Saint-Martial-d'Albarède

commune française du département de la Dordogne

Saint-Martial-d'Albarède
Saint-Martial-d'Albarède
Le village de Saint-Martial-d'Albarède.
Blason de Saint-Martial-d'Albarède
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes Isle-Loue-Auvézère en Périgord
Maire
Mandat
Francis Cipierre
2020-2026
Code postal 24160
Code commune 24448
Démographie
Gentilé Albarédiens
Population
municipale
469 hab. (2018 en diminution de 3,3 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 37″ nord, 1° 02′ 00″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 286 m
Superficie 10,28 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Excideuil
(banlieue)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton Isle-Loue-Auvézère
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Martial-d'Albarède

Saint-Martial-d'Albarède est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

GéographieModifier

GénéralitésModifier

 
La Loue au sud du bourg.

La commune de Saint-Martial-d'Albarède se situe dans le quart nord-est du département de la Dordogne. Aux franges orientales du Périgord, la commune s'inscrit dans le pays d'Excideuil qui correspond au bassin de la basse Loue. Cette région d'Excideuil appartient au Périgord jurassique qui n'occupe qu'une étendue restreinte entre les terrains cristallins et liasiques du nord-ouest et le Crétacé du sud-ouest [1]. Sous le hameau de Prunier se trouve le ruisseau souterrain dit de Prunier. Ce réseau, bien distinct de celui de Sarconnat, vient cependant resurgir à proximité, au pied de la même ligne continue d'abrupts et de petits rochers. Il alimente deux fontaines, l'une de trop-plein et l'autre de débouché pérenne. À l'ouest de Liaurou, sur la rive gauche de la Loue, jaillit une fontaine qui pourrait être une résurgence trop-plein d'un réseau souterrain.

Le territoire communal s'étend sur 10,28 km2. L'altitude minimale, 132 mètres, se trouve à l'extrême-ouest, là où la Loue quitte la commune et entre sur celle de Saint-Pantaly-d'Excideuil. L'altitude maximale avec 286 mètres est localisée tout au sud, au sud du lieu-dit la Gondie.

Communes limitrophesModifier

 
Carte de Saint-Martial-d'Albarède et des communes avoisinantes.

Saint-Martial-d'Albarède est limitrophe de six autres communes. Au nord-est, son territoire est distant d'environ 600 mètres de celui de Saint-Médard-d'Excideuil.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 971 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Coquille », sur la commune de La Coquille, mise en service en 1982[8] et qui se trouve à 24 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 199 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, dans le département de la Corrèze, mise en service en 1987 et à 43 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[14].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Martial-d'Albarède est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Excideuil, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[18] et 2 419 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,9 %), zones agricoles hétérogènes (38,2 %), prairies (11,4 %), zones urbanisées (3,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

 
Panneau d'entrée dans le bourg.

La première mention écrite connue du lieu date de 1157 et se réfère à son église (Ecclesia Sancti Martialis quae juxta Castrum Exidolii : « église Saint Martial qui jouxte le château d'Excideuil »)[24] notée dans le cartulaire d'Uzerche[25]. Au siècle suivant apparait Sancti Martialis de Exidolio. La francisation du nom « Saint Martial » apparaît en 1382 et le nom actuel « Saint Martial d'Albarede » en 1732[24].

Le nom de la commune fait référence à saint Martial, évêque de Limoges au IIIe siècle[24]. La deuxième partie du nom provient de l'occitan albareda signifiant saulaie, lui-même dérivé du latin populaire °albarus correspondant au saule blanc et au peuplier blanc[24].

En occitan, la commune se nomme Sent Marçau d'Aubareda[26].

HistoireModifier

 
Le site de l'ancienne brasserie Gangloff.

Le lieu est le site d'un ancien prieuré de l’abbaye Saint-Martial de Limoges[27]. Amblard, abbé de Saint-Martial de Limoges, acquit d'Adhémar III, vicomte de Limoges, aux environs d'Excideuil, une terre qu'il fit planter en vigne et où il fit bâtir une habitation avec une chapelle (1115-1143). En 1157, à la requête de Pierre du Barry, abbé de Saint-Augustin-lès-Limoges, l'évêque de Périgueux, Raymond III de Mareuil (1149-1178) donna à l’abbé Pierre II de Pithiviers et au couvent de Saint-Martial-de Limoges l'église de Saint Martial près du château d'Excideuil[28]. Le toponyme de Layrache a parfois été associé à ce prieuré[29].

La paroisse faisait partie de la châtellenie d’Excideuil qui appartenait elle-même aux vicomtes de Limoges. Après l'érection de la terre d'Excideuil en marquisat en 1613, Saint-Martial-d'Albarède releva de la mouvance du comte de Périgord, marquis d'Excideuil[30].

