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Samuel Schmid

personnalité politique suisse
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Schmid.

Samuel Schmid
Illustration.
Photo officielle de Samuel Schmid
Fonctions
105e conseiller fédéral

(8 ans)
Élection
Réélection
12 décembre 2007
Prédécesseur Adolf Ogi
Successeur Ueli Maurer
Chef du Département fédéral de la Défense, de la protection de la population et des sports

(8 ans)
Prédécesseur Adolf Ogi
Successeur Ueli Maurer
Président de la Confédération suisse

(un an)
Élection
Vice-président Moritz Leuenberger
Prédécesseur Joseph Deiss
Successeur Moritz Leuenberger
Conseiller aux États

(1 an et 25 jours)
Élection
Législature 46e (1999-2003)
Conseiller national

(5 ans, 2 mois et 16 jours)
Législature 44e (1991-1995)
45e (1995-1999)
Député au Grand Conseil du canton de Berne

(11 ans)
Législature 1982-1986
1986-1990
1990-1994
Président de la commune de Rüti bei Büren

(9 ans)
Biographie
Date de naissance (72 ans)
Lieu de naissance Rüti bei Büren
Origine Canton de Berne
Nationalité suisse
Parti politique Parti bourgeois démocratique (PBD)[1]
Diplômé de Université de Berne
Profession avocat
notaire
Conseillers fédéraux de Suisse
Présidents de la Confédération suisse

Samuel Schmid, né le à Rüti bei Büren (BE), est un homme politique suisse, membre du Conseil fédéral du au [2] en tant que membre de l'Union démocratique du centre[1] puis en tant que membre du Parti bourgeois démocratique.

Sommaire

BiographieModifier

Il étudie le droit à l'Université de Berne puis exerce la profession d'avocat et de notaire. Devenu maire de sa commune natale de Rüti bei Büren entre 1973 et 1982, il est ensuite élu député au Grand Conseil bernois de 1982 à 1993 puis conseiller national de 1994 à 1999 — période durant laquelle il préside le groupe UDC de l'Assemblée fédérale en 1998-1999 — et conseiller aux États de 1999 à 2000.

Appartenant alors à l'aile modérée de l'Union démocratique du centre, il est élu le au sixième tour en qualité de conseiller fédéral, après avoir éliminé les candidats officiels, Rita Fuhrer et Roland Eberle. Toutefois, par la suite, il est souvent vilipendé par son parti qui le qualifie de « demi-conseiller fédéral » jusqu'à la scission effectuée par une partie de la section bernoise au mois de juin 2008 auquel Schmid se rallie[1].

En charge depuis le 1er janvier 2001 du Département fédéral de la Défense, de la protection de la population et des sports, il gagne, contre les milieux isolationnistes, une votation sur l'engagement de soldats à l'étranger dans des missions de promotion de la paix le et réussit à faire adopter la réforme Armée XXI par le peuple le .

Président de la Confédération en 2005, il effectue des visites-surprise sur le terrain, ce qui lui permet de rencontrer différents milieux de la population (pompiers, douaniers, personnel des hôpitaux, etc.). En novembre 2005, il prononce un discours très applaudi à Tunis, lors du Sommet mondial sur la société de l'information, où il défend fermement la liberté d'expression. Son discours est immédiatement censuré par la télévision tunisienne[3].

En 2008, il rejoint le Parti Bourgeois Démocratique et devient dès lors, le premier conseiller fédéral de cette nouvelle formation politique.

Selon le sondage de L'Illustré paru en octobre 2008, Samuel Schmid serait le conseiller fédéral le moins apprécié des Romands, prenant la dernière place du classement à Pascal Couchepin, relégué au dernier rang depuis 2002[4]. Samuel Schmid annonce le au matin qu'il démissionne de ses fonctions de conseiller fédéral, avec effet au , en invoquant son état de santé[2],[5].

Samuel Schmid est marié et père de trois enfants. Peter, son frère aîné, a été membre du Conseil exécutif du canton de Berne.

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. a b et c Le 21 juin 2008, 225 délégués de la section bernoise de l'UDC, dont Monsieur Schmid est membre, décident de faire scission pour former le Bürgerlich-Demokratische Partei, formant ainsi la seconde section après celle des Grisons de ce qui devrait devenir le Bürgerlich-Demokratische Partei Schweiz. Samuel Schmid confirme dans une déclaration vouloir adhérer au nouveau parti (« article Swissinfo »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) consulté le 29 juin 2008), ce qui est fait le 5 juillet (article SF consulté le 19 juillet 2008).
  2. a et b « Communiqué de presse du 12 novembre 2008 du Conseil fédéral », sur admin.ch (consulté le 12 novembre 2008)
  3. « Samuel Schmid en Guillaume Tell de Tunisie », Swissinfo, 17 novembre 2005
  4. « Samuel Schmid : ministre le moins populaire », Télévision suisse romande, 1er octobre 2008
  5. « Samuel Schmid, une démission dans l'aigreur », sur tsr.ch (consulté le 12 novembre 2008)

SourcesModifier

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