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Saint-Méen-le-Grand

commune française d'Ille-et-Vilaine
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Méen (homonymie).

Saint-Méen-le-Grand
Saint-Méen-le-Grand
Mairie de Saint-Méen-le-Grand
Blason de Saint-Méen-le-Grand
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Montauban-de-Bretagne
Intercommunalité Communauté de communes de Saint-Méen Montauban
Maire
Mandat
Pierre Guitton
2014-2020
Code postal 35290
Code commune 35297
Démographie
Gentilé Mévennais
Population
municipale
4 622 hab. (2016 en augmentation de 3,26 % par rapport à 2011en augmentation de 3,26 % par rapport à 2011)
Densité 254 hab./km2
Population
aire urbaine
5 789 hab. (2016[1])
Géographie
Coordonnées 48° 11′ 24″ nord, 2° 11′ 23″ ouest
Altitude Min. 79 m
Max. 123 m
Superficie 18,21 km2
Localisation

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Liens
Site web www.stmeen.fr

Saint-Méen-le-Grand [sɛ̃ mɛ̃ lə ɡʁɑ̃] est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne. Son qualificatif « grand » vient du fait que saint Méen (Méwen) a fondé là sa cité.

GéographieModifier

Saint-Méen-le-Grand se trouve à 43 km à l'ouest de Rennes sur l'axe Rennes-Saint-Brieuc (66 km), à 62 km au sud de Saint-Malo et à 20 km au nord de la forêt de Paimpont. Elle est à côté de la Route nationale 164 , axe Châteaulin -Rennes mis en 2X2 Voies de Merdrignac à Rennes .

Noter que la prononciation par les résidents est [MIN] comme pour la main et non [Mé-IN]

La ville de Saint-Méen-le-Grand, que par souci de simplification, on appelle Saint-Méen, se situe au cœur de la Bretagne et occupe le centre de la bordure est de l'Ille-et-Vilaine, juste en limites de département avec ceux des Côtes-d'Armor et du Morbihan.

Sa situation permet ainsi jusqu'en 2008 le développement de l'industrie et du transport de marchandises.

AccèsModifier

  • Par la route :
  1. De Rennes vers Saint-Méen-le-Grand : voie rapide N 12, direction Saint-Brieuc, sortie Saint-Méen-le-Grand : voie rapide N 164 (43 km).
  2. De Vannes vers Saint-Méen-le-Grand : voie rapide N 166 direction Ploërmel, sortie Ploërmel / Mauron D 766 / D 166 (79 km).
  3. De Saint-Malo vers Saint-Méen-le-Grand : voie rapide N 137 direction Rennes, sortie Dinan voie rapide, sortie Vannes D 766 (62 km).
  • Par le train : Ligne TER Rennes - Lamballe - Saint-Brieuc : Arrêt à Quédillac ou La Brohinière. Le Schéma de Cohérence du Pays de Brocéliande souhaite, dans son projet politique à l'horizon 2020-2030, la réouverture aux voyageurs de la voie ferrée entre Saint-Méen et la Brohinière, aujourd'hui réservée au fret[2]. La gare TGV de Rennes est à moins de 40 minutes.-
  • Par le car : Ligne Rennes - Loudéac. Centre gare routière de Rennes
  • Aéroport de Rennes Saint-Jacques à moins de 40 minutes.

HistoireModifier

Étymologie et originesModifier

Saint Méen fut invité par le seigneur Caduon, et revint s’installer à ses côtés. Méen décède le et figure au calendrier des saints bretons. Le premier tombeau de saint Méen a été déposé dans le cimetière, sous le vitrail du chevet de la chapelle sud du transept dans un tombeau en granit.

Article détaillé : Méen (abbé).

Saint-Méen, au croisement de voies romaines, est un des anciens fiefs ecclésiastiques dont l'emplacement fut choisi au XIe siècle par l'abbé Hinguethon.

Moyen ÂgeModifier

Époque moderneModifier

Révolution françaiseModifier

Lors de la Révolution, la commune se déclare « pour » la République. Cela se manifeste, entre autres, par la participation aux fêtes révolutionnaires, dont la principale est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[3]. D’autres fêtes sont célébrées : l’anniversaire de la République, chaque 21 septembre à partir de l’an IV[4], et les fêtes de l’Agriculture et de la Reconnaissance, pourtant peu suivies dans le département[5].

