Saint-Pandelon

commune française du département des Landes

Saint-Pandelon
Saint-Pandelon
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Canton Dax-2
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Dax
Maire
Mandat
Christian Carrère
2014-2020
Code postal 40180
Code commune 40277
Démographie
Gentilé Saint-Pandelonnais
Population
municipale
715 hab. (2017 en diminution de 0,28 % par rapport à 2012)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 40′ 14″ nord, 1° 02′ 15″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 61 m
Superficie 9,18 km2
Localisation
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Saint-Pandelon

Saint-Pandelon est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle appartient à la région historique de la Gascogne.

Cette commune est la seule en France à porter le nom Saint-Pandelon.

L'agriculture y représente une activité économique importante.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune de Gascogne, historiquement rattachée à la Chalosse, son paysage vallonné marque le tout début des contreforts des Pyrénées

Saint-Pandelon est à la fois proche des plages (30 km), de la montagne (les Pyrénées sont à 40 km) et de la forêt des Landes. Elle est adjacente à Dax, et située à 40 km de Bayonne, 50 km de Mont-de-Marsan, 80 km de Pau et d'Irún, 100 km de Donostia/Saint-Sébastien, 150 km de Bordeaux et 700 km de Paris. La commune française la plus éloignée de Saint-Pandelon est Lauterbourg située à 919,5 km à vol d'oiseau.

  Mimizan (60 km)[1] Bordeaux (130 km) Paris (630 km)  
Océan Atlantique (30 km) N Méditerranée (330 km)
O    Saint-Pandelon    E
S
Pampelune (150 km) Pyrénées (40 km) Pau (70 km)

Communes limitrophesModifier

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Communes limitrophes de Saint-Pandelon[2]
Seyresse Dax Narrosse
Oeyreluy   Saugnac-et-Cambran
Heugas Bénesse-lès-Dax

Géologie et reliefModifier

Le sous-sol de la commune a donné naissance à trois carrières permettant l'extraction et exploitation la pierre ophitique et une mine de sel produisant 10 000 tonnes de sel par année.

La superficie de la commune est de 918 hectares ; l'altitude varie entre 1 et 61 mètres[3].

HydrographieModifier

Saint-Pandelon est perché sur un coteau aux pentes abruptes en surplomb de la rive gauche du Luy. Une partie des terres de la commune est classée dans la zone Natura 2000, car elles sont inondables.

ClimatModifier

Le climat Saint-Pandelonnais est océanique aquitain[4] comme celui que l'on peut observer dans l'ensemble de la région en raison de la proximité de l'océan Atlantique. Il se caractérise par des étés chauds et longs (de début juin à fin septembre), des automnes doux et ensoleillés, des hivers frais tantôt secs tantôt pluvieux et des printemps doux.

Réseaux de communication et transportsModifier

Accessible par la RD 29 ou SNCF gare de Dax (TGV) (LGV prévue en 2020).

Elle se situe à une vingtaine de kilomètres des autoroutes françaises A64 Bayonne-Toulouse et A63 Bordeaux-Bayonne.

La commune est desservie par le réseau de bus départemental de la RDTL.

ToponymieModifier

Il n'existe pas dans le calendrier de saint éponyme portant le nom de Pandelon mais ce nom pourrait venir de Pantaleonte, adaptation latine d’un nom grec. Aux XIe et XIIe siècles, la cité se nomme d’ailleurs Sanctus Pantaleon.

Les nombreux historiographes qui se sont intéressés aux origines du nom des communes landaises s'accordent à dire que « Saint-Pandelon » serait une déformation de saint Pantaléon de Nicomédie, du nom du médecin à la cour de l'empereur Maximien Hercule qui fut martyrisé à Nicomédie vers l'an 303.

Aucune autre commune ne porte le nom Saint-Pandelon en France[5].

HistoireModifier

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PréhistoireModifier

Des traces d’occupation préhistorique sont signalées sur le site de Saint-Pandelon, témoignant de l’ancienneté de la cité.

AntiquitéModifier

De l'occupation romaine survivent des maisons capcazalières.

Moyen ÂgeModifier

Le clergé joua un rôle (favorisé par les franchises accordées par les Plantagenêts), comme en témoignent les constructions réalisées dans les trois derniers siècles médiévaux (toutes ou presque ont disparu). Il subsiste le château des évêques qui servit de résidence aux évêques officiant à la cathédrale Notre-Dame ; construite au XIIIe siècle et écroulée au XVIIe siècle, il n'en subsiste plus que le splendide portail des apôtres, chef-d'œuvre de la sculpture de l'époque.

Cité voisine de Dax, la commune de Saint-Pandelon abrite les évêques de cette ville dès le XIVe siècle ce qui a contribué à son dynamisme tout au long de son histoire. Le logis que leur servit de résidence d'été (classé Monument historique), vendu comme bien national lors de la Révolution, avait été agrandi et décoré sur ordre de Mgr Le Quien de Neufville de 1774 à 1778; il a conservé de cette époque un ensemble unique de papiers peints, principalement issus de la fabrique de Duras à Bordeaux, découvert puis mis en valeur par ses acquéreurs en 1965, Jacques Subes (fils du ferronnier d'art Raymond Subes) et son épouse Françoise (cf. leur article Les papiers peints du 18e... etc., dans "L'Estampille" n° 108/avril 1979, pp 18 à 29, ill.), dont la collection d'art, comprenant la succession Subes, fut vendue (en 1000 lots) aux enchères publiques sur place les 23 et 24/07/2016.

