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Samois-sur-Seine

commune française du département de Seine-et-Marne
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Samois.

Samois-sur-Seine
Samois-sur-Seine
Samois-sur-Seine, en bord de Seine.
Blason de Samois-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Canton Fontainebleau
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau
Maire
Mandat
Didier Maus
2014-2020
Code postal 77920
Code commune 77441
Démographie
Gentilé Samoisiens
Population
municipale
2 068 hab. (2016 en diminution de 1,52 % par rapport à 2011)
Densité 328 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 10″ nord, 2° 45′ 02″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 115 m
Superficie 6,3 km2
Localisation

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Liens
Site web samois-sur-seine.fr

Samois-sur-Seine est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Samoisiens.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune s'étend sur environ six km le long de la Seine (rive gauche) en bordure de la forêt de Fontainebleau.

Samois-sur-Seine est situé à 17 km au sud-est de Melun et à 7 km au nord-est de Fontainebleau[1].

Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

Le système hydrographique de la commune se compose de trois[Note 1] cours d'eau référencés :

  • la Seine, fleuve long de 774,76 km[2], ainsi que :
    • un bras de 0,54 km[3] ;
    • un bras de 1,06 km[4].

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 8,89 km[5].

Voies de communication et transportsModifier

UrbanismeModifier

Lieux-dits, écarts et quartiersModifier

La commune compte 58 lieux-dits administratifs répertoriés[6] dont La Queue de Fontaine (en bordure de Bois-le-Roi), Courbuisson, le Petit Barbeau, les Plâtreries, la Madeleine, Bellefontaine (château) et Valvins (partagé avec Avon).

 
Une rue de Samois descendant vers la Seine.

Occupation des solsModifier

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 14,97 % 94,59
Espace urbain non construit 10,80 % 68,24
Espace rural 74,24 % 469,24
Source : Iaurif[7]

En 2019, le territoire de la commune se réparti[Note 2] en 49,1 % de forêts, 25,2 % de zones urbanisées, 14,4 % de terres arables et 11,4 % d’eaux continentales[Note 3] - [5].

ToponymieModifier

Fondation de la léproserie de Courbuisson : Ayant apprécié en Palestine, dès son retour de Croisade, des services des chevaliers de Saint-Lazare, le roi Louis VII le Jeune créa au XIIe siècle, une maladrerie ou léproserie à Samois-sur-Seine. La plus ancienne mention de cette léproserie date de décembre 1260 ; charte de Louis IX, qui dispense le maître de cet établissement de lui payer le cens. Les bâtiments de Saint-Lazare de Courbuisson furent démolis en 1739.

Construction de Courbuisson en fief : Après la suppression de la maladrerie, le domaine de Courbuisson fut érigé en fief. Deux seigneurs, les sieurs Mesnager et un comte de Saint-Julien en furent propriétaires. Ce lieu devint à partir de 1858 une maison forestière avec pépinière. Les bois du voisinage portent le nom de « Ventes de Courbuisson ».

HistoireModifier

Située au bord de la Seine et à la lisière de la forêt de Fontainebleau, de nombreux écrivains, artistes et autres personnalités y séjournèrent.

Les premiers hommes recherchaient des situations insulaires, afin de se protéger et de se défendre plus facilement. Les marécages et les nombreuses îles se trouvant sur le bas-Samois, plus nombreuses autrefois, offraient une situation privilégiée. Aujourd'hui, on peut en reconnaître trois :

  • « l'Île aux Barbiers », la plus grande, au milieu du fleuve où s'adossait jadis un barrage (« l'Île de la Jonchère » jointe à celle au Barbier par le service des Ponts et Chaussées au siècle dernier) ;
  • « l'Île du Berceau », accessible par le quai Franklin Roosevelt en empruntant les ponts qui surplombent l’Avau Terre, le bras de la Seine situé entre Samois et l’île. Cette dernière est particulièrement connue pour avoir vu se dérouler de 1983 à 2015 le Festival Django Reinhardt, aujourd'hui déplacé au château de Fontainebleau suite à une crue de la Seine et à la nouvelle législation concernant la sécurité des rassemblements publics[8] ;
  • « l'Île de Thérouenne » (ou Thiérouante), plus rapprochée de la rive droite de la commune d'Héricy, se devine encore (face au stade de La Touffe et en aval) mais commence à se combler par l'amas de vases, de roseaux et parfois de déchets ménagers, donc à fusionner, avec la terre ferme.

