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Saint-Sulpice-la-Pointe

commune française du département du Tarn
(Redirigé depuis Saint-Sulpice (Tarn))
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Saint-Sulpice-la-Pointe
Saint-Sulpice-la-Pointe
Vue aérienne
Blason de Saint-Sulpice-la-Pointe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Canton Les Portes du Tarn
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Tarn et Agout
(siège)
Maire
Mandat
Raphaël Bernardin
2017-2020
Code postal 81370
Code commune 81271
Démographie
Gentilé Saint-Sulpiciens
Population
municipale
8 934 hab. (2016 en augmentation de 8,78 % par rapport à 2011)
Densité 372 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 30″ nord, 1° 41′ 14″ est
Altitude 112 m
Min. 95 m
Max. 195 m
Superficie 23,99 km2
Localisation

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Saint-Sulpice-la-Pointe
Liens
Site web ville-saint-sulpice-81.fr

Saint-Sulpice-la-Pointe, anciennement appelée Saint-Sulpice et en occitan Sant Somplesi, est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Sulpiciens.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située sur le Tarn au confluent avec l'Agout, la commune se trouve au nord-est de Toulouse à 32 km, au sud-ouest d'Albi à 46 km et au sud-est de Montauban à 48 km. C'est une commune limitrophe avec le département de la Haute-Garonne.

Communes limitrophesModifier

Saint-Sulpice-la-Pointe est limitrophe de huit autres communes dont trois dans le département de la Haute-Garonne.

 
Carte de la commune de Saint-Sulpice-la-Pointe et de ses proches communes.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 2 399 hectares ; son altitude varie de 95 à 195 mètres[2].

HydrographieModifier

La commune est arrosée par le (Ruisseau de Sieurac ou Ruisseau de la Mouline d'Azas), l'Agout et le Tarn qui confluent sur la commune. Le ruisseau du Merdayrol en limite avec le département de la Haute-Garonne.

ClimatModifier

Une crue très importante s'est produite à Saint-Sulpice les 3 et 4 mars 1930. Cette crue gonfle aussi les eaux de la Garonne provoquant la destruction de 3 000 maisons et la mort de 200 personnes. Toute la région est touchée[3].

Voies de communication et transportsModifier

 
Le pont du chemin de fer sur l'Agout

La commune est desservie par son propre réseau de transports en commun, Le Sulpicien, qui se compose de deux lignes régulières ainsi que d'un service de transport à la demande.

Le réseau des Lignes intermodales d'Occitanie dessert la commune avec 3 lignes régulières : les lignes 702 (Albi ↔ Saint-Sulpice), 709 (Albi ↔ Saint-Sulpice en express) et 717 (MontaubanBessières ↔ Saint-Sulpice). Les deux premières sont issues de l'ancien réseau Tarn'Bus, alors que la dernière est ouverte en septembre 2018 pour le réseau LiO.

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

LogementModifier

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 3 296, alors qu'il était de 2 041 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 92,9 % étaient des résidences principales, 1,7 % des résidences secondaires et 5,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 18,3 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 65,7 %, quasiment stable par rapport à 1999 (64,7 %)[a 3].

L'équipement automobile des 3 062 ménages était le suivant : 77,9 % avaient un emplacement réservé au stationnement (contre 70,7 %), 90,6 % avaient au moins une voiture (contre 84,5), 49,1 % avaient au moins deux voitures (contre 36,8)[a 4].

Projets d'aménagementsModifier

ToponymieModifier

Le nom de la commune était Saint-Sulpice jusqu'au 7 novembre 2013[4].

HistoireModifier

Saint-Sulpice d'Albigeois appartenait aux comtes de Toulouse. L'un d'eux l'a donné avant la fin du XIIe siècle à l'abbaye d'Aurillac comme on l'apprend dans un acte de confirmation, en 1234, par le comte Raymond VII de Toulouse. Géraud, abbé d'Aurillac, l'a inféodé à Dieudonné d'Alaman en 1200. Sicard Alaman, gouverneur du domaine des deux derniers comtes de Toulouse, est ensuite devenu seigneur de Saint-Sulpice. Il a attiré un grand nombre d'habitants en leur donnant de concessions en 1247. Il a aussi construit un château qui a été détruit au XVIIe siècle, d'un couvent et d'un hôpital qu'il a doté en 1242. Bertrand, vicomte de Lautrec, héritier de Sicard Alaman le jeune, a accordé des franchises à la ville en 1279[5].

Saint-Sulpice fait partie des premières bastides albigeoises. C’est en quatre ans que la bastide de Saint-Sulpice fut construite de 1243 à 1247.

Cette bastide est une bastide de plaine, sa finalité est politique et non défensive. Elle respecte un modèle architectural spécifique : les rues sont rectilignes, les gâches ordonnées ; sa place à couvert a disparu pour permettre la construction de l’église (à l’origine elle était hors des murs). Ce plan d'urbanisation vise à faciliter les activités commerciales et la surveillance des espaces publics (rues et places). Cette organisation de l'espace urbain fut très utilisé jusqu’au XIVe siècle. Le négoce et une certaine indépendance, ont permis le développement de la ville à travers les siècles.

