Saint-Jans-Cappel

commune française du département du Nord

Saint-Jans-Cappel
Saint-Jans-Cappel
Blason de Saint-Jans-Cappel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
César Storet
2020-2026
Code postal 59270
Code commune 59535
Démographie
Gentilé Cappellois
Population
municipale
1 714 hab. (2018 en augmentation de 0,06 % par rapport à 2013)
Densité 215 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 45′ 50″ nord, 2° 43′ 21″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 152 m
Superficie 7,96 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Armentières (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bailleul
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Saint-Jans-Cappel
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Saint-Jans-Cappel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Jans-Cappel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Jans-Cappel
Liens
Site web https://www.facebook.com/Saint-Jans-Cappel-216562911695162/

Saint-Jans-Cappel est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

GéographieModifier

 
Saint-Jans-Cappel dans son canton et son arrondissement.

Saint-Jans-Cappel est située au cœur des monts des Flandres.

La commune est traversée par les routes départementales 10, 18 et 223.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Saint-Jans-Cappel
Berthen Boeschepe
 
Méteren Bailleul

La commune est composée de plusieurs hameaux et lieux-dits : Le Mont Noir, ancienne seigneurie de Noirmont, appelée aussi Van Borbe et Swartenberg, 1857 - Schakje - Croix de Poperinghe - Meulehouck - Hoghenacker - La Manche - La Tombe, ancienne seigneurie.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 795 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Richebourg », sur la commune de Richebourg, mise en service en 1990[7] et qui se trouve à 21 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 762,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 34 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Jans-Cappel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Armentières (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 10 communes[17] et 78 804 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81,2 %), zones urbanisées (7,9 %), zones agricoles hétérogènes (6,4 %), forêts (4,6 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

EnvironnementModifier

La commune est exposée au risque d'inondation, contre lequel un Plan de gestion globale et équilibrée des écoulements et des crues de la Grande Becque est en cours [24] avec le Syndicat mixte pour le schéma d'aménagement et de gestion des eaux de la Lys (SYMSAGEL). Le projet de nouveau schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (application de la Directive-cadre sur l'eau) a proposé en 2008/2009 un délai dérogatoire supplémentaire pour l'atteinte de l'objectif de bon état des eaux de ce cours d'eau, en raison de la teneur anormale en mercure[25] de la Grande Becque (Meteren Becque) (affluent de la Lys qui s'étend sur environ 25 km entre le versant sud des Monts des Flandres et sa confluence avec la Lys, sur la commune de Steenwerck.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme latine Sancti Joannis Capella en 1560 [26]. Sa compréhension est aisée et se traduit par la « Chapelle Saint-Jean ».

Sint-Jans Kapel en flamand[27]. Littéralement: « Chapelle de Saint Jean ».

La paroisse voyait l'existence en ces lieux d'une église consacrée à Saint Jean-Baptiste qui fut brûlée en 1557 par les Gueux lors de leur jacquerie[réf. nécessaire].

Histoire[28]Modifier

On pense qu'il y a existé un monastère dont la tradition fait remonter la démolition au XIIIe siècle. La dîme de ce village appartenait en grande partie au chapitre de Térouane. Au XVIe siècle, le nom de Sancti Joannis Capella était celui d'une division ecclésiastique du diocèse de Thérouane (1560).

puis le village passa dans le diocèse d'Ypres, doyenné de Bailleul[29].

La création de la commune de Saint-Jans-Cappel est relativement récente et remonte à l’époque de la Révolution française. Faisant partie de l’ambacht – ou châtellenie – de Bailleul, elle demeura très longtemps une paroisse indépendante sur laquelle l’ambacht exerça relativement peu d’influence. Le , le roi Louis XVI décide de convoquer à Versailles les États Généraux pour le . Comme cela avait été le cas en 1614, il est demandé aux Français de rédiger des cahiers de doléances.

Le , les habitants de Saint-Jans-Cappel se réunissent et rédigent les cahiers de la paroisse. 46 foyers sur les 110 que comptait alors le village participent aux débats présidés par Pierre de Lacroix, bailli de la paroisse. C’est vraisemblablement lui qui mit en forme le cahier qui sera porté par Pierre Billiau et Benoît Hausselle à l’assemblée bailliagère de Bailleul du . Dans leurs doléances, les habitants de Saint-Jans-Cappel réclament notamment :

  • la construction d’une route pavée passant par Bailleul, Saint-Jans-Cappel, Berthen et Boeschèpe
  • davantage d’argent pour l’entretien des pauvres très nombreux dans la paroisse
  • une répartition des terres agricoles entre ceux qui la cultivent alors qu’ils n’en sont pas propriétaires.
  • l’érection du village en véritable municipalité indépendante

Un an plus tard, la paroisse de Saint-Jans-Cappel obtient officiellement le statut de commune.

