Seven (film)

thriller américain de David Fincher, sorti en 1995
Seven
Titre québécois Sept
Réalisation David Fincher
Scénario Andrew Kevin Walker
Acteurs principaux
Sociétés de production New Line Cinema
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Thriller
Durée 130 minutes
Sortie 1995


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Seven[a] [ˈsɛvən][b] Écouter, ou Sept[a] au Québec, est un thriller américain de David Fincher, sorti en salles en 1995.

Avec dans les rôles principaux Brad Pitt et Morgan Freeman, ainsi que la participation de Gwyneth Paltrow, R. Lee Ermey et Kevin Spacey[c], ce film marque le début d'une amitié entre David Fincher et Brad Pitt, le réalisateur et l'acteur se retrouvant ensuite à deux reprises : lors de Fight Club (1999) et L'Étrange Histoire de Benjamin Button (2009).

Seven est à la fois un succès commercial et critique, le film ayant rapporté 327 millions de dollars au box-office pour un budget de 33 millions.

SynopsisModifier

Intrigue généraleModifier

L'inspecteur de police David Mills, transféré à la brigade criminelle de New York, doit faire équipe un temps avec celui qu'il va remplacer, William Somerset, un officier de police judiciaire affecté aux homicides, bientôt à la retraite.

Les deux hommes sont alors chargés d'une enquête concernant un tueur en série psychopathe, qui planifie méthodiquement ses meurtres en fonction des sept péchés capitaux, qui sont : la gourmandise, l'avarice, la paresse, la luxure, l'orgueil, l'envie et la colère.

Synopsis détailléModifier

L'inspecteur de police new-yorkais William Somerset est à sept jours de la retraite. Pour sa dernière affaire, on lui adjoint son remplaçant, David Mills, un jeune homme fraîchement marié et au caractère impétueux et idéaliste. Peu après, le binôme enquête sur le meurtre d'un homme de très forte corpulence retrouvé mort étouffé, la tête enfoncée dans son assiette de spaghettis et dont les membres ont été attachés aux montants de sa chaise.

Mills s'occupe ensuite d'une autre affaire, un avocat sauvagement assassiné avec le mot « Avarice » inscrit au sol, en lettres de sang, sur la scène de meurtre. Des indices laissent penser que les deux affaires sont liées, et l’œuvre d'un unique tueur en série. Les policiers ne tardent pas à pressentir que les deux crimes sont peut-être inspirés des sept péchés capitaux, le premier meurtre, celui de l'homme obèse symbolisant alors la « Gourmandise ».

Grâce aux empreintes digitales relevées sur la scène du deuxième crime, les enquêteurs identifient un suspect, déjà connu de la police. Se rendant à son domicile, les deux hommes y trouvent un individu apparemment mort, attaché à son lit ; mais, en l'éclairant à la lampe torche, ils découvrent que le « cadavre » est encore vivant : attaché ainsi depuis un an et ayant subi des sévices, l'homme (un ancien trafiquant de drogue) est maintenu aux limites de la vie et de la mort grâce à des médicaments. Il représente la « Paresse ». Somerset et Mills en viennent logiquement à la conclusion que le tueur a planifié ses actes depuis plus d'un an.

Tracy, l'épouse de David Mills, est malheureuse d'avoir dû emménager à New York. Elle se confie alors à Somerset, lui révélant qu'elle est enceinte mais qu'elle ne l'a pas encore annoncé à son mari. Somerset lui explique combien cette ville, dangereuse, ne lui paraît pas un lieu approprié pour élever un enfant, lui avouant qu'il avait lui-même persuadé sa propre petite amie d'avorter. Il conseille à Tracy de ne pas prévenir David si celle-ci décide de ne pas garder l’enfant. Dans le cas contraire, elle devra tout faire pour rendre cet enfant heureux, ce qui provoque les pleurs de Tracy, paniquée par sa responsabilité et son amour pour Mills.

Vérifiant les registres des bibliothèques de la ville, Somerset et Mills en viennent à suspecter un individu, dénommé « John Doe »[d], qui emprunte fréquemment des livres en rapport avec les sept péchés capitaux ; ils trouvent son domicile. Alors que les deux policiers arrivent à la porte de son appartement, l'individu, qui arrive lui aussi dans le couloir, ouvre le feu sur eux et s'enfuit. Mills se lance à sa poursuite mais l'individu parvient à le désarmer, puis pointe son arme sur lui ; il l'épargne pourtant et disparaît. Dans l'appartement de « Doe », les policiers découvrent des écrits de sa main remplis de jugements irrationnels et des preuves menant à une autre victime possible, mais aucune empreinte digitale du suspect.

