation nécessaire].

Dans l’Iran d’aujourd’hui, le calendrier est un calendrier astrologique. Il a résisté à l’usure du temps, et les Iraniens ont quatre célébrations pour commémorer la lumière et la nuit. L’un des passages de saison les plus appréciés en Iran (Perse) est précisément la fête de Yalda, célébrée depuis au moins 10 000 ans [citation nécessaire] par tous Iraniens de toutes les confessions[citation nécessaire]. Les Européens le fêtent aussi d’ailleurs, certains disent que Noël, cette veillée pour attendre la naissance de l’enfant lumière, serait inspiré de Yalda qui a pris le nom de Yuletide en Europe.

Mais il faut rajouter que Yalda et Mithra où Mehr sont the prénoms féminins et sont à la base des déesses en Perse. Le Mithraïsme en arrivant à Rome a changé la figure et est devenu masculin sous l’influence des sociétés patriarcales en Europe.

Les sculptures de Mithra en égorgeant le Thoreau pour verser son sang ... n’est que l’imagination fantasmagorique des sculpteurs en Europe. Car le Mithraïsme en Perse vénère tout êtres vivants et ne tolère pas la sacrifice comme les cultes païen dans l’Antiquité !

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