Le château d’Excideuil fit entièrement partie de la commune depuis la Révolution jusqu’en 1863, date de l’agrandissement d'Excideuil (88 hectares) par distraction territoriale sur les communes de Clermont-d'Excideuil, de Saint-Martial-d'Albarède, et de Saint-Médard-d'Excideuil[31].

Saint-Martial-d’Albarède est connue pour son archéologie industrielle. Le gîte minier du Faureau a été un des principaux centres d’extraction du minerai de fer de la région d’Excideuil[32]. En 1855, la brasserie Gangloff est implantée dans la commune et des fours à chaux y sont construits en 1928[24]. Fonctionnant jusqu'en 1958, ils permettaient la transformation de pierre à chaux en chaux vive qui était expédiée jusqu'à Allassac en Corrèze[24]. Leur classement au titre de l'archéologie industrielle les a préservés de la destruction[24].

En 1943, un groupe du groupement 28 des Chantiers de la jeunesse française s'est implanté sur le domaine de l'ancien château de Veyrieras[33].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune de Saint-Martial-d'Albarède a, dès 1790, été rattachée au canton d'Excideuil qui dépendait du district d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton d'Excideuil est rattaché à l'arrondissement de Périgueux[34].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , le canton d'Excideuil disparaît aux élections départementales de mars 2015[35]. La commune est alors rattachée électoralement au canton Isle-Loue-Auvézère.

En 2017, Saint-Martial-d'Albarède est rattachée à l'arrondissement de Nontron[36],[37].

IntercommunalitéModifier

En 2009, Saint-Martial-d'Albarède rejoint la communauté de communes Causses et Rivières en Périgord. Celle-ci est dissoute le et ses communes — hormis Savignac-les-Églises qui rejoint Le Grand Périgueux — sont rattachées à la communauté de communes du Pays de Lanouaille qui la même année prend le nom de communauté de communes Isle-Loue-Auvézère en Périgord.

Administration municipaleModifier

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[38],[39].

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
12 nivôse an I 6 pluviôse an IV Mignot    
6 pluviôse an IV 2 germinal an VII M. Rey    
13 prairial an VIII frimaire an XIII David Guillaume[Note 5]    
ventôse an XIII septembre 1821 Pierre Guilhen-Puylagarde[Note 5]    
septembre 1831 décembre 1831 Pierre-Maurice Pichon-Vendeuil    
1er janvier 1832 4 novembre 1844 Jean David aîné    
5 novembre 1844 27 octobre 1846 Cyprien Pouquet    
28 octobre 1846 5 juillet 1848 Élie Lestang    
6 juillet 1848 8 octobre 1848 Jean Flamen    
9 octobre 1848 14 septembre 1851 Cyprien Pouquet    
15 septembre 1851 6 mars 1852 Mignot    
7 mars 1852 17 juillet 1852 Élie Lestang    
18 juillet 1852 octobre 1860 Jean Rabaud    
octobre 1860 17 septembre 1870 Geoffroy Couvrat-Desvergnes aîné    
18 septembre 1870 20 octobre 1870 Sicaire-Cyprien Pouquet    
21 octobre 1870 mai 1871 Jean-Baptiste Rabaud    
mai 1871 2 mai 1874 Geoffroy Couvrat-Desvergnes    
3 mai 1874 24 février 1878 Jean-Baptiste Rabaud    
25 février 1878 19 mai 1935 Émile Pichon-Vendeuil RG Conseiller général du canton d'Excideuil (1891-1925)
20 mai 1935 16 octobre 1940 Léopold Sennelier    
17 février 1940 19 janvier 1942 Bardet   Adjoint faisant fonctions de maire
20 janvier 1942 6 juin 1944 Léon Chatain    
10 juin 1944 10 octobre 1944 Jean Guilhem   faisant fonctions de maire
11 octobre 1944 31 octobre 1947 Armand Vacher    
1er novembre 1947 8 mai 1975 Pierre Nicolas    
juin 1975 février 1984 Charles Pagnon PCF Conseiller général du canton d'Excideuil (1970-1984)
février 1984 mars 2008 Jean Andrieux PCF  
mars 2008[40] mai 2020 Michel Dupuy SE[41] Retraité EDF
mai 2020 En cours Francis Cipierre    

JuridictionsModifier

Dans le domaine judiciaire, Saint-Martial-d'Albarède relève[42] :

Politique environnementaleModifier

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune[43].

