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Sepmes

commune française du département d'Indre-et-Loire

Sepmes
Sepmes
Église Notre-Dame-de-Sepmes.
Blason de Sepmes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Descartes
Intercommunalité Loches Sud Touraine
Maire
Mandat
Régine Rezeau
2014-2020
Code postal 37800
Code commune 37247
Démographie
Gentilé Sepmois
Population
municipale
635 hab. (2016 en diminution de 3,93 % par rapport à 2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 04′ 08″ nord, 0° 40′ 28″ est
Altitude Min. 60 m
Max. 119 m
Superficie 28,59 km2
Localisation

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Liens
Site web mairiedesepmes.fr

Sepmes (prononcer /sɛm/ Écouter) est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Elle fait partie de la Communauté de communes Loches Sud Touraine créée le .

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Localisation de la commune de Sepmes
 
Sepmes fait partie de la communauté de communes Loches Sud Touraine.

À vol d'oiseau, le village de Sepmes se situe à 36,1 km de Tours, à 25,3 km de Loches, à 29,4 km de Châtellerault, à 34,1 km de Chinon[1], à 10,6 kmn de Descartes, le chef-lieu de canton et à 6,4 km de Sainte-Maure-de-Touraine, la ville la plus proche. Les deux villages les plus proches sont Civray-sur-Esves et Draché (3,8 km).

Communes limitrophesModifier

Sepmes est limitrophe des communes suivantes

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 2 859 hectares ; son altitude varie entre 60 et 119 mètres[2].

HydrographieModifier

 
Réseau hydrographique de Sepmes.

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 20,67 km, comprend cinq cours d'eau notables, l'Esves (0,658 km) et la Manse (5,31 km), la Ligoire (0,141 km), la Riolle (0,621 km) et le Réveillon (4,99 km), et quatre petits cours d'eau pour certains temporaires[3],[4]. À Sepmes le Réveillon est appelé la Louine[5].

L'Esves, d'une longueur totale de 39,3 km, prend sa source à 135 m d'altitude à Betz-le-Château[6] et se jette dans la Creuse à Descartes, à 44 mètres d'altitude[7], après avoir traversé 12 communes[8]. Sur le plan piscicole, l'Esves est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[9].

La Manse, d'une longueur totale de 30,5 km, prend sa source à une altitude de 117 m sur la commune de Bossée et se jette dans la Vienne à L'Île-Bouchard, à 32 m d'altitude, après avoir traversé 11 communes[10]. Sur le plan piscicole, la Manse est également classée en deuxième catégorie piscicole[9].

La Ligoire, d'une longueur totale de 20,9 km, prend sa source dans la commune de Varennes et se jette dans l'Esves à Sepmes, après avoir traversé 8 communes[11]. Sur le plan piscicole, la Ligoire est également classée en deuxième catégorie piscicole[9].

La Riolle, d'une longueur totale de 11,4 km, prend sa source dans la commune de La Chapelle-Blanche-Saint-Martin et se jette dans la Ligoire à Bournan, après avoir traversé 3 communes[12]. Sur le plan piscicole, la Riolle est également classée en deuxième catégorie piscicole[9].

Le Réveillon (la Louine à Sepmes), d'une longueur totale de 15,2 km, prend sa source dans la commune de Sepmes et se jette dans la Vienne à Nouâtre, après avoir traversé 5 communes[13]. Sur le plan piscicole, le Réveillon est également classé en deuxième catégorie piscicole[9].

ClimatModifier

Voici les relevés météorologiques de la station Tours-St Symphorien, située à plus ou moins 40 km au nord de Sepmes (voir la sous-section Localisation).

Relevés à Tours-St Symphorien pour la période 1961 - 1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,6 2 3,3 5 8,4 11,4 13,1 12,9 10,8 7,9 3,8 2,3 6,9
Température moyenne (°C) 4,2 5,1 7,3 9,6 13,2 16,5 18,9 18,6 16,1 12,3 7,1 4,8 11,1
Température maximale moyenne (°C) 6,9 8,2 11,3 14,3 18,1 21,7 24,6 24,3 21,4 16,7 10,5 7,4 15,5
Source : infoclimat : Tours[14]

BiodiversitéModifier

 
La jonquille véritable (Narcissus jonquilla )

La jonquille est la fleur emblématique de Sepmes. Très recherchée, elle est l'objet d'un arrêté municipal de protection.

