Saison 4 de New York, unité spéciale

Saison 4 de New York, unité spéciale
Description de l'image New York, unité spéciale.jpg.

Série New York, unité spéciale
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine NBC
Diff. originale
Nb. d'épisodes 25

Chronologie

La quatrième saison de New York, unité spéciale, ou La Loi et l'Ordre : Crimes sexuels au Québec, (Law and Order: Special Victims Unit), série télévisée américaine, est constituée de vingt-cinq épisodes, diffusée du au sur NBC.

DistributionModifier

Acteurs principauxModifier

Acteurs récurrentsModifier

Membres de l'Unité spécialeModifier

  • Tamara Tunie : médecin-légiste Melinda Warner (épisodes 1, 3, 4, 6, 7, 9, 10, 13, 14, 16, 17, 18, 19, 20, 22, 23, 24 et 25)
  • Judith Light : chef du bureau des substituts du procureur Elizabeth Donnelly (épisodes 1, 9, 11 et 14)
  • Magaly Colimon : Dr. Erica Olsen (épisodes 1 et 3)

Bureau des Affaires InternesModifier

Avocats de la défenseModifier

  • Mariette Hartley : avocate de la défense Lorna Scarry (épisode 17)
  • Peter Hermann : avocat de la défense Trevor Langan (épisodes 2, 6, 8, 13, 19, 24 et 25)
  • Illeana Douglas : avocate de la défense Gina Bernardo (épisodes 9, 10 et 16)
  • Viola Davis : avocate de la défense Donna Emmett (épisodes 14 et 23)
  • John Cullum : avocat de la défense Barry Moredock (épisode 19)

JugesModifier

NYPDModifier

Police scientifiqueModifier
  • Joel de la Fuente : technicien Ruben Morales (épisodes 7, 15, 17, 19 et 22)
  • Daniel Sunjata : technicien C.S.U. Burt Trevor (épisodes 2, 7, 11, 12, 16 et 21)
  • Jordan Gelber : technicien C.S.U. David Layton (épisodes 7, 9, 10, 11, 14, 17, 18 et 20)

Entourage de l'Unité spécialeModifier

Liste des épisodesModifier

Épisode 1 : ManipulationsModifier

Titre original
Chameleon
Numéro de production
67 (4-01)
Code de production
E3151
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Michele Fazekas et Tara Butters
Audiences
  •   États-Unis : 15,60 millions de téléspectateurs[1] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Une prostituée, Lisa, affirme avoir été victime d'une agression sexuelle. Son témoignage guide l'unité spéciale vers le cadavre d'une autre fille, découvert dans une salle de bain dans un club. Quant à Lisa, elle affirme que son agresseur a pris la fuite avant l'arrivée de la police. Peu de temps après, une autre prostituée est retrouvée morte mais le tueur a laissé son empreinte. Il s'agit de Shawn Becker, un violeur récemment sorti de prison. Ses collègues, chaperonnés par Sœur Peg qui veillent sur elles, sont en danger. Lorsqu'ils le détectent dans une chambre d'hôtel, ils arrivent trop tard. Il a été abattu par une prostituée, Deborah, qui proclame qu'il a tenté de la violer et qu'elle a agi en légitime défense. Pourtant, lorsqu'ils découvrent que l'arme du crime n'appartient pas à Becker, ils découvrent que la jeune femme s'est enfui de l'hôpital, qu'elle s'appelle Maggie Peterson et qu'elle a réussi à leur faire croire qu'elle était prostituée...

Épisode 2 : Liaison scandaleuseModifier

Titre original
Deception
Numéro de production
68 (4-02)
Code de production
E3105
Première diffusion
Réalisation
Constantine Makris
Scénario
Michele Fazekas et Tara Butters
Audiences
  •   États-Unis : 15,20 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Un enseignant de maternelle contacte Benson et Stabler pour leur évoquer le cas d'une petite fille dont les dessins l'inquiètent. En effet, l'un d'entre eux la montre en train de pleurer aux côtés de ses proches. Lorsque Benson l'interroge, l'enfant lui confie que sa mère Gloria, une actrice de renom, couche avec son grand demi-frère âgé de 17 ans, Kyle. Leur père, un homme d'affaires richissime, ne semble pas être au courant de leur liaison. Dès lors, les enquêteurs sont confrontés à une histoire familiale sordide en découvrant notamment que la petite fille est recouverte d'ecchymoses et que ses parents s'accusent mutuellement de maltraitance sur les deux enfants. De leur côté, Gloria et Kyle affirment qu'ils ne couchent pas ensemble. Peu de temps après une dispute entre les parents, le père est retrouvé mort tandis que l'arme du crime, une batte de baseball, est découverte sous le lit de Kyle...

Épisode 3 : VulnérableModifier

Titre original
Vulnerable
Numéro de production
69 (4-03)
Code de production
E3104
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Dawn DeNoon et Lisa Marie Petersen
Audiences
  •   États-Unis : 15,91 millions de téléspectateurs[1] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

En pleine nuit, un couple est réveillé par du bruit dans leur cuisine. Ils y surprennent une vieille femme qui leur prétend qu'elle est chez une certaine "Itzy". Aussitôt appelés, Benson et Stabler tentent de communiquer avec elle mais il s'avère qu'elle est profondément sénile et incapable de répondre à leurs questions concernant son identité. De plus, en inspectant son corps, Benson découvre des traces de brûlures de cigarettes en haut de sa poitrine et de liens autour de ses poignets. À l'hôpital, les enquêteurs apprennent qu'elle est atteinte d'Alzheimer et, dès lors, ils ont beaucoup de mal à obtenir un témoignage fiable et des informations qui pourraient les conduire à celui qui l'a torturée. Déterminés à le retrouver, Benson et Stabler parviennent à lui faire dire qu'elle vit avec un proche qu'elle blâme pour lui faire du mal. Deux indices leur permettent de dresser son portrait : il a perdu beaucoup d'argent et il boit beaucoup de l'alcool. Comme sa mémoire est défaillante, l'enquête s'avère être compliquée mais, paradoxalement, les policiers apprennent qu'elle n'a pas été violée. De fait, l'Unité spéciale décide donc d'inspecter les registres de l'appartement où elle s'est rendue pour faire la liste des précédents locataires qui correspondent à son âge pour tenter de connaître son identité. Conséquemment, après avoir retrouvé une famille qu'elle a probablement connue dans le passé, Benson et Stabler interrogent une dame âgée qui leur révèle que sa sœur depuis décédée avait pour surnom "Itzy", soit l'amie de la démente dont elle leur donne son nom : Bess Sherman. En effet, quand elle était jeune, elle venait souvent se réfugier chez eux, qui n'est d'autre que la résidence où elle a fait irruption par la fenêtre comme lors de son enfance, pour éviter son oncle aux penchants pédophiles. Selon le docteur Huang, les sévices qu'elle a subis récemment ont réveillé ce traumatisme en elle au point de trouver refuge dans le domicile en question tout en oubliant que Itzy est morte. En d'autres mots, en raison de sa maladie, elle ne fait plus la différence entre le passé et le présent. Sa dernière adresse est connue est une maison de retraite, Jubilee Towers, où elle a pu s'enfuir mais, avec preuve à l'appui, la directrice Hope Garrett leur assure qu'elle n'y est plus depuis un bout de temps et qu'elle vit désormais avec son fils, Joe. En perquisitionnant son logement, son propriétaire fait remarquer à Benson et Stabler que, depuis qu'il habite avec sa mère, il paye son loyer à temps et qu'il vit dans un certain luxe même si le duo d'enquêteurs lèvent le voile sur une chambre quasi de torture où il l'attache avec des sangles sur le lit pour l'immobiliser. Questionné à propos des maltraitances infligées à Bess, ce dernier se défend en leur insinuant que les soins médicaux les ruinaient et qu'il a préféré cohabiter avec elle pour que sa fortune ne soit pas dilapidée par Garrett. En outre, il leur garantit qu'il la ligote car sa démence lui fait la perdre la tête et qu'elle est inapte à agir seule quand leur infirmière ne s'occupe pas d'elle et, à son tour, celle-ci leur affirme qu'il était agressif avec sa maman car il était en compagnie de plusieurs investisseurs quelques heures avant sa disparition. De son côté, influencée par Benson, le substitut du procureur Cabot obtient un mandat judiciaire pour enlever la garde de Bess à son enfant pour négligence. Tout compte fait, elle retourne à Jubilee Towers tandis que Joe s'emporte contre l'Unité spéciale qui s'acharne à enquêter sur ses activités financières douteuses dont il refuse de leur livrer les noms de ses partenaires présents à la soirée où Bess a été humiliée. En fouillant ses poubelles, Fin et Munch récoltent des mégots de cigarette qui l'ont sans doute brûlée et les font expertiser pour identifier ses acolytes. Une piste qui ne mène à rien, ce qui fâche Sherman qui accepte d'avouer aux inspecteurs que son fils, Andy, soutirait de l'argent à sa grand-mère en abusant de sa faiblesse. Non seulement Sherman était fauché avant qu'il ne l'abrite sous son toit pour avoir une vie plus confortable, son adolescent profite aussi de sa maladie pour se faire plaisir. Ou du moins en apparence car le jeune homme partage à Benson et Stabler son amour pour elle car elle est la seule à se soucier de lui en lui payant l'université et qu'il est incapable de la faire souffrir. En revanche, il leur confirme qu'il a bien rendu visite à Bess et Joe la nuit où elle s'est enfui après avoir été traitée de façon cruelle et qu'il y était en compagnie de son ami Hal.

En l'approchant à Jubilee Towers où il est infirmier, Benson et Stabler remarquent qu'il est instable et violent avec les personnes âgées. Un comportement qui le rend suspect à leurs yeux mais il nie les faits à propos du corps maltraité de Bess. En exigeant les reproches écrits contre lui à Hope Garrett, celle-ci leur signifie que les patients manquent de discernement et qu'ils peuvent porter des accusations sans fondement contre les aide-soignants. Concernant Hal, l'un d'entre eux l'a dénoncé parce qu'il était sur le point de l'asphyxier volontairement. Faute de preuves, il a été immédiatement blanchi. Cependant, étonnamment, d'autres vieillards soufflent aux détectives qu'il n'est pas irréprochable et qu'il profite de leur sénilité pour jouer à les étouffer avant de leur faire croire qu'ils ont des hallucinations. Malheureusement, comme ils sont sous médicaments ou amnésiques pour la plupart, le staff médical pense qu'il s'agit d'effets secondaires qui embrouille leur bon sens. En contrepartie, Cabot déclare à l'Unité spéciale qu'une plainte a été déposée contre la maison de retraite par une famille qui protestait la mort d'un proche six mois auparavant et qu'un accord financier à l'amiable a été arrangé entre elle et Hope Garrett. En exhumant le cadavre de la défunte, le médecin-légiste Warner avise à Fin et Munch que son rapport de décès ne mentionne pas une trace de piqûre sur son bras, comme si elle a été empoisonnée par quelqu'un qui l'a ensuite signé pour empêcher toute autopsie approfondie...

Épisode 4 : Meurtres à Central ParkModifier

Titre original
Lust
Numéro de production
70 (4-04)
Code de production
E3102
Première diffusion
Réalisation
Michael Fields
Scénario
Amanda Green
Audiences
  •   États-Unis : 15,10 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Une femme, l'épouse d'un avocat retraité, est retrouvée violée et assassinée à Central Park. Elle était docteur de santé publique et s'occupait de personnes atteintes du VIH. Lors de leur investigation, les inspecteurs découvrent qu'elle recherchait une personne contaminée qui propageait volontairement le virus à ses partenaires sexuels dont elle s'occupait. Mais la découverte d'un second corps dans Central Park, portant la même signature que le premier meurtre, réoriente l'angle d'attaque des enquêteurs, qui privilégient alors la piste d'un tueur et violeur en série....

Épisode 5 : Témoignage à haut risqueModifier

Titre original
Disappearing Acts
Numéro de production
71 (4-05)
Code de production
E3101
Première diffusion
Réalisation
Alex Zakrzewski
Scénario
Judith McCreary
Audiences
  •   États-Unis : 16,50 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

Directrice financière d'une importante société, Amanda Curry a été violée et martyrisée dans la salle de réunion de son entreprise. En effet, alors qu'elle a travaillé tard, son bourreau a pénétré dans la pièce pour la molester, la ruer de coups violents, la ligoter et lui uriner dessus. Alors que Benson et Stabler s'apprêtent à prendre sa déposition à l'hôpital, la victime est aussitôt arrêtée par des agents fédéraux qui leur révèlent qu'elle est accusée de fraudes boursières et fiscales, violation des lois bancaires et, enfin, blanchiment d'argent sale. Dès lors, pour coincer son violeur, l'Unité spéciale n'a pas d'autre choix que de collaborer avec l'adjointe du Ministère de la Justice, l'agent Claudia Williams, qui s'interpose avec force entre la victime et les deux enquêteurs pour les empêcher de l'interroger sur ses crimes financiers. En prison, toutefois, Williams laisse Curry leur raconter son viol tout en veillant sur elle pour qu'elle ne leur divulgue pas d'informations cruciales sur sa corruption. Lorsqu'elle leur détaille son viol et les sévices qu'elle a subis, Curry souffle à Benson et Stabler qu'elle bosse secrètement de près ou de loin avec un certain Sergei avant que Williams n'interrompe leur échange pour la faire taire. Pendant ce temps, sur la scène de torture, la police scientifique déclare à Munch qu'elle a décelé un uniforme d'agent de nettoyage étranger à la boîte de Curry sous le bureau où elle a été abusée sexuellement. Malheureusement, en raison de l'affluence des employés, l'endroit même est recouvert d'une multitude d'empreintes inexploitables pour une analyse rapide. Cependant, son agresseur a laissé des poils pubiens et de l'urine permettant aux enquêteurs de savoir qu'il est diabétique, probablement âgé d'une quarantaine d'années. Surtout, son ADN leur permet de rechercher un récidiviste qui a déjà tourmenté deux autres femmes dans le passé. Or, strip-teaseuse pour le compte du mafieux Sergei Pearlman qui n'est d'autre qu'un contact de Curry pour lequel elle est soupçonnée d'avoir blanchi son business, la première a mystérieusement été exécutée après avoir raconté son martyr aux proches de son boss tandis que la seconde, la petite sœur de Pearlman, est décédée d'un cancer de l'utérus. Du coup, l'équipe du capitaine Cragen est sûr que leur criminel se bute à s'en prendre à cette figure de la Mafia russe en s'attaquant à son entourage féminin. Pour persécuter Curry, il s'est garé devant une entrée de service avec une Ford et, par chance, les caméras de surveillance l'ont filmée comme sa plaque d'immatriculation dont les derniers chiffres sont illisibles. Toute compte fait, pour piéger cet individu dangereux de plus en plus barbare, l'Unité spéciale n'a pas d'autre choix que de devancer le FBI en fouillant dans le milieu du Crime organisé, ciblé par des investigations accablantes par Williams qui tente de leur barrer la route pour qu'elle ne puisse pas entraver son travail de longue date pour démanteler un réseau de grand banditisme russe régnant à New York. En outre, il s'avère que Curry et la proie originelle de leur tortionnaire fréquentaient le même club de gym, tenu par un jeune homme, Gavin Sipes, et son père Peter qui possède bien le même type de véhicule utilisé pour stationner devant l'immeuble où Curry exerce. Chez eux, Benson et Stabler le remarquent immédiatement et conseillent à son parent de les suivre au commissariat pour prendre ses traces de doigts dans le but de l'écarter ou non de leur instruction. Suspecté d'avoir fait du mal à la complice de Pearlman, Peter leur jure qu'il ne l'a jamais rencontrée et, étonné des soupçons qui pèsent sur lui, qu'il a un alibi solide pour leur démontrer qu'il n'a pas pu la supplicier sans but concret. En revanche, il refuse catégoriquement de leur transmettre son ADN, finalement prélevé sur une tasse de café, parce qu'ils n'ont pas de mandat contre lui. Dans l'espoir de le démasquer, sollicités par Cragen, Benson et Stabler retournent voir Curry pour lui faire passer un tapissage oral car elle a entendu la voix de son oppresseur. Néanmoins, l'établissement carcéral où elle a été jetée leur communique qu'elle n'est pas enregistrée dans leurs registres et, encore plus surprenant, qu'elle n'est jamais venue derrière leurs barreaux. Pour le duo de flics, Williams est intervenue auprès du directeur pour l'isoler autre part dans l'intention de ne pas la laisser témoigner lors d'un futur procès s'ils parviennent à identifier son offenseur. Aux yeux du FBI, Curry est avant coupable de racket et d'extorsion en collaboration avec Pearlman du moment que son statut de souffre-douleur pour un prédateur sexuel soit relayé au second plan. Dégoûtés du comportement du service de renseignement intérieur à leur égard, Benson et Stabler sont briefés par leurs coéquipiers que les Sipes sont placés sous le Programme fédéral des États-Unis pour la protection des témoins, donc assistés par l'agent Williams pour qu'ils puissent témoigner contre le clan Pearlman. Une véritable guerre des polices commence entre l'escouade de Cragen et Williams qui se différencient dans leurs objectifs respectifs, c'est-à-dire emprisonner un pointeur pour l'Unité spéciale et anéantir une frange de la Mafia d'origine soviétique qui gangrène Manhattan pour Williams. Lors de la venue de Peter Sipes au poste, les inspecteurs se rappellent qu'un petit bandit l'a surnommé "Gregory" et, stoïque, que ce dernier lui a proclamé qu'il se trompait de personne. En questionnant son interpellateur, celui-lui leur jure qu'il a fait erreur car, selon lui, ce "Gregory" est décédé dans un attentat à la bombe à l'époque où il l'a connu, un temps révolu où il était lié avec lui à une autre famille mafieuse, les Rossovitch, spécialisée dans le recel d'essence. Au moment où son acolyte a cessé tout stopper pour coopérer avec le FBI pour mettre un terme à leurs affaires illégales gérées par Pearlman, il a donc été supprimé pour que son silence soit définitif. Entretemps, Stabler et Benson sont avertis par une agence immobilière que les Sipes ont déménagé précipitamment et que l'agent Williams est intervenue pour les rapatrier autre-part. En conséquence, agacés par l'acharnement de Williams contre eux pour perturber la traque de l'assaillant de Curry, les policiers influencent le substitut du procureur Cabot pour conspirer avec elle pour qu'elle leur donne accès à la fois à l'associée de Pearlman ainsi qu'aux Sipes, dont Peter et Gavin ne sont que des pseudonymes pour Gregory et Nikolai Rossovitch qui ont changé de nom pour que la Mafia russe ne les détecte plus. Quand Cabot remet une procuration de la Cour suprême à Williams pour que Peter/Gregory fasse un test urinaire pour qu'il leur prouve qu'il n'a pas malmené Curry, elle accepte à condition qu'elle leur envoie ensuite les résultats. Redoutant une manipulation pour leur assurer qu'il n'est pas l'auteur dans l'optique de prémunir coûte que coûte sa déposition contre Pearlman qu'elle souhaite déchoir car il est responsable d'un nombre incalculable de massacres de témoins gênants sur le sol américain, Cabot rejette sa demande et la menace de la poursuivre pour obstruction à la justice. Un véritable casse-tête pour l'Unité spéciale qui résiste à l’opiniâtreté de Williams qui mène un combat dur contre Pearlman quitte à protéger un violeur dont les paroles le conduiront en réclusion à la perpétuité, d'où son choix de cacher Curry et les Sipes pour éviter que la brigade de Cragen ne leur pose des questions sensibles sur sa cible attachée aux trois viols de son environnement.