Paisible village aux chemins défoncés rendant toute communication difficile, Saint-Jans-Cappel semblait devoir échapper à la tourmente révolutionnaire. Pourtant, la Révolution y exerça, ici comme ailleurs, son influence. L’église fut fermée et le mobilier vendu à l’encan. Le maître-autel fut acheté par un paroissien qui le restitua après la tourmente. Le 25 floréal an VII (), l’église est adjugée pour la somme de 42 500 francs à des habitants de la commune qui ne voulaient pas qu’elle soit utilisée à des usages profanes. Les prêtres de la paroisse refusèrent de prêter serment à la constitution civile du clergé et furent condamnés à la déportation. Des curés constitutionnels furent nommés, mais aucun ne fut réellement accepté par la population.

En 1802, à la signature du concordat entre Bonaparte et le pape Pie VII, le calme revient, et l’ancien vicaire reprend l’exercice public du culte.

À la fin du XIXe siècle, les passions se déchaîneront, comme partout en France, lors de l’instauration par Jules Ferry de l’enseignement public, laïc, gratuit et obligatoire. Elles atteindront leur paroxysme en 1905 lorsque sera votée la loi de séparation de l’Église et de l’État. Dans la Flandre très catholique, l’épisode des inventaires a laissé des traces assez profondes dans les esprits (affaire du Capitaine Magniez). Requis pour effectuer l'inventaire de l'Eglise de Saint-Jans-Cappel, le capitaine Alphonse Magniez, à la tête d'une compagnie du 8e régiment d'infanterie, de cuirassiers, de sapeurs du Génie et de gendarmes, a refusé au commissaire de police le concours des sapeurs pour forcer la porte de l'église de ce village le . Il est condamné à la destitution et à la perte de son grade en , il quitte l'Armée sans aucun droit à la retraite, alors qu'il comptait 23 ans de service[30].

Avec la Grande Guerre, la commune devait connaître les heures les plus sombres de son histoire. D’ à , Saint-Jans-Cappel fut transformée en camp militaire. Des soldats de toutes armes et de toutes nationalités y séjournèrent : Français, Anglais, Écossais, Irlandais et Indiens venaient s’y reposer quelques jours en arrière du front avant de repartir dans les tranchées.

En , les Allemands lancent une vaste offensive sur le front Armentières – La Bassée. De violents combats ont lieu autour de Bailleul. Dans les premiers jours d’avril, l’autorité militaire donne l’ordre d’évacuer le village. Celui-ci subit alors un bombardement terrible qui détruit et incendie la plupart des habitations. À la mi-août, Foch, généralissime des armées alliées, lance la contre-offensive et fait reculer les Allemands qui finiront par capituler le .

Le bilan de la guerre dans le nord de la France est terrible. Partout, ce ne sont que ruines et désolation. Saint-Jans-Cappel dénombre 51 de ses enfants tombés à l’ennemi, ainsi que 3 victimes civiles. Il faudra dix ans pour reconstruire le village. Cela valut à la commune l’attribution de la Croix de Guerre 1914-1918.

De à , durant la drôle de guerre, de nombreux soldats français ainsi que des troupes venues d’Afrique du Nord séjourneront dans les fermes du village. Le , Hitler lance son armée contre les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg. Quelques jours plus tard, le , des troupes allemandes pénètrent à Saint-Jans-Cappel. Pendant quatre ans, le village vivra à l’heure allemande. La Kommandantur s’installe chez le secrétaire de mairie, Joseph Degroote. L’occupation est marquée par les privations, les cartes et les tickets de rationnement.

Le , les troupes alliées débarquent en Normandie. Trois mois plus tard, le au matin, des colonnes allemandes battant en retraite, traversent le village en direction du Mont-Noir. Vers 10 heures, des blindés polonais arrivent au Schaexhen, en provenance de Saint-Omer. Quelques instants plus tard, des jeunes se précipitent vers l’église et font sonner les cloches pour annoncer la libération, alors qu’un motard canadien s’arrête sur la place du village aussitôt entouré par la population.

À la signature de l’Armistice du 8 mai 1945, le bilan pour la commune n’est pas aussi tragique qu’en 1918. Si les cinq années d’occupation ont été marquées par le rationnement et les privations, on déplore néanmoins huit morts dont trois victimes civiles. Les cinquante-neuf prisonniers de guerre rentrèrent pratiquement tous, les premiers après quelques mois de captivité, les derniers en 1945. Un Cappelois dut subir les brutalités et les tortures de la Gestapo et fut déporté politique au camp de Mauthausen[31].

HéraldiqueModifier

Les armes de Saint-Jans-Cappel se blasonnent ainsi : D'or à la croix de vair cantonnée au 1er d'un agneau pascal d'argent, la tête nimbée et contournée, le guidon chargé d'une croisette de sable brochant sur la croix.

Politique et administrationModifier

Maire en 1802-1803 : Billiau[32].

