Samuel Cunard

Samuel Cunard, 1er baronnet, né le à Halifax, et mort le à Londres, est un homme d'affaires canadien, fondateur de la compagnie maritime Cunard Line, qui a mis en place en 1840 la première liaison transatlantique de bateaux à vapeur pour passagers civils.

Samuel Cunard
Image dans Infobox.
Titre de noblesse
Baronnet
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 77 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Activités
Père
Abraham Cunard (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Margaret Murphy (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Susan Duffus (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Sir Edward Cunard, 2nd Bt. (d)
Anne Elizabeth Cunard (d)
William Cunard (d)
Isabella Cunard (d)
Sarah Jane Cunard (d)
Susan Cunard (d)
Margaret Anne Cunard (d)
Mary Cunard (d)
Elizabeth Cunard (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Titre honorifique
Sir

BiographieModifier

Alliée à l'ingénieur écossais Robert Napier pour fonder la British and North American Royal Mail Steam Packet Company en 1840, rebaptisée plus tard Cunard Line, son entreprise familiale, première compagnie transatlantique reliant par un service régulier de navires à vapeur Boston à Liverpool, ainsi qu'un service postal Halifax-Liverpool (Canada), a des chantiers à Bathurst, au Nouveau-Brunswick (Canada), qui produisent des dizaines de navires en bois grâce aux grandes forêts avoisinantes, qu'elle rachète sur l'Île-du-Prince-Édouard[1]. Samuel Cunard obtient rapidement le privilège des transports de dépêches.

Il est membre élu du Temple de la renommée des hommes d'affaires canadiens (Canadian Business Hall of Fame)[2].

La Cunard Line fusionne en 1934 avec la White Star Line.

Jules Verne le mentionne de nombreuses fois dans son œuvre telles 20 000 lieues sous les mers (première partie, chapitre I), Le Tour du monde en 80 jours (chapitre XXXII), Une ville flottante (chapitre V), Bourses de voyage (première partie, chapitre X), ou L'Agence Thompson and Co (deuxième partie, chapitre XV)[3].

Notes et référencesModifier

  1. Histoire de l'Acadie, par Nicolas Landry, page 152
  2. Canadian Business Hall of Fame, liste officielle.
  3. Alexandre Tarrieu, Dictionnaire des personnes citées par Jules Verne, vol. 1 : A-E, éditions Paganel, 2019, p. 229

Liens externesModifier