En somme, étonné des insinuations de Cabot qui lui sous-entend que Williams peut trafiquer l'urine de Peter Sipes pour l'innocenter, le juge de la Cour suprême se range du côté du FBI pour que leur laboratoire l'analyse avant de remettre leurs conclusions à l'Unité spéciale. Tout bien considéré, les détectives ont l'évidence concrète qu'il n'est pas le violeur de Curry mais, en raison d'un chromosome parental, bien son fils Peter ou plutôt Nikolai. En tout cas, depuis son dernier délogement obligatoire pour leur sécurité parce que son père a été reconnu par l'un de ses anciens sbires du temps où il était à la solde de la Mafia russe, celui-ci s'est enfui et s'est évanoui dans la nature. Lassé de devoir repartir à zéro à chaque fois que sa famille est démasquée et en danger, en tant qu'adolescent peu épanoui dans sa vie de fugueur incapable de nouer des liens solides avec qui que ce soit dont des gens de son âge, Peter/Nikolai a abandonné son parent qu'il renie depuis la mort de sa mère tuée par des mafieux qui n'ont pas supporté sa trahison. Afin de l'appréhender pour ses viols avant qu'il ne soit pas abattu à son tour, Benson et Stabler notent qu'il est accro au jeu au point de s'endetter lourdement auprès d'un club de poker clandestin, orchestré par un bookmaker italien qui a des relations étroites avec la Mafia italienne, à qui il doit une somme d'argent conséquente...

Épisode 6 : Les Anges bafouésModifier

Titre original
Angels
Numéro de production
72 (4-06)
Code de production
E3106
Première diffusion
Réalisation
Arthur W. Forney
Scénario
Robert F. Campbell et Jonathan Greene
Audiences
  •   États-Unis : 15,30 millions de téléspectateurs[1] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Le corps d'un petit garçon, décédé par asphyxie, est découvert dans le compartiment à bagages d'une navette à l'aéroport. La police visionne la cassette vidéo du parking d'où le bus est parti et elle y voit la victime s'installer dans le véhicule en compagnie d'un autre garçon plus âgé. Celui-ci est rapidement appréhendé dans l'enceinte de l'aérogare. Ce dernier, Ernesto, est le frère de l'enfant assassiné et il leur raconte qu'ils ont fui le domicile familial pour échapper aux sévices sexuels de leur père adoptif, un riche avocat. Lorsque les enquêteurs veulent l'interroger, ils découvrent son corps émasculé et égorgé. Ils s'intéressent rapidement à une agence spécialisée dans les voyages exotiques pour prédateurs sexuels. Celle-ci ferait entrer clandestinement des jeunes garçons étrangers pour ensuite les revendre à des pédophiles fortunés...

Épisode 7 : La DisparueModifier

Titre original
Dolls
Numéro de production
73 (4-07)
Code de production
E3114
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Amanda Green
Audiences
  •   États-Unis : 16,80 millions de téléspectateurs[1] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

Un petit matin, dans une déchetterie, deux éboueurs découvrent le cadavre atrocement mutilé d'une enfant de cinq ans dans la broyeuse de leur véhicule de travail. Aussitôt sur place avec le médecin-légiste Warner, Benson et Stabler comprennent que l'enquête s'avère être compliquée car elle est à moitié déchiquetée et son visage a disparu. De plus, son corps est momifié, signe que son agresseur l'a conservée au frais quelques jours voire des semaines avant de se débarrasser d'elle comme un déchet. Enfin, son autopsie établit qu'elle a été violée puis étranglée avec un garrot. Surtout, des cheveux blonds arrachés sont décelés dans l'un de ses poings serrés, soit la preuve qu'elle s'est débattue contre son tortionnaire. Un faux espoir car, en fait, ils sont d'origine synthétiques ou, en d'autres mots, ils appartiennent à une poupée. De plus, en épluchant les disparitions de mineures toujours en quête de réponses, l'Unité spéciale relève qu'aucune d'entre elles ne correspondent à la morphologie de l'inconnue. Heureusement, le laboratoire de Warner parvient à reconstituer partiellement sa face pour distribuer des avis de recherche à New York et les enquêteurs sont choqués par le fait que personne ne se manifeste pour signaler l'enlèvement de la gamine, que ce soit des connaissances ou même sa famille aux abonnés absents. En attendant que la peau de sa main embaumée se désintègre dans un liquide spécial, ce qui leur permettra d'accéder à ses empreintes donc à son identité, Munch et Fin réussissent à retracer le chemin du camion-poubelle où elle a été jetée par son meurtrier. Toutefois, dans le vide-ordures où il l'a déposée, ils ne mettent la main que sur un bout de drap taché de son sang et rien d'autre. En clair, leurs investigations patinent en raison d'un manque de témoignage ou même d'une simple piste à suivre puisque le viol et le meurtre de l'inconnue ne touchent personne. Relayés dans les médias, désormais au courant qu'une petite cérémonie est organisée à sa mémoire par un révérend devant son église pour mobiliser le quartier d'Harlem où elle vivait, l'Unité spéciale encadre donc cet hommage pour filmer secrètement ceux qui s'y rendent dans l'espoir de démasquer un délinquant sexuel grâce à un logiciel de reconnaissance faciale. Un échec mais Fin note d'une femme noire, Violet, est paniquée et dans sous ses états au point de vouloir partir immédiatement. Après l'avoir interceptée, elle lui fait part de son angoisse que la décédée ne soit sa fille, Nina. Au poste de police, elle lui raconte qu'elle était dans une cure de désintoxication depuis des semaines et, avant de s'y rendre, elle l'a confiée à leur voisine, Mrs. Hawkins, qu'elle considérait comme une grand-mère pour elle. Tout au long de son traitement pour guérir de son addiction aux drogues qu'elle consommait sous ses yeux, Violet s'est entretenue avec Nina en lui envoyant des lettres pour maintenir le contact avec elle mais, un jour, sa dernière en date a été réexpédiée vers elle. Dès lors, elle a été mise au parfum que la mère de substitution de Nina est décédée et que sa petite s'est volatilisée. Néanmoins, elle ignorait que l'assistance sociale l'a récupérée pour la remettre ensuite à une autre famille pour qu'elle puisse continuer à grandir tranquillement. Après avoir questionné durement la directrice de ce centre communal qui, en voyant les photos de l'enfant mort, leur souffle le nom de celle qui l'a prise sous son aile, Benson et Fin débarquent à son domicile. Étonnamment, elle leur informe que Nina ne vit plus avec elle parce qu'un assistant de l'ASS l'a ramenée avec lui et, depuis, plus de nouvelles d'elle. Conséquemment, les deux flics constatent que la dirigeante qui a organisé son transfert vers Mrs. Price se préoccupe guère des orphelins ou des mineurs qu'elle place puisqu'elle rédige de faux rapports pour garantir qu'elle les suit de près pour être au courant de leur évolution en prenant acte si elles sont bien entourées ou non. Or, Mrs. Price leur a précisé qu'elle n'a jamais été chez elle pour observer Nina à ses côtés. Ce qui démontre au fond qu'un pédophile a profité du désintérêt de l'ASS pour Nina pour se faire passer pour l'un de ses employés pour la kidnapper sans alarmer madame Price. Une laissée-pour-compte devenue une proie facile pour un violeur d'enfants en somme. Logée dans un motel car elle n'a plus de domicile fixe depuis sa mise en liberté, Violet remet des dessins de Nina dont l'un d'entre eux comporte une trace de sa main et, automatiquement, elle est comparée scientifiquement à celle desséchée de l'individue martyrisée. Tout compte fait, Nina n'est pas morte et la dépouille est celle d'une seconde fillette désormais confondue, une certaine Susie Marshall, qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau. Dès maintenant, une course contre la montre démarre pour l'Unité spéciale qui doit impérativement sauver la vie de Nina si au moins elle vit toujours. Enlevée par le même assaillant, qui est attiré par les Noires en bas âge, elle est maintenant déclarée portée disparue et non morte.

Parallèlement, la grand-mère de Susie révèle à Benson et Fin que sa fille, Ronnie, est une junkie qui lui a demandé d'éduquer son enfant car elle se sentait inapte à l'éduquer en raison de son problème lié à la drogue et à la rue. Quelques mois plus tard, se considérant clean, Ronnie l'a reprise avec elle mais, un jour comme un autre, un assistant social a toqué à sa porte pour lui retirer la garde de Susie. Pour les inspecteurs, il n'y a plus de doute sur le pédophile qu'ils traquent. Dans l'intention de ravir sans force ses cibles issues d'un milieu difficile et chaotique, il joue ce rôle en promettant aux parents qu'elles seront plus en sécurité avec lui vu leur dépendance aux substances illicites. Par chance, comme Ronnie a le visage balafré, Violet confirme aux détectives qu'elle l'a déjà aperçue dans une réunion des Narcotiques Anonymes qu'elle a fréquentée car elle était tout aussi accro qu'elle. Malgré l'opposition du substitut du procureur Cabot de ne pas parasiter l'anonymat des quidams qui s'y rendent, Fin et Violet exposent l'identité de Ronnie aux autres drogués dans l'attente que quelqu'un leur souffle l'endroit où elle réside actuellement. Somme toute, ils la cernent dans un foyer pour femmes où elle dort. Complètement ravagée et camée, elle n'est pas d'une grande aide pour décrire physiquement le ravisseur de Susie puisqu'elle se soucie peu de son viol et meurtre...

Épisode 8 : ComaModifier

Titre original
Waste
Numéro de production
74 (4-08)
Code de production
E3111
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Dawn DeNoon et Lisa Marie Petersen
Audiences
  •   États-Unis : 16,10 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Benson et Stabler sont chargés d'enquêter sur un viol : celui subi par une femme qui venait de passer un an dans le coma après un très grave accident de la route. Celle-ci est désormais enceinte de 7 mois. Leur enquête les amène à s'intéresser à un docteur qui imprègne ses patientes endormies avec le sperme d'un milliardaire atteint de la maladie de Parkinson. Ce dernier paye les recherches du médecin pour qu'il récolte des cellules souches embryonnaires biologiquement compatibles susceptibles de le guérir. L'affaire se complique lorsque les parents de la victime réclament la garde du bébé une fois qu'il sera né...

Épisode 9 : Trop jeunes pour tuerModifier

Titre original
Juvenile
Numéro de production
75 (4-09)
Code de production
E3112
Première diffusion
Réalisation
Constantine Makris
Scénario
Michele Fazekas et Tara Butters
Audiences
  •   États-Unis : 14,50 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Lors d'une descente musclée dans l'appartement d'une trafiquante de haschich, la Brigade des stupéfiants tombent sur le cadavre mutilé et dévêtu de celle-ci, recouverte d'une couverture, sur le sol de son salon. Aussitôt sur la scène du crime, l'Unité spéciale découvre une gigantesque pièce secrète où elle cultivait effectivement de la marijuana. Quant à son décès, la police scientifique signale à Benson et Stabler que son agresseur l'a d'abord assommée par surprise avec son téléphone avant de la violer et la massacrer avec un couteau qu'il a soigneusement gardé. Étonnamment, il a vomi à côté d'elle et, finalement, s'est enfui par l'issue de secours. En outre, les inspecteurs sont avisés par les STUPS qu'ils ont reçu un appel de la voisine de la suppliciée, Susan Oestreicher, qui les a prévenus qu'elle vendait de la drogue à des clients qui venaient fréquemment chez elle, des soupçons éveillés lorsqu'elle a remarqué qu'elle gagnait très bien sa vie alors qu'elle était au chômage. En fin de compte, son autopsie démontre qu'elle souffrait d'un cancer de l'ovaire en phase terminale et, pour lutter contre les effets secondaires de sa chimiothérapie, qu'elle produisait de l'herbe pour son bien-être ainsi que celui d'autres malades qu'elle connaissait. Cependant, en auscultant son corps sans vie, le médecin-légiste Warner prévient également Fin et Munch que son bourreau se distingue par l'absence de spermatozoïdes dans son sperme décelé dans la victime et que ses évacuations digestives sont composées des restes d'un repas distribué dans toutes les écoles de Manhattan. Comme la totalité des établissements scolaires proposent le même déjeuner à chaque enfant jour après jour, parent d'une petite fille inscrite à la cantine de sa maternelle, Warner parvient à deviner son âge. Témoin de la mort de Susan, profondément choqué, un mineur a donc eu un mal de ventre d'où sa sécrétion organique située pas loin de la martyr. En interrogeant le fils de sa dénonciatrice qui leur proclame qu'il étudiait au collège au moment de son meurtre, Benson et Stabler comprennent qu'il était au courant de la réserve de la disparue et, naïf, ce dernier leur confirme qu'il était certain qu'elle s'enrichissait avec sa came personnelle au point de le raconter à un camarade de classe, Jeremy Brice, qui lui a offert, quelque temps plus tard, un lecteur MP3 sans se douter qu'il appartient à la défunte. Au commissariat avec sa mère, trahi par le sang de Susan sur son manteau, les cours qu'il a séchés l'après-midi où elle a été molestée et ses empreintes prélevées dans sa résidence, Jeremy se mure dans le silence tandis que le substitut du procureur Cabot annonce à Cragen qu'il risque la perpétuité car, en raison de ses 14 ans, la Cour suprême le considère comme adulte et responsable de ses actes. Toutefois, son ADN l'innocente du viol de Susan, soit l'évidence qu'un deuxième gamin encore plus dangereux que lui l'a suivi dans son logement...

Épisode 10 : Une famille sur commandeModifier

Titre original
Resilience
Numéro de production
76 (4-10)
Code de production
E3113
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Patrick Harbinson
Audiences
  •   États-Unis : 16,20 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Une jeune fille, Jackie, tente de se suicider en se jetant sous un métro mais un témoin la sauve de justesse. Examinée par des médecins, elle a été ligotée et violée. Son petit ami est aussitôt arrêté mais les inspecteurs découvrent que deux spermes différents ont été identifiés dans le corps de Jackie. Pourtant, les deux coupables nient les faits. Quant à son amoureux, il est finalement innocenté. Stabler s'attache à la jeune fille qui, pourtant, ne semble plus vouloir collaborer avec l'unité spéciale pour trouver ses bourreaux. Les enquêteurs s'intéressent à ses parents, Tom et Angela, ainsi qu'à sa petite sœur Sally. Pendant ce temps, le docteur Warner leur apprend que les marques sur le corps de Jackie lui rappellent ceux d'une autre femme assassinée dont l'identité n'a jamais été retrouvée. Stabler découvre que le père de Jackie est devenu stérile à la suite de la naissance de Jackie et qu'il poussait à sa femme à coucher avec d'autres hommes pour avoir plus d'enfants mais celle-ci est devenue à son tour stérile. Dès lors, déterminé à agrandir sa famille, Tom a inséminé Jackie contre son gré avec le sperme de deux proches pour qu'elle tombe enceinte à son tour. Mais celle-ci refuse de parler car elle a peur que sa famille éclate. D'autant plus qu'elle attend un enfant comme le désirait son père...