 
Plan du camp 1940-1946.

Camp d'internement de Saint-SulpiceModifier

Article détaillé : Camp de Saint-Sulpice-la-Pointe.

D'octobre 1939 à avril 1940, au lieu-dit les Pescayres, sur un terrain réquisitionné de 3,5 ha, un camp est construit dans le but d'abriter d'éventuels réfugiés. À la fin de la drôle de guerre, le camp est amené à accueillir 1 500 réfugiés belges qui sont répartis dans des familles du Tarn.

En octobre 1940, le ministre de l'Intérieur (à l'époque, Marcel Peyrouton) décide de transformer les installations existantes en « camp d'indésirables ». À compter de décembre 1940, des travaux de clôturage sont effectués . Le camp est composé de 20 baraquements en bois, d'une cuisine, d'un réfectoire, de lavoirs et de sanitaires. Il accueille le 28 janvier 1941, un premier contingent de 258 « communistes, syndicalistes, anarchistes et autres indésirables (Allemands chrétiens déchus de leur nationalité, individus accusés de fraude économique ou de travailler pour un service de renseignements étranger) » suivi, le 8 février, de 800 détenus dont 293 personnes extraites du camp d'Oraison qui ferme.
Après l'internement des « suspects au niveau national » on interne des Soviétiques puis des juifs étrangers à partir de 1942[6]. Avec l'instauration du STO, les effectifs du camp sont quelque peu « dégraissés » au cours des années 1943 et 1944[7]. Du 29 janvier 1941 au 23 août 1944 4 600 personnes ont séjourné au camp de Saint-Sulpice. Après la Libération, des collaborateurs ou présumés tels seront internés (ou assignés à résidence) dans le camp. Il est évacué en décembre 1944 puis en janvier 1945 1 100 Allemands, dont 800 femmes, en provenance de Strasbourg y sont internés[8],[9]. Le camp est dissous le . Le 1er mars 1946 le ministère de l'Intérieur cède gratuitement le camp au ministère de la Justice qui en fait d'abord un centre pénitentiaire « prison asile Pescayre » puis un centre de semi-liberté destiné aux relégués après l'abolition du bagne[10] et enfin un centre de détention régional[11].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de la troisième circonscription du Tarn de la communauté de communes Tarn et Agout et du canton des Portes du Tarn (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Sulpice-la-Pointe faisait partie de l'ex-canton de Lavaur).

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 5 000 et 9 999 au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[12].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 André Milhes    
mars 1965 mars 1981 Georges Spénale PS  
mars 1981 mars 1989 Denis Poulet    
mars 1989 mars 2014 Bernard Soulet Centre-gauche
(DVG)
 
mars 2014 décembre 2017 Dominique Rondi-Sarrat[13] PS  
décembre 2017 En cours Raphaël Bernardin LREM  

Instances judiciaires et administrativesModifier

Saint-Sulpice-la-Pointe relève du tribunal d'instance de Castres, du tribunal de grande instance de Castres, de la cour d'appel de Toulouse, du tribunal pour enfants de Castres, du conseil de prud'hommes de Castres, du tribunal de commerce de Castres, du tribunal administratif de Toulouse et de la cour administrative d'appel de Bordeaux[14].

Politique environnementaleModifier

JumelagesModifier

Au 25 mars 2013, Saint-Sulpice-la-Pointe n'est jumelée avec aucune commune[15].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17].

En 2016, la commune comptait 8 934 habitants[Note 1], en augmentation de 8,78 % par rapport à 2011 (Tarn : +2,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0309851 1561 2661 4301 4621 5081 5471 622
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6741 6421 7581 9782 2192 2862 4822 4172 454
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4392 4762 4592 3722 4312 4892 2902 7692 843
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 5352 8413 3423 8774 3544 8016 4027 9218 642
2016 - - - - - - - -
8 934--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[20] 1975[20] 1982[20] 1990[20] 1999[20] 2006[21] 2009[22] 2013[23]
Rang de la commune dans le département 19 14 13 11 11 8 8 8
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

EnseignementModifier

Saint-Sulpice-la-Pointe est située dans l'académie de Toulouse.

La ville administre deux écoles maternelles et trois écoles élémentaires communales[24].

La commune dispose également d'une école élémentaire privée[24].

Le département gère deux collèges[25].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Une fête foraine a lieu au mois d'avril et la fête communale a lieu le premier week-end du mois d'août. La municipalité organise, quatre dimanches par an, des concerts « jeune public ».

Depuis 2014, le festival « Artistes en Herbe » comprend trois évènements, dans le théâtre de verdure, les trois derniers vendredi du mois de juillet.

L'association « Algorithme » organise dix concerts de septembre à juin, un vendredi par mois.

L'association « Le Pin des arts » organise également une dizaine de manifestations, plutôt axées sur le répertoire classique.