Voies de communication et transportsModifier

Le territoire de la commune est traversé par la RD59 (route Sainte-Maure-de-Touraine - Ligueil) ; le nord de la commune est également desservi par la RD760, qui relie Sainte-Maure-de-Touraine à Loches. Enfin, la nouvelle LGV SEA (Sud Europe Atlantique), en service depuis le 6 juillet 2017, passe par le nord-ouest de la commune[15], la gare SNCF la plus proche étant celle de Sainte-Maure-de-Touraine-Noyant à 8,5 km sur la ligne classique Poitiers-Tours.

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

LogementModifier

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 334, alors qu'il était de 313 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 83,9 % étaient des résidences principales, 8,0 % des résidences secondaires et 8,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,4 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 72,4 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (65,9 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était en hausse : 15,5 % contre 13,9 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 44 à 37[I 3].

Projets d'aménagementsModifier

ToponymieModifier

Il existerait quatre possibilités quant à l'origine du mot Sepmes, il viendrait du latin:

  • soit de septima ecclesia : l'église de Sepmes serait la septième église construite en Touraine par saint Gatien, dit aussi Gatien de Tours, mort en 300, l'un des sept évêques envoyés par le Pape Fabien pour évangéliser la Gaule vers 250[16].
  • soit de septimana villa (ou Septimi villa): le domaine de Septime. Ce Septime ou Septimus, dont l'existence n'a pas été démontrée, jouit d'une grande popularité dans le nouveau folklore de Sepmes.
  • soit de ad septimum milliarium (au septième milliaire)[17], c'est-à-dire à 7 milles romaines de la limite territoriale Turons-Pictons, sur la voie romaine Poitiers-Amboise
  • soit de septima decima leuca, indiquant une situation à la dix-septième lieue sur cette même voie[18] (en partant de Poitiers ?), ce qui semble peu.

HistoireModifier

Antiquité et Moyen ÂgeModifier

Premières mentionsModifier

Sepmes était située sur le territoire de la tribu gauloise des Turones (Civitas Turonorum selon César) et à proximité d'un de leurs cinq oppidum aujourd'hui reconnus, l'Oppidum des Deux-Manses[19] construit vers 200 avant J.C. au nord-ouest de l'actuelle Sainte-Maure.

Selon une légende, au Ve siècle, l'évêque breton saint Gratien (à ne pas confondre avec Gatien de Tours, parfois orthographié également Gratien), assassiné par des « barbares », aurait été enterré à Sepmes, et une chapelle y aurait été construite, à l'emplacement actuel de l'église[20].

La problématique de la voie romaine, du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle et de la bataille de PoitiersModifier

Une voie romaine Poitiers-Amboise (autre oppidum important) aurait traversé Sepmes, l'itinéraire de La Celle-Saint-Avant à Manthelan aurait emprunté l'actuel chemin rural n°7 de La Celle à Manthelan[21], si cette hypothèse est exacte. À Sepmes, ce chemin était connu sous le nom de Chemin de Saint-Jacques. Entre Manthelan et Amboise, on parlait plutôt de la Route de Paris à Bordeaux[21].

Il existe quelques indices étayant l'hypothèse de cette localisation de Sepmes sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, en particulier cette épitaphe apposée sur un mur de l'église de Guyencourt (Aisne) :

« MESSIRE JEHAN LEFEVRE PRETRE NATIF DE GUIENCOURT ESTANT AU RETOUR DE SAINT JACQUES ACCOMPAGNE DE SON PERE GUILLAUME LEFEBVRE ET GERARD SON FRERE EUX ENSEMBLE ETANT DU PAYS DU BEARN A LA PAROSSE DE LA MADELINNE DEUX LIEUX PRES DE SAINT JEAN DE PIED DE PORCQUE MESSIRE JEHAN LEFEBVRE RENDIT SON AME LE 17eme JOUR DE NOVEMBRE 1556 ETANT AU VOYAGE DE TOURRAINE A LA PAROISSE DECEME DEUX LIEU PRES DU PORC PILE RENDIT AUSSI SON AME A DIEU LE 19eme JOUR DE DECEMBRE AN ET JOUR QUE DESSUS CELUI QUI FAIT FAIRE CE PRESENT EPITAPHE GUILLAUME LEFBVRE DEMEURANT A GUIENCOURT PELERIN DE SAINT JACQUES DEPUIS SON RETOUR EN COMMEMORATION DE LUI ET DE SES DEUX FILS PRIEZ DIEU POUR LEURS AMES EN L'AN 1517 FUT PLANTE L'ARBRE AU DESSUS LA MONTAGNE »[22].

