Saint-Georges-de-Reneins

commune française du département du Rhône

Saint-Georges-de-Reneins
Saint-Georges-de-Reneins
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Intercommunalité Communauté de communes Saône Beaujolais
Maire
Mandat
Patrick Baghdassarian
2020-2026
Code postal 69830
Code commune 69206
Démographie
Gentilé Reneimois
Population
municipale
4 378 hab. (2017 en augmentation de 2 % par rapport à 2012)
Densité 159 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 46″ nord, 4° 43′ 21″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 244 m
Superficie 27,49 km2
Élections
Départementales Gleizé
Localisation
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Saint-Georges-de-Reneins
Liens
Site web saintgeorgesdereneins.fr

Saint-Georges-de-Reneins est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes. C'est l'une des deux villes-centres de l'unité urbaine de Belleville-en-Beaujolais, au nord de l'aire urbaine de Lyon.

GéographieModifier

Situation, présentationModifier

La commune est en limite nord-est du département du Rhône, séparée du département de l'Ain la rivière Saône qui marque sa limite de commune à l’est[1]. Au nord se trouvent Belleville (6 km) et Mâcon (33 km) ; au sud Villefranche-sur-Saône (8 km) et Lyon (42 km)[2].

Elle est située dans les dernières prairies humides qui longent la Saône avant l'urbanisation de plus en plus dense à l'approche de Lyon au sud.

L'altitude est de 170 m en bord de Saône, environ 190 m au village et le point le plus haut de la commune est à environ 226 m sur la route D19a en direction de Blacé au sud-ouest. Les vignobles sont précisément dans le coin sud-ouest de la commune[1] ; c'est la région du Beaujolais, royaume du vin du même nom : l'AOC beaujolais. Cette culture était certainement plus étendue autrefois : Wuilleumier en signale aux Tournelles en 1939[3]

HydrographieModifier

Avec la Saône vue plus haut, plusieurs ruisseaux arrosent la commune dans une direction générale ouest-est (rejoignant la Saône à l'est) : le Sancillon dans le nord de la commune ; la Vauxonne et une bonne partie de sa dérivation appelée le bief des Moulins, qui s'approchent à 300 m au nord du cœur du village ; le ruisseau du Bois de Laye près de la limite sud de la commune. Outre ceux-ci, une maillage de petits rus sillonne la plaine de la Saône[1].

Réseau routier et chemin de ferModifier

La commune est traversée par l'autoroute A6 qui suit la rive droite (côté ouest) de la vallée de la Saône, avec les entrées-sorites no 30 « Belleville » à 5,7 km au nord et no 31-1 « Villefranche - Arnas » à 5 km au sud. le village lui-même est traversé par la D306 du nord au sud et par la D20 dans le sens est-ouest[1],[2].

La ligne de chemin de fer Paris-Lyon traverse elle aussi la commune dans le sens nord-sud, à l'ouest de la D306[1].

Hameaux et lieux-ditsModifier

On trouve un grand nombre de hameaux[1], dont la liste qui suit, donnée du nord au sud pour chaque zone (les lieux-dits sont en italiques, les lieux habités sont en caractères droits ; les noms suivis d'une astérisque (*) sont présents sur la carte de Cassini, et si leurs noms diffèrent des noms actuels les noms du XVIIIe siècle sont indiqués « entre guillemets » suivies de "sur Cassini").