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement les noms de Méen-la-Forêt et Méen-Libre[6].

Le général Vachot écrit le au Comité de salut public de Segré : « J'ai exterminé et presque entièrement détruit les Chouans qui ravageaient les districts de Broons, Saint-Méen, Montfort, Châteaubourg, Vitré, La Guerche, etc. »[7].

Le XIXe siècleModifier

En 1822, le collège établi dans l'ancienne abbaye de Saint-Méen-le-Grand est transformé en petit séminaire.

Le XXe siècleModifier

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Saint-Méen-le-Grand porte les noms de 107 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[8].

Un soldat originaire de Saint-Méen, Louis Ruelleux[9], du 19e bataillon de chasseurs à pied, fut fusillé pour l'exemple le à Châlons-sur-Marne (Marne) pour « abandon de poste devant l'ennemi par automutilation » à la suite d'une décision du conseil de guerre de la 4e armée[10].

L'Entre-deux-guerresModifier

En 1918, le nom officiel de la commune a été modifié de Saint-Méen en Saint-Méen-le-Grand pour la différencier de la commune de Saint-Méen située dans le Finistère.

La Seconde Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Saint-Méen-le-Grand porte les noms de 11 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[8].

L'après-Seconde Guerre mondialeModifier

Trois soldats originaires de Saint-Méen-le-Grand sont décédés pendant la guerre d'Indochine : Yves Le Gras[11], Claude Riou[12] et son frère Roger Riou[13].

HéraldiqueModifier

  Blason De gueules à trois écussons d’argent chargés chacun de trois mouchetures d’hermine de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

La mairie fut construite en 1933 (pose de la première pierre en août 1930). Elle ne sera inaugurée que le 15 juillet 1934 (en même temps que les bureaux de Poste et Justice de Paix y attenant). Cet hôtel de ville avec son clocheton, inspiré des mairies de Gouda (Pays-Bas) et de Vichy, offre une architecture étonnante (illuminations nocturnes). À l'intérieur de la mairie, une plaque gravée rappelle les années d'enfance du barde breton Théodore Botrel (1865-1925) vécues à Saint-Méen au Parson, chez sa grand-mère Fanchon.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1878 1882 François Ronsin    
1897 1929 Léonard Marie Constant Charles
Drouet de Montgermont
Droite Conseiller général (1871-1877)
1929 1941 Henri Letort RG Conseiller général (1931-1940)
1941 1943 François Hervet    
1943 1945 Hyacinthe Besnard    
1947 1951 Marcel Fleury    
1952 1965 Édouard Janet    
1965 1995 Jean Guégau DVD Médecin
1995 2008 Bernard Josse DVD  
2008 2014 Michel Cottard UMP Retraité
2014 En cours Pierre Guitton[14] UDI Retraité - Conseiller départemental
Les données manquantes sont à compléter.

EnseignementModifier

  • École maternelle publique : 1
  • École maternelle privée : 1
  • École primaire publique : 1
  • École primaire privée : 1 (école Saint-Joseph)
  • Collège public : 1 (collège Camille-Guerin)
  • Collège privé : 1 (collège Notre-Dame)
  • Lycée hôtelier privé : 1
  • Maison Familiale Rurale : 1

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16].

En 2016, la commune comptait 4 622 habitants[Note 1], en augmentation de 3,26 % par rapport à 2011 (Ille-et-Vilaine : +5,55 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3701 6901 6611 8921 9132 0572 3192 6162 830
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7472 3042 3902 3472 6082 8832 9012 8483 403
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9712 9552 6712 5032 6012 6612 8142 8652 742
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 8873 0633 3583 7423 7293 5663 9434 4264 610
2016 - - - - - - - -
4 622--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

