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Sam Bird
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Sam Bird en 2012.
Biographie
Date de naissance (32 ans)
Lieu de naissance Roehampton, Surrey, Angleterre
Nationalité Drapeau : Royaume-Uni Britannique
Site web sambird.com
Carrière
Années d'activité Depuis 2004
Qualité Pilote automobile
Parcours
AnnéesÉcurie0C.0(V.)
WEC
Drapeau : Italie AF Corse (2014)
Drapeau : Russie G-Drive Racing (2015)
Drapeau : Italie AF Corse (2016-)
Formule E
Drapeau : Royaume-Uni Virgin Racing (2014-)
Formule E
Numéro permanent 2
Nombre de courses 45
Pole positions 4
Meilleurs tours en course 5
Podiums 15
Victoires 7
Meilleur classement 3e (2017-2018)

Sam Bird, né le à Roehampton, est un pilote automobile britannique qui participe en 2019 au championnat de Formule E avec l'écurie britannique Envision Virgin Racing, ainsi qu'au championnat du monde d'endurance au sein de l'écurie AF Corse, en catégorie LM GTE Pro.

Sommaire

BiographieModifier

Débuts en monoplace en Formule BMW et Formule Renault (2004-2006)Modifier

Après avoir montré de belles choses en karting, il fait ses débuts en monoplace en 2004 en Formule BMW UK avec Carlin Motorsport. Il termine 14e du championnat avec 22 points. En 2005, il rejoint Fortec Motorsport et remporte six courses. Il termine vice-champion derrière Dean Smith.

Il continue avec Fortec et participe au Championnat de Grande-Bretagne de Formule Renault en 2006. Il obtient sept pole positions et quatre victoires, ce qui le place 4e du championnat.

Formule 3 (2007-2009)Modifier

 
Sam Bird en 2009.

En 2007, il retrouve Carlin Motorsport dans le championnat de Grande-Bretagne de Formule 3. Il obtient son premier podium puis sa première victoire sur le Bucarest Ring, avant de s'imposer de nouveau à Spa-Francorchamps. Avec dix podiums dont deux victoires, il termine 4e du championnat avec 180 points. Il prend part aux Masters de Formule 3, sur le circuit de Zolder, où il termine à la 27e position, ainsi qu'au Grand Prix de Macao. Il termine à la 6e place.

Sam Bird rejoint la Formule 3 Euro Series en 2008 et change d'écurie pour passer chez Manor Motorsport. Il obtient deux 2e place à Brands Hatch et à Barcelone et termine à 11e place du championnat. Il court de nouveau à Zolder et termine 7e aux Masters de Formule 3, puis abandonne dès le premier tour du Grand Prix de Macao en novembre.

Il passe ensuite chez Mücke Motorsport en 2009. Sa saison commence par un podium à Hockenheim avec une 3e place. Il obtient trois autres podiums cette saison mais aucune victoire, et finit 8e au classement des pilotes. Il termine également 8e aux Masters de Formule 3, cette fois-ci sur le circuit de Zandvoort. Il termine 3e du Grand Prix de Macao, disputé avec ART Grand Prix.

Première expérience en GP2 et GP2 Asia Series (2009-2011)Modifier

Entre octobre 2009 et mars 2010, il s'engage avec ART Grand Prix en GP2 Asia Series[1], la déclinaison hivernale et asiatique du GP2 Series. En huit courses, il rentre dans les points à trois reprises, son meilleur résultat étant une 2e place obtenue lors de la dernière course de la saison à Bahreïn. Avec 12 points, il termine 7e du championnat. ART décide de conserver Bird pour la saison 2010 de GP2 Series qui débute en mai[2]. Il obtient son premier podium à Istanbul puis un autre à Valence. Il s'élance pour la première fois en pole position sur le Hungaroring mais ne concrétise pas en course et termine 13e. Il gagne sa première course à Monza puis obtient deux nouveaux podiums dans les trois dernières courses[3]. Il inscrit 48 points et se classe 5e au classement des pilotes, tandis que Jules Bianchi, son équipier, termine 3e du championnat avec 4 points de plus. Le 16 novembre, il prend part aux essais réservés aux jeunes pilotes sur le circuit de Yas Marina, avec l'écurie de Formule 1 Mercedes Grand Prix[4].

En 2011, on le retrouve en GP2 Asia Series, cette fois avec iSport International. Le championnat ne comporte que quatre courses car deux manches à Bahrein sont annulées en raison de l'instabilité politique qui secoue le royaume[5]. Il termine ainsi 11e du championnat avec 2 points inscrits grâce à une 7e place obtenue à Yas Marina. Il abandonne lors des trois autres courses. Toujours avec iSport, il participe au championnat de GP2 Series 2011[6] et commence la saison de la meilleure des façons avec trois podiums lors des trois premières courses. Néanmoins, la victoire lui échappe et il ne décroche aucun autre podium. Il termine 6e du championnat avec 45 points mais domine Marcus Ericsson qui ne marque que 25 points.