Ce texte suppose que Port-de-Piles et Sepmes se trouvaient sur le Chemin[23]. On peut aussi remarquer les noms de lieux-dits : La Croix-Saint-Jacques et Galice (la Communauté autonome de Galice en Espagne a encore aujourd'hui Saint-Jacques de-Compostelle pour capitale politique), hameaux très proches du chemin rural n°7. D'autres noms de hameaux proches Le Petit relais, le Grand Relais et peut-être Les Anneaux pourraient évoquer l'existence passée de haltes à chevaux. Les Maisons rouges faisait souvent référence à la coutume de peindre en rouge les façades des auberges le long des axes de communication (mais ce peut être simplement un nom donné à des maisons de briques)[24]. De même, la Pierre de Faon située près de Galice (mais à Marcé-sur-Esves) n'est qu'à quelques dizaines de mètres du Chemin, elle est généralement interprétée comme une pile romaine, type d'ouvrage fréquent le long des voies romaines[25].

 
Le chemin rural n°7 dit aussi Chemin de Saint-Jacques, ici près du lieu-dit Les Anneaux, est-il une ancienne voie romaine?

La situation supposée de Sepmes sur cette voie romaine lui a valu d'être proposée comme site de la Bataille de Poitiers (732), par l'historien Marcel Baudot (selon Pierre-Marie Danquigny)[17]. Aucune preuve n'a jamais été apportée et 27 autres communes sont candidates ! Les légendes johanniques de Sainte-Catherine-de-Fierbois précisent cependant que « le lendemain de la bataille, Charles Martel extermina les infidèles dans les bois près de Sainte-Maure avant de déposer son épée (qui deviendra celle de Jeanne d'Arc) dans l'église de Sainte-Catherine-de-Fierbois »[26]. Cela serait compatible avec la proposition de Sepmes, mais en fait ces légendes ont probablement été écrites après la mort de Jeanne à des fins de propagande[27]. Une autre légende (incompatible avec sa vie au Ve siècle), issue du bréviaire de l'abbaye de Noyers, place la mort de Saint-Gratien en 732 à l'issue d'un combat périphérique à la bataille de Poitiers entre Sepmes et Bournan. Il est ici aussi enterré à Sepmes[28].

Les auteurs anglo-saxons appellent la bataille de Poitiers : Battle of Tours (en) et les auteurs arabes : معركة بلاط الشهداء (ar), c'est-à-dire Bataille de la Chaussée des Martyrs, ce qui accrédite l'idée que cette bataille a pu avoir lieu à proximité d'une ancienne voie romaine en Touraine.

Cette légende est régulièrement reprise par les producteurs de fromage de chèvre « Sainte-maure-de-touraine » bien représentés à Sepmes qui disent parfois tenir l'origine de leurs techniques des conquérants maures. De même, dans GEO, on a pu lire : « Charles Martel bat les Sarrasins à Sepmes non loin de Poitiers »[29].

La féodalité et la Guerre de Cent-AnsModifier

L'église actuelle de Sepmes dédiée à Notre-Dame a été construite aux XIIe et XIIIe siècles[30]. Il existait une forteresse depuis le XIIe siècle à Sepmes à l'emplacement de l'actuel château.

Au XIIIe siècle, une forteresse est édifiée à la Roche-Ploquin. Il n'en reste que des fondations sous l'actuel château[31].

 
Maison forte de la Grande Joumeraie, probable demeure d'Oyel de Baygnan, capitaine écossais au service de Charles VII

Le premier seigneur connu de Sepmes est Guillaume de Baygnan en 1331 puis Gilles de Baygnan de 1393 à 1400. La châtellenie appartint ensuite à la famille Isoré puis à Gaucher d'Aloigny et à la famille de Taix[30].