  • Hôtel : 1 /
  • Grandes surfaces généralistes (supermarchés) : 3 /
  • Distribution spécialisée (meuble, bricolage, jardinage...) : 6 /
  • Grandes et moyennes surfaces de discount : 1 /
  • Alimentations, épiceries : 1 /
  • Boucheries, charcuteries, traiteurs : 2 /
  • Poissonneries : 2 (supermarchés) /
  • Boulangeries, pâtisseries : 5 /
  • Presse, fournitures scolaires et de bureau : 2 /
  • Mode, habillement, chaussures : 4 /
  • Banques, assurances : 10 /
  • Bars, tabac : 14 /
  • Restaurants : 10 /
  • Coiffure, hygiène, esthétique : 9 /
  • Matériel informatique (vente, entretien) : 1 /
  • Auto-école : 3 /
  • Art de la table, cadeaux : 2 /
  • Bijouterie, horlogerie : 1 /
  • Automobile (vente, entretien) : 6 /
  • Moto, cycles, motoculture (vente, entretien) : 2 /
  • Carburants : 2 (supermarchés) /
  • Vins et spiritueux : 1 /
  • Pharmacie, optique : 3 /
  • Médecine de ville, sages-femmes, paramédical, vétérinaire : 8 /
  • Photo, vidéo (vente de matériel, développement photo) : 1 /
  • Radio-télévision, électroménager : 2 /
  • Cordonnerie, pressing, sellerie : 3 /
  • Fleurs, pépiniéristes : 3 /
  • Immobilier, architecture, travail temporaire : 4 /
  • Pompes funèbres : 2 /
  • Articles de pêche : 1 /

Marché le samedi matin devant la place de la Mairie

Sous-solModifier

Le bassin armoricain possède un sous-sol varié et à Saint-Méen, il y a plus spécialement du gneiss au nord et du schiste argileux ailleurs.

AgricultureModifier

Autrefois, l’agriculture était essentiellement basée sur la culture du blé, du pommier et des cultures fourragères pour les vaches laitières et l’élevage porcin.

Une coopérative laitière très importante fut implantée pour la transformation du lait. Elle est née grâce à l’obstination du sénateur Marcel Dauney. La C.O.L.I.V. (Coopérative Laitière d’Ille-et-Vilaine) est située à la Lande Fauvel, aux abords de la ville, dans la zone industrielle. La C.O.L.I.V. a reçu en 1983 une médaille au concours général de Paris. Groupée depuis avec Entremont Alliance, l’usine va fermer dans quelques mois, non pas par souci financier car l’usine était très rentable[19] mais par le groupe qui vit de nombreuses restructurations et qui est désormais allié avec UNICOPA.

Personnalités liées à la communeModifier

  • La commune a vu naître de grands coureurs cyclistes :
    • Louis Bobet dit Louison Bobet, coureur cycliste né le 12 mars 1925. Le musée Louison-Bobet, situé rue de Gaël, le musée retrace la carrière du champion cycliste Louison Bobet, enfant du pays. Différents objets d’époque y sont exposés : livres, témoignages, maquettes, vidéos, photos, revues, médailles, maillots, fanions, écharpes, vélos… Louison Bobet est inhumé à Saint-Méen ;
    • Jean Bobet, son frère cadet ;
    • Francis Pipelin
    • Frédéric Guesdon, coureur cycliste né le 14 octobre 1971. Vainqueur de Paris-Roubaix et de Paris-Tours
  • Léonce Roumain de La Rallaye (1752-1827), hagiographe. Né à Saint-Méen le Grand, De La Rallaye mena une expédition armée pour empêcher le pillage du château de Comper. Il fut maire de St Méen en 1793 et s'opposa à la chouannerie durant toute la Révolution. Inconnu des bibliographes ; il écrivit une très rare Vies des Saints de Bretagne, d'après les légendes et autres anciens documents, publié à Rennes en 1861, chez Hauvespre ;
  • Le compositeur breton Théodore Botrel (1865-1925) vécut à Saint-Méen au Parson, chez sa grand-mère Fanchon ;
  • le général Pierre André Grobon, baron de l'Empire, né à Saint-Méen le 6 janvier 1767, décédé aux Sables-d'Olonne le 5 juin 1815 à la suite de blessures reçues au cours de la bataille de Saint-Gilles-sur-Vie le 3 juin précédent, pendant l'insurrection vendéenne de 1815.