Entre l'autoroute de la Saône, la zone en bordure de rivière
  • Volday
  • le Nadal
  • le Marzé*
  • le Nandron
  • Beille
  • le Bois du Marzé
  • les Varennes (« les Nandrons » sur Cassini)
  • la Millionnière* (« Poste » sur Cassini)
  • Port Rivière* (« Port de Rivière » sur Cassini, et « Messimy » peut-être pour le château à l'actuel Port Rivière)
  • la Grange Picard
  • (aire de repos de Boistray - autoroute A6)
  • Boistray* (château)
  • la Grange du Diable* (« Port de Flacheres » sur Cassini)
  • Besonne
Entre l'autoroute et la D306
  • le Baron* (« Grange Baron » sur Cassini)
  • Bussy*
  • le Quenet* (« le Moulin à Vent » sur Cassini)
  • Bourchanin*
  • le Poirier*
  • les Rizes
  • Chagny
  • Bel-Air
  • les Sauvages*
  • château de Vallières*
  • les Granges
  • le Vernay
  • la Curatte
  • (aire de repos du Pâtural - autoroute A6)
Le long de la D306 ou à moins de 100 m de celle-ci, ancienne voie romaine[4]
  • Mol de Vaux
  • le Chevalier
  • le Poirier (en partie)
  • Chalieu
  • Pissoudan* (« Puissoudan »)
  • Montchervet*
  • Ferme des Hauts
  • Les Gouttes
  • Pâtural
  • les Tournelles
  • Ludna
À l'ouest de la D306
  • Delphingue* (« Dersingue »)
  • Chaffrey
  • le Bois Bailly (sur la D68 vers Charentay)
  • Droin (sur la D133 vers St-Étienne)
  • le Moulin* (où le bief des Moulins rejoint la D20 vers Blacé, « Moulin Theroux » sur carte de Cassini)
  • le Moulin de Roffray
  • le Gandoger*
  • Z.I. des Vernailles
  • Bois Franc*
  • le Larion*
  • Roffray* (château)
  • Fantachon
  • la Rochelle
  • Champ Gravier*
  • Coichat
  • le Party*
  • le Gaget*
  • la Grange Bottu
  • Nuits
  • Grollières
  • les Bruyères* (une partie du hameau)
  • Montplaisir
  • Marsangues
  • Laye (château)
  • Bois Baron
  • la Grange Vieille

Communes limitrophesModifier

Saint-Georges-de-Reneins est limitrophes avec dix autres communes dont quatre dans l'Ain[1] :

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Paléolithique moyen

Le gué de Grelonges est un site archéologique du Paléolithique moyen[5] (Grelonges est en face de la Grange du Diable et en rive gauche (côté Est) de la Saône, sur la commune de Fareins[1]). C'est aussi un important passage sur la Saône[6].

Tardenoisien

Station tardenoisienne au lieu-dit Boitray[7].

AntiquitéModifier

Le site du Patural est découvert à l'occasion de l'installation du chemin de fer de Paris à Lyon en 1853. Batigne Vallet & Delage (2016) précisent qu'il se trouve sur une butte[4], qui ne peut être que celle se trouvant entre Pâtural et la Grange Bottu, 300 m à l'ouest de la D306 : elle est, comme ces auteurs l'indiquent, bordée au sud par un chemin : celui de Ludna au Gaget[1], dont ils font remonter l'existence à l'Antiquité[4]. Les environs ont révélé différents mobiliers de la seconde moitié du IIe siècle av. J.-C. av. J.-C.[8].

La route Marseille-Vienne-Bibracte passe au gué de Grelonges[3].

Époque gallo-romaineModifier

Sous le nom Lunna, le site de Ludna est indiqué sur la carte de Peutinger et cité dans l'itinéraire d'Antonin[4] ; il fait partie du territoire des Ségusiaves[9].