Formule Renault 3.5 et pilote essayeur Mercedes (2012)Modifier

Il rejoint en 2012 la Formule Renault 3.5 avec ISR Racing[7]. Parti en pole à Monaco, il obtient sa première victoire de l'année dans les rues de la Principauté[8], puis s'impose de nouveau lors de la course 2 à Silverstone. Sam Bird termine 3e du championnat, seulement 6 points derrière Jules Bianchi et 10 points derrière le champion Robin Frijns. En parallèle, il retrouve Mercedes qui lui propose un poste de pilote d'essais en Formule 1. Il prend ainsi part à aux essais privés de Magny-Cours avec l'écurie allemande mais ne roule pas en essais officiels[9].

Retour en GP2 Series et échec au championnat (2013)Modifier

 
Sam Bird en 2013 à Spa-Francorchamps.

Suite à ses bonnes performances, le britannique décide de retourner en GP2 Series en 2013 et effectue son retour au sein de la nouvelle écurie Russian Time, issue du rachat de iSport International[10]. Il obtient deux pole positions et remporte cinq courses, dont Monaco, mais doit s'incliner face à Fabio Leimer, qui décroche le titre grâce à une deuxième partie de saison plus régulière. Bird termine vice-champion avec 20 points de retard sur Leimer, tandis que coéquipier Tom Dillmann termine 10e du championnat.

Débuts en Endurance (depuis 2014)Modifier

Sam Bird se tourne alors vers le championnat du monde d'endurance FIA en 2014 et rejoint l'écurie AF Corse dans la catégorie LM GTE Am. Au volant de la Ferrari 458 Italia GT2 no 81, il est associé à l'amateur australien Stephen Wyatt et à l'italien Michele Rugolo. Il participe aux 6 Heures de Silverstone, la première course de la saison, et termine à la 3e place de la catégorie. Il prend également part aux 24 Heures du Mans mais doit cette fois-ci abandonner. Ce sont ses deux seules apparitions en WEC en 2014, ses équipiers faisant le reste de la saison à deux.

En 2015, il rejoint G-Drive Racing en LMP2[11]. Ses équipiers Roman Rusinov, Julien Canal et lui, remportent quatre manches en LMP2 et terminent trois fois 2e (notamment aux 24 Heures du Mans). L'équipage est alors titré avec plus de 20 points d'avance sur KCMG[12].

En 2016, il décide de retourner chez AF Corse mais cette fois-ci en catégorie LMGTE Pro[13]. Avec Davide Rigon, il remporte les deux premières courses de la saison, les 6 Heures de Silverstone et les 6 Heures de Spa. Andrea Bertolini complète l'équipage pour les 24 Heures du Mans mais la voiture ne voit pas l'arrivée de la course. Bird et Rigon montent deux autres fois sur le podium et terminent 2e de leur catégorie.

En 2017, Bird et Rigon forment de nouveau l'équipage d'AF Corse en LMGTE Pro, toujours au volant de la Ferrari 488 GTE. Ils remportent leur première victoire de l'année lors des 6 Heures de Spa. Les deux pilotes sont rejoints par Miguel Molina au Mans et terminent 4e de la catégorie GTE Pro. Ils obtiennent deux autres podiums avant de remporter la dernière course de l'année, les 6 Heures de Bahreïn. Après la course, Sam Bird en profite pour effectuer sa demande en mariage, une belle façon de célébrer la 5e place au championnat.

Il continue l'endurance l'année suivante, toujours aux côtés de Davide Rigon. Les deux hommes terminent 3e de leur catégorie lors de la manche d'ouverture à Spa-Francorchamps.

Nouvelle carrière en Formule E (depuis 2014)Modifier

 
Sam Bird en 2014 à Punta del Este.

En parallèle à l'Endurance, Bird continue sa carrière en monoplace en rejoignant la Formule E. Au début de l'année 2014, l'ex-écurie de Formule 1 Virgin Racing officialise effectivement son engagement pour la première saison de Formule E qui a lieu en 2014 et 2015. Les pilotes sont Sam Bird et Jaime Alguersuari[14]. Le championnat, dont la particularité est de faire courir des monoplaces 100% électriques dans les centres-villes, débute le 13 septembre 2014 à Pékin autour du Nid d'oiseau. Bird se qualifie en 12e position et profite de l'accrochage entre Nicolas Prost et Nick Heidfeld dans le dernier virage pour monter sur la 3e marche du podium. Lors de la deuxième course de l'année à Putrajaya en Malaisie, il remporte sa première victoire après s'être élancé 2e[15]. Après un accident, il abandonne à Punta del Este et s'éloigne petit à petit du haut de tableau. À Londres, lors de la dernière course de la saison, il voit Fabio Leimer devenir son équipier pour remplacer Alguersuari. Cela ne l'empêche pas de décrocher sa deuxième victoire du championnat et de terminer à la 5e du classement des pilotes[16].