Au tout début du XIVe siècle, sa position surélevée est choisie pour construire une place forte, édifiée par Garcia-Arnaud de Caupenne, évêque de Dax.

Temps modernesModifier

À la Renaissance, le château fort est transformé en une demeure d’agrément. Saint-Pandelon se dote par ailleurs d’un deuxième château au XVIIe siècle.

Révolution française et EmpireModifier

C’est au cours de la Révolution, en 1790, que la commune est créée. Regroupant divers quartiers éparpillés, elle est alors baptisée Pont-de-Luy, en raison du petit cours d’eau du même nom qui circule dans le village.

Époque contemporaineModifier

Au XIXe siècle, la commune se développe : on y trouve deux charpentiers, un cordonnier, deux forgerons, un maçon et trois sabotiers. Des carrières ont également été exploitées. De trois d’entre elles était extraite de la pierre ophitique. Une mine de sel produit par ailleurs 10 000 tonnes de sel par année[6].

La Compagnie des Tramways à Vapeur de la Chalosse et du Béarn (TVCB) a exploité une ligne de tramways à voie métrique longue de 31 km qui effectuait 3 arrêts à Saint-Pandelon entre 1914 et 1937[7],[8].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[9].

Liste des mairesModifier

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 2008 Jean Tastet    
mars 2008 2011 Jean Pierre Boiselle   Directeur de société
2011 En cours
(au 30 avril 2014)
Christian Carrère   Exploitant agricole

Politique environnementaleModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12]. En 2017, la commune comptait 715 habitants[Note 1], en diminution de 0,28 % par rapport à 2012 (Landes : +3,71 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
456477483518555573619636614
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
596570587578599614625614612
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
602621575524533553560513517
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
521523574600627667736741746
2013 2017 - - - - - - -
704715-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

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Située dans l'académie de Bordeaux, l'école primaire publique de Saint-Pandelon participe au regroupement pédagogique avec Bénesse-lès-Dax et Heugas.

Le lycée professionnel rural Sainte-Élisabeth[15] de Saint-Pandelon accueille les élèves de Bac Pro SAPAT, Capa SAPVER et Bepa SAP.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Les fêtes patronales du village ont lieu le dernier week-end d'août. Le samedi des fêtes a lieu la course pédestre : les "Foulées saint-pandelonnaises."

Le Jazz fait son Bœuf : un groupe d'amis amateurs de jazz propose un jazz de qualité pour tous avec convivialité.

SantéModifier

SportsModifier

Le foyer rural, créé en 1983, comprend une section sports.

Une activité de Futsal (football en salle) est proposée aux Saint-Pandelonnais.

CultesModifier

Saint-Pandelon est un des huit relais composant la paroisse catholique du Bon Pasteur.

ÉconomieModifier

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Depuis le début du XXe siècle, Saint-Pandelon tire profit de ses richesses minières en exploitant des carrières d’ophite.

L’ophite est une roche magmatique compacte proche du basalte que l’on trouve beaucoup dans les Pyrénées. Son nom vient de sa teinte verte et de son aspect de peau de serpent.

Au début du XXe siècle des carrières sont creusées à Saint-Pandelon dans le but d’exploiter ses sols riches en ophite. Longeant le cours du Luy, elles s’étendent sur près de 1 500 mètres.

Saint-Pandelon exploite également une mine de sel produisant 10 000 tonnes de sel par année.

Plusieurs exploitations agricoles sont présentes sur la commune : élevage de canards, élevage de poules, élevage de bovins et culture du mais.

Plusieurs exploitations sylvicole sont présentes sur la commune : pin et chêne.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

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Le monument aux morts.
  • Le Monument aux Morts : Sous les auspices de la Victoire, le monument aux morts de Saint-Pandelon célèbre la mémoire des 27 citoyens de la commune tombés lors de la Première Guerre mondiale. C’est grâce à l’entreprise d’un certain Dupin que le monument aux morts de Saint-Pandelon est érigé en 1923, sur la place de l’Église. Composé d’un socle en pierre, sur lequel est posé un piédestal soutenant un obélisque, il est surmonté d’un coq en pierre, symbole de la France. Le monument est remarquable par sa grande statue en pierre représentant une Victoire, dont l’une des ailes déployées passe devant l’obélisque. Vêtue d’une robe ample, la Victoire a les bras tendus et écartés. Elle regarde vers le bas, la tête légèrement penchée. Ce genre de figure féminine représentant la Victoire orne 9 % des monuments aux morts landais.
 
L'église Saint-Pantaléon-et-Saint-Barthélemy.

.