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Le pont de bois gauloisModifier

Les relations commerciales entre les deux rives de la Seine nécessitaient la création d'un « grand pont ». Un pont en bois fut construit entre le Bas-Samois (face à la rue du Bas-Samois) et Héricy, s'appuyant en son milieu sur l'île de la Jonchère. Ainsi fut constitué, l'un des ponts le plus long qui ait existé sur la Seine (il avait plus de 300 mètres), entre Montereau-Fault-Yonne et Évry.

Le pont de pierre romainModifier

Les Romains, maîtres du pays, ayant besoin d'un passage stratégique et colonisateur, utilisèrent et remplacèrent le pont de bois destructible, par un pont de pierre. Ce serait à l'empereur Julien que l'on voudrait attribuer la construction, mais le long règne de Constance Chlore, de 293 à 306, paraît bien plus propice à l'exécution d'une œuvre aussi importante. Le « pont de pierre de Samois » d'une longueur de 300 mètres, fut reconstruit au XIIe siècle, pour créer un grand chemin royal de Melun, Moret-sur-Loing et Montereau-Fault-Yonne. À l'époque Samois se nommait Samosius ou Samusius.

Il a été trouvé à Héricy dans des sépultures, des monnaies aux effigies de Néron, de Marc Aurèle, de Constantin Ier et autres ; ce qui confirme que les Romains étaient installés sur les deux rives de la Seine.

Un lieu de passage et de commerceModifier

 
Port fluvial de Samois-sur-Seine.

La présence de ce pont explique que Jeanne d'Arc soit passée par Samois lorsqu'elle a voulu traverser la Seine pour se rendre de Vaucouleurs à Chinon.

En 1779, les voyageurs se rendant de Paris à Fontainebleau prennent le coche d'eau jusqu'à Valvin, pour un prix de 2 livres 10 sous. Le voyage dure douze heures[9].

Pont de ValvinsModifier

L'ancien pont romain entre Samois-sur-Seine et Héricy n'existant plus, Louis XVIII décide d'en reconstruire un, entre ces deux communes. De construction de bois fourni par les forêts environnantes, son emplacement plus en amont du village, à hauteur de Samoreau, est plus favorable grâce à un rétrécissement de la Seine. En 1811 les travaux débutent, mais c'est seulement en 1825 que le premier pont de Valvins sera inauguré. Pour être plus solide et adapté à la vie moderne, en 1866 le pont est reconstruit en structure métallique. Après la Seconde Guerre mondiale, le pont entièrement détruit par l'armée allemande, sera entièrement reconstruit en béton armé, plus large et bitumé, pour faciliter la circulation toujours plus nombreuse[10].

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
12 novembre 1944 1959 Jules Durupt SE  
1959 1966 Roger Carton SE  
20 mars 1977 13 mars 1983 Marc Jeunet SE  
13 mars 1983 18 juin 1995 Jean-François Robinet UDF Journaliste
Conseiller général de Fontainebleau (1992 → 2015)
18 juin 1995 18 mars 2001 Annick Irlinger SE  
18 mars 2001 9 mars 2008 Georges Guillo-Lohan SE  
9 mars 2008 mars 2014 Jean-François Robinet UMP Journaliste
Conseiller général de Fontainebleau (1992 → 2015)
Ancien conseiller régional d'Île-de-France (1998 → 2004 puis 2007 → 2008)
mars 2014 En cours Didier Maus [11] UDI-PR
puis MRSL
Conseiller d'État
Vice-président de la CC du Pays de Fontainebleau (2014 → 2016)

