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Section de la Maison-Commune

section révolutionnaire de Paris

ReprésentantsModifier

Elle était représentée à la Commune de Paris par :

HistoriqueModifier

Cette section qui se nomma tout d’abord « section de l’Hôtel de Ville », devint en « section de la Maison-Commune ». Au lendemain du 9 thermidor an II, pour effacer toute allusion à l'insurrection de l’Hôtel de Ville, elle prit le nom de « section de la Fidélité ».

TerritoireModifier

Secteur de l’Hôtel de Ville.

LimitesModifier

La rue des Nonaindières à gauche, du pont Marie à la rue Saint-Antoine : la rue Saint-Antoine à gauche, jusqu’à la rue de la Tixéranderie : la rue de la Tixéranderie à gauche jusqu’à la rue du Mouton : la rue du Mouton à gauche, et la place de Grève à gauche jusqu’à la rivière : le bord de la rivière depuis la Grève jusqu’au Pont-Marie[2].

IntérieurModifier

Les rues de Jouy, de la Mortellerie, quai des Ormes, le Port-au-Blé, les rues de Martroi, de la Levrette, de Long-Pont, des Barres, Grenier sur l’Eau, Geoffroy-l’Asnier, du Pourtour, du Monceau, du Pet-au-Diable, l’Hôtel-de-Ville, etc., et généralement toutes les rues, culs-de-sacs, places, etc. enclavées dans cette limite.

LocalModifier

La section de la Maison-Commune se réunissait dans l’église Saint-Gervais-Saint-Protais, située derrière l'Hôtel de Ville, entre la place Saint-Gervais et la rue des Barres.

PopulationModifier

12 230 habitants, dont 4 260 économiquement faibles. La section comprenait 1 700 citoyens actifs.

9 Thermidor an IIModifier

Lors de la chute de Robespierre, le 9 thermidor an II, la section de la Maison-Commune soutint la Convention nationale, mais ses trois représentants à la Commune de Paris prêtèrent serment à la Commune de Paris et furent guillotinés les 11 et 10 thermidor an II.

Rapport d’Edme-Bonaventure Courtois :

« Parmi les papiers qui concernent la section de la Fidélité (Maison-Commune), j’ai trouvé plusieurs pièces intéressantes : le procès-verbal concernant la chute de Robespierre jeune (Augustin-Bon-Joseph Robespierre) du haut de la commune, d’où il s’était précipité, que j’ai placé au n° XXXVIII des pièces justificatives ; des consignes du maire de Paris, des arrêtés de Bercy (commune de Bercy), des lettres du comité d’exécution, et des ordres de François Hanriot. J’ai cru devoir consigné [sic] ici ces pièces. »

ÉvolutionModifier

Après le regroupement par quatre des sections révolutionnaires par la loi du 19 vendémiaire an IV () qui porte création de 12 arrondissements, la présente section est maintenue comme subdivision administrative, puis devient, par arrêté préfectoral du , le quartier de l'Hôtel de Ville (9e arrondissement de Paris)[3].

Lien externeModifier

Notes, sources et référencesModifier