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Santeuil (Val-d'Oise)

commune française du département du Val-d'Oise
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Santeuil.

Santeuil
Santeuil (Val-d'Oise)
Blason de Santeuil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Pontoise
Intercommunalité Communauté de communes Vexin Centre
Maire
Mandat
Marie-Anne Cussot
2014-2020
Code postal 95640
Code commune 95584
Démographie
Gentilé Santeuillais, Santeuillaises
Population
municipale
664 hab. (2016 en augmentation de 6,58 % par rapport à 2011)
Densité 124 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 35″ nord, 1° 57′ 08″ est
Altitude 55 m
Min. 50 m
Max. 121 m
Superficie 5,34 km2
Localisation

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Santeuil
Liens
Site web santeuil95.fr

Santeuil est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Santeuillais(es).

GéographieModifier

Le village est situé dans le Vexin français, dans la vallée de la Viosne.

La commune est limitrophe de Marines, Us, Le Perchay, Brignancourt, ainsi que de Frémécourt et de Moussy bien qu'il n'y ait pas d'accès direct par la route pour ces deux dernières communes.

Communes limitrophes de Santeuil[1]
Brignancourt Marines
Moussy   Frémécourt
Le Perchay Us

Santeuil est desservie par la gare de Santeuil - Le Perchay sur la ligne de Saint-Denis à Dieppe, moyennant les trains de la ligne J du Transilien reliant Paris-Saint-Lazare à Gisors-Embranchement. Le GR 1 traverse le territoire communal.

ToponymieModifier

"Santeuil" du nom gaulois Centos[2],[3] (et de ialo (clairière), « la clairière de Sanctus »[4].

HistoireModifier

Le nom provient du latin Santolium. Dans un terrier de 1608 on l'écrit Santheuil et au XVIIIe siècle, sur différents écrits Santeüil.

La présence de l'homme préhistorique sur le territoire de la commune est attesté par les nombreuses traces qu'il a laissé comme des haches taillées, des haches polies, couteaux, grattoirs, pointes de flèches en particulier dans les lieux-dits « Les Pipes », « Le Buisson des Grès », « La Buterne », « La Tête de la Vallée », « Le Chemin de Pontoise », « Les Vignes », « Les Tourneaux », « Les Ronces »[5].

Le village, d'origine très ancienne, existait à l'Époque gallo-romaine, en raison de la découverte de fondations de bâtiments en pierre. A cette époque, les chercheurs supposent que le village était plus important qu'il ne l'est à l'époque moderne suite à la découverte d'un grand nombre de cercueils en pierre.

Situé dans le Vexin, pays des Véliocasses, le territoire était compris, sous la domination romaine, dans la Gaule lyonnaise

A l'époque mérovingienne, Santeuil fait partie du royaume de Neustrie théâtre des luttes des Rois de France avec les vikings à l'époque carolingienne. Il est à supposé que Santeuil, comme la plupart des localités du Vexin, n'échappa aux ravages des Normands jusqu'au traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911.

Passé dans le domaine royal, les comtes du Vexin français avaient l'honneur de porter l'oriflamme de l'abbaye de Saint-Denis dont le Roi était le vassal. Cet oriflamme, qui devint l'étendard royal, était pris chaque fois que le roi partait en guerre. C'était un morceau de taffetas couleur de feu, sans broderies ni figure, fendu en bas en trois endroits, orné de houppes de soie verte et suspendu au bout d'une lance dorée[5].

En 1124, le Vexin français est cédé au royaume d'Angleterre. En 1126, à la mort du roi d'Angleterre Henri Ier Beauclerc le territoire passe dans les mains de sa fille Mathilde l'Emperesse malgré l'opposition d'Etienne de Blois. Ainsi le XIIe siècle fut émaillé de combats de village à village, avec pillages, incendies, luttes contre les Anglais qui étaient maitres de la Normandie. En 1167, Louis le Jeune ayant attaqué plusieurs village du Vexin Normand, les troupes anglaises envahissent le Vexin Français et brûle Chars et probablement les localités voisines dont Santeuil.