Cependant, on trouve un seigneur du nom d'Oyel de Baygnan (nom d'adoption ?), « écuyer, seigneur de la Jommeraye (la Grande Joumeraie), paroisse de Semme (Sepmes) en Touraine et Écossois de nation ... Il épousa Damoiselle Jeanne de Barros, fille de Pierre de Barros, chevalier seigneur du Puy de Semme »[32]. Ce capitaine écossais aurait pu faire partie de la grande armée écossaise débarquée à La Rochelle en 1421. Avec des troupes françaises, cette armée remporta une victoire écrasante sur les Anglais (Bataille de Baugé) en mars 1421. C'est à la suite de cette victoire que le Dauphin Charles décida d'établir des Écossais en Touraine, leur chef, Archibald Douglas[33] devenant Duc de Touraine[34]. Baygnan survécut certainement à la Bataille de Verneuil (1424) qui vit l'anéantissement de l'armée écossaise, puisqu'il est mentionné sous Louis XI[32].

Renaissance, XVIIe siècle, XVIIIe siècleModifier

 
Anne de Rohan, princesse de Guéméné, favorite royale, dame de Sainte-Maure, Nouâtre et la Haye est la donatrice et la probable marraine de la cloche Anne de l'église de Sepmes.
 
Marc-Pierre d'Argenson, ministre de Louis XV, acquit la seigneurie de Sepmes. Les d'Argenson administraient leurs domaines depuis leur château des Ormes

Jean de Taix fait construire le Château de Sepmes sur les ruines de la forteresse de Sepmes. Jeanne de Taix succède à Jean en 1553, elle obtient la tenue d'un marché hebdomadaire et de cinq foires annuelles pour Sepmes qualifié de « bourg ... fort opulent, assis en lieu fertile ... orné de plusieurs grandes et belles maisons »[30]. Une chapelle (chapelle du Crucifix) est ajoutée en 1533 à l'église financée par les seigneurs du Puy et du Puisard de Sepmes Jean Dubois et son neveu Jean Dubois curé de Rivarennes. En 1562 une chapelle contenant les reliques de Saint-Gratien fut dévastée par les protestants. Au début du XVIIe siècle, la seigneurie de Sepmes appartenait à la Maison de Rohan puis vers 1750 à la Famille d'Argenson. Le dernier seigneur de Sepmes, en 1789, fut Marie-Marc-Aline d'Argenson[30].

Époque contemporaineModifier

 
Évolution de l'agriculture à Sepmes: sur "le Médoc" : à droite, une loge de vigne des années 1900 avec quelques ceps encore, à gauche silos à céréales des années 1970, en activité et parcelle céréalière déchaumée.

Au XIXe siècle, l'agriculture progresse rapidement, les bâtiments de ferme s'organisent selon un plan en carré autour d'une cour; souvent une maison de style bourgeois y est construite; Sepmes en compte de nombreux exemplaires, certains étant fidèlement restaurés. De nombreuses vignes occupent les campagnes de Sepmes. Une section cadastrale est même appelée le Médoc en référence au célèbre vignoble. Ces vignes sont assez souvent flanquées de petites maisons (souvent moins de 10 m2) appelées loges ou cabanes de vigne, permettant le repos du vigneron et éventuellement de son cheval. Il en reste plusieurs exemplaires.

L'église est l'objet de nombreux travaux d'amélioration. Certains sont cependant regrettables, comme le grattage des murs et décorations de chapiteaux ou le coulage d'une dalle de béton masquant les sépultures seigneuriales du chœur[35]et déséquilibrant l'édifice[28].

Pendant la guerre de 1870, Sepmes s'est trouvée en limite de la zone occupée, l'avance des armées prussiennes s'étant arrêtée au nord de Sainte-Maure en janvier et février 1871. Menacée d'occupation et de réquisitions directes, la commune de Sepmes, comme les communes voisines, dut s'acquitter de la « somme extravagante de 16590 francs... Un conseiller, Alfred Rabault proposa de prêter la somme de 2765 francs immédiatement exigible, mais à un taux de 6 % »[36]. Le comte Ludovic de Poix en paya une autre partie. Alfred Rabault qui avait prêté à un taux usuraire (par rapport aux habitudes) fut cependant élu maire en1876[36]. Riche producteur et négociant en vins, il se fit construire en face de l'église, une maison de maître ornée de têtes de Bacchus dans le style outrancier de l'époque, de grands chais et des communs. Rachetés progressivement par la commune, ces bâtiments devenus la mairie, la salle des fêtes et un gîte d'étape, constituent aujourd'hui, avec l'église, le cœur du village.

