Saint-Jean-du-Bruel

commune française du département de l'Aveyron

Saint-Jean-du-Bruel
Saint-Jean-du-Bruel
Pont roman sur la Dourbie.
Blason de Saint-Jean-du-Bruel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Larzac et Vallées
Code postal 12230
Code commune 12231
Démographie
Gentilé Saint-Jeantais
Population
municipale
715 hab. (2019 en augmentation de 9,49 % par rapport à 2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 23″ nord, 3° 21′ 41″ est
Altitude Min. 492 m
Max. 1 339 m
Superficie 37,23 km2
Élections
Départementales Canton de Millau-2
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintjeandubruel.fr

Saint-Jean-du-Bruel est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Elle fait partie de l'ancienne province du Rouergue où l'on parle également le dialecte rouergat, variante du languedocien.

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

 
Carte de Saint-Jean-du-Bruel et des communes avoisinantes.

Saint-Jean-du-Bruel est limitrophe de cinq autres communes dont trois dans le département du Gard. À l'est, son territoire est distant d'une centaine de mètres de celui d'Alzon.

Communes limitrophes de Saint-Jean-du-Bruel
Causse-Bégon
(Gard)
Trèves
(Gard)
Nant   Dourbies
(Gard)
Sauclières

SiteModifier

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central à cheval sur les Causses et Vallées et les Cévennes aveyronnaises. Il est traversé par la rivière Dourbie au bord de laquelle se trouve le bourg chef-lieu de commune.

En limite du Gard et de l'Aveyron, le village de Saint-Jean-du-Bruel est traversé par la Dourbie, dans une vallée paisible et fertile qui lui a valu de porter le nom de jardin de l'Aveyron. Sa situation géographique le place au centre d'une région riche en contrastes, entre Causses et Cévennes, au pied du Saint-Guiral qui culmine à 1 337 m. Saint-Jean-du-Bruel constitue une petite enclave cévenole en terre aveyronnaise. Les châtaigneraies en témoignent ainsi que les plus anciennes bâtisses où se retrouvent les schistes, le basalte et le granit.

 
Vue générale de Saint-Jean du Bruel.

Géologie et reliefModifier

L'altitude minimum est de 492 mètres et maximum de 1 339 mètres pour une superficie de 3 723 hectares.

HydrographieModifier

 
La Dourbie sous le Pont-Neuf.

La Dourbie traverse la commune d'est en ouest.

Plusieurs affluents et sous-affluents prennent leur source sur la commune. Les principaux sont, de l'amont vers l'aval :

  • le ruisseau des Crozes (rive gauche) et ses deux affluents, le Valat Grand et le ruisseau des Cabrières ;
  • le ruisseau du Viala (rive gauche) ;
  • le ruisseau du Bruel (rive gauche) ;
  • le ruisseau de Lavaur (rive gauche) ;
  • le ruisseau de Saint-Gleys (rive droite) et son affluent le ruisseau des Valettes.

Voies de communication et transportsModifier

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 180 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,4 j

La commune bénéficie d’un « climat semi-continental », ou de marge de montagne, selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne l'est et le sud-est aveyronais, constitue une transition entre les climats de montagne et le climat océanique altéré[1].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[3]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 23 km à vol d'oiseau de la commune[4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[5], à 10,9 °C pour 1981-2010[6], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[7].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[8]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, qui s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[9],[10],[11].

Sites Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[12].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[13] :

  • les « Gorges de la Dourbie », d'une superficie de 7 087 ha sur 6 communes dont 5 dans l'Aveyron et 1 dans le Gard, sont un magnifique ensemble de gorges avec parois et corniches calcaires dont la végétation est formée de pelouses xérothermiques, de landes (parcours à ovins), de taillis de chênes pubescents, de hêtres et de pins sylvestres[14] ;

et un au titre de la « directive Oiseaux »[13] :

  • les « Gorges de la Dourbie et causses avoisinants », d'une superficie de 28 057 ha sur 13 communes dont 8 dans l'Aveyron et 5 dans le Gard, qui comprennent une grande partie du causse Noir, du causse du Larzac et du causse Bégon, ainsi que les gorges qui les séparent. Dix-sept espèces de l'annexe 1 se reproduisent sur le site, parmi lesquelles huit espèces de rapaces[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Saint-Jean-du-Bruel comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 3],[16] :

  • les « Gorges de la Dourbie et ses affluents » (14 060 ha), couvrant 11 communes dont 6 dans l'Aveyron et 5 dans le Gard[17] ;
  • les « Gorges de la Virenque et pic de Saint-Guiral » (1 003 ha), couvrant 5 communes dont 2 dans l'Aveyron et 3 dans le Gard[18] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[16] :

  • le « Causse Bégon et Pas de l'Âne Canayère » (2 277 ha), qui s'étend sur 6 communes dont 2 dans l'Aveyron et 4 dans le Gard[19].