La victime suivante, une prostituée, est violée et tuée par un homme, ce dernier étant contraint par « Doe » de porter un appareillage sado-masochiste équipé d'une lame. Ce meurtre symbolise la « Luxure ». Peu après, une jeune mannequin, le visage mutilé par Doe, a le choix entre vivre défigurée ou mourir ; elle choisit le suicide. Elle représente l'« Orgueil ».

De retour au commissariat, les deux policiers voient apparaître avec stupeur John Doe qui vient se rendre aux autorités. Ses vêtements sont recouverts du sang du mannequin défiguré et d'une autre victime, pas encore identifiée. Pour ne pas laisser d'empreintes, Doe s'est rogné le bout des doigts. Par l’intermédiaire de son avocat, il offre aux enquêteurs deux options : il est prêt à signer des aveux complets à condition que les deux enquêteurs, et eux seuls, l'accompagnent sur le lieu où se trouvent les deux dernières victimes, ou bien il plaidera la folie pour obtenir une irresponsabilité pénale.

Bien que Somerset soit réticent, Mills accepte son offre. Doe dirige alors les deux policiers vers un lieu isolé en pleine campagne. Durant leur voyage en voiture, Doe affirme que c'est Dieu qui lui a commandé de punir les pécheurs et de révéler que le monde est un lieu dépravé, ajoutant que d'autres personnes comprendront son message et lui succéderont.

Peu après leur arrivée sur place, un camion de livraison approche au loin ; Somerset part l'intercepter tandis que Mills reste seul avec Doe. À une centaine de mètres de là, le livreur remet à Somerset un paquet, une boîte d'une trentaine de centimètres en lui affirmant qu'il a eu comme instructions de la livrer ici à ce moment précis. Pendant ce temps, entravé et tenu en joue par Mills, Doe explique à ce dernier combien il l'admire, sans dire pourquoi.

Après avoir indiqué par radio à l'équipe de policiers qui les couvrent ce qu'il va faire, Somerset se décide à ouvrir la boîte mais immédiatement recule d'horreur devant son contenu. Puis, il retourne en courant vers Mills en lui criant de lâcher son arme. C'est à ce moment que Doe révèle à Mills que la boîte contient la tête de son épouse Tracy, qu'il a tuée au matin chez elle après le départ de Mills. Doe lui affirme que lui-même symbolise le péché d'« Envie », ayant désiré vivre la même vie de famille idéale que celle de Mills. Alors que Somerset arrive vers eux, Doe avoue à Mills qu'il a tué Tracy après avoir échoué à « jouer au mari » avec elle, puis le raille quand il comprend qu'il ignorait la grossesse de sa femme.

Mills, après une phase de colère où il refuse de croire Doe et demande avec insistance à Sommerset ce qu'il y a dans la boite, pointe son arme sur Doe, menaçant de le tuer. Somerset, jetant sa propre arme, essaye de le retenir, en lui affirmant que s'il le tue, c'est Doe qui gagnera parce que c'est ce qu'il souhaite. Mais Mills, submergé par la douleur et obnubilé par l'image de sa femme, bascule dans la folie et abat Doe de plusieurs balles en pleine tête. Mills symbolise alors la « Colère » et parachève l'œuvre de Doe. En état de choc, Mills se rend ensuite dans la direction de la boîte.

Plus tard, arrivé sur les lieux avec d'autres policiers, le supérieur des deux hommes demande à Somerset ce qu'il va devenir et où il sera. Regardant Mills, prostré à l'arrière de la voiture de police, Somerset répond : « Je serai dans le coin ».

La fin du film est l’évocation en voix off de Somerset, qui dit la phrase suivante : « Ernest Hemingway a écrit : "le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui". Je suis d'accord avec la seconde partie[1],[2] ».