Le site archéologique des Tournelles (jouxtant Pâtural, à 300 m au nord du Ludna actuel) a une surface de 1 500 × 200 m et avant le début de la deuxième guerre mondiale il a déjà fourni de nombreux vestiges. Sont cités entre autres : une voie « bétonnée » orientée sud-est / nord-ouest menant probablement à Bibracte ; une enceinte rectangulaire de 10 m de long entourant quatre massifs de pierre à base circulaire et creuse ; une colonne en pierre ; des fragments de stuc peint ; une sépulture construite en tuiles[3] ; divers objets en bronze, dont un lièvre qui devait faire partie d'une fibule ; une intaille représentant un chien ; une cinquantaine de monnaies[n 1],[10].
Des fouilles de 2003 à 2007 ont approfondi la connaissance du site. En sus de ce qui précède, sont également mentionnés différents mobiliers de la seconde moitié du IIe siècle av. J.-C. av. J.-C.. Séparément, apparaissent des constructions et du mobilier de l'époque gallo-romaine occupés à partir de la période augustéenne : entrepôts, aire de service sur le mode d’une terrasse, greniers aériens en liaison étroite avec la voie, petit sanctuaire, secteur thermal, le tout fréquenté probablement jusqu'à la fin du IIe siècle[8].

La première moitié du XXe siècle avait déjà pris connaissance d'un four de potier, de fragments de meules, deux statuettes creuses en plâtre et un abondant mobilier céramique. En 1939 Wuilleumier cite un demi-corps de bélier, des tuiles et des briques, des "poids" en forme de pyramide, des lampes ornées d'un Eros ou de cornes d'abondance, et des vases de toutes formes unis ou en sigillée[3]. Le remplissage d'une fosse (fosse no 657) le long de la voie[11] a livré plus récemment une grande quantité de mobilier céramique, mais peu diversifié[12] ; il proviendrait non pas d'habitations[13] mais plutôt d'un lieu de commerce[8] détruit par le feu, avec une grande quantité de rebuts subséquemment dispersés dans plusieurs fosses[14].

Moyen-ÂgeModifier

En 843 le traité de Verdun, qui partage l’empire de Charlemagne, établit la Saône comme frontière entre la Francie occidentale de Charles le Chauve en rive droite, et la Lotharingie en rive gauche[15].

Passage d'Edouard Ier, roi d'Angleterre, le .

Face à la Grange du Diable se trouvait une île, avec au XIIe siècle un monastère de moniales jusqu'à la fin du XIIIe siècle[16]. Selon Eugène Méhu (1910), le nom de Grelonges viendrait de grae longe, la « grève longue » : un long banc de sable ou de galets, mais peut-être aussi l'indication d'une notion de distance par rapport au centre du pouvoir local, à l'époque Beaujeu[17].

Époque moderneModifier

Dans les documents de l'ère moderne, le bourg est souvent orthographié Rognin ou Rognain.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Reneins-les-Sables[18].

Époque contemporaineModifier

Le 18 mars 1814 la commune voit une des dernières batailles des guerres napoléoniennes, entre l’armée commandée par le maréchal Augereau et l’armée d’invasion autrichienne. À la suite de la chute du Premier Empire, l'empire autrichien occupe la région de 1815 à 1818.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
Léon Foillard   Négociant en vins
Marc Geoffray    
Paul Perdrix   Médecin
Jean-Louis Bellaton RPR puis UMP Médecin
Patrick Baghdassarian DVD Ingénieur
[19]
(démission)
Sylvie Épinat LR Cadre du secteur privé
Conseillère départementale du canton de Gleizé (2015 → )
[20] En cours Patrick Baghdassarian DVD Ingénieur