ToponymieModifier

Attestée sous les formes ecclesiam sancti Johanis de Brolio en ll35, a S Jhoan sotz Alga en l258, Sanctus Johannes delBrolh en l326 [20], Saint-Jean-de-Roquefeuil.

Durant la Révolution, la commune porte les noms de Pont-Libre et Sentinelle[21].

HistoireModifier

Deux époques essentielles ont marqué Saint-Jean-du-Bruel : elle a été le berceau de la famille de Roquefeuil, qui tint un rôle important dans l'histoire de la province ; la seconde tient au rôle, pris par Saint-Jean-du-Bruel au cœur des guerres de Religion : autrefois protestant, le bourg chef-lieu de cette commune a subi durement ces guerres de Religion. Le temple protestant a perduré durant ces conflits et la population fut convertie au catholicisme à la suite de la révocation de l'édit de Nantes en 1685.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le , le conseil des ministres a prononcé, sur proposition du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, la dissolution du conseil municipal de la commune[22].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1983 2005 René Quatrefages RPR puis DVD Conseiller général du canton de Nant (1990-2011)
2005 mars 2008 Christian Thiers    
mars 2008 mai 2020 Henri Regord DVD Retraité Fonction publique
mai 2020 octobre 2022[22] Lysiane Tendil REC  

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Les habitants de Saint-Jean-du-Bruel sont appelés les Saint-Jeantais[23].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2019, la commune comptait 715 habitants[Note 5], en augmentation de 9,49 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0172 5242 4842 4342 9093 1753 2183 1273 002
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0293 0413 0722 5192 4652 5832 5402 5542 229
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9221 8331 6911 4191 3801 2481 2191 0111 011
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
916833827843820642684690655
2017 2019 - - - - - - -
702715-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

SantéModifier

SportsModifier

Saint-Jean-du-Bruel est le point de départ du Trail du Roc de la Lune[27] et de l'ultra-trail du Pas du diable[28], deux courses d'endurance qui se déroulent à la fin du mois d'avril.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Au mois d'août, la ville accueille certains événements du Festival folklorique international du Rouergue, une manifestation qui met à l'honneur les danses traditionnelles[29].

Le , la Saint-Jean est par ailleurs l'occasion d'une fête votive[30].

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 330 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 630 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 220 [I 1] (20 640  dans le département[I 2]).

EmploiModifier

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 3] 7,4 % 8,4 % 10,4 %
Département[I 4] 5,4 % 7,1 % 7,1 %
France entière[I 5] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 350 personnes, parmi lesquelles on compte 69,8 % d'actifs (59,4 % ayant un emploi et 10,4 % de chômeurs) et 30,2 % d'inactifs[Note 7],[I 3]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui de la France en 2008.

La commune est hors attraction des villes[Carte 1],[I 6]. Elle compte 151 emplois en 2018, contre 165 en 2013 et 184 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 215, soit un indicateur de concentration d'emploi de 70,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 41 %[I 7].

Sur ces 215 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 112 travaillent dans la commune, soit 52 % des habitants[I 8]. Pour se rendre au travail, 78,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 11,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 9].

Activités hors agricultureModifier

Secteurs d'activitésModifier

73 établissements[Note 8] sont implantés à Saint-Jean-du-Bruel au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 10].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 73
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
4 5,5 % (17,7 %)
Construction 17 23,3 % (13 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
31 42,5 % (27,5 %)
Activités financières et d'assurance 3 4,1 % (3,4 %)
Activités immobilières 4 5,5 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
2 2,7 % (12,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
7 9,6 % (12,7 %)
Autres activités de services 5 6,8 % (7,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 42,5 % du nombre total d'établissements de la commune (31 sur les 73 entreprises implantées à Saint-Jean-du-Bruel), contre 27,5 % au niveau départemental[I 11].

EntreprisesModifier

L' entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est[31] :

  • Camping La Dourbie, terrains de camping et parcs pour caravanes ou véhicules de loisirs (175 k€)
 
Anciens moules de terre cuite fabriqués à Saint-Jean-du-Bruel, pour les fromages de lait cru de brebis : pérail fermier et roquefort.