Épisode 11 : La BlessureModifier

Titre original
Damaged
Numéro de production
77 (4-11)
Code de production
E3109
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Barbie Kligman
Audiences
  •   États-Unis : 16,60 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

Pendant une attaque à main armée dans un vidéo-club, une petite fille, Rebecca, et un autre homme tombent sous les balles du voleur qui est aussitôt abattu par le propriétaire, Joey. Gravement touchée, atteinte de blennorragie, la fillette est maintenue en vie sous assistance respiratoire mais meurt le lendemain.

Elliot et Olivia découvrent que Missy, la grande sœur adoptive de Rebecca, a contracté la blennorragie et a contaminé sa sœur en obligeant Joey à la violer tout en couchant avec elle. Ils apprennent aussi que Missy, jalouse de l'amour que portaient ses parents à leur fille, a payé le voleur pour la tuer durant la tentative de cambriolage et s'est arrangée pour que Joey l'abatte, afin de le faire passer pour un héros. Joey risquant la peine capitale, accepte de plaider coupable, à condition de témoigner contre Missy. Grâce au témoignage de Joey, Missy est condamnée à la prison à vie.

Épisode 12 : Les Risques du métierModifier

Titre original
Risk
Numéro de production
78 (4-12)
Code de production
E3115
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Robert F. Campbell et Jonathan Greene
Audiences
  •   États-Unis : 16,30 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

Lorsqu'un bébé est entre la vie et la mort dans un hôpital, les inspecteurs Benson et Stabler sont informés par une infirmière que ce dernier a été transporté d'urgence par sa mère car il a ingéré de la cocaïne liquide pure. Déboussolés par cette overdose surprenante, d'autant plus que la drogue était mélangée à du lait, le duo se renseigne auprès de sa responsable éplorée, Lynn, qui leur jure qu'elle n'a pas tenté de le tuer. En larmes, elle leur raconte qu'elle vit dans un quartier malfamé et qu'elle n'a jamais touché à des substances illicites. Cependant, questionnée sur la provenance du poison, baignant dans la précarité, elle est obligée de leur expliquer qu'elle a volé une brique de boisson maternisée chez ses employeurs, les Pfeiffer, pour nourrir son enfant. Dès lors, pour empêcher que leur nourrisson ne s'empoisonne à son tour, les détectives se rendent immédiatement chez eux pour perquisitionner toutes les boites contenant de la poudre commercialisée pour analyser le contenu tandis que le reste de l'Unité spéciale fait une descente dans la boutique où Laura Pfeiffer l'achète régulièrement. Cependant, sur tout le stock récupéré dans le magasin ou dans l'appartement du couple, seule une canette appartenant aux Pfeiffer est également toxique. En fait, en l'expertisant, la police scientifique indique à Fin et Munch que la véritable contenance, c'est-à-dire un aliment pour nouveau-nés, a été remplacée par de l'alcaloïde par des dealers. De plus, à la suite d'un rappel produits de la même marque par les autorités, l'usine mère Américaine est écartée de l'enquête et il semble que la marchandise interdite provient du Mexique, soit le territoire des cartels. En épluchant la vie intime du mari de Laura, Derek, les enquêteurs notent qu'il est coursier et que, surtout, il a remboursé en peu de temps toutes ses dettes qui ont failli le mettre à la rue, lui et sa famille. Aux yeux de l'escouade, endetté, il est devenu sans doute une mule pour sauver ses proches en important discrètement de la came mexicaine, camouflée dans des biberons ou conserves destinées à son couffin, sur le sol américain d'où celle décelée dans le placard de sa cuisine. Entre-temps, le tout-petit de Lynn décède de son indigestion fatale et, afin de lui rendre justice, la brigade inculpe Derek pour meurtre par imprudence. Dans la tour de Wall Street où il exerce professionnellement, il se défend en arguant à Fin et Munch qu'il voyage simplement au Mexique pour son travail et, gêné par leurs questions sur ses ventes douteuses, persiste qu'il n'est pas passeur pour le compte des barons mexicains. Pour qu'il les éclaircisse sur la coke dissimulée dans son logement, Munch et Fin le contraignent à le suivre au commissariat sans le menotter devant ses collègues pour lui éviter une humiliation. Soudainement, à l'extérieur du building, le sergent Tucker du Bureau des Affaires Internes s'interpose entre eux et l'accusé pour l'emmener avec lui tout en annonçant aux agents que leur capitaine, Cragen, lui a donné la permission de ce transfert dans le but d'un interrogatoire en solo. Or, alarmé par ses hommes de la déclaration de Tucker, Cragen devient furieux car son équipe a été manipulée par la police des polices. Conséquemment, au poste où Tucker détient Pfeiffer, Cragen perd son sang-froid et, sanguin, s'apprête à violenter Tucker pour se venger de son mensonge rabaissant. Quand son ennemi lui communique qu'il a relâché son suspect, maîtrisé par Stabler, Cragen le soupçonne aussitôt de l'avoir pris sous son aile pour le cuisiner sur un probable flic corrompu dans sa section. Face au silence de Tucker, Cragen ordonne à Stabler une seconde arrestation de Pfeiffer pour le consulter sans relâche pour qu'il passe aux aveux sur sa double vie. Malheureusement, en retournant au gratte-ciel de Wall Street, Benson et Stabler sont interpellés par la présence des médias, d'une ambulance et de leurs collègues. Effectivement, Pfeiffer a été tué dans les toilettes de son étage, plus particulièrement étranglé avec un câble électrique. Choqué, son directeur, Keith Gerard, donne l'accès à son ordinateur ou encore ses dossiers à Fin à Munch, tout en leur attestant qu'il a repris son poste de chef après sa faillite personnelle, dès l'instant où Stabler et Benson font un bond chez son épouse anéantie par le décès de son conjoint. D'après elle, malgré le fait qu'elle leur brosse un portrait élogieux de Derek, elle leur confie qu'il était très secret au point de lui planquer ses actions louches pour nettoyer leur ardoise. En outre, elle leur déballe qu'il fréquentait souvent un bar et, plus important, qu'un officier a sonné chez elle. Pour la rassurer, il lui a exhibé son badge pour qu'elle le laisse franchir le seuil de sa résidence. Qu'il soit faux ou non, il lui a mis la pression pour mettre la main sur la cocaïne de son compagnon. Furax en apprenant que l'Unité spéciale l'a devancé, il est aussitôt reparti. Dans l'intention de le démasquer, Benson et Stabler forcent donc Tucker à collaborer avec eux. Sous la menace de Cragen qui lui souffle qu'il contactera sa hiérarchie pour évoquer ses méthodes peu reluisantes qui risquent d'entacher leur réputation, Tucker leur dévoile qu'il a déjà organisé plusieurs missions d'infiltration dans ce réseau de trafic de lait intoxiqué pour confondre un ripou au cœur des Affaires Internes. Fâcheusement, elles ont échoué car l'employé véreux en question réussit à les faire caboter. Soupçonné d'avoir fait taire le témoin gênant Pfeiffer pour couvrir le chef de ce commerce illégal et parfaitement huilé, le pourri paraît insaisissable jusqu'à ce que Cragen met en avant à Tucker l'idée de s'allier en faisant appel à Stabler pour qu'il s'infiltre dans cette chaîne dans l'espoir de l'attirer dans un guet-apens. En somme, déterminé à l'appréhender, Tucker se soumet à sa proposition et codirige cet ultime plan pour anéantir ce business destructeur, spécialement la branche à New York car le Mexique n'appartient pas à leur juridiction, dont un gamin en bas âge a été victime d'un empoisonnement dans les bras de sa maman. Comme Pfeiffer flânait la plupart de son temps libre dans un pub, l'Unité spéciale théorise qu'il y vendait donc sa cocaïne d'origine mexicaine à la solde de la crapule qui l'a assassiné et de son supérieur sans visage. Résolu comme Tucker à leur tendre un piège pour les débusquer, Stabler se fait passer pour un homme d'affaires junkie dans le bistrot fétiche de Pfeiffer où il prétend au barman qu'il est réellement toxicomane. Du coup, le serveur lui présente un client, Frank, qui goutte à sa coke et, pour clore un deal, le somme à le suivre à l'arrière de l'établissement.

En toute logique, d'abord quitte ou double, son infiltration démarre bien pour l'Unité spéciale qui surveille de près Stabler pour l'encadrer et renforcer sa couverture. Quant à Frank, séduit par la came de Stabler, il lui suggère de venir à un rendez-vous privé avec son acolyte qui, le soir venu sur un dock au milieu de nulle part, n'est d'autre que le ripou pourchassé par Tucker. Comme attendu, pensant vraiment qu'il deale à ses collaborateurs, cet individu, le détective Brad Kendall, lui offre de devenir sa nouvelle mule car la précédente, Pfeiffer, a été éliminée et, pour s'assurer de sa crédibilité, le tabasse avec pour objectif de lui faire du chantage. S'il ne devient pas son importateur, il l'inculpera pour trafic de drogues et le jettera derrière les barreaux pour de longues années. En somme, il se fait avoir par Stabler mais, en revanche, Kendall est un officier de police recouvert de prix et, franc-tireur, respecté par sa profession. Toutefois, probablement attiré par la rapidité des trafiquants à s'enrichir en un clin d’œil, il n'a pas su résister à l'appât du gain et son goût pour l'argent sale l'a incité à tremper dans un réseau entre le Mexique et New York. Enfin, apprécié par un incrédule Kendall, Stabler s'incruste auprès de lui pour gagner sa confiance dans le dessein d'atteindre la tête de ce marché clandestin pour déclencher son écroulement tel un château de cartes, quitte à se mettre en danger pour la réussite de sa mission...

Épisode 13 : Trafic d’influenceModifier

Titre original
Rotten
Numéro de production
79 (4-13)
Code de production
E3119
Première diffusion
Réalisation
Constantine Makris
Scénario
Judith McCreary
Audiences
  •   États-Unis : 16,10 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)

Épisode 14 : Une mort prématuréeModifier

Titre original
Mercy
Numéro de production
80 (4-14)
Code de production
E3118
Première diffusion
Réalisation
David Platt
Scénario
Ruth Fletcher Gage et Christos N. Gage
Audiences
  •   États-Unis : 15,50 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Dans l'Hudson, deux rameurs repêchent une glacière abandonnée dans laquelle ils découvrent, horrifiés, le corps sans vie d'un bébé âgé d'à peine un mois. Immédiatement contactée, l'Unité spéciale observe tout de suite qu'un individu a voulu le faire disparaître en accompagnant le coffre thermique d'un sachet rempli de poids lourds au point de le trouer et, en conséquence, le cercueil n'a pas coulé dans les tréfonds du fleuve comme prévu. Dès lors, Benson et Stabler sont informés par la légiste Warner que la victime n'est qu'une petite fille et, surtout, qu'elle est décédée d'une overdose d'antidépresseurs tricycliques, un médicament non prescrit aux femmes enceintes ou en phase d'allaitement. De plus, son cadavre était recouvert d'un nettoyant industriel et d'algues uniquement trouvables à certains lieux au bord du cours d'eau. Ainsi, grâce à l'emballage en plastique issu d'un magasin bio décelé au côté de la défunte, les enquêteurs parviennent à délimiter l'endroit où la personne s'est débarrassée de son nouveau-né, dont une université où une étudiante a sans doute accouché dans le secret avant de tuer sa progéniture. Cependant, cette piste bancale influence, à contrecœur, le substitut du procureur Cabot à autoriser les inspecteurs à lever le voile sur les tests de grossesse de plusieurs adolescentes, pourtant protégées par une clause de confidentialité signée avec des bénévoles scolaires en collaboration avec des laboratoires, inscrites dans cette faculté et qui n'ont pas déclaré juridiquement leurs enfants. Rapidement, les faux coupables s'enchainent et, tardivement, l'équipe de Cragen s'aperçoit qu'elle se trouve dans une impasse puisqu'elle est seulement confrontée à des histoires d'avortement ou d'interruption accidentelle. Parmi les interrogées, aucune n'a assassiné sa descendance. Finalement, leurs investigations prennent une tournure inattendue quand Warner prévient les détectives que l'inconnue était atteinte de la maladie de Tay-Sachs et, au minimum, qu'il lui restait cinq années à vivre. Notamment transmissible dans la communauté juive, elle l'a condamnée très tôt et, pour lui éviter une agonie insupportable, sa mère l'aurait euthanasiée dans le but de lui offrir une mort douce. En d'autres termes, Benson et Stabler doivent démasquer la responsable d'un crime miséricordieux quitte à devoir inculper une meurtrière passée à l'acte pour apaiser la douleur inévitable de son nourrisson...

Épisode 15 : Trafic d’innocenceModifier

Titre original
Pandora
Numéro de production
81 (4-15)
Code de production
E3120
Première diffusion
Réalisation
Alex Zakrzewski
Scénario
Michele Fazekas et Tara Butters
Audiences
  •   États-Unis : 15,50 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Au bord d'une autoroute, une femme, Meredith McGrath, est retrouvée agonisante dans le coffre de sa voiture par un couple tombé en panne. Rapidement contactés par la police, Benson et Stabler sont prévenus par un officier qu'elle a été martyrisée car son agresseur l'a d'abord violée avec une clé à roue avant de la matraquer et, enfin, lui coller les lèvres avec de la glu. Alors que Benson accompagne la mourante à l'hôpital, Stabler est également informé que son bourreau a laissé ses empreintes, qui s'avèreront inconnues, sur son véhicule et, surtout, qu'il lui a volé son permis de conduire tout en abandonnant le reste du contenu de son porte-feuilles. Déduisant qu'il cherche à atteindre son domicile, il débarque dans sa maison où il est surpris de constater que la brigade criminelle enquête déjà sur le meurtre du mari de la suppliciée. Dès lors, Stabler est avisé par le détective Sean Bishop que son tueur a cambriolé leur résidence pour voler le disque dur de leur ordinateur sans se douter qu'ils possédaient un PC portable dissimulé dans un tiroir. Alarmé par le décès de Meredith, convaincu qu'il existe un lien entre ces deux massacres, Stabler propose à Bishop de faire équipe pour démasquer leur tortionnaire, ce qu'il refuse net. En se renseignant sur la vie privée de la défunte avec Munch, Stabler apprend qu'elle était libraire et que son employeur s'apprêtait à la renvoyer parce qu'elle n'était pas investie dans ses tâches quotidiennes. De même, il lui indique aussi qu'elle a changé plusieurs fois son adresse mail en quelques mois, ce qui pousse Stabler à se rapprocher de Bishop dans sa section pour observer les analyses de la mémoire de son second appareil électronique. Dégoûté, Bishop lui révèle que celui-ci fourmille de photos pédopornographiques et, plus surprenant, qu'elle les sauvegardait quand elle les recevait par courrier. Malheureusement, rusé, son expéditeur est très doué pour brouiller son identifiant IP et, en outre, la victime enregistrait ses discussions avec ce pédophile insaisissable. Malgré la preuve qu'elle collectionnait ou consommait des clichés obscènes de gamins nus, désormais coéquipiers temporaires, Bishop et Stabler ont du mal à penser qu'elle était une prédatrice sexuelle amatrice de mineurs. En fait, ses échanges avec des pervers se cachant derrière des pseudonymes démontrent plutôt qu'elle les trompait en se faisant passer pour une adolescente aguicheuse qui leur demandait de la rencontrer ou bien une mère désirant gagner de l'argent en leur vendant son petit garçon. Bref, ses mensonges et faux profils attestent qu'elle les piégeait pour le service du FBI d'autant que le substitut du procureur Claudia Williams divulgue à l'inspecteur de l'Unité spéciale que Meredith fut son informatrice comme d'autres citoyens s'adonnant à la chasse aux violeurs d'enfants. Lorsque Williams lui explique qu'elle investiguait sur la disparition récente d'une jeune fille, Mia, dont elle a obtenu des photographies malsaines de son interlocuteur, Stabler se rend compte que son ami virtuel l'a confondue grâce à un Cheval de Troie retors qu'il a utilisé pour connaître sa réelle identité et l'éliminer...

