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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Legros.
Jean Sauveur Legros
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean Sauveur Legros - le joueur de flûte
Alias
Salvator Le Gros
Naissance
Versailles, Drapeau du royaume de France Royaume de France
Décès
Enghien, Drapeau de la Belgique Belgique
Activité principale
Distinctions
Président de la Société de littérature de Bruxelles (1817-1819)
Auteur
Langue d’écriture français

Sauveur Legros (parfois appelé Salvator Le Gros) né à Versailles en 1754, décédé à Enghien (Belgique) le 15 mars 1834, est un poète, écrivain, peintre, aquarelliste, dessinateur et graveur français ayant exercé dans les Pays-Bas autrichiens[1].

Sommaire

BiographieModifier

Sauveur Legros est né à Versailles en 1754. Orphelin, il part pour Bruxelles en 1773, où il devint le secrétaire du prince Charles-Joseph de Ligne. Il accompagnera son maître dans ses nombreux voyages, et notamment, en Russie et en Crimée (en 1787), à Paris (en 1789) et à Vienne (en 1790). Il est surtout connu en tant qu'écrivain et poète. Il fut l'élève de l'abbé Delille à Paris. Il fut sans doute l'élève d'Antoine CardonBruxelles) et d'Adam von BartschVienne) — avec qui il collabora. Il aurait à son tour été le professeur de François Maleck de Werthenfels (1793-1849).

En 1816, alors qu'il est âgé de 62 ans, il s'installe à Enghien pour n'en plus bouger. Affecté par la maladie, il perdit un œil. Dans sa correspondance, il reconnait être l'auteur du "Journal de Cléry" ce qui est confirmé par son ami, Fiocardo, rédacteur de "l'Oracle"[1].

Entre 1817 et 1819, il fut président de la Société de littérature de Bruxelles. Il était le père d'Émile Legros (1781-1837), également dessinateur.

Sauveur Legros meurt à Enghien le 15 mars 1834.

ŒuvresModifier

Œuvres iconographiquesModifier

Sauveur Legros est l'auteur de nombreux dessins et aquarelles (collection privée): autoportraits, portraits (de Joseph II, du prince de Ligne, de l'abbé Delille, de Jean-Jacques Rousseau…), scènes de genre et militaires, paysages... et de près de 150 eaux-fortes, la plupart gravées d'après ses propres dessins.

RéférencesModifier

  1. a et b B. van Hollebeke, Les poètes belges, T.1, livraison 1 à 7, Bruxelles, 1864.

Liens externesModifier

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