Saint-Trojan-les-Bains

commune française du département de la Charente-Maritime

Saint-Trojan-les-Bains
Saint-Trojan-les-Bains
Le port de Saint-Trojan, centré sur la pêche artisanale et l'ostréiculture, appartient au bassin de Marennes-Oléron.
Blason de Saint-Trojan-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Rochefort
Intercommunalité Communauté de communes de l'Île-d'Oléron
Maire
Mandat
Marie-Josée Villautreix
2020-2026
Code postal 17370
Code commune 17411
Démographie
Gentilé Saint-Trojannais
Population
municipale
1 133 hab. (2020 en diminution de 15,51 % par rapport à 2014)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 32″ nord, 1° 12′ 25″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 35 m
Superficie 17,53 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de l'Île d'Oléron
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Saint-Trojan-les-Bains

Saint-Trojan-les-Bains est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine). Ses habitants sont appelés les Saint-Trojannais et les Saint-Trojannaises[1].

Localisée dans la partie méridionale de l'île d'Oléron, au cœur d’une vaste pinède, la forêt domaniale de Saint-Trojan, cette petite cité d’un peu moins de 1500 habitants est une des principales stations balnéaires de l’île, et également une des plus anciennes. Faisant directement face à la presqu'île d'Arvert et à Ronce-les-Bains, elle bénéficie d’une double façade maritime, sur l’océan Atlantique à l’Ouest et sur le pertuis de Maumusson à l’Est. Le site de la pointe de Gatseau, véritable balcon naturel, correspond à la pointe la plus méridionale de l’île d’Oléron.

L’économie communale, jadis centrée sur la production de primeurs comme les oignons doux de Saint-Trojan, de sel et de résine de pin, est désormais en grande partie tournée vers le tourisme. La ville reste également un petit port de pêche artisanale et une plaque tournante dans la production des huîtres du bassin de Marennes-Oléron, en liaison avec les villes voisines du Château-d’Oléron, de Marennes et de La Tremblade.

Saint-Trojan-les-Bains appartient à la Communauté de communes de l'île d'Oléron, structure intercommunale regroupant 21 889 habitants (2011). Depuis 2011, Saint-Trojan a intégré le réseau des « Villages de Pierres et d'Eau », label initié par le Conseil Départemental afin de promouvoir des sites exceptionnels présentant la particularité d'être situés au bord d'une étendue d'eau (mer, rivière, étang...)[2]. Depuis 2015, la commune s'inscrit dans le périmètre du parc naturel marin de l'estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis.

GéographieModifier

 
Emplacement de Saint-Trojan-les-Bains en Charente-Maritime.

La commune de Saint-Trojan-les-Bains est située au Sud de l'Île d'Oléron, dans le département de la Charente-Maritime.

Sur un plan plus général, Saint-Trojan-les-Bains est localisée dans la partie Sud-Ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « Midi atlantique »[3].

Une grande partie de son territoire est recouverte par une forêt constituée notamment de pins maritimes, la forêt de Saint-Trojan. La plupart des bâtiments et constructions se trouvent à l'Est de la commune. C'est au Sud de la commune que se trouve le pertuis de Maumusson, qui sépare l'île de la presqu'île d'Arvert et de la région naturelle du Royannais.

Saint-Trojan-les-Bains est une petite station balnéaire et un port ostréicole du bassin de Marennes-Oléron ; un train touristique traverse la forêt d'Est en Ouest.

Le trait de côte est en fort recul côté Atlantique notamment depuis la tempête Xynthia[réf. nécessaire]. Ce recul du trait de côte a lentement gagné sur les dunes de sable au fil des années et, par endroits, la dernière dune ayant disparu, la mer s'infiltre directement dans la forêt à marée haute lors des forts coefficients et/ou fortes dépressions atmosphériques, allant jusqu'à traverser la forêt et déboucher dans la baie de Gatseau.

