Sam Bird

pilote automobile britannique
Sam Bird
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Sam Bird au ePrix de Paris en 2018.
Biographie
Date de naissance (34 ans)
Lieu de naissance Roehampton, Surrey, Angleterre
Nationalité Drapeau de Grande-Bretagne Britannique
Site web sambird.com
Carrière
Années d'activité Depuis 2004
Qualité Pilote automobile
Parcours
AnnéesÉcurie0C.0(V.)
WEC LM GTE
2014Drapeau : Italie AF Corse 2 (0)
WEC LMP2
2015Drapeau : Russie G-drive 8 (4)
WEC LMGTE Pro
2016-2020Drapeau : Italie AF Corse 27 (4)
Formule E
2014-2020Drapeau : Royaume-Uni Virgin 69 (9)
2020-Drapeau : Royaume-Uni Jaguar7 (1)
Formule E
Numéro permanent 10
Nombre de courses 71
Pole positions 5
Meilleurs tours en course 6
Podiums 19
Victoires 10
Meilleur classement 3e (2017-2018)

Sam Bird, né le à Roehampton, est un pilote automobile britannique qui participe aux 24h du Mans depuis 2014 avec AF Corse (depuis 2014) et G-Drive Racing (2015) et participe actuellement au Championnat du monde de Formule E FIA depuis avec Virgin Racing (2014-2020) et chez Jaguar Racing à partir de 2021 et de de sa septième saison en Formule E.

BiographieModifier

Débuts en monoplace en Formule BMW et Formule Renault (2004-2006)Modifier

Après avoir obtenu de belles performances en karting, Sam Bird fait ses débuts en monoplace en 2004 en Formule BMW UK avec Carlin Motorsport. Il termine 14e du championnat avec 22 points. En 2005, il rejoint Fortec Motorsport et remporte six courses. Il termine vice-champion derrière Dean Smith.

Il continue avec Fortec et participe au Championnat de Grande-Bretagne de Formule Renault en 2006. Il décroche sept pole positions et quatre victoires, ce qui le place 4e du championnat.

Formule 3 (2007-2009)Modifier

 
Sam Bird en 2009.

En 2007, il retrouve Carlin Motorsport dans le championnat de Grande-Bretagne de Formule 3. Il obtient son premier podium puis sa première victoire sur le Bucarest Ring, avant de s'imposer de nouveau à Spa-Francorchamps. Avec dix podiums dont deux victoires, il termine 4e du championnat avec 180 points. Il prend part aux Masters de Formule 3, sur le circuit de Zolder, où il termine à la 27e position, ainsi qu'au Grand Prix de Macao. Il termine à la 6e place.

Sam Bird rejoint la Formule 3 Euro Series en 2008 et change d'écurie pour passer chez Manor Motorsport. Il obtient deux 2e place à Brands Hatch et à Barcelone et termine à 11e place du championnat. Il court de nouveau à Zolder et termine 7e aux Masters de Formule 3, puis abandonne dès le premier tour du Grand Prix de Macao en novembre.

Il passe ensuite chez Mücke Motorsport en 2009. Sa saison commence par un podium à Hockenheim avec une 3e place. Il monte sur trois autres podiums cette saison mais sans aucune victoire, il finit 8e au classement des pilotes. Il termine également 8e aux Masters de Formule 3, cette fois-ci sur le circuit de Zandvoort. Il termine 3e du Grand Prix de Macao, disputé avec ART Grand Prix.

Première expérience en GP2 et GP2 Asia Series (2009-2011)Modifier

Entre octobre 2009 et mars 2010, Sam Bird s'engage avec ART Grand Prix en GP2 Asia Series[1], la déclinaison hivernale et asiatique du GP2 Series. Avec douze points, il termine 7e du championnat. ART Grand Prix décide de le conserver pour la saison 2010 de GP2 Series qui débute en mai[2]. Il obtient son premier podium à Istanbul, puis un autre à Valence. Il s'élance pour la première fois en pole position sur le Hungaroring mais ne concrétise pas en course et termine 13e. Sam Bird remporte sa première course à Monza puis signe deux nouveaux podiums dans les trois dernières courses[3]. Il inscrit 48 points et se classe 5e au classement des pilotes, tandis que Jules Bianchi, son équipier, termine 3e du championnat avec quatre points de plus. Le , il prend part aux essais réservés aux jeunes pilotes sur le circuit de Yas Marina, avec l'écurie de Formule 1 Mercedes Grand Prix[4].