Épisode 16 : La Femme aux bottes rougesModifier

Titre original
Tortured
Numéro de production
82 (4-16)
Code de production
E3121
Première diffusion
Réalisation
Steve Shill
Scénario
Dawn DeNoon et Lisa Marie Petersen
Audiences
  •   États-Unis : 14,50 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)

Épisode 17 : Poussée au suicideModifier

Titre original
Privilege
Numéro de production
83 (4-17)
Code de production
E3122
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Patrick Harbinson
Audiences
  •   États-Unis : 15,00 millions de téléspectateurs[1] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

Dans une serre protégeant son petit jardin, une vieillarde tombe sur le cadavre d'une jeune fille qui s'est probablement jetée d'une tour voisine, appartenant à une famille très fortunée, les Lamerly. Aussitôt sur place, Benson et Stabler constatent qu'elle est habillée en domestique tandis que le médecin-légiste les informe que son corps est recouvert de lacérations anciennes et de marques de tapes. Surtout, en raison de ses lésions vaginales, elle a sans doute été violée par son agresseur avant de se précipiter consciemment dans le vide. Dès lors, pour savoir s'il s'agit bien d'un suicide ou bien d'un meurtre accompagné d'un viol, Benson et Stabler se rendent au domicile des Lamerly où ils rencontrent l'agent de sécurité, Tom Paysen, ainsi que la matriarche, Candace. Inquiétés à l'idée de savoir que l'Unité spéciale pénètre leur vie d'apparence exemplaire et stricte, par peur d'attirer les médias, ils les laissent rentrer chez eux où ils leur assurent que leurs bureaux et leur appartement étaient vides tout le week-end car toute la famille se trouvait au Connecticut. Pour le prouver, Paysen leur remet les vidéos de surveillance tandis que son employeur, Douglas, les guide vers une femme de ménage, Anna Rivera, qu'ils viennent d'employer et qui ne donnent plus de signes de vie. Cependant, comme la chute était particulièrement musclée, la défunte n'a plus de visage et il est pratiquement impossible de l'identifier. En fouillant la chambre d'hôtel de Rivera avec le propriétaire, Benson et Stabler se rendent compte que tout est en ordre, ce qui paraît louche à leurs yeux d'autant plus qu'elle a déjà payé le loyer de plusieurs mois en avance. De son côté, en examinant le cadavre, Warner théorise que la victime était maltraitée depuis plusieurs mois, ce qui ne garantit pas qu'elle a été abusée sexuellement. En d'autres mots, en l'absence de preuves concrètes permettant de le soutenir, elle était peut-être férue de sexe brutal et de jeux érotiques car, lors de sa mort, elle portait des talons aiguilles et des collants de luxe, beaucoup trop chers pour elle si elle était vraiment au service des Lamerly. En observant ses doigts, Warner remarque des résidus d'un produit utilisé pour nettoyer des bobines de 35mm, un indice qui mène l'Unité spéciale vers une école de cinéma où une certaine Carmen Trancoso manque à l'appel depuis le lundi matin. À l'université, l'une de ses amies confie aux enquêteurs que celle-ci entretenait une relation amoureuse intense et déchaînée avec un gosse de riche, soit le fils des Lamerly, Drew. Depuis leur séparation, leur complicité s'est envenimée car, humiliée et rabaissée, elle s'est renseignée auprès d'un avocat spécialisé dans les procédures corporelles pour lui intenter un procès pour violence conjugale et, enfin, agression sexuelle à répétition. Malheureusement, faute d'un dossier robuste contre lui, surpris d'apprendre son choix de mourir, il lui a conseillé de le poursuivre pour coups et blessures mais non pour le second crime, prétextant qu'elle ne pouvait pas affirmer qu'il était un violeur. D'ailleurs, terrifiée de perdre son visa, elle s'est résignée à aller voir la police pour témoigner contre lui. Au poste, alors que l'Unité spéciale hésite à trancher entre un homicide ou une défenestration volontaire, son ancien petit ami, Drew donc, se présente aux détectives et leur confesse que leur couple était toxique car elle l'influençait sans arrêt, souvent en lui mettant la pression, pour qu'il la malmène physiquement au lit pendant leurs rapports sexuels brutaux. Choqué par ses exigences de plus en plus hard, il a décidé d'arrêter de la dominer pour la plaquer, une séparation qui aurait meurtri Carmen au point de le harceler sans arrêt pour qu'il se revoient. Bref, une histoire d'amour passionnelle et excessive qui s'est achevée par le décès de Carmen qui, d'après lui, l'a contacté de sa résidence par téléphone pour lui demander de la retrouver. Après avoir refusé son caprice, elle aurait donc opté pour un acte délibéré de mettre un terme à sa vie. Véritablement absent lors de son chantage ultime, comme l'atteste une photographie garantissant qu'il était dans le Connecticut, ses relevés téléphoniques jurent bien qu'elle l'a appelée quelques secondes avant son trépas. Décrite comme une harceleuse voire une sociopathe prête à tout pour le reconquérir, Carmen est aussi accablée par la défenseuse des Lamerly, maître Lorna Scarry, qui fournit à Benson et Stabler des témoignages de ses précédents amants qui certifient qu'elle était adepte de pratiques sado-masochistes tel que l'asphyxie érotique, le bondage ou encore la soumission. Fâcheusement, elle ne peut plus se défendre et, au bénéfice d'évidences en béton établissant que Drew ne l'a pas molestée et poussée au suicide car il n'était pas avec elle dès l'instant où elle s'est défenestrée, le capitaine Cragen ordonne à son équipe de classer l'affaire rapidement s'il ne réussit pas à spécifier qu'elle a été tuée par son ex-conjoint. Grâce à une reconstitution vidéo exécutée par la police scientifique, Benson et Stabler sont avertis par leur collègue Morales qu'elle était bien sur la terrasse du domicile des Lamerly où ses empreintes ont été prélevées sur une rambarde. Or, elles annoncent qu'elle s'est accrochée à reculons, c'est-à-dire que quelqu'un lui a barré la route ou lui a fait barrage pour la diriger vers le précipice où elle a tenté de s'agripper contre la rampe métallique. En outre, Morales leur dévoile donc sa recomposition où il leur communique que sa position au pied de la tour est celle d'une personne qui a été balancée dans l'abîme. Tout compte fait, contrairement aux allégations de la défense des Lamerly, Carmen a été assassinée par quelqu'un de leur clan fermé ou secret et l'Unité spéciale s'intéresse de près à l'unique enfant de Douglas, Drew, dont la mère toxicomane les a abandonnés. Garçon modèle et studieux, protégé par sa grand-mère surprotectrice qui s'occupe de lui depuis le départ de sa maman, il s'avère que celui-ci sembler dissimuler aux flics de l'escouade des tendances déviantes et impulsives enclin à la domination, voire au rabaissement, du sexe féminin.

Effectivement, renvoyé d'un lycée qui ne l'a pas autorisé à passer son bac, le directeur de l'établissement révèle à Benson et Stabler qu'il a gâché un bal de fin d'année en s'en prenant rudement à sa cavalière plus âgée que lui, une dénommée Jenny White. Mortifiée par lui, proclamant qu'il l'a violée lors de cette soirée entre lycéens, elle en a fait part au dirigeant de l'école qui l'a puni en l'expulsant avant les examens finaux. Toutefois, sa première victime s'est désistée à porter plainte contre lui et, comme elle n'était pas écolière, elle s'est évanouie dans la nature pour oublier son viol. Pour la localiser, les deux inspecteurs récupèrent sa fiche dans un commissariat où un policier l'a aidée à la remplir pour qu'elle puisse être aider dans un centre pour se remettre sur pied. En se rendant à l'adresse qu'elle lui a désignée, ils s'aperçoivent qu'il s'agit en fait d'une maison close où, contrainte de les aider pour éviter une descente de la brigade des mœurs, sa maquerelle leur augure que Jenny a quitté son bordel pour se marier à un homme fortuné et respectable avec qui elle a fait un enfant. Lorsqu'ils l'accostent pour la questionner sur Drew, portant désormais le nom de Rochester, Jenny les congédie en leur insinuant qu'il a bien abusé d'elle sexuellement à l'époque mais qu'elle ne veut plus en parler parce qu'elle ne souhaite pas que son époux soit au courant de ce qu'elle a vécu. Pendant ce temps, en visionnant les cassettes de surveillance transmises par le garde du corps des Lamerly, Munch note à ses coéquipiers qu'elle a été bidouillée car, en l'espace de micro secondes, l'heure de l'horloge près de l'ascenseur change en un clin d’œil. Habillée en domestique, Carmen est donc venue chez eux avec un double des clés de Drew mais une personne l'a ensuite suivie. En toute logique, cette manipulation des images sert donc à la couvrir pour faire croire à l'Unité spéciale qu'elle était bien seule et qu'elle s'est suicidée...

Épisode 18 : Témoin muetModifier

Titre original
Desperate
Numéro de production
84 (4-18)
Code de production
E3124
Première diffusion
Réalisation
David Platt
Scénario
Amanda Green
Audiences
  •   États-Unis : 16,48 millions de téléspectateurs[1] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

En pleine nuit, une femme appelle les pompiers car une fumée asphyxiante se dégage de l'appartement fermé à clé de sa voisine. Arrivés sur place, elle leur apprend qu'un petit garçon, Mikey, est à l'intérieur et qu'il ne répond pas. Les hommes de feu cassent la porte et aperçoivent une casserole en train de cuire sur une plaque de cuisson. Ils aperçoivent l'enfant en pyjama, replié sur lui-même et taché de sang, dans un coin de son domicile. Dans la chambre de sa mère, ils la découvrent gravement blessée au visage sur son lit. À l'hôpital, appelés pour veiller sur Mikey, Benson et Stabler sont informés par une infirmière que la victime, en état critique, a été violée et sodomisée. Son agresseur n'a laissé aucun de ses fluides en elle. En raison de ses hématomes subduraux aigus, elle est sur le point d'être opérée pour survivre. Quant à Mikey, hospitalisé dans une autre pièce, il n'est pas blessé et le sang retrouvé sur lui appartient à sa mère. Benson tente de le faire parler pour savoir ce qui s'est passé mais, traumatisé, il est profondément mutique. En s'exprimant avec ses doigts, il lui dit qu'il a six ans et touche son badge de policière pour être sûr qu'elle soit de la police. En raison de son mutisme, Benson prévient son collègue que l'enquête sera compliquée. En retour, il lui fait part du décès de sa mère, morte dans le bloc opératoire...

Sur le lieu du crime, Benson et Stabler remarquent que l'agresseur a emmené avec lui le sac et le porte-monnaie de la défunte. Il a également effacé ses propres empreintes et son sperme. À cause de la piètre qualité de l'appartement, facile d'accès et peu protégé, il a pu s'introduire facilement par la fenêtre. Un expert scientifique leur théorise que, après l'avoir assommée par surprise et violée, il l'a refrappée sauvagement au visage avec une lampe de chevet. Il l'a donc laissée pour morte avant de s'enfuir. Dans le coin à l'entrée de sa chambre, où Mikey s'était cachée, ils décèlent une trace d'urine ce qui démontre qu'il a été témoin du viol et de l'agression de sa mère. Terrifié, il s'est fait pipi dessus tout en se cachant. De plus, des traces ensanglantées de ses mains sont retrouvées sur le mur près du lit de la morte. Il a donc tenté de la réveiller en touchant son visage tuméfié, sans succès. Leur voisine, qui a alerté les pompiers, leur déclare qu'elle n'a rien entendu et qu'elle a été réveillée par l'odeur de la fumée. Elle leur livre son prénom, Dana, et leur enseigne qu'elle avait emménagé un mois auparavant avec son fils dans l'immeuble. Son propriétaire leur dévoile son identité complète, Dana McGuire. Peu impliqué pour leur donner son bail, prétextant qu'il est incapable de retrouver les papiers en question car sa secrétaire est malade, Benson le menace de poursuivre juridiquement s'il ne coopère avec eux. Ce dernier, uniquement préoccupé par l'argent de ses résidents, leur explique qu'elle n'a pas déclaré son logement et qu'elle avait simplement payé en avance son loyer de trois mois. Il leur précise qu'elle lui avait montré son permis de conduire et qu'il avait retenu son ancienne adresse. Pourtant, en s'y rendant, Benson et Stabler rencontrent donc son mari... et Dana, bien vivante. Celle-ci leur rapporte que, lors d'une séance de yoga avec son bébé en ville, quelqu'un lui a dérobé son permis. Il a été rapidement appréhendé dans un magasin, sans cette carte, et emprisonné pour six mois à Rikers Island. Questionné par le duo d'enquêteurs, qui leur proposent de terminer sa peine dans un centre de réadaptation en échange d'infos, il leur met les choses au clair. Dans un restaurant, il a rencontré une femme, en l’occurrence la défunte, qui n'avait pas de papiers pour trouver un travail. Il lui a vendu ceux de Dana et elle a donc usurpé son identité. Enfin, il leur révèle le prénom de l'inconnue. Elle s'appelait Jill et son petit garçon se nomme réellement Tommy, Mikey n'étant qu'un pseudonyme. Le médecin-légiste Warner leur certifie que le violeur lui a fracassé son visage et qu'elle est morte d'une hémorragie cérébrale. En outre, son décès remonte en début de soirée. Or, les pompiers sont intervenus vers la fin de la nuit. Choqué et , Tommy a donc assisté à l'agonie sa mère sans pouvoir la sauver. En inspectant son corps, Warner expose aux enquêteurs des cicatrices sur ses reins dues à des opérations chirurgicales. Jeune, elle a subi une chimiothérapie qui l'a rendue stérile. Tommy n'est donc pas son fils biologique et un test ADN confirme sa théorie. Dès lors, Benson et Stabler pensent qu'elle l'a enlevé ou adopté mais il n'est pas inscrit sur la liste des enfants disparus. Au poste de police, chargé de le surveiller, le docteur Huang leur soumet des dessins qu'il a faits pour s'exprimer. Il a notamment dessiné le meurtre de Jill, dont il a été témoin, et Benson qu'il considère comme sa bienfaitrice. Poussé par Huang, elle décide de le mettre en confiance en complimentant son don pour le dessin et tout en l'appelant Tommy, ce qui le fait réagir. En lui remontrant son badge, elle lui promet qu'elle va le protéger et lui prête son portable. Lorsqu'elle lui demande s'il connait le numéro de son domicile, Tommy le rejette elle lui suggère de lui taper un numéro de ligne d'urgence qu'il a mémorisé hormis celui de la police. Il le reprend aussitôt pour en appeler un autre qu'il a mémorisé. Il s'agit d'une ligne d'urgence pour les violences domestiques... Une employée reléguée aux appels de femmes battues reconnaît la victime sur une photo. Elle s'appelle bien Jill Hoffman et elle l'avait déjà appelée. Face à Benson et Stabler, elle leur exprime son dégoût pour son époux, Dan, qu'elle accuse ouvertement de l'avoir tuée car il est un homme violent qui l'a isolée de ses proches. Placée dans un foyer, elle est restée 3 semaines avant de repartir pour récupérer son beau-fils, Tommy, chez son mari qu'elle aimait terriblement comme s'il était son enfant. Mais, comme leur rappelle l'employée en question, elle n'a pas pu l'emmener avec elle car, étant sa belle-mère, elle n'avait aucun droit sur lui. Peinée pour elle, et refusant d'être complice d'un enlèvement, la ligne d'urgence lui a suggéré une avocate pour l'aider à obtenir sa garde. Abasourdie d'apprendre que Jill est morte sous les coups probables de son conjoint, et que Tommy était à son chevet toute une nuit, celle-ci lève le voile sur les Hoffman. Deux ans après leur mariage, Dan a commencé à la violenter comme il l'avait fait avec son ancienne épouse, Kim, qui a disparu lorsque leur fils Tommy eut trois ans. Dan n'a jamais frappé leur enfant mais il le terrorise psychologiquement. Terrifiée à l'idée qu'il le maltraite comme elle, Jill a voulu être sa garante et fuir Dan avec lui, en vain. Elle n'a pas pu porter plainte contre lui ni obtenu sa garde car Dan est considéré comme un agent immobilier chaleureux et investi dans sa ville natale, Rye. Personne n'aurait cru Jill, en somme. À Rye, le chef de la police leur garantit qu'il est un bon samaritain car il offre des grandes maisons pour les plus démunis et que sa première femme, Kim, a quitté sa famille pour partir avec son amant. Dan serait donc un excellent père et un citoyen au service de la réussite de sa ville. Surtout, il lui a stipulé que Jill et son fils sont partis en Floride quelques jours. À la mairie, une auxiliaire leur confie des photographies de journaux de Dan, relatant son succès populaire à Rye et son bonheur conjugal avec Jill, Tommy et sa première femme, Kim. Pour faire parler Tommy, Benson les lui montre à travers un album qu'elle a fabriqué. D'abord content de voir ces photos joviales avec Jill, il se referme sur lui-même en voyant celle de sa mère biologique, Kim. Il l'appelle "maman" et allègue à Benson que son père lui a fait croire qu'elle les a abandonnés car elle ne les aimait plus. Puis Jill l'a épousé et remplacé sa mère disparue. Puis Tommy lui narre son départ précipité avec Jill dans une nouvelle maison, loin de Dan car elle avait peur de lui. Elle ne voulait pas qu'il les retrouve. Soudainement, furieux, ce dernier débarque en personne au commissariat et met un terme à la conversation entre Benson et son enfant. Au moment où il l'emmène avec lui, Benson constate que Tommy a peur de son père et lui suggère qu'il peut refuser de partir avec lui. Sans succès car Dan a remis à Stabler un mandat de l'hôpital stipulant que Tommy est hors de danger et qu'il peut retourner auprès de lui... Le substitut du procureur Cabot prévient l'unité spéciale que Hoffman porte plainte contre eux car Benson et Stabler ne l'ont pas prévenu que Tommy était avec eux. Stabler s'interroge sur ses motivations car Dan n'a pas signalé sa disparition à la police... Cabot leur rafraîchit la mémoire en leur signalant que Dan est toujours présumé coupable et qu'une aucune preuve tangible ne l'incrimine, ce qui complique la demande de Benson pour réinterroger Tommy qui était sur le point de lui raconter la nuit du viol. De fait, Benson et Stabler se rendent chez Hoffman et réclament son accord pour parler à Tommy. Dan rejette leur requête en leur signifiant qu'il consulte déjà un psy pour guérir. Rapidement, le duo de flics le malmènent en l'accusant de vouloir l'empêcher de le dénoncer. Surtout, ils le soupçonnent de mentir sur Jill car il a spécifié à tous ses proches qu'elle était en Floride avec Tommy... Hoffman se justifie en disant qu'il a voulu protéger sa réputation en mentant car elle était, selon lui, mentalement instable. Il a donc pris le choix de pas appeler la police pour signaler leur disparition par peur d'effrayer Jill qui, d'après ses dires, disparaissait régulièrement quelques jours avant de revenir à la maison. Enfin, il leur indique qu'il n'a pas pu la violer dans son nouveau domicile car il était présent à un gala des agents immobiliers. Sa voisine de table leur maintient qu'il était bien à la soirée mais qu'il s'est absenté une longue heure, lui promettant une danse dès qu'il sera de retour du bar. Pourtant, il est revenu plus tard et il était complètement débraillé. Son témoignage décrédibilise l'alibi de Hoffman... Il aurait pu donc disparaître pour violer et tuer Jill avant de revenir au gala. De son côté, Cabot propose au juge Ridenour de soumettre Tommy à un examen psychologique du docteur Huang mais Hoffman s'y oppose en spécifiant qu'il est du côté de l'accusation. Il conseille plutôt qu'il soit examiné par une spécialiste des traumatismes d'enfance. La Cour se joint à lui et s'oppose à la demande de Cabot. En retour, elle persuade le juge de placer Tommy dans une famille d'accueil car son père est accusé du viol et du meurtre de sa belle-mère mais également suspecté d'antécédents de violence conjugale envers ses deux femmes. L'avocate de Hoffman la contredit en lâchant que Jill était instable et qu'elle a calomnié son client pour divorcer de lui et obtenir la garde de son enfant au point de l'enlever. Elle met en avant le fait véridique que la police est incapable de prouver que Hoffman savait où la trouver donc il n'a pas pu la brutaliser à mort. Ridenour tranche entre les deux camps et se range du côté de la défense. Tommy restera avec son père. Pour prouver son innocence, Hoffman accepte d'être interrogé par Benson et Stabler en présence de son avocate. Ce dernier a du mal à défendre son alibi car le barman ne se souvient pas de lui. Puis il leur donne à entendre qu'il est sorti dehors pour parler avec d'autres invités mais il est incapable de les nommer. Stabler le met à mal quand il lui précise qu'il faut environ cinq minutes en taxi pour aller chez Jill et retourner rapidement au gala. Hoffman persiste : il ne connaissait pas l'adresse provisoire de Jill et de Tommy. S'il l'avait su, il aurait tout fait pour la raisonner et récupérer son fils. Néanmoins, agacée par son rôle de veuf faussement éploré qui a réponse à tout, Benson le met en cause et le blâme pour l'avoir laissé auprès de sa mère dans un appartement en train de brûler. Plus que tout, elle lui évoque la peur que ressent Tommy lorsqu'il le voit. Mais ils n'ont pas de preuves solides pour mettre en évidence sa connaissance du nouveau domicile de Jill. Benson et Stabler se sont aperçus que Hoffman n'appelle jamais Jill ni Tommy par leurs prénoms mais il les chosifie en disant "ma femme" ou "mon enfant". Heureusement, Munch les guide vers une nouvelle piste. Jill a encaissé des chèques sous son faux nom, Dana McGuire. Elle travaillait dans un club de strip-tease où elle voulait gagner hâtivement de l'argent. Une strip-teaseuse leur stipule qu'elle était nouvelle et que beaucoup d'hommes d'affaires viennent les voir avant de retourner dans leurs familles. Elle leur relate que Jill/Dana a quitté précipitamment son job car elle a reconnu un client, une ancienne connaissance de Rye, dans le public. Grâce à sa carte bancaire, elle est identifiée et il se nomme M. Rizzo. Contraint de coopérer avec eux pour que sa femme ne sache pas qu'il fréquente un club de strip-tease, il leur révèle qu'il a appelé Dan pour lui dire qu'il avait vu le portrait craché de Jill sur scène. Convaincue par Benson et Stabler qu'il soit le violeur et meurtrier de Jill car il connaissait son adresse et parce que son alibi est bidon, Cabot donne son autorisation pour l'arrêter. Elle les prévient : face au jury, il parviendra à s'innocenter en jouant le veuf éploré et le père idéal tout en salissant Jill qu'il fera passer pour une folle. Par contre, pour l'en empêcher, elle peut le mettre en examen sans le faire directement en présentant les faits à un grand jury comme partie d'une enquête sur le meurtre de Jill. Elle ne sera pas obligée de prévenir Hoffman et il ne pourra pas témoigner sans son avocate. C'est un succès. Alors que Tommy est placé dans une famille d'accueil, Hoffman est arrêté pour le viol et le meurtre de sa femme.