Le natif de Roehampton continue l'aventure une saison de plus et reste dans l'écurie de Richard Branson, qui annonce un partenariat avec DS Automobiles[17]. L'écurie est renommée DS Virgin Racing et Jean-Éric Vergne est le nouvel équipier de Bird. Il termine 2e du ePrix de Putrajaya et remporte son unique course de la saison à Buenos Aires en février, après être parti en pole position[18]. Il s'élance de nouveau en pole à Long Beach et à Paris[19] mais ne termine que 6e des deux courses. Il se classe 4e du championnat avec 88 points tandis que Vergne est 9e avec 58 unités.

Sam Bird prolonge avec Virgin et son nouvel équipier en 2016-2017 est le triple champion de WTCC José María López. Il obtient son premier podium de la saison sur le circuit Moulay El Hassan lors du ePrix de Marrakech avec une 2e place, puis un autre à Mexico où il termine 3e. Alors qu'il compte 47 points après huit courses, il va doubler ce total lors des deux ePrix de New York en juillet où il s'impose le samedi et le dimanche, en s'élançant depuis la pole lors de la course 2[20]. Comme lors de la saison précédente, il termine à la 4e place du championnat des pilotes.

L'année suivante, Sam Bird commence sa saison de la meilleure des façons en gagnant dès la première course à Hong Kong, malgré un drive-through[21]. Il obtient une seconde victoire à Rome[22], et peut encore être mathématiquement champion du monde avant les deux dernières courses à New York. Deux résultats médiocres le privent pourtant de la deuxième place au championnat. Son ancien équipier Jean-Éric Vergne est sacré champion du monde et Lucas di Grassi termine vice-champion. Sam Bird se contente de la troisième place au championnat, ce qui est toutefois son meilleur résultat en Formule E.

Sam Bird obtient son premier podium lors de la saison 2018-2019 à l'occasion de la deuxième course à Marrakech, puis remporte le ePrix de Santiago[23]. À Hong-Kong, il lutte pour la victoire avec André Lotterer et le percute dans le dernier tour, causant une crevaison au pilote allemand. Bird remporte la course mais écope finalement d'une pénalité de cinq secondes pour cet accrochage, ce qui permet à Edoardo Mortara de récupérer la victoire sur tapis vert[24]. Il conclut sa moins bonne saison depuis ses débuts en Formule E au 9e rang.

CarrièreModifier

Résultats en monoplaceModifier

Saison Championnat Écurie Courses Victoires Pole positions Meilleurs tours Podiums Points Classement
2004 Formule BMW UK   Carlin Motorsport 20 0 0 0 0 22 14e
2005 Formule BMW UK   Fortec Motorsport 20 6 9 3 12 218 2e
2006 Championnat de Grande-Bretagne de Formule Renault   Fortec Motorsport 20 4 7 5 7 373 4e
2007 Championnat de Grande-Bretagne de Formule 3   Carlin Motorsport 22 2 0 1 10 180 4e
2008 Formule 3 Euro Series   Manor Motorsport 20 0 0 0 2 23 11e
2009 Formule 3 Euro Series   Mücke Motorsport 18 0 1 2 4 40 8e
2009–2010 GP2 Asia Series   ART Grand Prix 8 0 0 1 1 12 7e
2010 GP2 Series   ART Grand Prix 20 1 1 4 5 48 5e
2011 GP2 Asia Series   iSport International 4 0 0 0 0 2 12e
GP2 Series   iSport International 18 0 1 3 3 45 6e
2012 Formule Renault 3.5 Series   ISR Racing 17 2 1 0 7 177 3e
2013 GP2 Series   Russian Time 22 5 2 3 6 181 2e
2014–2015 Formule E   Virgin Racing 11 2 0 2 3 103 5e
2015–2016 Formule E   DS Virgin Racing 10 1 3 0 2 88 4e
2016–2017 Formule E 12 2 1 2 4 122 4e
2017–2018 Formule E 12 2 0 1 6 143 3e
2018–2019 Formule E   Envision Virgin Racing 13 1 1 1 2 85 9e