Vers le XIIIe siècle Santeuil semble appartenir à la famille Maudétour. Le premier propriétaire attesté est Aélis où Adélaïde de Santeuil fille de Thibault de Maudétour, puis Gauthier de Santeuil qui cède en 1211 à l'église Saint-Rémi de Marines un droit de champart sur la terre de Marines puis Jean de Santeuil. En 1237 Guillaume de Mauvoisin, seigneur de Fontenay cède les dîmes de Santeuil à l'abbaye Notre-Dame de Bonport, près de Pont de l'Arche, dîmes qui avaient été acquises par Isabelle de Davron de Thibaud du Moustier de Bréançon.

Durant la guerre de Cent ans, le Vexin français est ravagé à plusieurs reprise, en particulier par Charles le Mauvais.

Vers la fin du XIVe siècle, la plus grande partie de Santeuil appartenait à Amaury d'Orgemont. En 1380, Gasle de Bouconvilliers baille aveu d'un fief qu'il tient d'Amaury d'Orgemont. La même année Pierre Aumont le Hutin possède un fief sur Santeuil. Le Philipot de Taverny au Tauny, escuyer, rend aveu à Amaury d'Orgemont, seigneur de Marines et de Chantilly, chancelier du duc d’Orléans pour un fief sis à Santeuil.

En 1357, Regnault de Trie, dit Billehaut, vend la terre de Chars à Pierre Ier d'Aumont[6] qui devient, en 1380, seigneur d'un fief de Santeuil de 15 arpents de terre, 40 arpents de bois, 2 arpents de pré, des censives et avoinages et grains sur des maisons et terres et sur la grande communauté, l'arrière fief de Jean Remon, de 3 arpents et demi et des champarts, plus trois autres petits fiefs à Santeuil. Lui succède,

A partir de cette époque (vers 1520), Santeuil parait être rattachée presque entièrement à la seigneurie de Marines et n'appartient plus aux barons de Chars, car il n'en est plus fait mention dans leurs titres.

Conformément à une lettre de terrier délivrée par Henri IV le 8 mars 1608, il est dressé par Maîtres Jehan Moreau et Jacques François notaires à Pontoise, un registre terrier en faveur de Messire Nicolas Brûlart, chevalier, seigneur de Sillery, Marines, Le Rosnel, Génicourt, Santheuil, Gérocourt, Livilliers, vicomte de Puiseux, chancelier de France et de Navarre. Par contrat du 14 mai 1623, le seigneur de Marines déclare qu'il réunit à sa terre de Santheuil le fief de Dampont.

Plus tard, le maréchal de Créquy acheta quelques terres de la seigneurie et réunit à la terre de Chars à peu près toutes les seigneuries qui en étaient sorties autrefois.

En 1706 apparaît comme baron de Chars et seigneur de nombreuses localités parmi lesquelles se trouve Santeuil, monsieur de Rivié, ancien maréchal-ferrant anobli par Louvois pour lui avoir guéri un cheval auquel il tenait beaucoup ! Monsieur de Rivie obtint de Louvois une fourniture de chevaux pour l'armée et gagna ainsi beaucoup d'argent. Il acheta alors les héritages de la Maréchale de Créquy, Catherine de Rougé, et de divers autres seigneurs les seigneuries de Chars, Marines, Ressons, Le Bellay, Bercagny, Brignancourt, Santeuil, Frémécourt, Génicourt, Gérocourt, Livilliers, Bréançon, Le Rosnel, Le Fay, Le Heaulme, Liancourt, Ricquebourg, La Neuville, Royaumont, La Rivière et Neuilly-sur-Chars. La seigneurie passe ensuite aux mains de

  • Etienne de Rivié de Riquebourg, son fils
  • Yvonnette de Rivié de Riquebourg, fille du précédent, qui épousa le marquis Louis de Gouy d'Arsy, maréchal des camps et armées du roi, chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis qui devint baron de Chars et seigneurs des nombreuses localités citées ci-dessus parmi lesquelles Santeuil. Il habitait Marines.
  • Louis Marthe de Gouy d'Arsy, fils des précédents, quitte Marines et est élu député de Saint Domingue ou il avait de grandes propriétés.

En 1757, la portion du territoire comprise dans la vallée de la Viosne fut ravagée par une inondation.