Politique environnementaleModifier

JumelagesModifier

En 2009, la ville de Samois-sur-Seine est jumelée avec :

Harbury est un village perché sur le passage de l'antique voie romaine, la Fosse Way à l'ombre du château de Warwick.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Dans un ouvrage de l'abbé Jean-Joseph Expilly, en 1766, un dénombrement sur la circonscription de Melun indique 122 feux (foyers) sur la commune de Samois[12]. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Samois-sur-Seine depuis 1793 :

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14].

En 2016, la commune comptait 2 068 habitants[Note 4], en diminution de 1,52 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8958089279741 0531 0381 0551 1021 150
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0661 0851 1451 0871 0921 1911 1301 0201 036
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0311 0501 0949421 0141 1241 1131 2731 364
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 3801 3731 5741 5741 9162 2362 0792 1072 093
2016 - - - - - - - -
2 068--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Samois-sur-Seine est située dans l'académie de Créteil. La ville administre une école maternelle et une école élémentaire communales[17].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 44 496 €, ce qui plaçait Samois-sur-Seine au 1 277e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[18].

Entreprises et commercesModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Lavoir de Samois-sur-Seine.
Monuments et sites, inventaire au 31 décembre 2005
Intitulé Monument classé Monument inscrit
Les Caves, 25 rue Auguste-Joly x
Église x
Villa Les Fontaines Dieu - 1, quai Franklin-Roosevelt x
Intitulé Site classé Site inscrit
Forêt domaniale de Fontainebleau x
Iles aux Barbiers, de la Jonchère et du Berceau x
Site des abords du ru de la Gaudinel x
Source : Iaurif[19]

Les Caves, 25 rue Auguste-JolyModifier

Cette ancienne chapelle a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le [20].

Le couvent - le prieuré - l'église - l'ancien presbytère.

Le château et l'ermitage de La MadeleineModifier

Fondé par le gentilhomme breton Jacques Godemel avec l'assentiment du roi Louis XIII, cet ermitage devient rapidement un lieu de pèlerinage. Louis XIV y fit construire un pavillon et un bassin pour accueillir les eaux des sources afin d'alimenter un moulin en contrebas. Les carmes du prieuré des Basses-Loges à Avon s'y installent, puis cèdent l'ermitage, en 1750, à Louis François Thouron de Morangel. Le nouveau propriétaire construit, en avant du pavillon édifié par Louis XIV, deux bâtiments, auxquels est ajouté un autre édifice en 1752. Vendu comme bien national durant la Révolution, l'ensemble réintègre le domaine royal sous Charles X. La monarchie de Juillet l'inscrivit sur la "liste civile" du roi Louis-Philippe. C'est de ce dernier que madame Hamelin, ancienne Merveilleuse du Directoire, espionne durant l'Empire, devenue légitimiste sous le règne de Louis-Philippe, reçoit à bail en 1830, les 2 hectares, 75 ares et 21 centiares de l'Ermitage de la Madeleine, avec la maison, ses dépendances, son jardin et son parc, le tout pour la somme de 300 francs l'an. Madame Hamelin y fréquentera de nombreuses années le couple Victor Hugo ses voisins et y attirera d'éminentes personnalités artistiques et politiques de l'époque dont Chateaubriand, Berryer ou encore Laure Regnaud de Saint-Jean d'Angély. Par ailleurs, elle se prit de tendresse pour la petite Antonia surnommée Tony, la fille du boulanger de Samois, dont elle s’occupa telle une réelle grand-mère de substitution jusqu'à sa mort[21]. À la mort de madame Hamelin, en 1851, la Deuxième République renverra le domaine au privé, en le cédant à l'agent de change, Alfred de Tattet, enterré au cimetière de Samois-sur-Seine, ami de George Sand et d'Alfred de Musset, qui y feront là maints séjours et y composeront certaines de leur œuvres. Démoli, le château est rebâti en 1912. Après la Deuxième Guerre mondiale le château, aujourd’hui propriété privée, est le siège du SHAPE ((en anglais Supreme Headquarters Allied Powers Europe, SHAPE) signifiant "Centre de commandement militaire des forces alliées en Europe" pour l'OTAN. L'ensemble sera restauré en 1991 par l'institution qui l'occupe.