Communes limitrophes de Saint-Trojan-les-Bains
Le Grand-Village-Plage Le Château-d'Oléron
 
La Tremblade (Ronce-les-Bains)

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Trojan-les-Bains est une commune rurale[Note 2],[4]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Trojan-les-Bains, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[7] et 2 313 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[8],[9]. La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[12]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[13],[14].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,7 %), zones urbanisées (11,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,6 %), zones humides côtières (6,3 %), prairies (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,3 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Saint-Trojan-les-Bains est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Risques naturelsModifier

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) du littoral charentais-maritime, regroupant 40 communes concernées par un risque de submersion marine de la zone côtière, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne et confirmé en 2018 lors du second cycle de la Directive inondation, mais annulé en 2020[18]. Les submersions marines les plus marquantes des XXe et XXIe siècles antérieures à 2019 sont celles liées à la tempête du , à la tempête du , aux tempêtes Lothar et Martin des 26 et et à la tempête Xynthia des 27 et . D’une violence exceptionnelle, la tempête Xynthia a fortement endommagé le littoral de la Charente Maritime : douze personnes ont perdu la vie (essentiellement par noyade), des centaines de familles ont dû être relogées, et, sur un linéaire de l’ordre de 400 km de côte et de 225 km de défenses contre la mer, environ la moitié de ces ouvrages a subi des dommages plus ou moins importants. C’est environ 5 000 à 6 000 bâtiments qui ont été submergés et 40 000 ha de terres agricoles[19]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010[20],[16].

Saint-Trojan-les-Bains est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire du massif de l'Ile d’Oléron, un massif classé à risque dans le plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI), élaboré pour la période 2017-2026 et qui fait suite à un plan 2007-2016[21]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’article L.131-1 du code forestier et l’arrêté du règlementent l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions[22]. Un autre arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 3],[21],[23],[24].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Trojan-les-Bains.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[25].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 17,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 739 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 745 sont en en aléa moyen ou fort, soit 43 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[26],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[27].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[16].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[28].

ToponymieModifier

Le village tire son nom de saint Trojan, évêque de Saintes mort en 532.

Une carte de l'île d'Oléron datant de 1627 mentionne le village sous le toponyme Saint Urgean[29] ; en saintongeais, la commune se nomme encore Saint-Urjhan.

Durant la révolution, de 1791 à 1793, le village sera rebaptisé La Montagne.

En 1793, le village sera officiellement baptisé Saint-Trojean, avant de prendre le nom de Saint-Trojan-les-Bains le [30].

HistoireModifier

La ville fut dès le début du XXe siècle une station balnéaire réputée pour la qualité de son air, en témoigne les villas des années 1920 et 1930 le long du boulevard de la plage, l'installation fin XIXème du sanatorium, aujourd'hui devenu le Centre Hélio-Marin[31]. L'agrément de ces villas amène un certain nombre de plantes non-endémiques, dont les mimosas[32] et arbousiers.

À partir de 1904 Saint-Trojan est relié aux autres villages de l'île jusqu'à Saint-Denis par le chemin de fer de l'île d'Oléron, une ligne de 36 km exploitée par les chemins de fer économiques des Charentes. La concurrence rude de la route mettra fin à cette liaison en 1934[33].

En 1917 une base d'hydravions pour l'armée américaine est construite sur le territoire de la commune côté Coureau d'Oléron, et deviendra plus tard un préventorium puis le centre départemental Lannelongue. Les rampes de mise à l'eau des hydravions sont cependant toujours visibles.

La plage de Gatseau vit le le débarquement des troupes alliées venue libérer l'île qui abritait une base aérienne allemande sur l'aérodrome de Saint-Pierre. Une borne en grès rappelle cet évènement à proximité de la gare de Gatseau.

En 1949, le , scission d'une partie de la commune lpour former la commune Le Grand-Village-Plage.

En a lieu la première fête du mimosa, évènement local très populaire depuis.[32]

En 1963 le P'tit Train de Saint-Trojan voit le jour.

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
Coupé au 1) losangé d’azur et d’or, au pal de sinople brochant, au 2) d’azur à la coquille renversée accostée de deux pommes de pin le tout d’or[34].

AdministrationModifier

Administration municipaleModifier

De 1789 à 1799, en vertu de la loi du , les maires (agent municipaux) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune âgés d'au moins 25 ans, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt équivalent au moins à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après les lois organiques de 1831, les maires sont nommés par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, et par le préfet pour les plus petites, mais les conseillers municipaux sont élus au suffrage censitaire pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

 
La mairie de Saint-Trojan.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855. Après 1871, les maires sont de nouveau élus, sauf dans les chefs-lieux (de départements, d'arrondissements ou de cantons).