Liste des maires à successifs
Période Identité Étiquette Qualité
... 1831 Martin Jacques Billiau   Cultivateur
1831 1866 Louis Eugène Billiau   Fils du précédent, cultivateur
1866 1871 Théophile Auguste Lebleu   Cultivateur
1871 1884 Louis Joseph Becue    
1884 1889[33] Vital Bacrot    
1889 1910[34] Théodule Joseph Naeye   Brasseur
1910 1914[35] Théophile Boddaert   précédemment adjoint
1922 1929[36] C. Verbaere    
1929 1960[37] Michel Boddaert    
1960 Maurice Flauw SE Société civile
André Deberdt SE Société civile
Dominique Hallynck UDF - MoDem Conseiller général du Canton de Bailleul-Sud-Ouest (2001-2008)

1er Président de la CCFI (communauté de communes de Flandre intérieure) (01 janvier 2014-18 avril 2014)

En cours César Storet
Réélu pour le mandat 2020-2026[38]
SE Société civile, Vice-président en charge du développement culturel et de l'identité du territoire de la CCFI
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[40].

En 2018, la commune comptait 1 714 habitants[Note 7], en augmentation de 0,06 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9106959729399829941 0441 0991 100
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0891 0701 0411 0701 1281 1791 2231 2821 317
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3841 4081 3621 1081 1671 0961 1891 2641 173
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 0721 0601 1451 1051 3511 4721 4651 7071 730
2018 - - - - - - - -
1 714--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

Pyramide des âges à Saint-Jans-Cappel en 2007 en pourcentage[43].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
5,5 
75 à 89 ans
7,5 
11,9 
60 à 74 ans
13,1 
24,5 
45 à 59 ans
23,0 
19,1 
30 à 44 ans
21,1 
20,3 
15 à 29 ans
16,8 
18,7 
0 à 14 ans
18,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[44].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monumentsModifier

 
Saint Jans Cappel - La tour St Jean Baptiste - 1557

Depuis 2009, Saint-Jans-Cappel fait partie du réseau Village Patrimoine, coordonné par les Pays de Flandre.

Chemins de randonnéeModifier

Balades à partir de la commune : le sentier du Mont Noir (9,5 km),ainsi que le Sentier des Jacinthes.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Rosalie Doise : en 1862, elle est condamnée pour parricide avant d'être innocentée six mois plus tard[46],[47],[48]
  • Alfred Parens (1888-1918)[49]
  • Maurice Flauw (1908-2009)[51]

Sports et activitésModifier

JumelagesModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Carte ancienne de Sandérus des environs de St Jans Cappel (1645) où figure notamment l'emplacement des moulins
  2. Carte de Cassini (1756). On remarquera la présence d'un moulin à St Jans Cappel
  3. Cadastre Napoléonien

GalerieModifier

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Richebourg - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Jans-Cappel et Richebourg », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Richebourg - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Jans-Cappel et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 d'Armentières (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Plan de gestion globale et équilibrée des écoulements et des crues de la Grande Becque de Saint Jans Cappel ; Synthèse non technique, décembre 2004
  25. Projet d'additif aux projets de SDAGE et de programme de mesure, Bassin Artois Picardie, Document de travail, 5 décembre 2008, page 9/33
  26. Division de l'évêché d'Ypres - Documents divers : SAINT JEAN CAPLE (ancienne carte topographique)
  27. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  28. Site de la commune, sous licence CC-BY-SA
  29. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 65, lire en ligne.
  30. Louis Ducrocq, Sous la hache du bourreau, édité à Arras, 1909.
  31. Liste des victimes des deux guerres figurant sur le monument aux morts de St Jans Cappel
  32. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 273, lire en ligne.
  33. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1887 à 1889
  34. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1891 à 1910
  35. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1911 à 1914
  36. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1929
  37. Annuaire Ravet Anceau département du Nord Années 1930 à 1939 et 1952 à 1961
  38. https://reader.cafeyn.co/fr/1926576/21598579
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. « Évolution et structure de la population à Saint-Jans-Cappel en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  44. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  45. L'Orgue sur le site du ministère de la culture
  46. « Rosalie DOISE - 1861 », sur le blog des innocents injustement accusés.
  47. Jean-Claude Farcy, Les sources judiciaires de l'époque contemporaine : XIXe – XXe siècle, Rosny-sous-Bois, Bréal, coll. « Sources d'histoire », , 287 p., 21 cm (ISBN 978-2-7495-0730-9, ISSN 1773-5572, notice BnF no FRBNF41145612, lire en ligne).
  48. « Affaire Doise - 1862 », Actes et Paroles II – Pendant l'exil, sur Lettres - académie de Rouen.
  49. « Histoire du clairon Alfred Parens du 59e Régiment d’Infanterie », sur Histoire et Patrimoine de l'Ariège.
  50. Archives Départementales du Nord : recensement de 1906. Les habitants du château 33, route du Mt Noir
  51. « Maurice Flauw, maire honoraire de Saint-Jans-Cappel, est mort », sur la Voix du Nord, .