Lors de sa mise en accusation devant le juge, il plaide non coupable pour homicide volontaire non prémédité. Son avocate le défend en soutenant qu'il a un casier judiciaire vierge pour qu'il ne soit pas incarcéré car il n'y a aucune preuve concrète contre lui. Irrité par Cabot qui a contourné la loi pour qu'il soit appréhendé et ramené devant la Cour, Ridenour fixe une caution peu élevée pour sa libération. Sollicité par une requête de l'avocate de Hoffman, celle de rejeter une liste de témoins appelée à la barre à qui Jill avait raconté qu'elle était battue par Dan, le juge s'oppose à Cabot et lui interdit des témoignages clés contre Hoffman car, selon loi, il doit avoir le droit de contre-interroger ces accusations. L'enquête de l'unité spéciale est dans une impasse. Quant à la défense, elle va argumenter que Jill vivait dans un quartier à risque, qu'elle était strip-teaseuse et qu'elle a été violée et tuée par un cambrioleur. Même si Benson parvient à faire parler Tommy contre son père, son témoignage ne sera pas pris en compte par le juge qui a exclu Cabot de l'interroger. En revanche, il peut être assigné à comparaître mais c'est un risque pour deux raisons. Soit il ne sera pas préparé pour être interrogé, soit son père l'a conditionné en le torturant psychologiquement pour qu'il ne l'accuse pas du viol et du meurtre de sa belle-mère. Déterminée à le faire tomber, Cabot soumet l'idée à Benson et Stabler de retrouver la mère biologique de Tommy, Kim, pour qu'elle l'interroge car la loi ne lui interdit pas. Le problème est qu'elle est portée disparue et qu'elle n'a plus donné aucun signe de vie. Leur ancien voisin rétorque à Benson et Stabler que Dan isolait Kim du voisinage et que son corps était recouvert de bleus. Personne ne la connaissait car Dan l'interdisait de parler à qui que ce soit, mais tout le monde savait qu'elle était une femme battue. Selon lui, il l'a tuée et s'est débarrassée d'elle car il a vu une ombre remplir une camionnette noire, garée devant chez eux, de sacs poubelles. Le lendemain, elle a disparu sans laisser de traces et, inquiet pour elle, il a appelé la police pour leur donner la plaque d'immatriculation du véhicule suspect. Le chef de police de Rye réitère que Hoffman est un homme innocent car bon auprès de Benson et Stabler. Il leur remet le dossier sur la propriétaire du van. Elle s'appelle Dawn Trent et elle vit à Port Chester. Interrogée par Stabler, qui l'accuse de complicité du meurtre de Kim, elle nie la connaître puis se rétracte en lui affirmant qu'elle l'a aidé à fuir son mari violent. Elle lui souffle qu'il est ami avec toute la ville, dont la police, qui l'adore et que personne ne peut croire que ce gendre à l'apparence idéale est un époux brutal et tyrannique avec sa famille. La seule façon de s'enfuir est de partir loin de lui et de s'évanouir dans la nature sous une nouvelle identité. Comme sa situation était alarmante, pour qu'elle ne décède pas sous les coups de Dan, elles n'ont pas pu prendre Tommy avec elles. Dawn l'a donc récupérée chez elle, lui a fourni de l'argent puis elle a passé le relais à d'autres femmes qui, de ville en ville, lui ont donné un coup de main pour qu'elle reparte à zéro. L'une d'entre elles, la dernière à l'avoir épaulée dans sa reconstruction, décèle à Stabler qu'elle travaille aujourd'hui dans un pressing à Torrington. Il parvient à la retrouver, sous le nom de Jane, mais celle-ci ni être Kim. Lorsqu'il lui parle de Tommy, elle craque et, en pleurs, regrette de l'avoir laissé auprès de son père. Il la frappait tellement qu'elle ne pouvait plus tenir debout et elle avait peur pour sa vie. Une fois en sûreté, elle a voulu chercher Tommy mais elle l'a aperçu avec sa belle-mère, Jill, qu'il appelait "maman". Bouleversée de le voir heureux, elle a décidé de le laisser avec elle car, d'après elle, elle ne pouvait pas lui offrir une vie heureuse. Anxieuse de savoir s'il l'aime toujours, Stabler la persuade de parler à Tommy pour qu'il témoigne contre son père qu'il a vu violer et tuer Jill. Sinon, il retournera vivre avec lui sous le même toit où, un jour ou l'autre, il sera à son tour victime de la violence de Dan. S'il ne témoigne pas, Dan sera acquitté du viol et du meurtre de sa seconde épouse.

Comme prévu, lors de son procès, Hoffman joue au veuf éploré et fait passer Jill pour une épouse instable et hystérique avec lui et Tommy. Il l'a rencontrée dans son agence et, après leur mariage, elle serait devenue violente. Elle aurait refusé de se soigner... Son plan de la dénigrer fonctionne auprès du jury, ému par son témoignage qui fait de lui un mari soumis à sa femme bipolaire. Il lui aurait proposé de divorcer et elle aurait juré de pourrir sa vie. Puis elle a disparu et il l'accuse d'avoir enlevé son enfant à la sortie de son école. Contre-interrogée par Cabot, elle lui reproche sa victimisation et fragilise son témoignage en lui demandant pourquoi il n'a appelé la police lorsqu'elle a disparu avec Tommy. D'après ses mensonges, il aurait eu peur qu'elle se fasse du mal ou qu'elle blesse si elle apprenait que des policiers la recherchent. Cabot continue à l'étriller en proclamant au jury qu'il connaissait la nouvelle adresse de Jill car on l'a averti de sa présence dans un club de strip-tease et qu'elle a été tuée quelques jours plus tard... Gardant la tête froide, il se défend en arguant qu'il ne pouvait pas croire qu'elle était strip-teaseuse et qu'il regrette de ne pas l'avoir approchée. S'il l'avait fait, elle serait encore en vie et Tommy ne l'aurait pas vu se faire violer par un "fou"... À l'extérieur de la salle, sous les yeux de Benson et Stabler, Kim retrouve son fils. Il la rassure en lui chuchotant qu'elle se souvient d'elle et lui rappelle qu'elle est pas venue à ses anniversaires. En larmes, elle lui riposte qu'elle l'a vu jouer à un match de football où il a marqué un but pour son équipe. Fière de lui, elle l'a applaudi de loin. Lorsqu'il lui demande pourquoi elle est pas venue le féliciter, elle lui divulgue qu'elle a peur de Dan. Il lui murmure que lui aussi... En se faisant un câlin, elle lui promet qu'elle ne partira plus jamais et qu'elle va désormais vivre avec lui. Mais il faut qu'il incrimine d'abord son père en le dénonçant. Au moment où Kim et son enfant débarquent ensemble, main dans la main, dans la cour d'assise où elle l'accompagne à la barre, Dan est surpris de la voir vivante et panique pour son témoignage. Les espoirs de l'unité spéciale et de Kim s'estompent quand Tommy, qui fixe son père, se referme sur lui-même. Stressé, Dan lui fait signe de ne pas parler contre lui. Craintif, Tommy est à nouveau mutique... Finalement, le juge trouve qu'il n'est pas en état de témoigner et met fin à son assignation. Soulagé, Dan se relaxe tandis que Cabot raccompagne Tommy vers la sortie. En passant à côté de son père et de son avocate, Tommy s'arrête et le regarde droit dans les yeux. En souriant, ce dernier lui dit qu'il l'aime et le regard de Tommy se tourne vers celui de sa mère horrifiée. Rassuré par sa présence, il se retourne vers son père et l'accuse du meurtre de Jill. Trahi et démasqué par lui, Dan le conjure de ne pas le balancer mais son fils n'a désormais plus peur de lui. Alors que son avocate ordonne au juge l'annulation du procès, Ridenour tente de calmer le public et le jury stupéfaits par sa révélation. Dorénavant de l'emprise de son père, enragé de le voir parler contre lui, Tommy atteste à Cabot qu'il est prêt pour dénoncer son père du viol et du meurtre de sa belle-mère... Il risque l'emprisonnement à vie.

Épisode 19 : Viol : mode d’emploiModifier

Titre original
Appearances
Numéro de production
85 (4-19)
Code de production
E3110
Première diffusion
Réalisation
Alex Zakrzewski
Scénario
Audiences
  •   États-Unis : 15,31 millions de téléspectateurs[1] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

Une professeure d'école s'apprête à prendre un bus avec ses élèves pour visiter un musée. Mais l'un d'entre d'eux lui fait remarquer que quelqu'un a vraisemblablement laissé sa valise dans l'autocar. Effrayée à l'idée qu'une bombe soit dissimulée dans ce colis suspect, elle les fait aussitôt évacuer du véhicule. À leur plus grande surprise, à l'intérieur, les démineurs y découvrent le cadavre contorsionné d'une petite fille de 9 ans ligotée les mains derrière le dos. Chargés de l'enquête, Benson et Stabler remarquent qu'elle a été manucurée et ses cheveux ont été teints en blond. Elle est également vêtue comme une princesse. Le médecin-légiste Warner les met sur la piste des concours de mini-miss, une hypothèse confirmée par le nez refait de la morte. Son autopsie démontre qu'elle a été bâillonnée puis violée par son bourreau et, enfin, elle est décédée en s'étouffant dans son propre vomi. Cependant, une herbe est retrouvée sur ses vêtements, une plante qui ne pousse que dans les Everglades, en Floride. Elle a donc été enlevée avant de subir les sévices de son agresseur, lequel a laissé son ADN en elle. Cependant, l'enquête s'avère ardue car l'Unité spéciale ne parvient pas à mettre un nom sur la défunte. Même le comité du concours de beauté national Miss Angel ne la reconnaît pas car, avant de concourir à un défilé, chaque fillette doit passer une pré-sélection. En interrogeant leur formatrice qui prépare le prochain gala, puis alertés par Benson et Stabler qui les préviennent qu'un couple a signalé la disparition de leur enfant dans le comité de Nassau, Munch et Cragen parviennent à mettre la main sur la candidature de la suppliciée. Elle s'appelle Cherie Lathan et elle a 9 ans. Anéantis, ses parents révèlent à Benson et Stabler qu'elle a concouru à plusieurs concours de beauté avec l'une de ses copines, Amy, sans jamais les remporter. Alors que son père certifie qu'elle a désiré refaire son nez, sa mère l'accuse de l'avoir poussée à le faire. Puis ce dernier confesse qu'il n'a pas signalé l'enlèvement de Cherie car il pensait qu'elle avait dormi chez Amy et que, le lendemain, elle s'était rendue à l'école avec elle. D'autant plus qu'il semble être suspect car il l'a emmenée à une séance photo avant de la déposer chez son amie. Dès lors, pour se blanchir, il accepte de leur remettre son ADN. Quant à la mère d'Amy, désolée de ne pas l'avoir accompagnée, elle leur indique que Cherie est partie seule retrouver ses camarades de classe car Amy était tombée malade. Quant à Amy, elle fait part aux détectives d'un ado de leur école qui fantasmait sur Cherie au point de la harceler. D'ailleurs, ce dernier, Kevin, tient un blog où il écrit des histoires érotiques, parfois violentes, tournant autour d'elle, ce qui fait de lui un coupable idéal car il a la réputation d'un obsédé sexuel qui tourmente des collégiennes plus jeunes que lui. Lors de son interrogatoire, où il se dit innocent, il refuse de donner ses empreintes et informe à Fin et Munch qu'ils ne peuvent pas l'arrêter pour son imagination perverse. Agacé par son fils, son père lui ôte un cheveu et le leur donne. Mais les résultats sont négatifs : ni lui ni le géniteur de la fillette ne l'ont violée et laissée mourir dans ses évacuations. En revanche, Warner leur communique un nouvel indice. En effet, dans le sperme du violeur, elle a décelé de la progestérone, une hormone féminine, soit un médicament utilisé par les délinquants sexuels pour qu'ils soient castrés chimiquement. Il en a donc absorbé pour empêcher la production de testostérone dont elle en a également prélevé dans l'ADN parsemé dans le sexe de la morte. En d'autres mots, il a pris le choix volontaire de mettre un terme à sa castration chimique pour assouvir ses pulsions sexuelles et de repasser à l'acte. Pourtant, seulement 9 États autorisent ce traitement médical censé empêcher les pédophiles de succomber à leurs envies interdites. Selon le docteur Huang, les pédophiles fantasment sur les mini-miss car elles sont à la fois innocentes et provocantes. Dès lors, en raison des graminées des Everglades prélevées sur le pull de Cherie, Stabler et son équipe se focalisent sur la Floride où résident deux assaillants, considérés comme irrépréhensibles, sous progestérone attirés par les gamins. En épluchant leurs dossiers qui suivent leur guérison, Munch remarque que l'un d'entre eux s'est installé à Jersey City après sa libération de prison. Il fut incriminé pour avoir enlevé une mini-miss de 10 ans qui a réussi à s'échapper... Questionné par Benson et Stabler, aujourd'hui libraire, il leur montre une preuve indiscutable pour leur assurer qu'il n'a pas violé Cherie : il a fait le choix d'être castré physiquement. Il est immédiatement écarté de leurs investigations. De leur côté, en Floride, Fin et Munch rendent visite à la mère d'un récidiviste, Tommy Hedges, en liberté conditionnelle qui suit également ce traitement chimique. Surprotectrice, elle leur conjure qu'il ne touche plus des mineurs et qu'il a recommencé sa vie en trouvant un travail, dans une agence de pub, à New York. Malheureusement, doutant qu'elle le protège, ils mettent la main sur un flacon de testostérone dans sa poubelle. Naïve, elle réitère ses propos en leur stipulant que, une fois par semaine, il retourne à Miami pour son injection et qu'il est désormais sain d'esprit. À Manhattan, son fils est arrêté pour violation de conditionnelle car il a fui la Floride pour travailler à New York tandis que son ordinateur est perquisitionné. Au poste de police, ce dernier se justifie en promettant à Benson et Stabler qu'il n'a pas trouvé d'emploi dans son État natal où il est inscrit dans le fichier des auteurs d'infractions sexuelles et qu'il a menti à son contrôleur judiciaire qui pense qu'il télétravaille chez sa mère. Lorsqu'il leur proclame qu'il désire mener une vie normale, Stabler lui présente le flacon de testostérone jetée dans les ordures pour avoir une explication. Mis à mal, il lui annonce qu'il ne veut pas être impuissant aux yeux d'une femme. Or, Benson le déstabilise en lui montrant une photo du cadavre de Cherie et des preuves qui l'accablent. Après avoir visité son superviseur judiciaire à Miami comme il doit le faire chaque semaine, il est retourné à New York comme le garantit l'ADN de la morte éparpillé dans le van de son père qu'il utilise pour voyager. Pour finir, le sien a été détecté dans le sperme récupéré dans l'organe sexuel de Cherie. Démasqué, Hedges craque et s'effondre en larmes. Dans son quartier, il l'a remarquée parmi d'autres petites filles et, attiré par celle-ci, lui a proposé de la ramener chez elle où il l'a déguisée en princesse puis violée dans son van. Enfin, ne supportant pas ses cris, il l'a bâillonnée et laissée s'asphyxier dans sa vomissure. En larmes, il leur garantit qu'il était sur le point de se rétablir mais qu'une histoire pornographique l'a incitée à repasser à l'acte. Dans son PC portable, contenant une multitude de photos pédopornographiques cryptées pour ne pas être découvertes par son surveillant ou l'Unité spéciale, Benson et Stabler divulguent "l'histoire de Janet", un mode d'emploi pour enlever, violer et tuer des fillettes en toute sécurité. Sous l'influence de ce récit fictif et didactique, Hedges l'a suivi à la lettre pour rassurer, agresser sexuellement et ligoter Cherie avant de se débarrasser de son cadavre tout en respectant les instructions qu'il a reçues dans sa boîte mail.