Résultats aux 24 Heures du MansModifier

Tableau synthétique des résultats de Sam Bird aux 24 Heures du Mans[25]
Année Équipe no  Châssis Moteur Pneus Catégorie Équipiers Tours Résultat
2014   AF Corse 81 Ferrari 458 Italia GT2 Ferrari 4,5 l V8 Michelin LMGTE Am   Stephen Wyatt
  Michele Rugolo
22 Abandon
2015   G-Drive Racing 26 Ligier JS P2 Nissan 4,5 l V8 Michelin LMP2   Roman Rusinov
  Julien Canal
358 10e
2016   AF Corse 71 Ferrari 488 GTE Ferrari 3,9 l Turbo V8 Michelin LMGTE Pro   Davide Rigon
  Andrea Bertolini
143 Abandon
2017   AF Corse 71 Ferrari 488 GTE Ferrari 3,9 l Turbo V8 Michelin LMGTE Pro   Davide Rigon
  Miguel Molina
339 21e
2018   AF Corse 71 Ferrari 488 GTE Evo Ferrari F154CB 3,9 l Turbo V8 Michelin LMGTE Pro   Davide Rigon
  Miguel Molina
338 24e
2019   AF Corse 71 Ferrari 488 GTE Evo Ferrari F154CB 3,9 l Turbo V8 Michelin LMGTE Pro   Davide Rigon
  Miguel Molina
140 Abandon

Notes et référencesModifier

  1. « GP2 - ART Grand Prix engage Bird pour le GP2 Asia », sur motorsport.com, (consulté le 22 novembre 2016)
  2. « Bird se pose chez ART Grand Prix », sur lequipe.fr, (consulté le 22 novembre 2016)
  3. « GP2 - ART Grand Prix : Trois podiums à Monza ! », sur motorsport.com, (consulté le 22 novembre 2016)
  4. Matthieu Piccon, « Sam Bird sera à Abu Dhabi avec Mercedes », sur racingbusiness.fr, (consulté le 22 novembre 2016)
  5. Olivier Ferret, « GP2 - GP2 Asia : manche annulée à Bahreïn ! », sur nextgen-auto.fr, (consulté le 22 novembre 2016)
  6. Cyrille Renault, « GP2 : Sam Bird et Marcus Ericsson chez iSport », sur leblogauto.com, (consulté le 22 novembre 2016)
  7. Juliette Follin, « FR3.5 : Bird et Rosenzweig rejoignent ISR Racing », sur chequeredflags.fr, (consulté le 19 novembre 2016)
  8. « Week-end de rêve pour Sam Bird à Monaco », sur renaultsport.com, (consulté le 19 novembre 2016)
  9. Vincent Lalanne-Sicaud, « F1 - Les pilotes qui rouleront à Magny-Cours », sur news.sportauto.fr, (consulté le 19 novembre 2016)
  10. Juliette Follin, « GP2 – Sam Bird rejoint Tom Dillmann chez Russian Time », sur chequeredflags.fr, (consulté le 19 novembre 2016)
  11. Claude Foubert, « Sam Bird : “Le LMP2 est pour moi une progression naturelle” », sur endurance-info.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  12. « G-Drive Racing enfin titré », sur fiawec.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  13. Samuel Morand, « WEC : Sam Bird rejoint Ferrari AF Corse », sur motorlegend.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  14. « Alguersuari et Bird avec Virgin Racing en Formule E », sur motorsport.com, (consulté le 17 novembre 2016)
  15. François Leroux, « Formule E. Victoire de Sam Bird à Putrajaya en Malaisie devant Di Grassi et Buemi », sur autonewsinfo.com, (consulté le 17 novembre 2016)
  16. Vincent Lalanne-Sicaud, « Formule E - Bird gagne, Piquet titré », sur news.autoplus.fr, (consulté le 17 novembre 2016)
  17. Basile Davoine, « PSA Citroën officialise son arrivée en Formule E avec Virgin », sur motorsport.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  18. Alfredo Soria, « Victoire du poleman Sam Bird à Buenos Aires en Formule E devant... Buemi ! », sur autonewsinfo.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  19. Maxime Claudel, « Formule E - ePrix Paris 2016 : la pole pour Bird et DS Virgin », sur tf1.fr, (consulté le 18 novembre 2016)
  20. Benjamin Vinel, « Course - Bird signe le doublé à New York », sur motorsport.com, (consulté le 19 juillet 2017)
  21. Pierre Tassel, « Formule e-C1 : Sam Bird vainqueur à Hong Kong », sur autohebdo.fr, (consulté le 5 décembre 2017)
  22. Stéphane Barbé, « ePrix de Rome : Sam Bird vainqueur, Jean-Eric Vergne toujours leader », sur lequipe.fr, (consulté le 12 mai 2018)
  23. « Formule E. Sam Bird remporte l’ePrix de Santiago après une course folle », sur ouest-france.fr, (consulté le 22 février 2019)
  24. Stéphane Barbé, « Formule E : Sam Bird déclassé, Edoardo Mortara vainqueur à Hong Kong », sur lequipe.fr, (consulté le 10 mars 2019)
  25. « Palmarès de Sam Bird au 24H du Mans », sur les24heures.fr (consulté le 18 novembre 2016)

Liens externesModifier

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