DémographieModifier

Les habitants de Saint-Martial-d'Albarède sont les Albarédiens[44].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

En 2018, la commune comptait 469 habitants[Note 6], en diminution de 3,3 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
741654663620763771718795844
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
789725714704676710734707635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
615588560476476437463449467
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
447420368377394403438485475
2018 - - - - - - - -
469--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

EmploiModifier

En 2015[48], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 174 personnes, soit 36,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quatorze) a augmenté par rapport à 2010 (neuf) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 8,0 %.

ÉtablissementsModifier

Au , la commune compte trente-six établissements[49], dont dix-sept au niveau des commerces, transports ou services, sept dans la construction, cinq dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et trois dans l'industrie[50].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église romane Saint-Martial mentionnée en 1157[24] dans le cartulaire d'Uzerche (Ecclesia Sancti Martialis quae juxta Castrum Exidolii)[25] avec fresques (XVIIIe siècle)[réf. nécessaire]. Sa cloche en bronze datée de 1726 est classée au titre des monuments historiques depuis 1991[51].
  • Ruine du château de Veyrieras (famille Lestrade de la Cousse).
  • Pavillon de chasse de la Reymondie (début XXe siècle) construit par Jules Secrestat puis occupé par Roger de Puiffe de Magondeaux (1883-1964).
  • Brasserie Gangloff créée par Jean Gangloff en 1855[24] (devenue Anciens établissements Durban).
  • Fours à chaux datant de 1928[24].
  • Chapelle de Liaurou édifiée vers 1885 par la famille Pouquet pour Mgr Charles Gay (1815-1892), évêque d'Anthédon.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine naturelModifier

Toute la zone calcaire boisée située au sud, sur les hauteurs en rive gauche de la Loue, représentant environ 40 % du territoire communal, est classée en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2 ; il s'agit du causse de Cubjac, remarquable pour sa flore spécifique, notamment caractérisée par le chêne pubescent (Quercus pubescens)[52],[53].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
De gueules à trois peupliers de sinople rangés en fasce sur une terrasse du même, à l'évêque saint Martial de carnation, habillé et crossé d'argent, le manteau et la mitre de pourpre, brochant sur le tout ; au chef d'or chargé de trois mouchetures d'hermine de sable.
Détails
Statut officiel, blason présent sur le site de la commune[57].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Francis-André Boddart, Saint-Martial-d'Albarède, village du pays d'Excideuil en Haut-Périgord : le paradoxe du pauvre mais bon terroir, 2012, photographies de Francis Cipierre.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. a et b Décédé en fonctions.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Paul Fénelon, « Le Périgord, étude morphologique », thèse présentée à la Faculté des lettres de l'Université de Paris, impr. d’ A. Lahure, 1951.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France La Coquille - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Martial-d'Albarède et La Coquille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France La Coquille - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Martial-d'Albarède et Brive-la-Gaillarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 d'Excideuil », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. a b c d e f g h i et j Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 341-342.
  25. a et b Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 43.
  26. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 30 mars 2014.
  27. J.P. Avisseau, « Les prieurés de l’abbaye de Saint-Martial de Limoges », Thèse de l’École des Chartes, 1963.
  28. H. Duplès-Agier, Chroniques de Saint-Martial de Limoges : publiées d'après les manuscrits originaux pour la Société de l'histoire de France, édition Vve de J. Renouard, Paris, 1874.
  29. Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique de la Dordogne, Imprimerie nationale, Paris, 1873.
  30. G. Séraphin et C. Rémy, « Le château d'Excideuil », dans Congrès archéologique de France, 156e session, Monuments en Périgord, 1999, Société française d'archéologie, p. 195-223.
  31. F. Boddart, « Évolution territoriale d'Excideuil au XIXe siècle : de la réorganisation administrative à la stratégie urbaine », Revue des Archives départementales de la Dordogne, numéro 9, décembre 1996.
  32. F. Boddart, « Les mines de fer du Faureau (Saint-Martial-d'Albarède) du XVIIe au XIXe siècle », Bulletin de la SHAP, t. CXXV, 1998, p. 263-283.
  33. Francis A. Boddart, Les chantiers de la jeunesse et la Dordogne, 1940-1944 : de la révolution nationale à la production industrielle, Périgueux, IFIE Éditions Périgord, , 342 p. (ISBN 978-2-916265-18-6).
  34. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  36. [PDF] « Arrêté portant modification des limites territoriales des arrondissements de Bergerac, Nontron, Périgueux et Sarlat-la-Canéda du département de la Dordogne », Préfecture de la Dordogne, 30 décembre 2016.
  37. [PDF] Anciens et nouveaux arrondissements au 1er janvier 2017, Préfecture de la Dordogne, 4 janvier 2017.
  38. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 11 septembre 2020.
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