Le couvent - Le prieuré - L'église - L'ancien presbytèreModifier

Un couvent, de l'ordre de saint Augustin existait autrefois à Samois. L'église d'alors faisait partie de cet ordre et pour cela, la tour du clocher qui remonte au XIe siècle, avec le chœur du douzième, sont les seuls restes de cet édifice.

Église Saint-HilaireModifier

Cette église a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le [22].

L'une des cloches[23], datée de 1789, a été classée à l'inventaire des monuments historiques le [24].

De même, la châsse-reliquaire [25], en bois peint avec six statuettes en bois doré, surmontée de pots à feu et d'un temple au sommet, a été classée à l'inventaire des monuments historiques le [26].

À l'intérieur de cette église, on peut admirer une statue de la Vierge à l'Enfant[27], datée du XIVe, classée à l'inventaire des monuments historiques le [28].

Dans le cimetière, la croix[29] supportant une statuette de saint Hilaire, patron de la paroisse, en costume épiscopal, datée du XIVe, a été également classée à l'inventaire des monuments historiques le [30].

Villa Les Fontaines-DieuModifier

Cette maison, construite en 1896 a été transformée en luxueuse résidence par l'architecte Eugène Cottin. Elle a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le [31].

Jardins remarquablesModifier

De nombreux jardins ont été inventoriés au pré-inventaire des jardins remarquables de France :

  • jardin de la villa Ruissel-sous-Bois, 10 quai des Plâteries[32] ;
  • jardin de la villa Rochefontaine, 14 quai des Plâteries[33] ;
  • jardin de la villa Marie-Fanny, 5 quai Franklin-Roosevelt[34] ;
  • jardin de la villa des Sources, 9 quai Franklin-Roosevelt[35] ;
  • jardin de la villa du Country-Club, 11 quai Franklin-Roosevelt [36] ;
  • jardin du parc du château de Bellefontaine[37] ;
  • jardin de la villa Les Fontaines-Dieu, 1 quai Franklin-Roosevelt[38].

La tour de SamoisModifier

Hebert Isidor sculpteur de Fontainebleau, demanda le , au conseil municipal de Samois-sur-seine la concession gratuite d'un emplacement sur le rocher de Samois d'élever une tour servant d'observatoire, et établir des jeux et une buvette sur cet emplacement. La tour fut construite et achevée en 1880. Depuis la commune assure l'entretien... et pour cela un mur obstruant la porte d'accès empêche les touristes et les marcheurs de gravir les 46 marches.

Le quai Franklin-Roosevelt - port fluvialModifier

Belles promenades le long des quais jonchés de péniches, et bordés de restaurants jusqu'au chemin de halage. Autrefois existait une écluse avec double barrage et passerelles de halage.

Le château de BellefontaineModifier

Article détaillé : Château de Bellefontaine.

Propriété du prince Nicolas Troubetskoï, puis de Catherine Troubetskoï (1840-1875) et du Prince Nicolas Orloff, (1827-1885), ambassadeur de Russie à Bruxelles, Vienne, Londres et Paris. Il participe à la constitution de l'Alliance franco-russe. Il meurt au château de Bellefontaine le 29 mars 1885 et bénéficie de funérailles imposantes. Le service funèbre est célébré dans le château selon le rite orthodoxe, en présence du nouvel ambassadeur russe, le baron Mohrenheim. Le prince Vladimir Nicolaievitch Orloff, fils de Nicolas Orloff, décède à Bellefontaine, où il s'était retiré au lendemain de la révolution russe[39].