Lieux et monumentsModifier

  • Abbaye de Saint-Méen : abbatiale classée monument historique (fresques datant du XIVe siècle retraçant la vie de saint Méen et la montée au paradis), visite guidée sur demande. L'abbaye de Saint-Méen, dans l'ancien évêché de Saint-Malo, est la plus ancienne abbaye du département.
    • Église abbatiale de Saint-Méen (XIe siècle) : marquée par l'histoire et les reconstructions, l'abbatiale de Saint-Méen est loin d'avoir livré tous ses secrets. Les reliques du moine fondateur saint Méen y sont conservées. L'église contient également des fragments de vitraux comptant parmi les plus anciens de Bretagne, du XIIIe et XIVe siècle. Plusieurs années de restauration ont dernièrement permis de mettre au jour de véritables trésors, comme un magnifique mur datant du XIe siècle et une chapelle oubliée (du XIIe siècle) : la chapelle Saint-Vincent. Classée monument historique, l'abbatiale de Saint-Méen est considérée par beaucoup comme l'une des plus belles églises de la région.

Les fondations de l'église remontent à la reconstruction du monastère de Saint-Méen, entre 1024 et 1028. Les transepts auraient été édifiés au XIIe siècle, les deux chapelles ne voyant leur forme actuelle, tout comme la nef principale, qu'au commencement du XIVe siècle. Seules la tour et la chapelle Saint-Vincent conservent donc aujourd'hui des traces de pur roman, le reste de l'abbatiale mélangeant absolument tous les styles. Les dernières et plus importantes transformations furent opérées au XIXe siècle. À la suite de l'effondrement de l'antique nef de l'église (prolongeant autrefois l'édifice), les lazaristes entreprirent d'inverser l'orientation du lieu. Ainsi que le veut la tradition, l'axe de l'église était auparavant orienté vers l'est. Aujourd'hui, il l'est vers l'ouest. L'ancien chœur des moines devint la nef actuelle et le nouveau prit place sous la tour. On déplaça enfin le porche d'entrée en perçant le chevet.

Article détaillé : Abbaye de Saint-Méen.

JumelagesModifier

Saint-Méen-le-Grand est jumelé avec[20] :

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. INSEE : évolution et structure de la population de l'aire urbaine de Saint-Méen-le-Grand.
  2. Scot du Pays de Brocéliande, Projet d'Aménagement et de Développement Durable, 2010, p. 33 Voir le pdf
  3. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  4. Dubreuil, Fêtes, p. 401
  5. Dubreuil, Fêtes, p. 405
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Méen-le-Grand », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 3 décembre 2012)
  7. A. Rebière, Notrs sur les généraux Vachot : François Vachot, "Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze", 1899, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k453869s/f68.image.r=Ch%C3%A2teaubourg
  8. a et b Memorialgenweb.org - Saint-Méen-le-Grand : monument aux morts
  9. Louis Ruelleux, né en 1892 à Saint-Méen (Ille-et-Vilaine)
  10. http://www.letelegramme.fr/histoire/fusilles-pour-l-exemple-ils-furent-51-en-bretagne-15-11-2014-10426033.php
  11. Yves Le Gras, décédé le à Chung Ban (Tonkin, province de Bac Ninh)
  12. Claude Riou, décédé le à Ha Dong (Tonkin)
  13. Roger Riou, décédé le à Nam Dinh (Viet-Nam)
  14. « L'annuaire des élus 2014 d'Ille-et-Vilaine », Dimanche Ouest-France, 20 avril 2014
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  19. source ?
  20. Three way twinning

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

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BibliographieModifier

  • Jean-Christophe Brilloit, Une population pérégrine au milieu du XVIIe siècle : les pèlerins de Saint-Méen, Annales de Bretagne, no 93, 3, p. 257–279.
  • Martine Collet, Étude économique et sociale des cantons de Saint-Méen-le-Grand et Hédé en 1921 et 1935 à partir des déclarations de succession, Rennes, 1990, 170 p., (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 862).
  • Clotilde-Y. Duvauferrier-Chapelle, Saint-Méen-le-Grand Cœur de la Bretagne historique, profonde, mystérieuse au Pays de Montfort en Brocéliance et Généalogie des princes en Bretagne préfacée par la sénateur Marcel Daunay et Yann Brekilien. Tiré à 1 259 exemplaires.
  • Mickael Gendry, L'immunité du monastère de Saint-Méen et de l'île de Malo, à l'origine de la création de l'évêché d'Alet, Dossiers du Centre de Recherche et d'Archéologie d'Alet, volume 38-2010, p. 63-86.

Liens externesModifier