Le mardi 17 septembre 1912, lors des « Grandes manœuvres de l'Ouest », de nombreuses personnalités sont venues à Sepmes : le président de la République Armand Fallières, le président du Conseil Raymond Poincaré, le chef d'État-major Joseph Joffre ainsi que le Grand-duc Nicolas Nikolaïevitch de Russie, futur commandant suprême de l'Armée impériale russe[37]. Ces manœuvres destinées aussi à préparer l'opinion publique à la guerre[38], engageaient 110 000 hommes et, pour la première fois, des corps d'armée composés exclusivement de réservistes ainsi que cinq escadrilles d'aéroplanes. Sepmes s'est retrouvé au cœur de la bataille finale[39], les 18 et 19 septembre.

Articles détaillés : Marie-Thérèse de Poix et Henri Péan.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Marie-Thérèse de Poix[40] mit son château de la Roche-Ploquin, au service des réseaux résistants Marie-Odile et Turma-Vengeance. Il devint un véritable centre de transit pour les personnes désireuses de passer la Ligne de démarcation distante de 15 km : prisonniers évadés, réfractaires au Service du travail obligatoire, familles juives, aviateurs alliés abattus. Ces réseaux étaient dirigés localement par l'abbé Henri Péan, curé de Draché ; y participaient à Sepmes, notamment, Mme Babin, MM Rentien et Marius Saint-Aubin avec l'aide d'Alphonse Cathelin de Marcé-sur-Esves et d'André Goupille de La Haye-Descartes. Andrée Babin, la secrétaire de mairie de Sepmes fabriquait de faux papiers. Certains habitants de Sepmes comme M. Rentien, le boucher, participèrent au ravitaillement du Château. Des parachutages furent organisés à la ferme des Hérauts, toute proche. La Gestapo démantela le réseau en février 1944. Les résistants et fugitifs pris furent interrogés, torturés et expédiés en camps de concentration [40]. « Sur les cinquante hommes de la prison de Tours, déportés le 16 mai, dix-sept seulement revinrent vivants »[41]. L'abbé Péan mourût sous la torture (Clara Knecht).

À son retour de camp et après une longue convalescence en Suède, Mme de Poix retrouva son château pillé. Elle renonça à le restaurer et en fît don (sauf la chapelle qu'elle garda comme nécropole familiale), en 1952, à la paroisse Saint-Séverin des champs de Paris[42]. En 1957, il devînt une Maison familiale rurale préparant au brevet agricole puis aux métiers du cheval jusqu'en 2010[42].

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[43].

Tendances politiques et résultatsModifier

Au premier tour des élections municipales de 2014, les 15 candidats ont été élus dès le premier tour, le taux d'abstentions était de 28,09 %[68].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Pierre Guiet    
mars 2008 En cours
(au 4 avril 2014[69])
Régine Rezeau SE-DVG[70] Agricultrice

Marie-Thérèse de Poix a été élue maire-adjoint de la commune avant même son retour de camp en avril 1945.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Les habitants sont appelés les Sepmois.

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[71]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[72].

En 2016, la commune comptait 635 habitants[Note 1], en diminution de 3,93 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
609665668678780791777824796
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
822841818789819834887870851
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
804828874760822818863802770
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
746655547519598645647670649
2016 - - - - - - - -
635--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[73] puis Insee à partir de 2006[74].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

Pyramide des âges à Sepmes en 2007 en pourcentage[75].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
0,9 
6,3 
75 à 89 ans
7,2 
13,8 
60 à 74 ans
11,7 
20,2 
45 à 59 ans
22,2 
22,5 
30 à 44 ans
20,4 
17,6 
15 à 29 ans
21,4 
19 
0 à 14 ans
16,2 
Pyramide des âges en Indre-et-Loire en 2007 en pourcentage[76].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
6,8 
75 à 89 ans
9,8 
13,1 
60 à 74 ans
13,9 
20,7 
45 à 59 ans
20,1 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
19,6 
15 à 29 ans
19,1 
18,8 
0 à 14 ans
16,4 

EnseignementModifier

La commune administre une école primaire publique[77] au sein du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) Esves & Manse avec les écoles des communes de Draché et de Marcé-sur-Esves[78]. La commune administre également la micro-crèche Caramel[79].