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Sources et légende : version française (VF) sur Voxofilm[4] et Allodoublage[5] ; version québécoise (VQ) sur Doublage Québec[6]

ProductionModifier

Genèse et développementModifier

L'une des premières influences d'Andrew Kevin Walker pour écrire le script a été de vivre un temps à New York, où il tente de lancer sa carrière de scénariste. Il déclare « Je n'ai pas aimé mon passage à New York, mais c'est vrai que si je n'y avais pas vécu, je n'aurais probablement pas écrit Seven »[7]. Il envisage alors William Hurt pour incarner Somerset, personnage nommé d'après son auteur favori, William Somerset Maugham[8]. Andrew Kevin Walker mettra environ deux ans à terminer son script[8].

Jeremiah S. Chechik est un temps attaché au poste de réalisateur[7], alors que David Cronenberg et Guillermo del Toro l'ont refusé[8].

La fin du film initialement prévue avec la tête dans le carton est rejetée par New Line Cinema, qui souhaite une fin plus classique avec davantage d'action. Cependant, lorsque New Line envoie le script à David Fincher pour connaître son intérêt vis-à-vis du projet, la version originale du script est envoyée accidentellement. À cette époque, David Fincher n'a plus lu un script depuis un an en raison de son expérience très frustrante sur le tournage de Alien 3 (il déclarait à l'époque : « Je pensais qu'il était mieux de mourir d'un cancer du colon que de faire un autre film »)[9]. Le réalisateur accepte finalement de réaliser Seven, très séduit par le script[9] qu'il décrit davantage comme une « méditation sur le mal » plutôt qu'un simple film policier procédural[8].

Quand New Line s'aperçoit de l'erreur de script, le président de la production, Michael De Luca rencontre David Fincher et lui explique qu'il y a des pressions internes pour utiliser le script révisé. Michael De Luca explique cependant que si David Fincher s'engage officiellement à faire le film, la fin pourrait être conservée[10]. Mais le producteur du film Arnold Kopelson refuse de faire le film avec la scène de la tête dans le carton[11]. L'arrivée de Brad Pitt dans l'un des rôles principaux permettra de faire pencher la balance dans le camp des personnes voulant conserver intacte la scène[12],[13].

Choix des acteursModifier

L'acteur Kevin Spacey n'est pas crédité au générique de début, mais il est le premier cité lors du générique de fin. Il s'agit d'une idée du réalisateur David Fincher afin de laisser planer le mystère sur l'identité du tueur.

À l'origine, Denzel Washington devait tenir le rôle de l'inspecteur David Mills mais refusa, trouvant le script trop sombre et diabolique[8]. Après avoir vu le film, il regretta son refus[14]. Sylvester Stallone a également refusé le rôle.

Pour le rôle de l'inspecteur William Somerset, les acteurs Robert Duvall, Harrison Ford et Gene Hackman ont été approchés, tout comme Al Pacino qui préféra tourner City Hall[8].

David Fincher souhaitait absolument l'actrice Gwyneth Paltrow pour incarner le rôle de Tracy Mills, après l'avoir vue dans le film Flesh and Bone (1993). Le réalisateur demanda alors au petit-ami de cette dernière, Brad Pitt, de la convaincre. Ce rôle avait par ailleurs été proposé à Christina Applegate[8].

Le scénariste du film Andrew Kevin Walker fait une apparition dans le film, dans le rôle du cadavre de l'homme obèse sur la première scène de crime. Par ailleurs, le fils de Morgan Freeman, Alfonso Freeman fait une apparition dans le rôle d'un expert de la police en empreintes digitales.

TournageModifier

Le tournage s'est déroulé en Californie et en Pennsylvanie. Ce film fait partie des nombreux films tournés au Quality Cafe à Downtown, un quartier de Los Angeles.

David Fincher, dont c'est le second film à sortir au cinéma, signe un film policier sombre, proche du film noir ; à l'action et aux explosions, il préfère une scène de recherche à la bibliothèque. La seule course-poursuite se fait à pied, avec peu de coups de feu. C'est un film sans réel héros, il va même jusqu'à ne pas citer au générique d'introduction le nom de l'acteur Kevin Spacey (si son nom avait été mentionné, un spectateur habitué à son visage aurait pu reconnaître l'acteur et déduire qu'il avait un rôle important), jouant l'assassin, dont le nom John Doe signifie « Monsieur Tout-le-monde ». Pour donner un style particulier à son film, Fincher fait appel au directeur de la photographie Darius Khondji. L'intention du réalisateur était de « faire un film en noir et blanc en couleur »[8].

