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Sainte-Foy-de-Peyrolières

commune française du département de la Haute-Garonne
(Redirigé depuis Sainte Foy de Peyrolières)
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Sainte-Foy-de-Peyrolières
Sainte-Foy-de-Peyrolières
Mairie et église en arrière plan.
Blason de Sainte-Foy-de-Peyrolières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Canton Cazères
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Garonne
Maire
Mandat
François Vives
2014-2020
Code postal 31470
Code commune 31481
Démographie
Gentilé Foyens ou Saint-Féins
Population
municipale
2 057 hab. (2016 en augmentation de 2,03 % par rapport à 2011)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 38″ nord, 1° 08′ 45″ est
Altitude Min. 188 m
Max. 319 m
Superficie 38,02 km2
Localisation

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Sainte-Foy-de-Peyrolières
Liens
Site web www.sainte-foy-de-peyrolieres.fr

Sainte-Foy-de-Peyrolières est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

GéographieModifier

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans le Savès en Rivière-Verdun, à 12 km à l'ouest de Muret et à 4 km au sud-ouest de Saint-Lys.

Communes limitrophesModifier

Sainte-Foy-de-Peyrolières est limitrophe de dix autres communes.

 
Carte de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières et de ses proches communes.

Lieux-dits ou hameauxModifier

Hameau de La Salvetat

HydrographieModifier

Le Ruisseau de Bragayrac, le Ruisseau du Montant affluents de la Saudrune ainsi que la Saudrune et la Galage (ou Aiguebelle), affluents du Touch, sous-affluent de la Garonne, traversent la commune.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune de est de 3 802 hectares ; son altitude varie de 188 à 319 mètres[2].

Transports et communicationsModifier

ToponymieModifier

Le nom de la commune vient d'une francisation incomplète du nom occitan originel, c'est-à-dire Senta Fe de Peirolièras (Sainte-Foi-des-Chaudronnières)

La signification de Sainte-Foy / Senta Fe est un hagionyme transparent et très fréquent qui ne pose pas de problème.

Peirolièras, transcrit "Peyroulières" ou "Peyrolières", veut dire en occitan les chaudronnières.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Peyroulières[3].

Ses habitants sont appelés les Foyens ou les Saint-Féins.

HistoireModifier

Entre 1290 et 1789, la commune dépend de la jugerie royale de Rivière-Verdun. Elle fut le chef-lieu d’une des châtellenies royales de Verdun-Rivière[4].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Sainte-Foy-de-Peyrolières appartient à l'arrondissement de Muret et au canton de Cazères depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, elle faisait partie du canton de Saint-Lys.

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne, représentée depuis 2007 par Monique Iborra (LREM, ex-PS).

IntercommunalitéModifier

De 2005 à 2016, Sainte-Foy-de-Peyrolières était membre de la communauté de communes du Savès. Depuis le , elle appartient à la communauté de communes Cœur de Garonne.

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[5],[6].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1965 Paul Castex    
1965 Jean Cazejus   Magistrat
Roger Martres PS Retraité
en cours François Vives PS Ingénieur
Vice-président de la CC Cœur de Garonne (2017 → )
Réélu en 2014[7]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultatsModifier

  • Élection municipale de 2014

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2016, la commune comptait 2 057 habitants[Note 1], en augmentation de 2,03 % par rapport à 2011 (Haute-Garonne : +6,98 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8791 0321 1251 2171 2931 3711 3861 3931 442
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4601 5201 4801 3961 3701 3321 3211 2891 176
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1231 1001 045973963977966909919
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
9088818321 0741 2211 4361 8501 9091 968
2013 2016 - - - - - - -
2 0532 057-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[11] 1975[11] 1982[11] 1990[11] 1999[11] 2006[12] 2009[13] 2013[14]
Rang de la commune dans le département 82 101 105 106 104 101 101 100
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

ÉconomieModifier

Siège social de Lacroix-Ruggieri.

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place très importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'Unité urbaine de Toulouse.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : D'argent au coq hardi au naturel, soutenu de la date 1693 de sable, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or.

Vie pratiqueModifier

EnseignementModifier

Sainte-Foy-de-Peyrolières fait partie de l'académie de Toulouse.

Pour le premier degré d'éducation, Sainte-Foy-de-Peyrolières possède une école maternelle et une école primaire.
L'enseignement secondaire se fait sur la commune voisine de Saint-Lys au collège "Léo Ferré". Puis le lycée général Clémence Royer à Fonsorbes.

Culture et festivitéModifier

Activités sportivesModifier

Football, rugby à XV (Championnat de France de rugby à XV de 3e série), tennis, pétanque, chasse, pêche,

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la Communauté de communes du Savès[15].

Il existe une déchèterie située sur la commune de Rieumes (déchèterie du Savès)[16].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. http://www.tourisme-saves31.fr/p158-sainte-foy-de-peyrolires.html
  5. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  6. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031481.html.
  7. « Sainte-Foy-de-Peyrolières. François Vives, réélu », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  12. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  13. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  14. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  15. http://www.ccsaves31.fr/ordures-menageres-residuelles
  16. http://www.ccsaves31.fr/decheterie