ÉconomieModifier

Sepmes est classée en zone de revitalisation rurale par arrêté du [80].

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 29 384 €, ce qui plaçait Sepmes au 16 976e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[81].

En 2010, 47,2 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

EmploiModifier

En 2010, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 437 personnes dont 78,5 % d'actifs : 73,1 % d'actifs ayant un emploi et 5,4 % d'actifs chômeurs[I 5].

On comptait 268 emplois dans la zone, contre 210 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 322, l'indicateur de concentration d'emploi est de 83,3, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus de 4 emplois pour 5 habitants actifs[I 6].

Entreprises et commercesModifier

Au 31 décembre 2011, Sepmes comptait 80 établissements : 37 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 6 dans l'industrie, 12 dans la construction, 22 dans le commerce-transports-services divers, et 3 dans l'administration publique-enseignement-santé-action sociale[I 7].

Principales entreprisesModifier

La menuiserie G.Dubois est la principale entreprise de Sepmes et la première menuiserie industrielle de la région Centre-Val de Loire[82]. Elle a été fondée en 1987 par Gérard et Marie-José Dubois et rachetée en 2010 par Guillaume d'Ocagne qui en est (en 2017) le dirigeant depuis cette date. G.Dubois employait 160 salariés en 2016[83].

Les Vergers de la Manse (vergers de pommiers et poiriers, production de jus de fruits, vente de fruits et légumes)[84] emploient 16 salariés en 2017. C'est l'entreprise lauréate du Top des tops des entreprises 2017 en Indre-et-Loire[85] (concours organisé par le journal La Nouvelle République).

TourismeModifier

L'offre touristique à Sepmes est importante. Il y existe à un hôtel-restaurant quatre étoiles (installé dans l'ancien château de la Roche-Ploquin), un café-bar-restaurant, une boulangerie-épicerie, un magasin de producteurs-vente de produits locaux, une ferme pédagogique : le Cabri au lait (ferme bio avec élevage de chèvres laitières, fabrication et vente de fromages fermiers et plantes aromatiques), une ferme avec salle de réception et étang de pêche, un original petit parc d'attractions: le jardin d'artiste, une maison d'hôtes, des chambres d'hôtes, des gîtes et le camping municipal.

Le Sentier d'interprétation des Coteaux Draché-Sepmes fournit de très agréables occasions de randonnée pédestre.

AutresModifier

Les autres activités agricoles concernent les cultures de blé tendre, tournesol, colza, maïs, orges, blé dur, luzerne, les élevages de vaches laitières et chèvres laitières avec des prairies et les services (Entreprises de travaux agricoles). Le nombre d'agriculteurs est en diminution constante.

Environ une dizaine d'artisans exercent à Sepmes dans des domaines variés.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[86] et aucun lieu ou monument répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[87]. Par ailleurs, elle compte 6 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[88] et aucun objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[89].

Lieux et monuments remarquablesModifier

  • L'église paroissiale Notre-Dame, de la fin du XIIe siècle, est « inscrite » en totalité depuis le 30 avril 2010[90]. Cette église a été reconstruite sur les ruines d'une église romane du XIe siècle dont il reste des traces (principalement la base du clocher). Elle comporte une seule nef élargie à l'endroit du chœur. Le chevet plat est percé en son centre et complété par une abside à cinq pans. Cette disposition a été remarquée par l'historien de l'art Gérard Fleury qui classe Notre-Dame de Sepmes dans un groupe présentant le style gothique de l'Ouest de la France inspiré de la cathédrale de Poitiers[35]. Il reste des sculptures du Moyen-Âge surtout sur les châpiteaux. Au XVIe siècle l'église est flanquée d'une chapelle de style Renaissance avec un remarquable plafond à caissons avec clefs pendantes . Elle contient une belle cuve baptismale datée de la fin du Moyen-Âge. La plus grosse des cloches offerte par Anne de Rohan en 1674. est inscrite[28].