Brad Pitt s'est cassé le bras lors de la course-poursuite avec le tueur. Son handicap a contraint la production et le scénariste à quelque peu modifier le scénario[13].

Les livres glauques appartenant au tueur ont été rédigés spécialement pour le film. Ils ont nécessité 15 000 $ et deux mois de travail ; dans le film Morgan Freeman fait d’ailleurs allusion à leur ampleur en disant qu'il faudrait deux mois de travail et 50 hommes pour lire tous les cahiers.

C'est le scénariste Andrew Kevin Walker qui joue le premier cadavre dans la première scène du film[15].

GénériqueModifier

Le générique d'introduction du film, signé Kyle Cooper, met tout de suite dans l'ambiance : sur fond de rock industriel interprété par Nine Inch Nails, les titres apparaissent dans une police de type « machine à écrire », l'image noir et blanc saute (comme sur un mauvais projecteur) et montre en gros plan les mains d'une personne anonyme préparant méticuleusement un document ; la scène introduit le thème d'une l'action mûrement réfléchie et longuement préparée[16].

Dans le générique final, où on entend la chanson The Heart's Filthy Lesson de David Bowie (album 1. Outside), les titres défilent dans le sens inverse du sens conventionnel (du haut vers le bas), évoquant la notion d'inversion des valeurs[16].

MusiqueModifier

Seven
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale de divers artistes
Sortie [17]
Durée 57:05
Genre musique de film, rock, musique industrielle
Format CD, cassette
Label TVT Records
Critique

Le morceau d'ouverture du film est un remix non officiel de la chanson Closer de Nine Inch Nails, disponible sous le titre de Closer (Precursor), remixé par Coil sur le single Closer. La chanson du générique de fin est une chanson de David Bowie intitulée The Hearts Filthy Lesson qui se trouve sur l'album Outside. La bande-son originale est composée par Howard Shore.

Liste des titres
  1. In the BeginningThe Statler Brothers
  2. GuiltyGravity Kills
  3. Trouble ManMarvin Gaye
  4. Speaking of HappinessGloria Lynne – écrite par Buddy Scott & Jimmy Radcliffe
  5. Suite no 3 in ré majeur, BWV 1068 Air – écrite par Johann Sebastian Bach, joué par Stuttgarter Kammerorchester / Karl Münchinger
  6. Love Plus One – Haircut One Hundred
  7. I Cover the WaterfrontBillie Holiday
  8. Now's the TimeCharlie Parker
  9. Straight, No Chaser – Thelonious Monk (extrait de Monk in Tokyo)
  10. Portrait of John DoeHoward Shore
  11. Suite from SevenHoward Shore

AccueilModifier

CritiqueModifier

Seven
Score cumulé
SiteNote
Metacritic65/100[18]
Rotten Tomatoes81 %[19]
Allociné [20]
Compilation des critiques
PériodiqueNote

Seven reçoit un accueil critique majoritairement positif.

Sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, le film obtient un score de 81 % d'avis favorables, sur la base de 75 critiques collectées et une note moyenne de 7,8/10 ; le consensus du site indique : « [Le film est un] choc brutal et impitoyablement dégoûtant avec des performances tendues, des effets gore rusés et un final obsédant »[19]. Sur Metacritic, il obtient une note moyenne pondérée de 65 sur 100, sur la base de 22 critiques collectées ; le consensus du site indique : « Avis généralement favorables »[18].

En France, le site Allociné donne au film une note moyenne de 3,65, sur la base de 5 critiques de presse collectées. Les spectateurs lui donnent une note moyenne de 4,5/5, sur la base de 76588 avis collectés[20],[21].

Box-officeModifier

Le film connaît un important succès commercial, rapportant environ 327 311 000 $ au box-office mondial, dont 100 125 000 $ en Amérique du Nord pour un budget de production de 30 millions[22]. En France, il réalise 4 954 781 entrées[23].

DistinctionsModifier

Sauf mention contraire, cette liste provient d'informations de l'Internet Movie Database[24].