Alertés par cette publicité néfaste et dangereuse, le docteur Huang et Stabler tentent de convaincre le substitut du procureur Cabot qu'il faut arrêter celui qui a rédigé ou envoyé cette histoire qui a poussé Hedges à céder à ses pulsions sexuelles. Selon Huang, la pornographie désensibilise ses spectateurs qui veulent ensuite reproduire ce qu'ils ont vu dans les vidéos ou dans des fables violentes ou sulfureuses. Comme il était beaucoup trop vulnérable, en épluchant les clichés du mode d'emploi illicite mais parfaitement légal, il a lâché sa lutte contre ses attirances qu'il a pourtant refoulées par ses médicaments. Toutefois, excité en voyant la méthode de viol qu'on lui a transmis, il a récidivé. Convaincue que son créateur peut l'avoir chauffé pour violer une innocente, Cabot donne à Benson et Stabler son autorisation pour une descente dans l'entreprise pornographique en question. Il s'agit de Cyberloves Inc., un site web qui produit de la pédopornographie virtuelle où de jeunes femmes fraîchement sorties de l'adolescence posent nues pour être ensuite rajeunies numériquement dans l'intention de ressembler à des petites filles, un processus dont le but est d'aguicher des pédophiles dans leur clientèle. En plein tournage d'une photo X, après avoir établi son âge avec ses papiers d'identité, l'Unité spéciale exige au mannequin le nom de son employeur. Ce dernier se nomme Stanley Billings, le PDG pornographe d'Exel Entertainement. Dans son bureau, il insiste sur le fait que ses actrices sont toutes majeures et, ensuite, que son staff leur redonne une jeunesse prépubère grâce à un logiciel sophistiqué, similaire à celui pour vieillir les portraits de gens portés disparus. En outre, il se défend en assistant sur le fait qu'il ne fait rien de criminel et que sa pédopornographie virtuelle empêche justement les violeurs d'enfants, qui consomment ses images et textes pornos, de passer réellement à l'acte. Quand il est informé que sa notice a été respectée du début à la fin pour kidnapper et violer Cherie par l'un de ses clients, inattaquable car ses créations sont autorisées par la loi, Billings se protège derrière la liberté d'expression et prétexte qu'il n'a pas enfreint la Constitution avec ses instructions imaginaires. Même s'il paraît intouchable, Cabot est prête à tout pour l'incriminer pour incitation au viol et au meurtre quitte à s'attaquer au 1er Amendement pour le faire déchoir de son entreprise qui n'agit pas en aucun cas dans l'illégalité...

Épisode 20 : Deux par deuxModifier

Titre original
Dominance
Numéro de production
86 (4-20)
Code de production
E3123
Première diffusion
Réalisation
Steve Shill
Scénario
Jonathan Grenne et Robert F. Campbell
Audiences
  •   États-Unis : 15,80 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

Invités à dîner dans une somptueux appartement, deux amoureux débarquent en retard chez leurs amis et découvrent leurs cadavres dénudés, ceux de deux femmes et deux hommes, couchés sur le sol. Il s'agit d'un couple fraîchement marié et de leurs amis venus fêter leur union. Chargé de l'enquête, l'inspecteur Dave Duethorn appelle Stabler et Fin en renfort pour l'aider à analyser la scène du crime. Les victimes ont été dépouillées de leurs bijoux, leurs porte-monnaies tout comme la bague de fiançailles. D'apparence, il s'agit d'une orgie qui a mal tourné ou d'un braquage violent. Les femmes ont été violées avant d'être abattues d'une balle dans la tête. Pourtant, Warner leur rapporte que leurs conjoints ont été frappés à la tête mais qu'ils ont également subi un viol avant d'être tués de la même manière que leurs compagnes... Leur autopsie démontre bien qu'ils ont les ont d'abord violées avant de se sodomiser mutuellement sous la contrainte de leur agresseur. Ce dernier les a frappés au visage afin de les pousser à s'agresser sexuellement avant de les abattre. L'unité spéciale constate qu'ils étaient tous fortunés que l'un d'entre eux, Evan Briggs, est le fils d'un PDG richissime d'un média puissant. Pour le docteur Huang, le meurtrier s'apprête à repasser à l'acte rapidement et il semble vouloir leur prouver leur virilité en les humiliant sexuellement. Assigné à résoudre ce quadruple meurtre sordide, Duethorn leur fait remarquer à travers une photo de l'appartement que les victimes étaient sur le point de dîner ensemble et qu'il y a 7 couverts sur leur table à manger. Hormis les quatre morts et les deux chanceux arrivés en retard, une septième personne manque à l'appel. Questionné par Duethorn et Fin, le père d'Evan leur dévoile son identité : Paul Dumont. De plus, il leur apprend qu'un tableau de famille a disparu du domicile d'Evan. Quant au boss de Dumont, qui travaillait dans un magazine, il leur fait savoir qu'il est à l'hôpital depuis la veille du massacre. Ce dernier a été brutalement assommé à la tête avec un objet lourd au point d'avoir le crâne défoncé. D'après son médecin, même s'il empestait le vin, il n'était pas du tout ivre et il n'a pas été victime d'une chute. C'est une agression et non un accident. Au contraire, quelqu'un l'a agressé par surprise devant l'immeuble de ses amis pour lui voler son bouquet de fleurs qu'il voulait leur offrir. Dès lors, le tueur a récupéré son cadeau pour se présenter aux quatre défunts pour mieux les piéger et rentrer chez eux. De son côté, désorienté, Dumont s'est réveillé et dirigé vers une station de métro où il a été retrouvé inconscient. Son odeur d'alcool s'explique par le fait qu'il est écroulé sur sa bouteille de vin brisée. Rapidement, l'unité spéciale est appelée sur un autre double meurtre dans un parc. Celui des Weston, un couple dénudé et assassiné comme les quatre premières victimes. La femme a été violée par son mari avant d'être froidement tous les deux tués d'une balle dans la tête. Grâce à une balle retrouvée dans un tronc d'arbre, le rapport balistique prouve qu'elle provient de la même arme à feu utilisée dans l'appartement d'Evan. Leur assaillant a frappé l'homme pour le pousser à agresser sexuellement sa propre épouse. Cependant, leur trousseau de clés est retrouvé près d'eux mais il s'avère que celles de leur voiture. Le tueur en série a volé leur argent liquide, cartes de crédit et leurs bijoux. Pendant ce temps, à l'hôpital, Dumont décède de ses blessures. L'affaire devient alarmante pour l'unité spéciale. Le mode opératoire se répète et certifie qu'un fou hyperviolent oblige ses victimes, après les avoir frappées au visage, à se violer avant de les achever. Les inspecteurs notent qu'il leur a volé un objet familial important à leurs yeux. Une photo familiale pour les Briggs ainsi que celle du petit-fils accrochée aux clés des Weston. Selon Huang, il collectionne ses trophées après avoir détruit des familles heureuses. Il ne supporterait de voir des gens vivre leur vie joyeusement en raison de son enfance misérable. En inspectant la trace des pas dans la boue du parc, Munch et Duethorn déterminent que le tueur s'est garé avec sa voiture car il a repéré deux nouvelles proies. Il les a contraints à avancer dans le parc avant de les agresser et tuer puis il est finalement reparti avec son véhicule. De fait, il a laissé des empreintes de ses grosses bottes dans la terre mouillée ce qui prouve qu'il était derrière ses victimes avec son pistolet pour les menacer et les amener dans un coin tranquille. En interrogeant le voisinage, Duethorn et Fin tombent sur un homme qui leur claque la porte au nez tout en leur affirmant qu'il n'a rien vu ni entendu. Mais sa femme leur raconte qu'elle a entraperçu une ombre suivre le couple dans le parc et leur détaille la couleur de sa voiture, notamment les deux derniers chiffres de sa plaque d'immatriculation. Grâce à un logiciel de la police, ses détails permettent de la retrouver. Elle a été volée et elle appartient à un certain plombier et concierge d'un immeuble, Al Baker, qui a porté plainte pour le vol de son véhicule. Il leur explique que quelqu'un l'a dérobé alors qu'il travaillait dans le New Jersey. Intrigué par sa blessure au coin de son œil droit et son odeur d'alcool, Fin lui demande d'où elle vient et Baker la justifie en disant qu'il s'est cogné contre un placard alors qu'il réparait quelque chose. Puis Fin et Duethorn font connaissance avec ses deux fils inséparables, Charlie et Billy, qui semblent s'en moquer du vol de la voiture de leur père. Elle est finalement retrouvée à Central Park près de deux nouveaux morts, cette fois-ci uniquement des hommes.

Malgré la braguette ouverte de l'un, ils ne se sont pas violés entre eux mais ils ont été dépouillés puis encore abattus d'une balle dans la tête. Pour les enquêteurs, le tueur en série n'a pas eu le temps de les pousser à se violer et il a abandonné la voiture des Baker pour s'enfuir avec celle des victimes. Alerté pour le vol et l'assassinat de son fils, le père de l'un d'eux annonce à Fin et Duethorn qu'ils sortaient avec deux autres filles. Elles sont portées disparues. La traque s'intensifie pour l'unité spéciale. Le rapport balistique établit qu'ils ont été victimes de la même arme à feu utilisée pour les précédentes tueries. Huang dresse son profil : celui d'un solitaire qui détruit et humilie des gens amoureux et chanceux car il mène une vie exécrable contrairement à eux. Il aurait enlevé ces deux femmes pour assouvir ses femmes ou enfin les violer lui-même. Le compte à rebours est lancé pour les retrouver vivantes. Une scientifique expose à Fin et Duethorn qu'il s'agit du même tueur en série car ses bottes laissent des empreintes profondes et nettes dans la terre ainsi que dans la voiture des Baker. Elle est donc capable de leur donner la taille de ses pieds et celle de sa silhouette. Elle a également détecté des bouts de bois, de fibres de verre, des graines, du pesticide ou encore du fertilisant dans les traces de chaussures du psychopathe. Ces indices mènent le duo de flics à des magasins de bricolage où il travaillerait. Le gérant de l'un deux, situés dans la proximité des différents meurtres qui ont eu lieu dans le même secteur, leur renseigne que l'un de ses employés se nomme... Billy Baker. Ils sont également avertis que le véhicule des Weston a été enfin retrouvé avec un sans-abri à l'arrière... Il a vu le visage du chauffeur. Un jeune homme aux yeux bleus comme Billy. Il a donc volé la voiture de travail de son père puis, après la visite des enquêteurs chez son père, l'a abandonnée par peur d'être lié aux massacres. Selon Huang, il a été humilié par des gens très riches puis il s'est vengé d'eux en les rabaissant à son tour. Mais Cragen déconseille à Fin et Duethorn de l'arrêter maintenant car il refusera de leur dire la cachette où il a enfermé les deux disparues. En revanche, il autorise les Baker à récupérer leur voiture afin de mieux prendre Billy en flagrant délit. Fin et Duethorn le prennent en filature et le voient la conduire pour retirer de l'argent à un distributeur automatique. Face au guichet, les deux inspecteurs l'observent en train de lire un bout de papier sur lequel se trouvent les numéros de cartes de crédits des deux captives. Démasqué, Billy prend la fuite mais il est aussitôt intercepté. Stressé, Duethorn le menace de son arme à feu sur sa tête pour le contraindre à révéler leur emplacement mais Billy lui tient tête. Calmé par Fin, il le menotte et il est arrêté. Son appartement est fouillé avec l'accord de son père. Aux enquêteurs, Charlie le protège en insinuant que Billy ne peut pas être capable de tuer. Néanmoins, il leur confie qu'il passait beaucoup de temps dans les caves de l'immeuble ces temps-ci. En les fouillant, Cragen et Munch mettent la main sur le tableau de famille d'Evan Briggs, la bague de sa femme et la photo du petit-fils des Weston. Et, surtout, les bottes du meurtrier qui n'est d'autre que Billy. Au commissariat, en larmes, il nie les faits et se dit innocent. Fin et Duethorn lui assurent qu'il finira sur la chaise électrique à moins qu'il ne leur dise où il retient les deux femmes en vie. Les preuves sont beaucoup trop accablantes pour qu'il continue à mentir. Il accepte de collaborer s'il peut dialoguer avec son frère. Pressé de les retrouver, Cragen accepte qu'ils se parlent dans la salle d'interrogatoire mais demande à Huang d'analyser leur rapport fraternel. En pleurs, Billy est poussé par son frère à tout leur révéler mais il refuse de leur parler. Charlie lui stipule qu'il doit être un homme face à la police et lui jure qu'il sera toujours là pour lui. Lorsqu'il part, Charlie s'excuse aux flics car il a pas réussi à le faire parler. Huang relate que Billy n'a voulu que voir son frère et pas leur père... Mais l'unité spéciale est à nouveau alarmée par un autre double crime sexuel, celui des Braverman. Le mari a été tué d'une balle dans la tête puis son épouse a été violée cette fois-ci par le tueur en série qui, ensuite, lui a fait subir le même sort que son époux. De fait, en garde à vue, Billy ne peut pas être leur bourreau. Il a donc un complice ou un imitateur. En épluchant la vie du conjoint, Fin relève que, plus jeune, il vivait dans le même immeuble des Baker. De son côté, Duethorn déclarent à ses collègues que deux empreintes de la même chaussure sont partiellement différentes sur deux scènes de crime. L'une appartient bien à Billy mais l'autre est plus bancale car le pied n'est pas entièrement posé à terre. Son complice boîte... comme son frère Charlie. Huang se rend compte qu'il tire les ficelles et qu'il a manipulé Billy pour qu'il se taise sur leurs meurtres et l'enlèvement des deux femmes. Consulté par Fin et Duethorn, leur père leur atteste qu'il n'a plus de nouvelles de Charlie depuis quelques heures et que Billy est un garçon soumis à lui. Malmené par Fin, Baker prend peur et se protège de lui en lui demandant de ne pas le frapper. Il les met sur la piste de l'ancienne petite amie de Charlie. Celle-ci, une serveuse, leur lève le voile sur le vrai visage de Charlie. Elle s'est séparée de lui six mois auparavant car il était pervers au point de lui demander de coucher avec son petit frère sous ses yeux. Puis elle leur divulgue qu'il les a rejoints dans le lit pour avoir un rapport sexuel avec eux. Leur partie à trois s'est arrêtée lorsque Charlie l'a isolée de Billy pour qu'il le viole devant elle. Dégoûté, Billy l'a supplié d'arrêter mais Charlie a continué à le violer. Surpris par leur père, il s'est interposé pour arrêter l'agression sexuelle mais Charlie l'a tabassé pour qu'il se taise. Il les a menacés de mort pour qu'ils ne racontent rien à personne. Au poste de police, Al continue à mentir sur sa blessure sur son visage. Alors que Fin s'approche trop de lui pour le pousser à dire la vérité, il tombe à terre et le conjure de ne pas le frapper. Les flics et Huang comprennent qu'il subit les coups violents de son fils Charlie. Ce dernier confesse bien à Huang que Charlie le tabasse fréquemment et qu'il a bien sodomisé son frère. Il a mis fin au viol et traité Charlie de "fiotte". Cette insulte l'a énervé puis il l'a frappé. Depuis, il le maltraite tous les jours tout en l'humiliant en lui prétextant qu'il n'est qu'un ivrogne incapable d'être en couple avec une femme. En revanche, il prend la défense de Billy qu'il considère comme un homme gentil sauf si Charlie le manipule pour le pousser à commettre des crimes. Ce n'est pas Billy qui fréquente les caves de leur immeuble mais bien Charlie qui vole les clés de son père pour voler leurs résidents. Al réfute savoir où se trouvent les deux kidnappées mais Fin le rassure en lui disant que Charlie ne pourra plus lui faire du mal. Soulagé, il leur signale qu'il ne connait pas leur emplacement mais leur spécifie que Charlie se cache dans l'un des appartements de leur tour. Il est aussitôt appréhendé avec l'arme à feu de tous les crimes sexuels qu'il a commit avec son frère. Menotté par Fin et Duethorn, Charlie jure à son père qu'il le tuera pour l'avoir dénoncé.