Les vignes couvraient depuis les temps immémoriaux le territoire. Un grande partie ne survécurent par lors de l'hiver 1784 qui fut particulièrement rigoureux.

Le , un orage de grêle produit des dégâts sur 13 communes. Le lendemain un nouvel orage de grêle détruit 26 autres paroisses.

En 1791, le hameau de Vallière est distrait de Santeuil et rattaché au Perchay.

Le 14 décembre 1836, Vallière est de nouveau rattaché à la commune de Santeuil.

Politique et administrationModifier

IntercommunalitéModifier

La commune, initialement membre de la communauté de communes Val de Viosne, est membre, depuis le , de la communauté de communes Vexin centre.

En effet, cette dernière a été constituée le par la fusion de la communauté de communes des Trois Vallées du Vexin (12 communes), de la communauté de communes Val de Viosne (14 communes) et de la communauté de communes du Plateau du Vexin (8 communes), conformément aux prévisions du schéma départemental de coopération intercommunale du Val-d'Oise approuvé le 11 novembre 2011[7].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1983 René Simon    
mars 1983 1989 Denis Dieu PS ingénieur DDE
mars 2001 2008 Jean Brugeilles DVD  
mars 2008[8] 2014 Jean-François Michel    
mars 2014[9] En cours
(au 29 avril 2014)
Marie-Anne Cussot    

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11].

En 2016, la commune comptait 664 habitants[Note 1], en augmentation de 6,58 % par rapport à 2011 (Val-d'Oise : +3,52 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
218175225216186188182199184
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
189183165173160155156125162
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
144110131211149162167192250
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
242282309442562578601604644
2016 - - - - - - - -
664--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Manifestations culturelles et festivitésModifier

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Façade occidentale de l'église.
 
Chevet de l'église.
 
Croix de cimetière.

Monuments historiquesModifier

Santeuil compte deux monuments historiques sur son territoire.

  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, rue de l'Église (classée monument historique par arrêté du 30 octobre 1894[14]) : C'est l'une des rares églises n'ayant pas été endommagée pendant la guerre de Cent Ans et subie de reconstruction au XVIe siècle, si bien qu'elle se présente dans ses grands traits dans la même apparence extérieure que lors de son achèvement au XIIIe siècle. La restauration de la fin du XIXe siècle n'a pas altéré le caractère de l'édifice. De plan cruciforme, il se compose d'une haute nef de quatre travées accompagnée de ses deux bas-côtés ; d'un transept nettement plus bas que la nef ; d'un clocher central se dressant au-dessus de la croisée du transept ; d'un chœur carré au chevet plat ; et de deux petites chapelles orientées à l'angle entre les bras du transept et la première travée du chœur. La construction de l'édifice a vraisemblablement commencé avant 1150, et le chœur et le transept voûtés en berceau brisé remontent à cette époque. La voûte d'ogives au-dessus du carré de transept ne date que du XIIIe siècle et s'inscrit dans la reconstruction de la nef et des bas-côtés, également voûtés d'ogives. La nef ne mesure que 3,5 m de largeur à l'intérieur et présente à l'intérieur une élévation sur trois niveaux, inspirée encore du style gothique primitif de la seconde moitié du XIIe siècle. Les arcades donnant sur les bas-côtés reposent sur de gros piliers cylindriques isolés ; les arcades du triforium longtemps bouchées s'ouvrent directement sur les combles des bas-côtés ; et des fenêtres hautes en tiers-point, sans remplage, laissent entrer le jour. Depuis la façade occidentale, une rosace entourée d'une succession de trois tores et de deux rangs de feuilles d'acanthe éclaire la nef. La façade occidentale subsiste du milieu du XIIe siècle et présente un portail au triple archivolte en cintre brisé, avec des chapiteaux sculptés en feuillages divers. La tourelle d'escalier à gauche de la façade a été ajoutée au XIIIe siècle. Les baies des bas-côtés ont été repercées à l'époque moderne, et celles aux extrémités nord et sud du transept dès le XIIIe siècle. Les croisillons gardent toutefois sur leurs murs latéraux les baies plein cintre de l'époque romane. Comme particularité, les croisillons se prolongent vers l'est par des petites chapelles basses, dont celle au sud a perdu son caractère lors d'un remaniement. Le chœur s'ouvre sur le transept par un arc triomphal en tiers-point qui est d'origine. Le mur méridional du chœur ne date que du XVIIIe siècle, et la grande verrière du chevet a été établie au XIVe siècle quand le mur oriental a également été rebâti. Restent à signaler un portail roman bouché à l'ouest du croisillon sud, faisant face à un portail en anse de panier richement sculpté du XVe siècle, dans la troisième travée du bas-côté sud. Quant au clocher particulièrement gracieux, il remonte aux origines de l'église et se compose de deux étages ajourés de deux baies plein cintre par niveau et par face, ainsi que d'une flèche octogonale en pierre assortie de quatre cônes aux extrémités. Les angles du clocher sont occupés par des colonnes enserrées entre les contreforts, et jusqu'au premier étage, ces derniers prennent eux-mêmes la forme de colonnes. Les baies assez étroites sont précédées par des archivoltes beaucoup plus généreux, dont les colonnes sont garnies de chapiteaux de différents types. Au premier étage, les ouvertures elles-mêmes sont également cantonnées de colonnes à chapiteaux et les archivoltes se partagent une seule colonne centrale, ce qui n'est pas le cas au second étage, où les archivoltes sont légèrement espacés et les baies dépourvues de colonnes[15],[16].
  • Croix de cimetière, sur le cimetière ancien près de l'église (classée monument historique par arrêté du 15 juin 1938[17]) : La croix en pierre sculptée possède des bras de longueur égale et biseautés. Elle est placée sur le sommet d'un fût octogonal qui prend appui dans un socle également octogonal, dont les faces sont évasées, ce qui a permis d'agrémenter les angles de moulures structurantes. Le socle repose sur un soubassement de quatre degrés.