RécompensesModifier

NominationsModifier

CommentairesModifier

  • Le film tisse des liens avec les œuvres M le maudit (1933) de Fritz Lang et Le Silence des Agneaux (1991) de Jonathan Demme :
    • la ville n'a pas de nom (bien que l'on voie plusieurs fois le nom New York) et l'assassin est une ombre mystérieuse ;
    • Les couleurs, ternes et contrastées, mettent l'accent sur l'aspect glauque des lieux ;
    • La musique du film, composée par Howard Shore, présente des similitudes avec celle du Silence des Agneaux (également composée par Shore), notamment lors de la scène du troisième crime (la Paresse) où les policiers pénètrent dans l'immeuble et l'appartement de la victime. En effet, le rythme musical, calé sur le montage des plans de cette scène, rappelle le passage du Silence des Agneaux où Hannibal s'échappe de la prison de Memphis.
  • Dans le film, au cours d'une analyse ADN des empreintes du suspect, l'inspecteur Mills émet l'hypothèse que le tueur est fou, extrapolant ses motivations avec la phrase suivante : « Mon chien m'a dit de le faire, Jodie Foster m'a dit de le faire ». Cette citation est une référence au tueur en série David Berkowitz, surnommé « Fils de Sam » qui déclarait recevoir ses ordres de tuer par Sam : le chien de son voisin, ainsi qu'à la tentative d'assassinat contre Ronald Reagan en 1981 dont l'auteur, John Warnock Hinckley, Jr., était obsédé par l'actrice Jodie Foster.

NovélisationModifier

Le scénario du film a fait l'objet d'une novélisation par Anthony Bruno en 1995, sortie chez Pocket en 1996 pour la traduction française.

Édition en DVD et Blu-RayModifier

En France, le film a été sorti en plusieurs éditions :

  • Édition simple 1 DVD le chez Metropolitan Vidéo. L'audio est en français et anglais Dolby Digital 5.1 avec sous-titres français. Le ratio image est 2.35.1 cinémascope 16/9 compatible 4/3. En supplément un making of (VOST 6 min), Une scène coupée, filmographie des acteurs, du réalisateur et du producteur, la bande annonce en VOST et VF, la présentation des sept pêchés capitaux. (ASIN B00005R6WF)
  • Édition collector digipack 2 DVD le chez Metropolitan Vidéo. L'audio est en français 5.1 et DTS 5.1 et en anglais Dolby Digital 5.1 EX et anglais DTS ES avec sous-titres français et anglais. Le ratio image est 2.35.1 cinémascope 16/9 compatible 4/3. En supplément sur le premier disque les commentaires audio du réalisateur, des deux principaux acteurs, des scénaristes, producteurs et du directeur de la photographie, la remasterisation pour le DVD (VOST 27 min), comparaisons de trois scènes en version multiangles, sur le second disque le générique de début en musical, 7 scènes coupées et story boards (VOST 20 min), la fin alternative, les décors (VOST 7 min), documentaire sur les dessins et esquisses de décors, les photographies (VOST 33 min), les photos de la production, le journal du tueur (VOST 10 min), Making of : interviews et scènes de tournage, matériel promotionnel (VOST 10 min), bandes annonces (VOST et VF). (ASIN B00005AXG6)
  • Édition collector digibook boîtier blu-ray avec fourreau le chez Metropolitan Vidéo. L'audio est en français DTS-HD 5.1 et anglais DTS-HD 7.1 avec sous-titres français. Le ratio est en 2.35.1 cinémascope 16/9 natif. Les suppléments sont identiques à l'édition collector digipack 2 DVD. (ASIN B0040UEIDQ). Un livret spécial est contenu dans le digibook ainsi que 7 comics illustrant les pêchés capitaux. (ASIN B0040UEIDQ)
  • Édition simple blu-ray le chez Metropolitan Vidéo. Les caractéristiques techniques sont identiques à l'édition collector digibook sans le livret et les comics et sans le fourreau. (ASIN B004SC6Q22)

Projet de suiteModifier

Dans les années 1990, Ted Griffin et Sean Bailey écrivent un scénario dans lequel un tueur en série est traqué sans succès par le FBI jusqu'à l'arrivée d'un médium. Séduite par l'idée, New Line Cinema achète les droits du scénario pour en faire la suite de Seven de David Fincher, dans laquelle Morgan Freeman reprendrait son rôle de William Somerset. Mais Fincher ne veut pas y participer et Freeman a déjà incarné un rôle similaire dans Le Masque de l'araignée (2001).