Autres lieux et monumentsModifier

  • Le château de la Roche Ploquin se situe dans la vallée de la Manse, à deux km au nord de Sepmes[93]. En 1096, le lieu était connu sous le nom de "Rupes Gaufridi Peloquini, super Etmantiam" (cartulaire de Noyers, charte 240), c'est-à-dire la Roche de Geoffroy Peloquin sur la Manse[94]. Geoffroy Peloquin, seigneur de L'Île-Bouchard, qui a donné son nom au château[95]. Ancien fief relevant de Sainte Maure (Sainte Maure de Touraine, ville située à environ six km de Sepmes), le château appartenait en 1417 à Quentin de Betz. La famille de Betz le conservera jusqu'au début du XVIe siècle, puis le château passera dans la famille l'Huissier jusqu'à la fin du XVIe siècle. À partir de cette date, le château appartint à la famille du Puy, et en 1789 le château appartenait à Claude-Charles Coliette de Lescanville, lieutenant-colonel d'infanterie, chevalier de Saint-Louis[96]. Au XIXè, le château appartint de nouveau à la famille du Puy, avant de passer dans la Famille Tyrel de Poix peu après le mariage de Marie-Eugénie du Puy, fille unique du propriétaire de l'époque Jean-Pierre du Puy, avec Louis-Anne de Poix[97]. Le château de la Roche-Ploquin fut construit à flanc de coteau au XVe siècle[96] sur la base d'une forteresse plus ancienne, datant probablement du XIIIe siècle. Le château fut très remanié au XVIIIe siècle[98], ainsi qu'au XIXe siècle avec notamment l'ajout d'un pavillon rectangulaire, situé sur la façade Est, et contenant une imposante cage d'escalier, puis au début du XXe siècle, peu avant 1910, au niveau des lucarnes, pour la plupart refaites dans le style néo-classique. Le château comprend deux corps de bâtiment en équerre, ainsi qu'une imposante tour à la base fortifiée. Dans le parc du château, se trouve une chapelle du XIXe siècle, dans laquelle repose la vicomtesse de Poix ainsi que certains membres de sa famille, dont Jean-Pierre du Puy, sa fille Marie-Eugénie et l'époux de celle-ci, Louis-Anne de Poix.
  • Le château du Grand-Relay est daté du XVe siècle il appartint à la famille de Betz comme la Roche-Ploquin puis à la Famille d'Aviau de Piolant de 1567 à la Révolution. Il reste du château originel une tour et un souterrain-refuge[21], la partie principale ayant été remplacée par un logis Renaissance.
  • La mairie de Sepmes est installée dans une imposante maison de maître, construite en 1885 par Alfred Rabault, négociant en vins et ancien maire de Sepmes[99].


Personnalités liées à la communeModifier

  • Jean Barbin (1406-1469)

Il est d'abord connu comme seigneur de la Tour Sybile et de la Grange-Hocquet (aujourd'hui la Grange-Hacquet, ces hameaux de Sepmes sont voisins) et viguier de Poitiers. Par héritage, mariage et habileté en affaires , il devient très riche. Le couple possêde de très nombreux domaines en Poitou et Touraine. Il entre au Conseil du Roi Charles VII et devient avocat général au Parlement de Paris. Homme influent et fidèle, il est mêlé aux plus grandes affaires du règne : examen et interrogatoire de Jeanne d'Arc à Poitiers en 1429, relations avec la Papauté, hommage du Duc de Bretagne au Roi de France à Chinon en 1445, procès de Jean V d'Armagnac (ce grand seigneur avait épousé sa propre sœur et trahi le roi[Note 2]) en 1445, procès de Jacques Cœur en 1451-1452[100], procès en réhabilitation de Jeanne d'Arc[101] en 1451. Il tombe en disgrâce à l'avènement de Louis XI[100]. À partir de 1450 la Tour Sybile appartint à Mathurin Barbin, chambellan du roi[102].

  • Seigneurs de Sepmes :
     
    Jean de Taix en 1546

Comte Jean de Taix[103], écuyer de François 1er, panetier ordinaire du Roi, capitaine de cinquante hommes d'armes (officier des compagnies d'ordonnance du Roi), Grand Maître de l'artillerie de France (1546), colonel-général des Bandes françaises (1544-1547), gouverneur de Loches, fît rebâtir pour lui le château de Sepmes. Lors de la Bataille de Cérisoles (1544), il commandait 4000 fantassins, en partie équipés des premières arquebuses, qui contribuèrent grandement à la victoire. Il est cité dans La Princesse de Clèves[104]. Mort au siège de Hesdin en 1553, sa dépouille est ramenée et enterrée dans le chœur l'église de Sepmes[105].

Louis Brossin de Méré (qui avait épousé Jeanne de Taix, sœur de Jean, et de plus contribué au financement de l'armée), gouverneur de Loches, fut aussi, briévement semble-t-il, aux charges de grand-maître de l'artillerie et de colonel-général[106]. Mort en 1569 ou 1570, il est également enterré dans l'église de Sepmes.

  • Andrée Babin (1903-1945)
 
Stèle du Souvenir à Belzig ("sous-camp" de concentration nazi)

Secrétaire de mairie de Sepmes de 1929 à 1944 et résistante, elle fabriquait de faux-papiers (cartes d'identité et cartes d'alimentation) pour la Résistance[107]. Elle est arrêtée le 25 mai 1944 et envoyée à Ravensbrück puis de là à Belzig, un sous-camp de travail (KZ-Außenlager Belzig (de)) de Ravensbrück, situé au sud-ouest de Berlin, où l'on fabriquait des munitions[108]. Elle est morte, du tétanos contracté soit par accident[109], soit par injection[107] le 22 avril 1945, quelques jours avant la libération du camp. Une plaque commémorative a été apposée en son honneur sur le mur de l'actuelle école de Sepmes (l'ancienne mairie où elle travaillait), lieu de son arrestation, en 2011[107].

Résistante, dernière châtelaine de la Roche-Ploquin[110].

  • Fred Guitton (né en 1951)

Clarinettiste de jazz, né à Sepmes.

  • Bernard Chevalier

Professeur émérite à l'Université François-Rabelais de Tours, historien auteur d'ouvrages sur le Moyen Âge et la Renaissance, docteur ès lettres (Paris IV, 1972), membre de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Touraine[111]. Son arrière-grand-père, René Chevalier a été maire de Sepmes de 1865 à 1876[36].

  • Gérard Dubois (né en 1951)

Fondateur de l'entreprise G.Dubois[112] à Sepmes, maire de Marcé -sur-Esves, conseiller général (canton de Descartes), élu député suppléant de Sophie Auconie en 2017[113].

BlasonnementModifier

Les armoiries de Sepmes se blasonnent ainsi :

De sable à la barre du même chargée de l'inscription « SEPMES » d'or posée dans le sens de la barre, bordée d'argent, accompagnée en chef de deux épis de blé d'or et en pointe de deux jonquilles fleuries d'or et feuillées de sinople, à la filière d'argent et le tout enfermé dans une bordure componée de gueules et d'argent de seize pièces.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Robert Ranjard, La Touraine archéologique, Imprimerie de la Manutention, , 735 p. (ISBN 978 2 855 54017 7)
  • Sylvie Pouliquen, Femmes de l'ombre en Touraine, (ISBN 978-2-35042-050-9)
  • Sylvie Pouliquen, Dames de Touraine tome 1, Chemillé-sur-Indrois, Éditions Hugues de Chivré, 2019

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. Histoire de Lectoure#Jean V et le siège de 1473 : fin de la maison d'Armagnac

RéférencesModifier

InseeModifier

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. CEN T1 – Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2011.

Autres sourcesModifier

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  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 31 janvier 2019)
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  6. « Source de l'Esves » sur Géoportail (consulté le 24 janvier 2019).
  7. « Confluence de l'Esves avec la Cruese » sur Géoportail (consulté le 28 novembre 2015).
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  9. a b c d et e (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 31 janvier 2019)
  10. « Fiche Sandre - la Manse », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 31 janvier 2019)
  11. « Fiche Sandre - la Ligoire », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 31 janvier 2019)
  12. « Fiche Sandre - la Riolle », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 31 janvier 2019)
  13. « Fiche Sandre - le Réveillon », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 31 janvier 2019)
  14. relevés Infoclimat de Tours-St Symphorien, consulté le 06 mai 2014
  15. : Géoportail.
  16. Grégoire de Tours, Histoire des Francs(trad. Robert Latouche, t. 1, Paris, Les Belles Lettres, , 325 p. (ISBN 2 251 34047 5), p. 54-55
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  52. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  53. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
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