L'économie de la commune est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de roquefort, pérail, tome et pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement.

Une diversification existe tournée vers le maraîchage, l'apiculture, la production de bois de chauffe et le tourisme rural. Des agriculteurs de la commune et des communes voisines vendent leurs productions agricoles, transformées ou pas, au marché du bourg les jeudis et dimanches matin, en saison estivale.

Des artisans et prestataires de services (métiers du bâtiment, boulanger, conserverie…) existent, ainsi que des commerces présents dans le bourg. Les loisirs influent également sur l'économie communale : locations saisonnières de meublés, camping, randonnée pédestre, vélo tout terrain, découverte nature, pêche de parcours 1re catégorie, chasse à partir du quinze août.

AgricultureModifier

La commune est dans les Grands Causses, une petite région agricole occupant le sud-est du département de l'Aveyron[32]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 2].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 29 18 17 10
SAU[Note 11] (ha) 638 704 714 502

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 29 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 18 en 2000 puis à 17 en 2010[34] et enfin à 10 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 66 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[35],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 638 ha en 1988 à 502 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 22 à 50 ha[34].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Les monuments les plus anciens de Saint-Jean-du-Bruel sont préhistoriques :

Le dolmen de Balmarelesse ou Tombeau du Géant ; le dolmen de Barjac ; et le dolmen numéro 3 ; Les menhirs de Barjac A et B ; et les deux autres menhirs (sans nom).

  • L'église Saint-Jean-Baptiste reconstruite en 1710.
  • Le Pont Vieux du XIIIe siècle.
  • Château de Roquefeuil, berceau de la famille de ce nom, dont il reste des ruines sur les hauteurs.
  • Le pont neuf du XVIIIe siècle.
  • Les halles.
  • Musée Noria, écomusée de l'eau, installé dans le Moulin du pont (XIIIe siècle).
  • Les chemins creux et drailles agricoles se prêtent à la randonnée pédestre.
  • L'étang du Viala et les eaux fraîches de la rivière Dourbie invitent à la baignade avec l'accord des riverains.

Patrimoine environnementalModifier

Le territoire de la commune constitue une partie du parc naturel régional des Grands Causses.

Personnalités liées à la communeModifier

  • La famille de Roquefeuil.
  • François Vivarès (1709-1780), graveur établi à Londres, né à Saint-Jean-du-Bruel.
  • Julien Tardieu (1896-1980), ancien président du conseil municipal de la ville de Paris, originaire de la commune où il séjourna et conserva de nombreuses relations. Il y est enterré.
  • L'acteur Pierre Richard (1934-), possède une résidence secondaire sur le territoire de la commune.
  • René Quatrefages (1944-), historien français spécialiste de l’histoire de l’Espagne, né à Saint-Jean-du-Bruel et maire de la commune de 1983 à 2005.
  • Ludovic Chaker (1979-), spécialiste de la Chine et homme politique, est natif de Saint-Jean-du-Bruel.

HéraldiqueModifier

  Blason
De gueules à saint Jean de carnation assis sur un rocher d'or, couvert et chevelu d'argent, tenant en sa main senestre une longue croix du même, de laquelle pend une bannière voltigeant aussi d'argent chargée des mots ECCE AGNUS DEI[Note 13] en lettres capitales de sable[36]
Détails

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. René Quatrefages), Nant : La Cavalariá, La Cobertoirada, L'Espitalet, Sauclièiras, Sent-Joan-del-Bruèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Nant, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, BNF 36685848)
  • Jean André, Saint-Guiral : résumé historique sur les traditions et coutumes attachées au rocher de St-Guiral, Saint-Jean-du-Bruel, Association d'histoire et de généalogie de Saint-Jean-du-Bruel, , 32 p., ill., couv. ill. ; 21 cm + erratum (BNF 35521670)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[2].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  8. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  9. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  10. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  12. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[33].
  13. « ECCE AGNUS DEI » signifie en latin « Voici l'Agneau de Dieu ».
  • Cartes
  1. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  2. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

Autres sourcesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  3. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Saint-Jean-du-Bruel et Millau », sur https://fr.distance.to/ (consulté le ).
  5. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  6. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  7. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  8. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  9. « Qu'est-ce qu'un parc naturel régional ? », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le )
  10. « PNR des Grandes Causses - découverte du patrimoine », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le )
  11. « PNR des Grandes Causses - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  12. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le )
  13. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Jean-du-Bruel », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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