En 2011, on le retrouve en GP2 Asia Series, cette fois avec iSport International. Le championnat ne comporte que quatre courses car deux manches à Bahrein sont annulées en raison de l'instabilité politique qui secoue le royaume[5]. Toujours avec iSport, il participe au championnat de GP2 Series 2011[6] et commence sa saison avec trois podiums lors des trois premières courses. Néanmoins, la victoire lui échappe et il ne décroche aucun autre podium. Il termine 6e du championnat avec 45 points mais domine Marcus Ericsson qui inscrit vingt points de moins.

Formule Renault 3.5 et pilote essayeur Mercedes (2012)Modifier

Sam Bird rejoint en 2012 la Formule Renault 3.5 avec ISR Racing[7]. Parti en pole à Monaco, il remporte sa première course dans les rues de la Principauté[8], puis s'impose de nouveau lors de la course 2 à Silverstone. Sam Bird termine 3e du championnat, seulement six points derrière Jules Bianchi et dix points derrière le champion Robin Frijns. En parallèle, il retrouve Mercedes qui lui propose un poste de pilote d'essais en Formule 1. Il prend ainsi part à des essais privés sur le Magny-Cours avec l'écurie allemande mais ne roule pas en séance officielle[9].

Retour en GP2 Series et échec au championnat (2013)Modifier

 
Sam Bird en 2013 à Spa-Francorchamps.

Grâce à ses bonnes performances, Sam Bird retourne en GP2 Series en 2013 et rejoint la nouvelle écurie Russian Time, issue du rachat de iSport International[10]. Il obtient deux pole positions et remporte cinq courses, dont Monaco, mais doit s'incliner face à Fabio Leimer qui décroche le titre grâce à une deuxième partie de saison plus régulière. Bird termine vice-champion vingt point derrière Leimer, tandis que coéquipier Tom Dillmann termine 10e du championnat.

Débuts en Endurance (depuis 2014)Modifier

Sam Bird se tourne alors vers le championnat du monde d'endurance FIA en 2014 et rejoint AF Corse dans la catégorie LM GTE Am. Au volant de la Ferrari 458 Italia GT2 no 81, il est associé à l'Australien Stephen Wyatt et à l'Italien Michele Rugolo. Il participe aux 6 Heures de Silverstone, la première course de la saison, et termine à la 3e place de la catégorie. Il prend également part aux 24 Heures du Mans mais doit abandonner. Ce sont ses deux seules apparitions en WEC en 2014, ses équipiers faisant le reste de la saison à deux.

En 2015, il signe chez G-Drive Racing en LMP2[11].Avec Roman Rusinov et Julien Canal, il remporte quatre manches en LMP2 et termine trois fois 2e, notamment au Mans. L'équipage est alors titré avec plus de vingt points d'avance sur KCMG[12].

En 2016, il revient chez AF Corse, en catégorie LMGTE Pro cette fois-ci[13]. Avec Davide Rigon, il remporte les deux premières courses de la saison, les 6 Heures de Silverstone et les 6 Heures de Spa. Andrea Bertolini complète l'équipage pour les 24 Heures du Mans mais la voiture ne voit pas l'arrivée de la course. Sam Bird et Davide Rigon montent deux autres fois sur le podium et terminent 2e de leur catégorie.

 
Sam Bird à Silverstone en 2018.