Le domaine du château de Bellefontaine occupe près de 4 ha sur les communes de Samois et d'Avon, sur un site classé Natura 2000. En mai 2011, la ville de Paris, propriétaire du domaine depuis 1944, s'est résolue à le mettre en vente. Lancé en 2006, un projet d'aménagement pour de l'action sociale n'a pas abouti et le château se retrouve dans un état très dégradé[40]. Le projet de vente, prévu pour deux millions d'euros, a été présenté au conseil municipal du 13 mai 2011[41].

Personnalités liées à la communeModifier

Familles illustresModifier

  • Geoffroi Guignart possédant des fiefs du Ménil (Le Châtelet-en-Brie), et Les Écrennes, héritier de la maison de Samois, lègue aux religieux de l'église de Sainte-Marie de Barbeau, dix arpents de terre situés sur la commune.
  • Hugues Guignart chevalier de l'hôtel du roi Saint-Louis, l'accompagne en 1269 à Tunis, lors de sa dernière croisade en Terre-Sainte.
  • Robert Guignart, né en 1260, mort en 1325 est chevalier, co-seigneur de Samois, et petit-fils de Geoffroi Guignard, est inhumé dans l'église du prieuré de Samois dépendant de l'abbaye du Jard.
  • Simon Guignart, gentilhomme co-seigneur de Samois, possède plusieurs domaines, près du monastère de Barbeau, et sur Samois-sur-Seine[42].

Autres personnalitésModifier

 
Madame Hamelin.
 
Plaque à la mémoire de Django Reinhardt.
  • Fortunée Hamelin dite Madame Hamelin (1776-1851), amie de Joséphine de Beauharnais, créole comme elle. Madame Hamlin est une inoubliable Merveilleuse durant le Directoire, espionne sous l'Empire, avant de devenir légitimiste sous Louis-Philippe. Elle reçoit à bail, en 1830, l'Ermitage de la Madeleine, sa maison, ses dépendances, son parc pour 300 francs jusqu'à sa mort en 1851. Elle y fréquentera de nombreuses années le couple Victor Hugo ses voisins et y attirera d'éminentes personnalités artistiques et politiques de l'époque dont Chateaubriand, Berryer ou encore Laure Regnaud de Saint-Jean d'Angély. Par ailleurs, elle se prit de tendresse pour la petite Antonia surnommée "Tony", la fille du boulanger de Samois, dont elle s'occupa telle une réelle grand-mère de substitution jusqu'à sa mort[21].
  • Jean de Samois, né à Samois-sur-Seine : religieux franciscain français devenu évêque de Lisieux[43].
  • Jeanne d'Arc, figure emblématique de l'Histoire de France (1412-1431)
  • Victor Hugo, écrivain et philosophe (1802-1885)
  • Élémir Bourges, écrivain français (1852-1925)
  • Fernand Labori, juriste français (1860-1917), qui fut notamment le défenseur d’Émile Zola en 1898 et du capitaine Alfred Dreyfus, devant le conseil de guerre, à Rennes en 1899.
  • Émile Dermenghem (1892-1971), chartiste et écrivain, y mourut.
  • Gaston Reverchon, président-fondateur de Reverchon Industries (1901-1982).
  • Georges Simenon, écrivain belge de romans policiers (1903-1989)
  • Pierre Bourgeois, industriel français (1904-1976). Mort à Samois-sur-Seine, où il résidait.
  • Joseph-Marie Lo Duca, écrivain italien (1910-2004). Mort à Samois-sur-Seine, où il habitait.
  • Django Reinhardt (1910-1953), guitariste manouche, s'installa à Samois en 1951. Il s'éteint en 1953 et y est enterré.
  • Hortense Dufour, romancière française (1946- )
  • Véronique Sanson, pianiste, auteur-compositeur-interprète de chansons (1949- ). Une partie du documentaire, "Véronique Sanson, une fée sur son épaule" diffusé sur France 5, le , se déroule à Samois.