Au commissariat, les deux flics lui mettent la pression pour qu'il leur livre le lieu où il retient les deux femmes. Mais Charlie garde la tête froide et renonce à leur avouer la cachette. Ils lui mettent en avant ses penchants incestueux et pervers mais Charlie ne craque toujours pas. Il leur explique qu'il n'a tué que des riches car ils l'ont humilié durant toute sa vie. Comme le temps presse, Fin et Duethorn le confrontent à son père et à son frère qui pénètrent dans la salle d'interrogatoire. Seulement, alors qu'Al prie Billy de leur dire où elles sont, il refuse car Charlie lui fait beaucoup trop peur et parce qu'il le considère comme un exemple à suivre à l'inverse de leur père alcoolique. Fin lui met à jour le piège que lui a tendu Charlie. Lorsque l'unité spéciale a commencé à enquêter sur leur famille, pour l'inculper, Charlie a placé tous les objets qu'ils ont volés ensemble et ses bottes dans le sous-sol de leur immeuble avant de dire à la police que Billy y passait la plupart de son temps. Fin, Duethorn et leur père font comprendre à Billy que son grand frère l'a trahi en l'accusant de tous les meurtres. Effondré, Billy se rend compte que Charlie l'a vendu à la police pour qu'il soit le seul à être arrêté puis exécuté pour leurs crimes. Charlie lui implore de ne pas leur dévoiler où sont les filles mais Billy le dénonce aux enquêteurs. Du début à la fin de leur parcours meurtrier, il l'a manipulé pour qu'il humilie sexuellement et tue toutes leurs victimes sous ses yeux. Sauf les deux dernières victimes que Charlie a massacrées seul. Soudainement, avant qu'il ne leur dise où elles sont séquestrées, Charlie se jette sur lui pour l'étrangler mais il est aussitôt intercepté. En larmes, choqué par la machination de Charlie, Billy balance la cachette à Fin et Duethorn. Elles sont enfermées dans la citerne sur le toit de leur immeuble. Malgré la froideur de l'eau, elles sont sauvées in extremis. Épuisé par leur chasse à l'homme, Fin conseille à Duethorn d'aller à l'hôpital pour prendre leur déposition puis de rentrer chez lui pour dormir...

Quant aux frères Baker, pour avoir témoigné contre Charlie, Billy sera enfermé en prison à vie et Charlie, lui, condamné à mort pour tous leurs crimes sexuels commis ensemble.

Épisode 21 : Le Corps d’un autreModifier

Titre original
Fallacy
Numéro de production
87 (4-21)
Code de production
E3117
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Barbie Kligman
Audiences
  •   États-Unis : 14,80 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Cheryl Avery naît en tant que garçon et souffre du syndrome de Benjamin. À 19 ans, elle rencontre Eddy qui devient son petit ami mais lorsqu'ils vont à une fête d'amis, le frère d'Eddy découvre dans la salle de bain le secret de Cheryl. Cheryl le supplie de ne rien dire à personne, surtout pas à Eddy, mais le frère tente de s'en aller et Cheryl l'assomme le tuant sur le coup. Cheryl, apeurée, ne fait rien et lorsqu'une jeune femme ouvre la porte, Cheryl répond « Il a essayé de me violer ». Les inspecteurs de l'unité spéciale des victimes Elliot Stabler et Olivia Benson arrivent sur place mais Cheryl s'est enfuie. Les inspecteurs ne tardent pas à la retrouver deux jours après sur son lieu de travail en train d'embrasser Eddy. Ils sont amenés dans des salles d'interrogatoires séparées et Stabler annonce à Eddy que Cheryl est en réalité un homme. Eddy prit de colère quitte la salle d'interrogatoire pour voir Cheryl qui lui annonce qu'elle comptait lui dire après l'opération. Eddy, dégoûté, se suicide peu de temps après et Cheryl est accusée du meurtre du frère. Elle accepte le marché du Procureur Alexandra Cabot mais elle se retrouve dans une prison avec des hommes car aux yeux de la loi, elle est un homme. Elle perd son procès et se retrouve sans traitements dans une prison avec des hommes où elle subira un viol collectif à cause de son physique..

Épisode 22 : La Dernière victimeModifier

Titre original
Futility
Numéro de production
88 (4-22)
Code de production
E3125
Première diffusion
Réalisation
Alex Zakrzewski
Scénario
Michele Fazekas et Tara Butters
Audiences
  •   États-Unis : 13,50 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités

Épisode 23 : Un crime dans la nuitModifier

Titre original
Grief
Numéro de production
89 (4-23)
Code de production
E3116
Première diffusion
Réalisation
Constantine Makris
Scénario
Adisa Iwa
Audiences
  •   États-Unis : 14,00 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé
Une serveuse, Vanessa Bevins, est retrouvée morte derrière un bar dans lequel elle travaillait. Benson et Stabler arrivent sur la scène du crime en même temps que le père de la victime, Ray, qui s'effondre. Son autopsie révèle qu'elle a subi des viols à répétition. Son petit ami, Donovan, est d'abord suspecté fuit innocenté. Durant l'enquête, ils découvrent que Perry Williams, son ex-petit ami et manager du bar, est un homme qui aime avoir des relations sexuelles violentes avec des femmes. En réalité, Vanessa n'a pas été assassinée : elle a été poussée au suicide, ayant sombré dans la dépression. Elle voyait un psychiatre qui lui avait prescrit du lithium pour lutter contre ses idées noires. Malgré un journal intime détaillant les sévices que lui faisait subir Perry, ce dernier ne peut pas être emprisonné en raison d'un manque de preuves. Ému par le combat de Ray pour sa fille, Stabler lui révèle que Williams est peut-être le bourreau de Vanessa alors que le docteur Warner l'informe qu'elle a subi une fellation forcée. Deux erreurs qui poussent Ray à abattre Williams de sang-froid. Inquiet pour lui, Stabler le convainc de ne pas se suicider.Défendue par Donna Emmett, Ray affirme en plein procès que Stabler l'a influencé à assouvir sa vengeance et ce dernier doit désormais témoigner pour sauver sa peau. Alors qu'Emmett demande au jury d'innocenter son client car il est émotionnellement instable, Alexandra Cabot leur explique que Ray est désormais un meurtrier et qu'il a tué un homme sans preuves concrètes. De son côté, Stabler affirme qu'il ne cautionne pas son crime. Finalement, Ray est jugé coupable et condamné à 25 ans de prison. Pris de remords, Stabler s'excuse auprès de lui mais Bevins lui dit froidement qu'il ne regrette pas son geste.

Épisode 24 : Un monde si parfaitModifier

Titre original
Perfect
Numéro de production
90 (4-24)
Code de production
E3126
Première diffusion
Réalisation
Rick Wallace
Scénario
Jonathan Grenne et Robert F. Campbell
Audiences
  •   États-Unis : 12,90 millions de téléspectateurs[1] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

En pleine nuit, une fusillade éclate dans une impasse, près d'une épicerie. Alors que la police y arrête un braqueur armé, elle y découvre aussi le corps d'une jeune sans-abri de 14 ans, une adolescente noire, recouverte par une couverture et blottie contre un mur. Benson et Stabler sont appelés sur le lieu du crime et découvrent que le lieutenant Ed Tucker des Affaires Internes a demandé leur présence pour qu'ils prennent en charge l'enquête. La défunte a des traces de brûlures au bras et un trou dans la tempe. Stabler remarque qu'elle a également des perles et un ruban dans ses cheveux. Elle a été durement maltraitée et torturée. Mais la tension montre entre eux et Tucker car ils le suspectent de vouloir couvrir une bavure policière. Selon eux, un flic l'a abattue et Tucker désirerait le protéger en faisant passer son meurtre comme un crime sexuel perpétré par un inconnu. Il utiliserait l'unité spéciale pour sauver la peau de l'un de ses hommes. Déterminé à retrouver son assassin, Tucker leur annonce qu'ils font fausse route et leur demande d'enquêter sur la mort de l'enfant.

Son autopsie révèle qu'elle était déjà morte au moment où elle l'a reçue la balle perdue du voleur en pleine tête. En plus de vêtements bas de gamme et de quelques affaires sans grand intérêt, elle portait, autour de son cou, un collier précieux représentant le symbole de l'infini. Quant à ses brûlures, elle a été piquée par des blattes. Selon Warner, elle s'est étonnamment laissée dévorer par ces bestioles. Qu'elle soit SDF ou non, elle n'a rien pour se débarrasser de leur présence sur sa peau. Immédiatement, en raison de cet indice, l'unité spéciale pense qu'elle a été séquestrée et ligotée dans une cave lugubre infestée de ces insectes. La sans-abri inconnue a été identifiée : il s'agit de Samantha Tessler. Grâce à une fécondation in vitro, elle était enceinte. Issue de Pennsylvanie, elle s'était évanouie dans la nature huit mois plus tard, sans laisser de traces. Après quelques semaines de recherche, elle a été déclarée portée disparue. Ses parents identifient son cadavre et reconnaissent leur fille dont ils n'avaient plus de nouvelles depuis sa disparition. Son collier a été fabriqué sur commande par un bijoutier qui leur livre le nom du commanditaire, qui l'a payé grassement en échange de la fabrication de plusieurs bijoux du même acabit représentant le symbole de l'infini. Il s'agit du docteur Garret Lang, chercheur en stérilité connu pour injecter des hormones et de la testostérone dans l'organisme de ses clients afin de lutter contre leur vieillissement. Mais leur enquête prouve qu'il est la tête d'une secte scientifique, couverte par son avocate Joan Quentin. Sa complice, l'enseignante Paula Haggerty, recueille chez elle de jeunes adolescentes en déscolarisation, vulnérables et issues d'une famille aisée qui ont fugué de chez elles pour vivre à ses côtés, dans une "fondation du savoir", sous un nouveau nom. Peu de temps avant leur disparition volontaire, elles étaient inscrites dans des centres de cours de soutien scolaires bâtis financièrement par Lang et menés par une autre de ses sbires, Mrs. Kinderski, qui les a influencées à quitter le cocon familial en leur promettant un bel avenir chez Haggerty. Ils leur ont fait subir un lavage de cerveaux afin qu'elles renient leurs proches et pour qu'elles considèrent Haggerty comme leur vraie mère qui les éduque et les chérit. Benson et Stabler réussissent à les confondre car elles portent un tatouage du signe de l'infini sur leur poignet, un symbole qu'offre Lang en collier à ses patientes et protégées... Cependant, l'une d'entre elles, Jessica, apprend aux inspecteurs que Lang leur a annoncé la fin du monde qui, à cause de la destruction de la couche d'ozone, allait entraîner la stérilité de toute la population. Pour la sauver, Lang a donc décidé de cloner des cellules de bébés décédés dans les ovules des adolescentes sous son charme. En d'autres mots, en échange de donations de familles endeuillées par la mort de leurs nouveau-nés pour ses recherches, Lang leur a fait croire qu'il pouvait les cloner en utilisant ses protégées comme des cobayes. Cependant, l'enquête prouve que Lang a volé l'argent de ces familles en leur mentant sur le clonage humain, un projet impossible qui se révèle être de la science-fiction et qu'il a donc inséminé ces adolescentes, dont Jessica et Samantha, avec son propre sperme. Un test d'ADN le prouve bien : il est le père de leurs enfants. En apprenant la nouvelle, Jessica s'effondre en larmes et se confesse à Stabler. Elle a dénoncé Samantha à Haggerty car elle a levé le voile sur Lang. En effet, elle avait enfin compris qu'il n'était qu'un menteur pervers qui profitait de leur vulnérabilité et de leur naïveté.

Pour résoudre la mort de Samantha, Benson et Stabler vont devoir démanteler cette secte et démontrer que Lang est bien son assassin car elle a découvert qu'il était un charlatan. Leur unique chance de le faire tomber est Jessica et Paula Haggerty, l'enseignante qui a pris sous son aile toutes ces désaxées mal dans leur peau et marginalisées. Le substitut du procureur découvre sa blessure qui l'a poussée à travailler au côté de Lang et de son avocate qui, eux, cherchent à lui faire porter le meurtre de Samantha. Autrefois, la fille d'Haggerty a également fugué et ne lui a plus jamais donné de nouvelles. Lang lui a fait le cadeau de redevenir mère en pomponnant et éduquant ces adolescentes complexées qui sont parties de chez elles comme son enfant qu'elle n'a plus jamais revue. En lavant ses joues avec sa salive, elle a laissé son ADN sur elle... Novak parvient à la convaincre que Lang et Quentin s'apprêtent à l'accuser du meurtre de Samantha. Sa salive a été détectée sur la joue du cadavre de Samantha.

Finalement, émue par Jessica qui lui fait part du véritable amour qu'elle lui a porté pendant toutes ces années sous son faux nom, Haggerty témoigne à la barre contre Lang. Elle a procédé à l'insémination d'hormones dans leur organisme pour les préparer à l'insémination in vitro de Lang qui donc utilisé son sperme pour les rendre enceintes. Lorsque Samantha a voulu s'en aller, Haggerty l'a punie en l'enfermant dans le sous-sol de leur fondation. Mais Lang, qui venait en douce la nuit quand les autres adolescentes dormaient à l'étage lui a ordonné de ne pas lui donner à boire ni à manger pour la "reprogrammer". Au bout du sixième jour de sa "rééducation", par pitié, Haggerty lui a offert de l'eau mais Lang lui a interdit de le faire. Il l'a laissée mourir de déshydratation puis il a obligé l'enseignante à se débarrasser de son corps dans une impasse. Chagrinée par la mort de "son enfant", Haggerty l'a maquillée et habillée comme le ferait une mère avant de la déposer dans la rue comme une sans-abri. Démasqué, Lang s'emporte contre elle en la traitant de folle, dénonce une mascarade judiciaire puis proclame au juge et au jury qu'il veut simplement sauver la race humaine. Avant d'être expulsé de la chambre d'audience par des gardes, Lang met en garde tout le monde. Si ce n'est pas lui, quelqu'un d'autre clonera des nouveau-nés...