En 2017, Sam Bird et Davide Rigon forment de nouveau l'équipage d'AF Corse en LMGTE Pro, toujours au volant d'une Ferrari 488 GTE. Ils remportent leur première victoire de l'année lors des 6 Heures de Spa. Les deux pilotes sont rejoints par Miguel Molina au Mans et terminent 4e de la catégorie GTE Pro. Ils obtiennent deux autres podiums avant de remporter la dernière course de l'année, les 6 Heures de Bahreïn. Après la course, Sam Bird en profite pour effectuer sa demande en mariage pour célébrer sa 5e place au championnat.

Il continue l'endurance l'année suivante, toujours aux côtés de Davide Rigon. Les deux hommes terminent 3e de leur catégorie lors de la manche d'ouverture à Spa-Francorchamps et achèvent leur saison à la 12e place au classement GT.

Lors des 24 Heures du Mans 2020, l'équipage Bird-Molina-Rigon termine non-classé, en raison d'un tour final inachevé.

Un pilier de la Formule E (depuis 2014)Modifier

En parallèle à l'Endurance, Bird continue sa carrière en monoplace en rejoignant la toute nouvelle Formule E. En effet, au début de l'année 2014, l'ex-écurie de Formule 1 Virgin Racing confirme son engagement pour la première saison de Formule E qui a lieu en 2014 et 2015. Les pilotes sont Sam Bird et Jaime Alguersuari[14]. Le championnat débute le à Pékin autour du Nid d'oiseau. Bird se qualifie en 12e position et profite de l'accrochage entre Nicolas Prost et Nick Heidfeld dans le dernier virage pour monter sur la 3e marche du podium. Lors de la deuxième course de l'année à Putrajaya, il remporte son premier ePrix après s'être élancé 2e[15]. Il décroche sa deuxième victoire de l'année lors du ePrix de Londres et de termine à la 5e du classement des pilotes[16].

Sam Bird poursuit l'aventure en 2015-2016 et reste dans l'écurie de Richard Branson, qui annonce un partenariat avec DS Automobiles[17]. L'écurie est renommée DS Virgin Racing et Jean-Éric Vergne devient son nouvel équipier. Il termine 2e du ePrix de Putrajaya et remporte son unique course de la saison à Buenos Aires, après s'être élancé en pole position[18]. Il part de nouveau en pole à Long Beach et à Paris[19] mais ne termine que 6e des deux courses. Il se classe 4e du championnat avec 88 points tandis que Vergne est 9e avec 58 unités.

Sam Bird prolonge avec Virgin et son nouvel équipier en 2016-2017 devient le triple champion de WTCC José María López. Il obtient son premier podium de la saison sur le circuit Moulay El Hassan lors du ePrix de Marrakech avec une 2e place, puis un autre à Mexico où il termine 3e. Alors qu'il compte 47 points après huit courses, il va doubler ce total lors des deux ePrix de New York en juillet où il s'impose le samedi et le dimanche, en s'élançant depuis la pole lors de la course 2[20]. Comme lors de la saison précédente, il termine à la 4e place du championnat des pilotes.

La saison suivante, Sam Bird commence sa saison avec une victoire dès la première course à Hong Kong, malgré un drive-through[21]. Il obtient une seconde victoire à Rome[22], et peut encore être mathématiquement champion du monde avant les deux dernières courses à New York. Deux résultats médiocres le privent pourtant de la deuxième place au championnat. Son ancien équipier Jean-Éric Vergne est sacré champion et Lucas di Grassi termine vice-champion. Sam Bird doit se contenter de la troisième place au championnat, ce qui est toutefois son meilleur résultat en Formule E.

Il obtient son premier podium lors de la saison 2018-2019 à l'occasion de la deuxième course à Marrakech, puis remporte le ePrix de Santiago[23]. À Hong-Kong, il lutte pour la victoire avec André Lotterer et le percute dans le dernier tour, causant une crevaison au pilote Allemand. Bird remporte la course mais écope finalement d'une pénalité de cinq secondes pour cet accrochage, ce qui permet à Edoardo Mortara de récupérer la victoire sur tapis vert[24]. Il conclut sa moins bonne saison depuis ses débuts en Formule E au 9e rang.

