Saint-Gladie-Arrive-Munein

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques

Saint-Gladie-Arrive-Munein
Saint-Gladie-Arrive-Munein
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Gilbert Larroude
2020-2026
Code postal 64390
Code commune 64480
Démographie
Population
municipale
199 hab. (2018 en augmentation de 3,65 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 54″ nord, 0° 55′ 52″ ouest
Altitude Min. 53 m
Max. 201 m
Superficie 6,53 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Gladie-Arrive-Munein

Saint-Gladie-Arrive-Munein (en béarnais Sent-Gladia-Arriba-Munenh ou Sén-Gladie-Arribe-Munégn) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Saint-Gladie-Arrive-Munein se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 77 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, à 39 km d'Oloron-Sainte-Marie[3], sous-préfecture, et à 29 km d'Orthez[4], bureau centralisateur du canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Sauveterre-de-Béarn[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Guinarthe-Parenties (1,4 km), Osserain-Rivareyte (1,6 km), Sauveterre-de-Béarn (2,2 km), Espiute (2,8 km), Andrein (2,8 km), Barraute-Camu (3,0 km), Autevielle-Saint-Martin-Bideren (3,4 km), Burgaronne (3,9 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Gladie-Arrive-Munein fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[6].

HydrographieModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Saint-Gladie-Arrive-Munein.

La commune est drainée par le gave d'Oloron, le Saison, le ruisseau Haubiel et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[8],[Carte 1].

Le gave d'Oloron, d'une longueur totale de 148,8 km, prend sa source dans la commune de Laruns et s'écoule vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le gave de Pau à Sorde-l'Abbaye, après avoir traversé 64 communes[9].

Le Saison, d'une longueur totale de 72,2 km, prend sa source dans la commune de Larrau et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Autevielle-Saint-Martin-Bideren, après avoir traversé 31 communes[10].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 13,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 279 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1986 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records ST-GLADIE (64) - alt : 73m, lat : 43°22'48"N, lon : 00°56'00"W
Statistiques établies sur la période 1986-2010 - Records établis sur la période du 01-01-1986 au 04-07-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,5 4,6 6,5 10,4 13,4 15,2 15,3 12,3 9,4 5,2 2,7 8,3
Température moyenne (°C) 7 8 10,6 12,3 16,4 19,2 21,3 21,5 18,6 15,2 10,2 7,4 14
Température maximale moyenne (°C) 11,9 13,4 16,7 18,1 22,3 25,1 27,3 27,7 24,9 21 15,2 12,2 19,7
Record de froid (°C)
date du record
−8
07.01.17
−11
12.02.12
−9
01.03.05
−3,5
04.04.1996
0
06.05.19
4,5
02.06.1987
7
21.07.01
6
29.08.1998
2
30.09.1988
−2
16.10.09
−9
23.11.1988
−10,5
25.12.01
−11
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
24
25.01.16
27
16.02.20
30
21.03.1990
32,5
28.04.10
37
28.05.01
41
21.06.03
40,7
30.07.20
42
01.08.04
39,5
12.09.16
35
04.10.04
28,7
01.11.20
24
19.12.15
42
2004
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 117,6 104,3 101,1 126,5 111,2 80,8 67,1 79,7 97,4 123,5 154,9 129,2 1 293,3
Source : « Fiche 64480001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[17],[Carte 2] :

  • « le Saison (cours d'eau) », d'une superficie de 2 200 ha, un cours d'eau de très bonne qualité à salmonidés[18] ;
  • « le gave d'Oloron (cours d'eau) et marais de Labastide-Villefranche », d'une superficie de 2 547 ha, une rivière à saumon et écrevisse à pattes blanches[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 5] est recensée sur la commune[20],[Carte 3] : le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[21].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Gladie-Arrive-Munein est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[22],[23],[24]. La commune est en outre hors attraction des villes[25],[26].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,4 %), zones agricoles hétérogènes (22,8 %), forêts (8,2 %), prairies (4,6 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameauxModifier

ToponymieModifier

Attestations anciennesModifier

Le toponyme Saint-Gladie apparaît sous les formes Sanctus-Lidorus (XIIe siècle[28], collection Duchesne volume CXIV[29]), Sent-Ledie et Sent-Ledier (respectivement 1384[28] et 1385[28], notaires de Navarrenx[30]), Sent-Ladie (1385[28], censier de Béarn[31]), Sent-Ladier et Nostre-Done de Sent-Ladie (respectivement 1391[28] et 1413[28], notaires de Navarrenx[30]), Sanladie et Sent-Ladia (respectivement 1538[28] et 1540[28], réformation de Béarn[32]) et Saint-Jean-Baptiste de Saint-Gladie (1655[28], insinuations du diocèse d'Oloron[33]).

