Saint-Martin-aux-Buneaux

commune française du département de la Seine-Maritime

Saint-Martin-aux-Buneaux
Saint-Martin-aux-Buneaux
Le château.
Blason de Saint-Martin-aux-Buneaux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Albâtre
Maire
Mandat
Pierre Bazin
2020-2026
Code postal 76450 et 76540
Code commune 76613
Démographie
Gentilé Saint-Martinais
Population
municipale
655 hab. (2018 en diminution de 1,95 % par rapport à 2013)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 33″ nord, 0° 33′ 13″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 91 m
Superficie 8,14 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Valery-en-Caux
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Saint-Martin-aux-Buneaux
Liens
Site web http://www.saint-martin-aux-buneaux.com

Saint-Martin-aux-Buneaux est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

GéographieModifier

Les 655 habitants de la commune vivent sur une superficie de 8 km2 à une moyenne d'altitude de 87 m.

Les habitants de Saint-Martin-aux-Buneaux sont appelés les Saint-Martinais, Saint-Martinaises.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 899 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Goderville », sur la commune de Goderville, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 24 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 68 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Martin-aux-Buneaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (71,5 %), zones urbanisées (11,5 %), prairies (10,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), forêts (1,5 %), zones humides côtières (0,7 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sancti Martini ad Burneaus en 1235[24], In parrochia Sancti Martini as Burneaus en 1235[24], Sanctus Martinus as Burneaux vers 1240, Parrochia Sancti Martini ad Burneaus en 1262[24], Sanctus Martinus ad Burnellos en 1337, Saint Martin aux Bruneaux en 1406, Saint Martin as Burneaux en 1406 et en 1408, Saint Martin aux Bruneaux en 1414 et en 1433[25],[26].

Une famille seigneuriale, puissante sous les Capétiens, donna son nom à ce village, placé sous la protection de saint Martin de Tours : les Bunel, Burnel ou Buneaux possédèrent cette terre. Aussi dit-on en désignant cette terre seigneuriale : Saint Martin aux Bunel ou aux Buneaux.

Actuellement, l'appellation Saint-Martin est communément utilisée dans le langage oral.

Durant une courte période post-Révolution de 1789, la commune porta le nom de Saint-Martin-la Montagne-cy-devant-aux-Buneaux.

HistoireModifier

La population de ce bourg a singulièrement grandi en importance depuis quelques siècles. Sous Saint Louis, elle se composait de 100 familles environ et, sous Louis XV, on compta 350 feux. En 1820, l'annuaire de la Seine-Inférieure dénombrait 1 500 âmes. En 1866, il y avait 1 433 habitants.

Actuellement, environ 680 personnes résident dans cette commune dont un certain nombre composé de résidents secondaires. C'est ainsi que Pierre Bérégovoy, Premier ministre de François Mitterrand, possédait une maison dont il faisait sa résidence secondaire pour recevoir sa famille.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1935   Roquigny    
1962   André Girard   Artisan-maçon
Les données manquantes sont à compléter.
  1993 Pierre Georges DVD Agriculteur
Décédé en fonction
1993 juin 2019[27] Michel Viard[28] PS puis SE Agriculteur retraité, cousin du précédent
Démissionnaire
juin 2019[29] En cours
(au 10 août 2020)
Pierre Bazin   Retraité SNCF
Réélu pour le mandat 2020-2026[30],[31]

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2018, la commune comptait 655 habitants[Note 6], en diminution de 1,95 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5761 6091 6741 5021 7551 7981 7621 6501 495
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4151 4371 4331 4771 4911 3641 3551 3181 229
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3001 3921 2521 1261 132995954963929
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
893749680696590600661671667
2018 - - - - - - - -
655--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • L'église Saint-Martin ;
  • le monument aux morts dû à Maxime Real del Sarte (1925) ;
  • la grotte des Petites-Dales (Dales : graphie ancienne) ;
  • la plage des Petites-Dalles ;
  • le Port (lieudit - communément appelé les Échelles), dorénavant inaccessible pour cause d'éboulement de la falaise ;
  • le château de Saint-Martin-aux-Buneaux et son puits marin (non visitables) ;
  • le hameau des Petites-Dalles est une station balnéaire ; ce hameau a son territoire sur deux communes : Saint-Martin-aux-Buneaux et Sassetot-le-Mauconduit.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Pierre Bérégovoy a eu une résidence secondaire à Saint-Martin-aux-Buneaux.
  • Pierre Cardinal (1924-1998), metteur en scène, réalisateur et scénariste, est décédé et inhumé à Saint-Martin-aux-Buneaux, où il résidait.
  • Pierre Blouin (1927-2015), diplomate, ancien ambassadeur ; décédé à Saint-Martin-aux-Buneaux.

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune de Saint-Martin-aux-Buneaux se blasonnent ainsi :
d’azur à la demi-barre à roue et à la demi-ancre accolées en chef à dextre et aux trois épis de blé et au bleuet en bouquet en pointe à senestre, le tout d’or, à la bordure du même, à la barre d’argent chargée d’une crosse de sable brochant sur le tout[36].


Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Goderville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Martin-aux-Buneaux et Goderville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Goderville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Martin-aux-Buneaux et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a b et c Archives départementales de la Seine-Maritime, 19 H.
  25. Archives départementales de la Seine-Maritime, G 3268.
  26. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, page 917.
  27. François Manoury, « Maire de Saint-Martin-aux-Buneaux depuis 1993, Michel Viard démissionne : À neuf mois des prochaines élections municipales, Michel Viard vient de démissionner de son poste de maire qu’il occupait depuis 1993. Son successeur sera désigné demain », Paris-Normandie,‎ 9 13/06/2019 (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Michel Viard, maire sortant et candidat à 78 ans : Alors qu'à son âge, 78 ans cette année, beaucoup de maires décident de passer la main, Michel Viard, premier magistrat de Saint-Martin-aux-Buneaux, a décidé de se présenter à nouveau. », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Michel Viard totalise 37 ans de mandats municipaux. Il a été conseiller, élu pour la première fois en 1977, puis 2e adjoint en 1983 et 1er adjoint en 1989. C'est alors son cousin, Pierre Georges, qui est maire. Mais celui-ci décède en 1993, et Michel Viard le remplace ».
  29. « Pierre Bazin, le nouveau maire élu par le conseil municipal de Saint-Martin-aux-Bruneaux », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Pierre Bazin, rentré au conseil municipal en 2008 et élu 1er adjoint en 2014, se propose de prendre la suite de la fonction (...) Le conseil municipal constitué de 15 membres a élu Pierre Bazin : 15 inscrits, -13 votants, -13 suffrages exprimés. Il a été crédité de 13 voix ».
  30. « Municipales 2020. Pierre Bazin repart pour un nouveau mandat à Saint-Martin-aux-Buneaux : Le maire sortant se présente avec huit anciens élus et sept nouveaux candidats », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Saint-Martin-aux-Buneaux. Le conseil municipal est en place avec à sa tête Pierre Bazin », le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).