Sam Bird remporte la manche d'ouverture de la saison 2019-2020 à Dariya mais connaît ensuite des difficultés. Il ne marque que 63 points et termine 10e du championnat pour sa dernière saison avec Envision Virgin Racing. Il annonce en effet qu'il quitte l'écurie après six ans de collaboration pour rejoindre Jaguar Racing en 2020-2021[25]au cotés du Néo-Zélandais Mitch Evans

CarrièreModifier

Résultats en monoplaceModifier

Saison Championnat Écurie Courses Victoires Pole positions Meilleurs tours Podiums Points Classement
2004 Formule BMW UK   Carlin Motorsport 20 0 0 0 0 22 14e
2005   Fortec Motorsport 20 6 9 3 12 218 2e
2006 Championnat de Grande-Bretagne de Formule Renault   Fortec Motorsport 20 4 7 5 7 373 4e
2007 Championnat de Grande-Bretagne de Formule 3   Carlin Motorsport 22 2 0 1 10 180 4e
2008 Formule 3 Euro Series   Manor Motorsport 20 0 0 0 2 23 11e
2009   Mücke Motorsport 18 0 1 2 4 40 8e
2009–2010 GP2 Asia Series   ART Grand Prix 8 0 0 1 1 12 7e
2010 GP2 Series   ART Grand Prix 20 1 1 4 5 48 5e
2011 GP2 Asia Series   iSport International 4 0 0 0 0 2 12e
GP2 Series   iSport International 18 0 1 3 3 45 6e
2012 Formule Renault 3.5 Series   ISR Racing 17 2 1 0 7 177 3e
2013 GP2 Series   Russian Time 22 5 2 3 6 181 2e
2014–2015 Formule E   Virgin Racing Formula E Team 11 2 0 2 3 103 5e
2015–2016   DS Virgin Racing 10 1 3 0 2 88 4e
2016–2017 12 2 1 2 4 122 4e
2017–2018 12 2 0 1 6 143 3e
2018–2019   Envision Virgin Racing 13 1 1 1 2 85 9e
2019–2020 11 1 0 1 2 63 10e
2020-2021   Jaguar Racing 2 1 0 0 1 25 2e

Résultats aux 24 Heures du MansModifier

Tableau synthétique des résultats de Sam Bird aux 24 Heures du Mans[26]
Année Équipe no  Châssis Moteur Pneus Catégorie Équipiers Tours Résultat
2014   AF Corse 81 Ferrari 458 Italia GT2 Ferrari 4,5 l V8 Michelin LMGTE Am   Stephen Wyatt
  Michele Rugolo
22 Abandon
2015   G-Drive Racing 26 Ligier JS P2 Nissan 4,5 l V8 Michelin LMP2   Roman Rusinov
  Julien Canal
358 10e
2016   AF Corse 71 Ferrari 488 GTE Ferrari 3,9 l Turbo V8 Michelin LMGTE Pro   Davide Rigon
  Andrea Bertolini
143 Abandon
2017   AF Corse 71 Ferrari 488 GTE Ferrari 3,9 l Turbo V8 Michelin LMGTE Pro   Davide Rigon
  Miguel Molina
339 21e
2018   AF Corse 71 Ferrari 488 GTE Evo Ferrari F154CB 3,9 l Turbo V8 Michelin LMGTE Pro   Davide Rigon
  Miguel Molina
338 24e
2019   AF Corse 71 Ferrari 488 GTE Evo Ferrari F154CB 3,9 l Turbo V8 Michelin LMGTE Pro   Davide Rigon
  Miguel Molina
140 Abandon
2020   AF Corse 71 Ferrari 488 GTE Evo Ferrari F154CB 3,9 l Turbo V8 Michelin LMGTE Pro   Davide Rigon
  Miguel Molina
340 Non classé