Héraldique, logotype et deviseModifier

Parti : au premier d'azur à la tour d'argent posée sur un mont au naturel, au second de gueules à l'arbre arraché cousu de sinople surmonté de quatre oiseaux volants de sable ; au pont de trois arches d'argent sur une rivière ondée aussi d'argent et d'azur, brochant en pointe sur la partition.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les points de confluence donnés par Sandre sur la commune de Samois-sur-Seine sont contestables car situés sur la Seine : Les points terrestres où le ru de la Vallée Javot et le fossé 01 des Fontaines de Saint-Martin rejoignent la Seine sont sur la commune de Fontaine-le- Port, le point terrestre où le ru de Froideur rejoint la Seine est sur la commune de Héricy, ainsi que le bras de la Seine F4404001, le point terrestre où le ru de Dondaine rejoint la Seine est sur la commune de Vulaines-sur-Seine.
  2. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. http://www.viamichelin.fr/
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Seine (----0010) »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Seine (F4405101) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Seine (F4405801) »
  5. a et b Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 26 avril 2019
  6. [ https://territoires-fr.fr/lieux-list1.php Site territoires-fr.fr] consulté le 26 avril 2019 sous le code commune 77441.
  7. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
  8. Pourquoi nous devons quitter l'île du Berceau sur le site officiel du festival, consulté le 7 septembre 2018
  9. Pierre Thomas Nicolas Hurtaut, « Dictionnaire historique de la ville de Paris et de ses environs », 1779, tome II, p. 371
  10. Charles Nodier, Mure de Pélanne, La seine et ses bords, Paris, Au bureau de la publication,
  11. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en juin 2014).
  12. Jean-Joseph Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Paris, Desaint et Saillant, (lire en ligne), p. 658
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. « Rentrée scolaire 2009-2010 », sur site de la mairie de Samois-sur-Seine, (consulté le 22 septembre 2009)
  18. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  19. Fiche communale « Monuments historiques » sur le site de l'Iaurif. Consulté le 22 septembre 2009
  20. Notice no PA00087279, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. a et b maurice Lescure, Madame Hamelin, merveilleuse et turbulente fortunée (1776-1851), chapitre XXVII :Fortunée et son ermitage de la Madeleine, l'Harmattan,
  22. Notice no PA00087278, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Inventaire Base Mérimée : PM77001641]
  24. Notice no PM77001641, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Inventaire Base Mérimée : PM77002173]
  26. Notice no PM77002173, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Inventaire Base Mérimée : PM77001640]
  28. Notice no PM77001640, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Inventaire Base Mérimée : PM77001639]
  30. Notice no PM77001639, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Notice no PA77000020, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Notice no IA77000105, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Notice no IA77000106, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Notice no IA77000107, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Notice no IA77000108, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Notice no IA77000109, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Notice no IA77000110, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Notice no IA77000111, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. Le Gaulois, du 3 septembre 1927 disponible sur Gallica
  40. « Le château de Samois va être vendu », Le Parisien, 11 mai 2011. Consulté le 20 mai 2011.
  41. Projet de délibération pour la cession du château de Bellefontaine situé à Samois-sur-Seine et à Avon (77), ordre du jour du conseil municipal du 13 mai 2011, sur le site officiel de la Ville de Paris. Consulté le 20 mai 2011.
  42. P Louis Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, ou, Recueil de preuves, mémoires et notices généalogiques, servant à constater l'origine, la filiation, les alliances et les illustrations religieuses, civiles et militaires de diverses maisons et familles nobles du royaume, Paris, , p. 7
  43. Académie des inscriptions & belles-lettres (France), Maurists, Histoire littéraire de la France: ouvrage commencé par des religieux bénédictins de la Congrégation de Saint Maur, et continué par des membres de l'Institut, Paris, Imprimerie nationale, , p. 458