New Line relancera à plusieurs reprises le projet. Le film sortira finalement en 2015 sous le titre Prémonitions (Solace en version originale)[25].

Dans la culture populaireModifier

CinémaModifier

TélévisionModifier

MusiqueModifier

  • Le groupe allemand Rammstein fait une allusion au film dans son clip Haifisch, dans lequel Christian Lorenz assassine Till Lindemann en le gavant de spaghettis.
  • Le rappeur Mac Kregor utilise une partie du film dans sa chanson Les maux, mots, moe's.
  • Le groupe américain Velvet Acid Christ reprend de nombreux samples de dialogues du film dans son morceau Phucking Phreak, sur l'album Calling Ov the Dead en 1998.
  • Le rappeur Médine y fait référence dans son titre Entre loups : « aucun temps de réflexion comme un gun, moi je crois bien que j'aurais réagi comme Brad Pitt dans Seven ».
  • Le rappeur Tiers Monde y fait également référence dans sa musique Toby or not Toby : « tes sentiments t'en es esclave un minimum, moi je crois bien que j'aurais réagi comme Brad Pitt dans Seven ».
  • Le rappeur Don Choa y fait référence dans le titre Dr. Hannibal sur son album Vapeurs toxiques.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. a et b Parfois écrit Se7en et Sep7 de façon stylisé.
  2. Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API.
  3. Celui-ci joue le rôle du psychopathe John Doe mais n'est pas crédité dans le générique de début par choix du réalisateur.
  4. En langue anglaise, « John Doe » désigne une personne non identifiée : « Monsieur X », « Monsieur Untel », « Monsieur Tout-le-monde », « un citoyen Lambda », « Tartempion ».

RéférencesModifier

  1. La citation sur citations.ouest-france.fr (consulté le 24 janvier 2020).
  2. (en) « Ernest Hemingway once wrote, "The world is a fine place and worth fighting for." I agree with the second part. » Source : quotes.net (consulté le 24 janvier 2020).
  3. Seven sur The Numbers.
  4. « Fiche de doublage de « Seven » », sur Voxofilm (consulté le 26 février 2013).
  5. « Fiche de doublage de Seven », sur AlloDoublage (consulté le 26 février 2013).
  6. « Fiche de doublage de Sept », sur Doublage Québec (consulté le 26 février 2013).
  7. a et b Anthony Montesano, « Seven's Deadly Sins », Cinefantastique,‎ , p. 48.
  8. a b c d e f g et h (en) Trivia sur l’Internet Movie Database.
  9. a et b Amy Taubin, « The Allure of Decay », Sight and Sound,‎ , p. 24.
  10. Mark Salsibury, « David Fincher », The Guardian, (consulté le 26 juin 2012).
  11. James Mottham, The Sundance Kids: How the Mavericks Took Back Hollywood, Faber and Faber, , 153–155 p. (ISBN 0865479674).
  12. Grady Smith, « How Brad Pitt fought to keep Gwyneth's head in the box in 'Se7en' », Entertainment Weekly, (consulté le 26 juin 2012).
  13. a et b Secrets de tournage - Allociné.
  14. (en) Meriah Doty, « Denzel Washington regrets passing up ‘Seven’ and ‘Michael Clayton’ », sur Yahoo! Movies, .
  15. ‘Seven’ Screenwriter Andrew Kevin Walker Looks Back At What’s Inside The Box, 20 Years Later, sur uproxx.com, consulté le 22 mars 2019
  16. a et b Pauline Hohoadji, « Se7en : une plongée au cœur d'un générique culte », sur Première.fr, .
  17. a et b « Various Artists - Se7en [Original Motion Picture Soundtrack] », sur Allmusic.com (consulté le 9 mai 2020).
  18. a et b « Seven Reviews » sur Metacritic.com (consulté le 30 août 2020).
  19. a et b « Seven » sur Rotten Tomatoes.com (consulté le 30 août 2020).
  20. a et b « Seven - critiques presse », sur Allociné (consulté le 4 mai 2020).
  21. Critique spectateurs du film, Allociné.fr (consulté le 30 août 2020).
  22. Seven sur Box Office Mojo.
  23. Seven sur JP's Box-Office.
  24. Liste des distinctions sur IMDb.
  25. « Prémonitions : le scénario du film aurait pu être celui de Seven 2 ! », sur Allociné.fr, .

Liens externesModifier