Notes et référencesModifier

  1. « GP2 - ART Grand Prix engage Bird pour le GP2 Asia », sur motorsport.com, (consulté le 22 novembre 2016)
  2. « Bird se pose chez ART Grand Prix », sur lequipe.fr, (consulté le 22 novembre 2016)
  3. « GP2 - ART Grand Prix : Trois podiums à Monza ! », sur motorsport.com, (consulté le 22 novembre 2016)
  4. Matthieu Piccon, « Sam Bird sera à Abu Dhabi avec Mercedes », sur racingbusiness.fr, (consulté le 22 novembre 2016)
  5. Olivier Ferret, « GP2 - GP2 Asia : manche annulée à Bahreïn ! », sur nextgen-auto.fr, (consulté le 22 novembre 2016)
  6. Cyrille Renault, « GP2 : Sam Bird et Marcus Ericsson chez iSport », sur leblogauto.com, (consulté le 22 novembre 2016)
  7. Juliette Follin, « FR3.5 : Bird et Rosenzweig rejoignent ISR Racing », sur chequeredflags.fr, (consulté le 19 novembre 2016)
  8. « Week-end de rêve pour Sam Bird à Monaco », sur renaultsport.com, (consulté le 19 novembre 2016)
  9. Vincent Lalanne-Sicaud, « F1 - Les pilotes qui rouleront à Magny-Cours », sur news.sportauto.fr, (consulté le 19 novembre 2016)
  10. Juliette Follin, « GP2 – Sam Bird rejoint Tom Dillmann chez Russian Time », sur chequeredflags.fr, (consulté le 19 novembre 2016)
  11. Claude Foubert, « Sam Bird : “Le LMP2 est pour moi une progression naturelle” », sur endurance-info.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  12. « G-Drive Racing enfin titré », sur fiawec.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  13. Samuel Morand, « WEC : Sam Bird rejoint Ferrari AF Corse », sur motorlegend.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  14. « Alguersuari et Bird avec Virgin Racing en Formule E », sur motorsport.com, (consulté le 17 novembre 2016)
  15. François Leroux, « Formule E. Victoire de Sam Bird à Putrajaya en Malaisie devant Di Grassi et Buemi », sur autonewsinfo.com, (consulté le 17 novembre 2016)
  16. Vincent Lalanne-Sicaud, « Formule E - Bird gagne, Piquet titré », sur news.autoplus.fr, (consulté le 17 novembre 2016)
  17. Basile Davoine, « PSA Citroën officialise son arrivée en Formule E avec Virgin », sur motorsport.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  18. Alfredo Soria, « Victoire du poleman Sam Bird à Buenos Aires en Formule E devant... Buemi ! », sur autonewsinfo.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  19. Maxime Claudel, « Formule E - ePrix Paris 2016 : la pole pour Bird et DS Virgin », sur tf1.fr, (consulté le 18 novembre 2016)
  20. Benjamin Vinel, « Course - Bird signe le doublé à New York », sur motorsport.com, (consulté le 19 juillet 2017)
  21. Pierre Tassel, « Formule e-C1 : Sam Bird vainqueur à Hong Kong », sur autohebdo.fr, (consulté le 5 décembre 2017)
  22. Stéphane Barbé, « ePrix de Rome : Sam Bird vainqueur, Jean-Eric Vergne toujours leader », sur lequipe.fr, (consulté le 12 mai 2018)
  23. « Formule E. Sam Bird remporte l’ePrix de Santiago après une course folle », sur ouest-france.fr, (consulté le 22 février 2019)
  24. Stéphane Barbé, « Formule E : Sam Bird déclassé, Edoardo Mortara vainqueur à Hong Kong », sur lequipe.fr, (consulté le 10 mars 2019)
  25. Basile Davoine, « Sam Bird quitte Virgin pour rejoindre Jaguar », sur motorsport.com, (consulté le 14 juillet 2020)
  26. « Palmarès de Sam Bird au 24H du Mans », sur les24heures.fr (consulté le 18 novembre 2016)

Liens externesModifier

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