L'association « Un air d'Irlande » organise une grande manifestation au printemps avec de nombreux concerts, et un concert à l'automne.

L'association « ABC Bien », organise un festival du rire le second week-end du mois de novembre.

La MJC organise un carnaval au mois de mars auquel sont associées toutes les écoles, des « instant's d'art » périodiquement proposés aux habitants (danse, musique…) certains dimanches, et participe au festival Occitania, en organisant un mini-stage de danse, l'après midi et un bal occitan, le troisième ou le quatrième samedi d'octobre.

La « Compagnie du 4 » est en résidence et propose des pièces de théâtre originales chaque année.

L'« Harmonie saint-sulpicienne » accompagne de nombreux évènements (commémorations, vœux du maire…).

L'association « Troupe Atlantis » propose en été le spectacle « Les Mystères du Castela » de sons et lumière, ainsi que des animations pour les enfants lors du festival d'air d'Irlande, et pour Halloween un après-midi d'animation.

SantéModifier

SportsModifier

  • Los Ataulats Rugby, équipe de rugby amateur.
  • RCS XV, équipe de rugby à XV.
  • ASTUSS est une association locale de skaters et riders.
  • Les Pieds Carrés, association qui développe la pratique de sports collectifs loisirs en mettant l'accent sur le fair play et l'esprit d'équipe.
  • Création de la section féminine de football en septembre 2013. En juin 2018 les seniors féminines remportent la coupe du Tarn.[réf. nécessaire]

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 33 090 €, ce qui plaçait Saint-Sulpice au 9 053e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[26].

EmploiModifier

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 965 personnes, parmi lesquelles on comptait 77,5 % d'actifs dont 70,8 % ayant un emploi et 6,7 % de chômeurs[a 5].

On comptait 2 601 emplois dans la commune, contre 1 511 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 3 524, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 73,8 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

Entreprises et commercesModifier

Au 31 décembre 2010, Saint-Sulpice-la-Pointe comptait 612 établissements : 37 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 55 dans l'industrie, 74 dans la construction, 344 dans le commerce-transports-services divers et 102 étaient relatifs au secteur administratif[a 7].

En 2011, 59 entreprises ont été créées à Saint-Sulpice-la-Pointe[a 8] dont 38 par des autoentrepreneurs[a 9].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

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Patrimoine culturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Saint-Sulpice se blasonnent ainsi : D'azur à une cloche d'argent bataillée de sable, au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d'or.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

RéférencesModifier

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. LOG T9 - Équipement automobile des ménages.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  • Autres
  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Spécial météo à Toulouse, L'express, n°2948, semaine du 3 au 9 janvier 2008, Les crues les plus dévastatrices, p.II.
  4. Décret no 2008-1 2013-986 du 5 novembre 2013 portant changement du nom de communes
  5. Saint Sulpice, dans Clément Compayré, Études historiques et documents inédits sur l'Albigeois, le Castrais et l'ancien diocèse de Lavaur, imprimerie de M. Papailhiau, Albi, 1841, p. 452-458 (lire en ligne)
  6. la seconde guerre mondiale dans le département du Tarn dir.Sylvie Desachy, Archives départementales 2001 p.154 (ISBN 2-86081-010-2)
  7. https://books.google.fr/books?id=pGcwpgGT6XwC&lpg=PA51&ots=T-MG5FEKP1&dq=Saint-Sulpice-la%20Pointe%20camp&hl=fr&pg=PA51#v=onepage&q=Saint-Sulpice-la%20Pointe%20camp&f=false Mémorial de la déportation: Haute-Savoie, 1940-1945, Michel Germain, 1999.
  8. Source: American Friends Service Committee Records Relating to Humanitarian Work in France, 1933-1950. Séries II TOULOUSE OFFICE. Sub-series: REPORTS Box 26 Folder 17. American Friends Service Committee 1501 Cherry Street Philadelphia, PA 19102
  9. http://memoiredeguerre.free.fr/pga/camps-francais/rapports-quaker/sulpice.htm#deb
  10. Jean-Claude Vimont, « ; DOI : 10.4000/criminocorpus.2833Figures paradoxales d’antisociaux des années 50 », Criminocorpus, Les rebelles face à la justice, mis en ligne le 10 octobre 2014, consulté le 1er janvier 2016.
  11. Sylvie Desachy op.cit. p.156.
  12. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  13. Le Tarn libre, 11 avril 2014, p. 40
  14. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 25 mars 2013).
  15. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 25 mars 2013).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  21. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  22. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  23. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  24. a et b « Tarn (81), Saint-Sulpice, écoles », sur le site du ministère de l’Éducation nationale (consulté le 25 mars 2013).
  25. « Tarn (81), Saint-Sulpice, collèges », sur le site du ministère de l’Éducation nationale (consulté le 25 mars 2013).
  26. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  27. http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00132682
  28. [https://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_1909_num_21_83_7699 Perse
  29. Archives départementales