Ce n'est que le , qu'une loi sur l'organisation municipale encore en vigueur est votée, et qui régit le principe de l'élection du maire et des adjoints par le conseil municipal, quelle que soit l'importance de la commune sauf pour Paris. La loi du fixe le mandat à quatre ans, durée portée le à six ans[35].

La commune ayant moins de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au scrutin majoritaire[36] plurinominal à deux tours, avec panachage :

  • au premier tour, des candidats sont élus s'ils ont obtenu la majorité absolue et le vote d'au moins le quart des électeurs inscrits[37] ;
  • au second tour, la majorité relative suffit. Les listes ne sont pas obligatoires. Les suffrages sont comptabilisés individuellement, et le panachage est autorisé.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Marc Lacotte    
2001 2008 Alain Bohée    
2008 2020 Pascal Massicot DVD Médecin
Président de la Communauté de Communes
2020 en cours Marie-Josée Villautreix    

RégionModifier

À la suite de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

JumelagesModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[39].

En 2020, la commune comptait 1 133 habitants[Note 4], en diminution de 15,51 % par rapport à 2014 (Charente-Maritime : +2,92 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
906913829777835886951882990
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9721 0031 0189879809891 0381 1001 161
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2931 2681 4651 6462 0382 2552 1961 3761 565
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 4731 6661 4881 2751 4901 6241 4951 4861 471
2014 2019 2020 - - - - - -
1 3411 1451 133------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monumentsModifier

  • Le p'tit train de Saint-Trojan[41], conçu par le docteur Pol Gala, fut inauguré le samedi entre Saint-Trojan-les-Bains et Gatseau. Ce réseau, en voie de 0,60 m, largement inspiré, tant par son tracé que par le matériel mis en service, par celui de Royan à Ronce-les-Bains, fonctionne entre avril et septembre. Long de près de 6 kilomètres, le P'tit train de Saint-Trojan dessert les plages de Gatseau et de Maumusson, à la pointe Sud de l'île d'Oléron.
  • Forêt de Saint-Trojan, vaste pinède de 2000 hectares classée en forêt domaniale.
  • Le monument au débarquement des troupes alliées le est visible à côté de la Gare de Gatseau.

GalerieModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Certains y voient une appartenance géographique au Midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi Saint-Trojan-les-Bains comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 7 mètres minimum de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

RéférencesModifier

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Treize villages unis pour le meilleur et pour le pire, article de Thomas Brosset paru dans Sud Ouest, 10 février 2011
  3. Louis Papy, Le Midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p.21
  4. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de Saint-Trojan-les-Bains », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  13. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Trojan-les-Bains », sur Géorisques (consulté le )
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  18. « Un approfondissement des connaissances sur ces priorités : la cartographie des risques sur les TRI », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  19. « cartographie des risques d'inondations du TRI du littoral charentais-maritime », sur webissimo.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  20. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. a et b « Plan départemental de protection des forêts contre l’incendie 2017 – 2026 », sur draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  22. « Réglementation des feux en extérieur. », sur www.charente-maritime.gouv.fr, (consulté le )
  23. « Les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD). », sur www.charente-maritime.gouv.fr, (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  25. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  26. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  27. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-Trojan-les-Bains », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  28. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  29. Carte de la coste de la Rochelle à Brouaige et de l'isle d'Oléron, observée par le Sr de Chattillon, ingénieur du Roy sur Gallica.
  30. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Guy Leverger, « Présentation du Centre de Réadaptation d'Oléron », (consulté le ).
  32. a et b « L'origine de la fête du mimosa » (consulté le ).
  33. Charles Nadeau, « L’aventure ferroviaire sur Øléron », (consulté le ).
  34. Gaso.fr
  35. La décentralisation, site de l'Assemblée nationale
  36. art L. 252 du code électoral.
  37. art L. 253 du code électoral.
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  41. « Le p’tit train de Saint-Trojan-les-Bains » (consulté le ).
  42. « Eglise Saint-Trojan ».

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Lien externeModifier