Le toponyme Arrive apparaît sous les formes Arive (1385[28], censier de Béarn[31]), Arribe, Aribe, Arriba et Ribbe (respectivement 1538[28], 1546[28] et 1548[28] pour les deux dernières formes, réformation de Béarn[32]) et Arrive sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[34]).

Michel Grosclaude[34] indique que le toponyme est d’origine gasconne, arriba (du latin ripam) désignant une « terre en bordure d’un cours d’eau ».

Le toponyme Munein apparaît sous les formes Munen (XIe siècle[28], d'après Pierre de Marca[35]), Munenh (1385[28], censier de Béarn[31]), Monehn (1472[28], notaires de Labastide-Villefranche[36]), Memein (1793[37] ou an II) et Muncin (1801[37], Bulletin des lois).

Autres toponymesModifier

L'hydronyme Lafaure apparaît sous les formes la Phaura en 1538[28] (réformation de Béarn[32]) et la Phaure et 1863[28].

Graphie béarnaiseModifier

Son nom béarnais est Sent-Gladia-Arriba-Munenh[38] ou Sén-Gladie-Arribe-Munégn[39].

HistoireModifier

Paul Raymond[28] note que les communes de Saint-Gladie et de Munein comptaient chacune une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.

En 1385, Saint-Gladie comptait 14 feux, Arrive 9 et Munein 10. Toutes trois dépendaient du bailliage de Sauveterre.

Saint-Gladie, Arrive et Munein se sont réunies le .

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2008 Victor Loustaunau    
2008 En cours Gilbert Larroude    

IntercommunalitéModifier

La commune fait partie de cinq structures intercommunales[40] :

  • le centre intercommunal d'action sociale de Sauveterre-de-Béarn ;
  • la Communauté de communes du Béarn des Gaves ;
  • le SIGOM ;
  • le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42].

En 2018, la commune comptait 199 habitants[Note 7], en augmentation de 3,65 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
172105152175112145451449365
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
413369373381396400396380361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
361345357312292262273260218
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
220230240224209206187175200
2018 - - - - - - - -
199--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoineModifier

 
Bourg de St-Girons en Béarn, place de la mairie.

Patrimoine civilModifier

Patrimoine religieuxModifier

 
L'église Saint-Jean-Baptiste.

L'église Saint-Jean-Baptiste[45] date des XIIe et XIVe siècles.

ÉquipementsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Léon Bérard (1876-1960), ministre de la Justice, académicien, a vécu son enfance à Saint-Gladie. Il repose dans le cimetière, au pied de l'église.

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Saint-Gladie-Arrive-Munein » sur Géoportail (consulté le 11 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Saint-Gladie-Arrive-Munein », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Saint-Gladie-Arrive-Munein », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Saint-Gladie-Arrive-Munein », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Gladie-Arrive-Munein et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Gladie-Arrive-Munein et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Gladie-Arrive-Munein et Orthez », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Saint-Gladie-Arrive-Munein », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. « Fiche communale de Saint-Gladie-Arrive-Munein », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  9. Sandre, « le gave d'Oloron ».
  10. Sandre, « le Saison ».
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  16. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  17. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Gladie-Arrive-Munein », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « site Natura 2000 FR7200790 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « site Natura 2000 FR7200791 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Gladie-Arrive-Munein », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  28. a b c d e f g h i j k l m n o p q r et s Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  29. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  30. a et b Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  31. a b et c Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  32. a b et c Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  33. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  34. a et b Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059)..
  35. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  36. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  37. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Munein », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
  38. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  39. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  40. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  45. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean-Baptiste

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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