Autres éléments du patrimoineModifier

  • Lavoir, à côté de la mairie : Le bassin rectangulaire se situe à l'air libre et est entouré de murs en moellons. On y descend par quelques marches d'escalier. D'un côté, un toit en appentis a été reconstitué.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

 

Les armes de Santeuil se blasonnent ainsi : Fascé d'argent et de gueules de dix pièces, au lion de sable couronné d'or et brochant sur le tout, au franc-canton de gueules chargé d'une bande d'or.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Communes limitrophes de Santeuil (Val-d'Oise) » sur Géoportail.
  2. Revue de linguistique romane, Volume 52,Numéro 205 -Volume 53,Numéro 212, page 387.
  3. Mémoires de la Société historique et archéologique de Pontoise, du Val-d'Oise et du Vexin, Volumes 82 à 83, page 78.
  4. Revue internationale d'onomastique, Éditions d'Artrey, 1972, Volumes 24 à 25, page 145.
  5. a et b [archives.valdoise.fr/ark:/18127/vta520266b4eb93c/daogrp/0#id:992837755?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1570.148,-1826.511&zoom=9&rotation=0.000&lock=true Monographie de Santeuil]
  6. Anselme de Sainte Marie, Honoré Caille Du Fourny, Pol Louis Potier de Courcy : Histoire Généalogique Et Chronologique De La Maison Royale, Volume 4 pages 870 et suivantes
  7. « Schéma départemental de coopération intercommunale du Val-d'Oise » [PDF], Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le 31 octobre 2014), p. 14-15
  8. Site officiel de la préfecture du Val-d’Oise, liste des maires, 3 août 2009 [PDF].
  9. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, (consulté le 13 septembre 2015).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  14. « Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul », notice no PA00080207, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. Eugène Lefèvre-Pontalis, « Notice archéologique sur l'église de Santeuil », Mémoires de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin, Pontoise, Imprimerie Lucien Pâris, vol. 10,‎ , p. 85-92 (ISSN 1148-8107, lire en ligne).
  16. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Santeuil, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 283-286.
  17. « Croix de cimetière », notice no PA00080206, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Eugène Lefèvre-Pontalis, « Notice archéologique sur l'église de Santeuil », Mémoires de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin, Pontoise, Imprimerie Lucien Pâris, vol. 10,‎ , p. 85-92 (ISSN 1148-8107, lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier