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Section des Quinze-Vingts

section révolutionnaire de Paris

La section des Quinze-Vingts était, sous la Révolution française, une section révolutionnaire parisienne[1].

Sommaire

ReprésentantsModifier

Elle était représentée à la Commune de Paris par :

  • Antoine-Charles Ballin, compagnon ébéniste, juge de paix dans sa section,
  • Claude-Michel Leclerc, ébéniste, officier municipal,
  • Jean-Baptiste Michée.

HistoriqueModifier

Cette section ne changea pas de nom au cours de la Révolution.

TerritoireModifier

Secteur de Reuilly-Daumesnil.

LimitesModifier

La rue du Faubourg-Saint-Antoine, à droite, depuis la rue des Fossés-Saint-Antoine jusqu’à la barrière du Trône ; les murs, depuis la barrière du Trône jusqu’à la barrière de la Rapée ; le bord de la rivière, depuis la Rapée jusqu’à la rue des Fossés-Saint-Antoine ; la rue des Fossés-Saint-Antoine, borde cette limite de ce côté, et n'est pas de cette section.

IntérieurModifier

Les rues de Picpus, des Buttes, de Montgalet, de Reuilly, de Charenton, la Grande-Pinte, de Bercy, de Rambouillet, de la Rapée, des Charbonniers, des Chantiers, des Anglaises, Moreau, du Fumier, de la Planchette, Saint-Nicolas, Traversière, Trouvée, Cotte, le Noir, d’Aligre, le marché Saint-Martin, la rue de Beauvau, etc., et généralement toutes les rues, culs-de-sac, places, etc. enclavées dans cette limite[2].

LocalModifier

La section des Quinze-Vingts se réunissait dans l’église de l'hospice des Enfants-Trouvés, qui se situait sur l'emplacement du square Trousseau, à la hauteur du no 112 rue du Faubourg-Saint-Antoine.

PopulationModifier

La section la plus pauvre de Paris, la section des Quinze-Vingts comptait 18 283 habitants, dont 1 830 ouvriers et 6 600 économiquement faibles. La section comprenait 2 000 citoyens actifs, dont Françoise - Gabrielle LAMBERT (1772 - 1853), dite " la citoyenne LAMBERT ", ayant suggéré l'abolition de la monarchie en France, en Aout 1792, devant la Commune insurrectionnelle de Paris.

9 Thermidor an IIModifier

Lors de la chute de Robespierre, le 9 thermidor an II, la section des Quinze-Vingts soutint la Convention nationale, aucun de ses représentants ne prêta serment à la Commune de Paris.

ÉvolutionModifier

Après le regroupement par quatre des sections révolutionnaires par la loi du 19 vendémiaire 1795 qui porte création de 12 arrondissements, la présente section est maintenue comme subdivision administrative, puis devient, par arrêté préfectoral du 10 mai 1811, le quartier des Quinze-Vingts (8e arrondissement de Paris)[3].

Lien externeModifier

Notes, sources et référencesModifier