  • L'église Saint-Pantaléon-et-Saint-Barthélemy : reconstruite au tournant des XIXe et XXe siècles, l’église Sainte-Mérentine de Saint-Pandelon est alors dédiée à une martyre des premiers siècles. En 1898, on décide de rebâtir l’église de Saint-Pandelon. En effet, l’église originelle, située à l’emplacement actuel du cimetière, a disparu au cours du XIXe siècle. Le nouveau bâtiment est édifié en 1902 sur un terrain donné par la famille d’Anne-Pascale Ducros, ancienne propriétaire du château des Évêques. Sainte Mérentine, à qui l’église est dédiée, est une martyre de 25 ans du IVe ou Ve siècle. En 1850, sa dépouille est extraite par le pape du cimetière Cyriaque de Rome, pour être offerte au lieutenant-colonel de Montenard. C’est l’église de Saint-Pandelon qui abrite désormais le coffre-reliquaire renfermant les reliques de sainte Mérentine. La peinture du chœur de l'église est attribuable à la maison bordelaise Bonnet et Vettiner (Bonnet Jean-Henri et Vettiner Jean-Baptiste), qui a exécuté autour de 1900 plusieurs décors similaires dans des églises de la région (Saint-Pandelon, Soustons, Saint-Geours-de-Maremne, Meès, Pouillon…).
  • La fontaine salée, source au goût très salé, est également très ferrugineuse, sulfurée et sodique. Elle est connue pour ses vertus curatives. Une construction en barrons (brique pleine) signale cette fontaine.

La commune compte aussi 5 châteaux :

  • le château Ducros, ancien château des évêques ;
  • le château d'Hercular ;
  • le château Haubardin, construit aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il doit son nom à Haubardin de Luxembourg, gouverneur de Dax du XVIe siècle, le château Haubardin n’est édifié qu’à compter du siècle suivant. Les travaux de construction s’étalent sur deux siècles, pour s’achever en 1764, le maçon ayant inscrit cette date dans le mortier du grenier. La demeure se compose d’un corps de logis, surmonté d’un fronton triangulaire et encadré de deux tourelles d’angle carrées. Les murs de pierre calcaire recouverte d’enduit blanc soutiennent une toiture de tuiles rouge. Quelques vestiges témoignent de la présence d’un moulin à eau dans la propriété. On peut les voir dans le fossé, au bord de la route menant à Peyrehorade[16] ;
  • le château Laureta, qui contient des boiseries du XVIIIe siècle ;
  • le château Herran.

Sur le parcours du pèlerinage de Saint-Jacques-de-CompostelleModifier

Étape jacquaire sur la voie de Tours (via Turonensis), le village possède un gîte qui peut accueillir les pèlerins pour une halte reposante avant d'entamer les contreforts des Pyrénées.

Le village de Saint-Pandelon a toujours accueilli les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Depuis le 15 avril 2012, un gîte a été aménagé à leur intention, permettant d'accueillir jusqu'à 6 pèlerins simultanément. Le studio est composé d'une pièce centrale avec 4 lits superposés, un canapé-lit, une salle de bains / WC, un espace repas avec cuisine équipée, un espace salon avec télévision et possibilité de connexion Wi-Fi.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Mauvoisin Félix, né le 7-12-1890 à Saint-Pandelon, médecin. Auteur d'un manuel de rhumatologie[17],[18].
  • Vincent Dezes, né le 5 avril 1959 à Dax, est un joueur français de rugby à XV qui évolue au poste de talonneur. Après une carrière au sein de l'US Dax, il occupe également le poste d'entraîneur dans le club et réside à Saint-Pandelon où il siège au conseil municipal.
  • Florence Tastet, née Arrieumerlou le 6 juin 1970, est une joueuse française championne de France de rugby à XV au sein du club les Pachys d'Herm. Elle réside à Saint-Pandelon où elle siège au comité des fêtes.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Article connexeModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
    Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Saint-Pandelon(33), consulté le 08 novembre 2013
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Répertoire géographique des communes, Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. Bulletin du Centre d’études et de recherche scientifiques, Biarritz, 1976, vol. 11, p. 107, [lire en ligne].
  5. Homonymes sur le site lion11906 de Lionel Delvarre, consulté le 9 décembre 2013.
  6. lien=http://visites.aquitaine.fr/saint-pandelon
  7. Magazine des tramways et chemins de fer secondaires n°33, 1985-1,
  8. http://www.trains-fr.org/facs/lig40.htm
  9. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  10. Annuaire des villes jumelées
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  15. « Lycée sainte-Elisabeth », sur Lycée sainte-Elisabeth
  16. « chateau-haubardin »
  17. Liste des prisonniers de guerre Gallica, numéro 21. (18e RI, 36e division).
  18. Aurait soigné Maurice Chevalier : (Hans Habe : A Thousand Shall Fall, 1941 ; Ob tausend fallen 1946 : Mauvoisin signalé au Dulag de Dieuze en juillet août 1940 ; traduction française : « Le médecin-chef français Félix Mauvoisin, un médecin parisien d’origine basque, qui, cela dit incidemment, avait traité Maurice Chevalier, m’invita à manger à la table des officiers. »