Épisode 25 : Le Mensonge de tropModifier

Titre original
Soulless
Numéro de production
91 (4-25)
Code de production
E3127
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Dawn DeNoon et Lisa Marie Petersen
Audiences
  •   États-Unis : 13,70 millions de téléspectateurs[2] (première diffusion)
Invités
Résumé détaillé

En pleine nuit, Benson est appelée par une infirmière pour qu'elle se rende au chevet d'une jeune fille hospitalisée, Chloé, qui a subi un viol. Mais, visiblement apeurée, celle-ci lui explique qu'elle était ivre et qu'elle n'a pas été violée du tout. En lui donnant sa carte, Benson remarque un tatouage ultraviolet d'éléphant sur sa main droite et lui demande dans quelle boîte de nuit elle était. Chloé continue à nier les faits et la supplie de la laisser tranquille. Cependant, une autre aide-soignante confirme à Benson que Chloé a bien été violée car elle était hystérique et traumatisée à son arrivée à l'hôpital. De plus, elle a décelé une bosse sur son crâne comme si elle a été frappée à la tête. Soudainement, Benson est avertie qu'un homme encapuchonné, probablement son agresseur, l'a traînée de force vers la sortie au moment où elle s'est embrouillée avec la comptabilité parce qu'elle n'avait pas de carte d'identité. Frappée par l'assaillant, le comptable stipule qu'elle se débattait contre lui et qu'elle semblait connaître son ravisseur. Des témoins l'ont vu l'embarquer dans une voiture noire avant de fuir à toute vitesse. Il s'avère que Chloé a donné un faux nom et une adresse bidon aux infirmières. Quant au ravisseur, il a été filmé par les caméras de surveillance de l'hôpital mais il est méconnaissable en raison de sa capuche et ses lunettes de soleil. Il semble qu'elle l'a reconnue car elle avait l'air terrifiée de lui. Se sentant coupable de ne pas avoir insisté auprès d'elle pour qu'elle lui raconte son viol, Benson découvre qu'elle a été transportée par une ambulance privée travaillant pour une boîte de nuit où les clients reçoivent un tampon d'éléphant sur leur main pour y entrer. Sa gérante déclare à Benson et Stabler qu'elle a engagé des ambulanciers chargés de ramener des fêtards à l'hôpital en cas d'overdose pour leur sauver la vie. L'un d'entre eux se souvient de Chloé qui, d'après lui, était éméchée et n'a pas reconnu ni vu celui qui l'appelé pour qu'il vienne la récupérer. Par peur d'être au coeur d'une enquête sur sa liste V.I.P, la manageuse du club leur confie une carte d'identité retrouvée dans les toilettes des hommes et utilisée par Chloé pour rentrer faire la fête. Or, elle appartient à une certaine Jenna Sterling... Issue d'une famille bourgeoise, celle-ci nie être allée dans ce bar et ne connait pas Chloé. Lorsque Benson lui confie que son permis de conduire a été utilisé par cette dernière, Jenna est surprise d'apprendre qu'il a été retrouvé car elle l'avait perdu. Son alibi est solide, elle n'a donc pas pu être présente au bar. L'un des invités de la soirée n'était d'autre qu'un rappeur populaire déjà accusé d'agression sexuelle. Questionné par Munch et Fin, il leur précise qu'il a la réputation d'avoir couché avec une fan en compagnie de son agent mais qu'il ne touche pas les mineures comme Chloé. Il les éclaire en leur affirmant qu'elle l'amie de la petite sœur de Jenna, Vienna. Interrogée, elle certifie à Benson et Stabler qu'elle ne connait pas Chloé mais elle se fait avoir par son tatouage d'éléphant sur sa main. Elle a tenté de l'effacer mais Benson réussit à le rendre visible sous un rayon ultraviolet. Démasquée, elle revient sur son mensonge et leur dévoile qu'elle a passé la soirée avec elle dans ce bar pour s'éclater. Mais elle l'a rapidement perdue de vue et elle a pensé qu'elle était rentrée seule chez elle. Depuis, elle n'a plus de nouvelles d'elle et leur révèle qu'elle est bien mineure comme le disait le rappeur. Mais, selon elle, elle faisait plus mûre que son jeune âge... Malgré le fait que Chloé soit au collège et elle au lycée, elles sont devenues proches et Vienna a donc volé la carte d'identité de sa grande sœur pour rentrer dans la boîte de nuit sans problème avec Chloé. Une disparition qui n'inquiète pas les parents de Chloé en instant de divorce. L'un comme l'autre ne font pas attention à elle et elle a donc profité pour sortir tard le soir. Puis leurs proches disent à la police que la garde est alternée, ce qui démontre qu'ils ne lui portent pas d'importance car certains disent qu'elle est actuellement chez son père puis d'autres chez sa mère... Stressée par sa volonté de la retrouver vivante, Benson reçoit un coup de fil fatidique. Le cadavre de Chloé a été retrouvé sur une rive de l'Hudson. En l'inspectant, Benson aperçoit la bosse sur sa tête et le médecin-légiste théorise qu'elle a été noyée. Puis ses lèvres ont été entaillées puis Warner parvient à extirper un bout de papier enfoncé dans sa bouche. Il s'agit de la carte de Benson... Effondrée, elle regrette de ne pas lui avoir porté secours et de l'avoir laissée seule dans sa chambre d'hôpital.

Son autopsie établit que son ravisseur l'a noyée de force en plongeant sa tête dans une cuvette de toilettes. Ses parents identifient leur fille et se rejettent la responsabilité de son décès l'un sur l'autre. La directrice de son collège fait part à Benson et Stabler qu'elle était une fille déprimée et elle voulait rentrer au lycée le plus tôt possible. Dans son casier, ils mettent la main sur une lettre de menace écrite par un collégien proche d'elle. Soupçonné de l'avoir tuée, il se justifie à Munch et Fin en leur annonçant qu'il devait faire un devoir scientifique sur l'effet de la pluie acide sur la vile avec elle mais qu'elle l'a planté au dernier moment. Il a donc dû tout rédiger sans son aide. Leur soupçon devient sérieux lorsqu'ils s'aperçoivent qu'il est expert du traitement de l'eau, qu'elle provienne des toilettes ou de la rivière. En revanche, il leur divulgue qu'il l'a vue deux jours avant sa mort au moment où elle rentrait dans une voiture de luxe appartenant à un lycéen. Doté d'une excellente mémoire, il leur accorde son numéro d'immatriculation. Deux jeunes voituriers d'un hôtel lèvent le voile sur son propriétaire du moment à Munch et Fin. Il s'agit d'un homme d'affaires du pétrole, M. Stark, qui a refusé de leur confier la clé pour l'avoir à sa disposition à tout moment. De leur côté, Benson et Stabler l'interrogent et celui-ci leur insinue qu'il était dans une boîte de nuit branchée le soir du viol de la jeune fille. Malheureusement, en fouillant le coffre de sa voiture de location dans le parking, ils dénichent la tenue hospitalisation que portait Chloé quelques minutes avant son enlèvement. Choqué puis menotté, Stark crie au complot face à sa femme choquée et les deux voituriers. Malmené au commissariat par Benson et Stabler, il hurle au coup monté tout en accusant des concurrents ou sa femme de l'avoir piégé car il est un coureur de jupons insatiable et infidèle. Même si elle était dans sa Jaguar, Il leur indique qu'il n'a jamais vu ou rencontré Chloé et qu'il était dans un club de strip-tease avec des collègues au moment où elle a été violée. Pour être mis hors de cause, il leur donne leurs numéros de portable puis son ADN sans aucun problème. Lorsque le camarade de Chloé l'a vue monter dans la Jaguar, quelqu'un d'autre de Stark la conduisait car il donnait un discours au congrès. Il est donc innocenté... Son kit de viol fait éclater la vérité sur son agression sexuelle. Elle a subi un viol collectif. Enfin, Munch a réussi à retracer un appel passé entre Chloé et Vienna une heure avant que Benson n'aille à son chevet à l'hôpital puis plusieurs coups de fil entre Vienna et trois autres garçons : Andrew, Davis et Seth. Le lendemain de la disparition, ces quatre amis ont passé leur journée à se téléphoner et à se tenir au courant. Ils sont aussitôt arrêtés pour viol sur mineure tout comme Vienna pour complicité d'agression sexuelle et entrave à la justice. Malheureusement, provenant d'une classe aisée, ils sont défendus par des avocats de luxe et ils interdisent que leur ADN soit prélevé. L'un d'entre eux quémande le substitut du procureur Cabot de laisser son client Seth de partir à Washington pour un stage important au côté d'un sénateur. En échange de son passeport pour l'empêcher de quitter le pays, elle accepte. Elle se justifie auprès de l'unité spéciale. La Virginie autorise désormais un prélèvement d'ADN obligatoire pour chaque personne arrêtée pour un délit. Dès lors, Cragen appelle la police de Washington pour leur faire croire qu'il a commis un crime pour que son ADN soit obtenu sans son autorisation. Leur plan est un succès et Seth est bien l'un des violeurs de Chloé. Il est aussitôt arrêté et ramené à New York. Il accepte de collaborer avec l'unité spéciale et dénonce son ami Davis. Ce dernier et son avocate se défendent en expliquant à Cabot qu'elle était alcoolisée et qu'il ne savait pas qu'elle était mineure. Trahi par Seth, il avoue qu'il a participé au viol car elle était, selon lui, consentante et nie l'avoir tuée. Il lui raconte que le trio a rencontré un certain Max et qu'il leur a proposé de coucher l'un après l'autre avec une fille avec qui il a eu un rapport sexuel dans des toilettes de la boîte de nuit. Lorsqu'ils sont partis, elle était évanouie... Intriguée par ce Max, Cabot le contraint à lui dire qui il est. D'après ses mots, un gosse de riche comme eux dont le père est un inventeur révolutionnaire. À son tour balancé par Davis, Andrew assure à Benson et Stabler que Max est un ami récent et que son père est.. un agent de la CIA. Petit ami de Vienna, Andrew leur allègue que Max a récupéré Chloé au collègue à bord de sa Jaguar et l'accuse de l'avoir tué. Il plaide coupable pour son viol mais pas pour son meurtre. Lorsqu'ils lui demandent d'expliquer pour Vienna l' a appelé après avoir parlé avec son amie Chloé au téléphone, il leur rétorque qu'elle l'a insultée car il l'a trompée. Quant à Max, il a dormi chez lui après son agression sexuelle et il l'a réveillé pour lui dire que Vienna lui a passé un coup de fil. Paniqué, Max est parti précipitamment de chez lui sans donner de nouvelles ensuite... Les trois jeunes hommes arrogants sont donc inculpés pour viol collectif et leur peine sera allégée car ils ont négocié avec l'unité spéciale pour se dénoncer entre eux. Comme ses amis, Andrew collabore avec eux pour moucharder Max. Leur peine de prison est inconnue. Benson et Stabler l'interceptent devant le domicile d'Andrew et ils sont stupéfaits de voir qu'il s'agit de l'un des deux voituriers qu'ils ont rencontré auparavant...

Max s'appelle en réalité Mitch Wilkens. Il ne possède aucun casier judiciaire. Au poste de police, il leur énonce qu'il a modifié son identité pour faire croire qu'il était fortuné et être comme les clients riches dont il gare les voitures de luxe. Il leur confirme qu'il en a emprunté certaines pour frimer devant des boîtes de nuit où il a rencontré les gosses de riche Andrew et sa copine Vienna. Il les accuse d'avoir monté un sale coup en lui demandant de chercher une amie collégienne de Vienna avec la Jaguar avant de sortir tous ensemble dans un bar. Puis, d'après lui, Andrew l'a poussé à participer au viol de la mineure dans les toilettes tout en le traitant de mauviette. Sa version contredit celle des trois autres garçons qui ont assuré qu'il leur a proposé de coucher avec elle alors qu'elle était défoncée. Suspecté de son enlèvement et meurtre, il clame son innocence. Comme il a peur qu'ils s'en sortent judiciairement car ils sont issus d'une bonne famille, il accepte de coopérer avec eux en échange d'une remise de peine. Il leur jure qu'Andrew a emprunté la Jaguar pour aller à l'hôpital et que lui, il a pris un bus pour aller chez sa mère. En regardant une photo prise par la caméra de surveillance, il reconnaît le ravisseur : Seth. Comme Seth a obtenu un accord avec la police pour avoir pointé du doigt ses amis, Cabot ordonne que l'appartement de Seth soit perquisitionné. S'il est coupable, il sera jugé lourdement. Pendant ce temps, chez la mère de Mitch, Sally, celle-ci garantit bien à Benson et Stabler qu'il a débarqué chez lui très tôt car ses nouveaux amis lui ont volé la Jaguar, qu'il avait empruntée à son travail, sans la lui rendre. Quand elle apprend qu'il a violé une gamine et que son ADN le prouve, elle est choquée et prétend qu'il est influençable. Il n'a pas pu lui donner la mort car il était avec elle. Malgré les preuves avancées par les deux flics, elle refuse de les croire et les contredit en leur disant que Seth est venu le chercher avec la fameuse Jaguar... Dans son appartement, Munch et Fin retrouvent le manteau et les lunettes de soleil que portait le ravisseur à l'hôpital mais, surtout, des traces de sang sur ses toilettes. Une nouvelle fois, Seth dénonce un coup monté. Alors qu'il se défend en leur donnant à entendre qu'il faisait un footing à l'heure de la mort de Chloé, il est définitivement inculpé cette fois-ci pour meurtre. L'enquête est close et le dénouement fait la une des journaux en raison de leur richesse. Subitement, une femme, Linda Leggatt, débarque à l'unité spéciale et prétend qu'elle connait le vrai tueur. Selon elle, ce n'est d'autre que Mitch qui s'appelait à l'époque Eric Wayne Proctor. Elle retrace à Benson la fois où, 12 ans auparavant, il a enlevé son enfant de 3 ans, Tommy, pour le molester puis le brûler vivant dans une forêt du New Hampshire. Âgé de 10 ans, il n'a pas été jugé lourdement comme un adulte mais il a été enfermé dans un centre pour mineurs. Il a réussi à étouffer cette affaire car son nom n'a pas été affiché dans les journaux en raison de son jeune âge. En outre, il n'a pas purgé sa peine entièrement à cause de sa bonne conduite. Libéré à 19 ans, son casier judiciaire a donc été effacé et il a su reconstruire son identité comme un sociopathe. Décrit comme un malade et un fou dangereux en 1991, il a donc réussi à faire oublier son premier meurtre... sauf pour Linda Leggatt. Malheureusement, pour Cabot, ses antécédents sont irrecevables juridiquement si Benson et Stabler veulent le coincer. Ils doivent ramener une preuve concrète de sa culpabilité avant le procès de Seth, toujours désigné comme le meurtrier de Chloé. Le compte à rebours est lancé...

Emprisonné, malin qu'il est, Mitch se moque toujours de Benson et Stabler qui ont compris qu'il a piégé Seth dont il a voulu briser son avenir prometteur ainsi que M. Stark en plaçant la tenue d'hôpital de Chloé dans sa Jaguar. Il a assassiné Chloé chez Seth lors de son absence à l'extérieur où il a bien fait du footing. Il a également fait des doubles de ses clés et celles de la Jaguar pour l'emprunter quand il voulait. Démasqué par les enquêteurs, Mitch continue à les narguer et se protège derrière sa mère surprotectrice qui, malgré les menaces et insultes, le défend bec et ongles depuis son meurtre barbare. Selon ses dires, elle l'aime beaucoup trop pour le balancer. Benson lui fait la promesse qu'elle réussira à la convaincre de témoigner contre lui. Néanmoins, même si Stabler rappelle à sa mère qu'il a détruit sa vie professionnelle, sociale et son mariage, elle garde son sang-froid et leur atteste qu'il n'a pas récidivé. À ses yeux, il l'a violée mais pas assassinée. Benson a beau la menacer d'aller en prison pour parjure et entrave, Mme Wilkens le protège coûte que coûte. Elle conteste qu'il soit malade et un sociopathe depuis son enfance. Les enquêteurs tentent de la convaincre qu'il l'a manipulée tout comme son psychiatre dans le centre pour mineurs qui a autorisé sa libération au bout de 9 ans d'incarcération. Têtue, elle est prête à le défendre jusqu'au bout et leur assure qu'ils font fausse route sur son fils qu'elle considère comme un homme bien et guéri de ses envies meurtrières. En lui montrant les photos du cadavre de Chloé, Benson voit qu'elle porte le même bracelet que Chloé, celui qu'elle avait sur la photo de la caméra de surveillance de l'hôpital, à son poignet. Finalement, enfin certaine qu'il l'a tuée, sa mère accepte de témoigner à la barre lors de son procès...

Interrogée par Cabot, Sally authentifie ce bracelet que lui a offert Mitch le lendemain du meurtre de Chloé. Lorsqu'Andrew lui a appris que Vianna l'a appelée, il a pris peur et enlevé Chloé à l'hôpital pour la noyer chez Seth qui s'était absenté. Puis il a rendu visite à sa mère. Mitch lui avait demandé de faire croire à la police qu'il était avec elle la veille de son crime. Il lui a expliqué que ses nouveaux amis fortunés ont découvert qu'il était un affabulateur et qu'ils allaient lui faire porter le meurtre de Chloé qu'ils auraient violée puis abattue ensemble. Bernée par son enfant, elle a menti pour lui sauver la peau quitte à aller en prison avec lui. Elle a simplement fait ce que chaque mère ferait pour son enfant. Face aux parents de Chloé, de la mère de Tommy et de Benson et Stabler installés dans l'audience, elle l'accuse officiellement de l'assassinat de Chloé. En larmes, elle demande au jury et à la juge de l'enfermer à vie en prison car il ne guérira jamais de ses pulsions sadiques et qu'il peut récidiver à tout moment si on le remet en liberté. Elle les conjure qu'il est malade et qu'aucun traitement ne pourra le guérir. Livré par sa mère et mal défendu par son avocat, Tommy reste stoïque et la fixe sans un mot. En fin de compte, le jury le juge coupable pour l'enlèvement et le meurtre avec préméditation de Chloé Dutton. Il est envoyé dans le couloir de la mort. Alors que les mères de Tommy et Chloé se serrent dans les bras, Sally tente de l'approcher mais, insensible et imperturbable, il tourne le dos sans lui adresser un mot.

Avant qu'il ne soit envoyé en prison en attendant son exécution, Benson et Stabler lui font remarquer qu'il n'était pas propriétaire de sa maison. Il n'a jamais payé de loyer et il n'a pas de crédit à son nom. Elle appartient à une certaine Emily Owens, une vieille femme disparue sans laisser de traces. Elle n'avait aucune famille et tous ses amis sont morts. Le duo de flics pensent qu'il l'a tuée pour occuper son domicile gratuitement. Résolu à retrouver son cadavre, Stabler lui implore de lui montrer le reste d'humanité qu'il a en lui en lui dévoilant son emplacement. Seulement, Mitch le nargue encore et exige qu'il l'appelle lorsqu'il l'aura retrouvée sans son aide. Il les quitte avec un petit sourire aux lèvres, emportant avec lui ce dernier mystère qui ne sera jamais éclairci.

Notes et référencesModifier

  1. a b c d e f g et h (en) « SpotVault - Law & Order: SVU (NBC) - 2002-03 », sur Spottedratings.com, (consulté le ).
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p et q (en) « Law & Order: Special Victims Unit - Series - Episode List - Season 4 », sur Tvtango.com (consulté le ).