IntercommunalitéModifier

La commune a été intégrée à la communauté d'agglomération Villefranche Beaujolais Saône, créée en 2014. Insatisfaite de cette situation, elle a obtenu d’intégrer la communauté de communes Saône Beaujolais[21].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2017, la commune comptait 4 378 habitants[Note 1], en augmentation de 2 % par rapport à 2012 (Rhône : +5,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4071 6252 0002 1152 5552 6762 7092 7423 029
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9203 0323 1903 1092 9862 9662 7012 5982 620
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6322 5112 5282 1962 2132 1362 0902 0682 207
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 3592 7092 9823 1893 5093 8323 9674 1964 347
2017 - - - - - - - -
4 378--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les monnaies trouvées aux Tournelles sont des époques suivantes : gauloise, Auguste (-27 à 14), Nîmes, Tibère (14-37), Claude (41-54), Vespasien (69-79), Domitien (81-96), Trajan (98-117), Hadrien (117-138), Antonin le Pieux (138-161), Marc-Aurèle (161-180), Caracalla (211-217), Sévère Alexandre (222-235), Otacilie (244–249), Philippe Père (244-249), Gallien (259/260-268), Postume (260-269), Claude II (268-270), Tétricus (271-274), Probus (276-282), Constantin (306-337), Maxence (306-312), Constance II (césar en 324, co-empereur en 337, seul empereur en 350-361), Magnence (350-353), Gratien (367-383), Jovien (363-364)[10].
Notes sur la démographie
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h et i « Saint-Georges-de-Reneins, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  2. a et b « Saint-Georges-de-Reneins », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  3. a b c et d [Wuilleumier 1939] P. Wuilleumier, « De Lyon à Mâcon », Revue des Études Anciennes, vol. 41, no 3,‎ , p. 245-251 (lire en ligne [sur persee]), p. 248.
  4. a b c et d [Batigne Vallet & Delage 2016] Cécile Batigne Vallet et Richard Delage, « Un stock de céramiques du troisième quart du IIe s. à Saint-Georges-de-Reneins/Ludna (Rhône) : étude de la fosse 657 », Revue archéologique de l’Est, t. 65,‎ , p. 349-369 (lire en ligne [sur journals.openedition.org]), paragr. 1.
  5. [Landry et al. 2015] Christophe Landry, Jean-François Pasty, Philippe Alix, Stéphane Brouillaud, Odile Franc et Christine Vermeulen, « Nouveaux indices de fréquentation de la vallée inférieure de la Saône au Paléolithique moyen et supérieur », Bulletin de la Société préhistorique, vol. 112, no 4,‎ , p. 791-795 (lire en ligne [sur persee]), p. 792, fig. 1 : carte des sites paléolithiques connus dans la vallée inférieure de la Saône.
  6. [Dumont 1999] Annie Dumont, « Traverser les cours d'eau à gué : l'exemple de la Saône. Approche historique et archéologique », Le Monde alpin et rhodanien. Revue régionale d’ethnologie, vol. 27, nos 1-3 « Le Rhône. Un fleuve et des hommes »,‎ , p. 37-54 (lire en ligne [sur persee]), p. 39 : carte des gués sur le cours inférieur de la Saône.
  7. [Philibert 1967] Denise Philibert, « Une station tardenoisienne dans le Beaujolais : Boitrait commune de Saint-Georges-de-Reneins (Rhône) », Document des laboratoires de géologie de la Faculté des Sciences de Lyon, Université de Lyon, no 20,‎ , p. 120.
  8. a b et c Batigne Vallet & Delage 2016, paragr. 3.
  9. Batigne Vallet & Delage 2016, paragr. 2.
  10. a et b Wuilleumier 1939, p. 249.
  11. Batigne Vallet & Delage 2016, paragr. 4.
  12. Batigne Vallet & Delage 2016, paragr. 5.
  13. Batigne Vallet & Delage 2016, paragr. 65, 67.
  14. Batigne Vallet & Delage 2016, paragr. 69.
  15. Bouvard & Astrade 2005, paragr. 30.
  16. [Bouvard & Astrade 2005] Emma Bouvard et Laurent Astrade, « Reconstitution paléo-environnementale d’un site archéologique insulaire : le prieuré clunisien de Grelonges en bord de Saône (Fareins, département de l’Ain) », Revue archéologique de l’Est, t. 54, no 176,‎ , p. 365-377 (lire en ligne [sur journals.openedition.org]), voir résumé.
  17. Bouvard & Astrade 2005, paragr. 8.
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Julien Verchère, « Coup de tonnerre à Saint-Georges-de-Reneins : le maire et douze conseillers démissionnent », Le Patriote Beaujolais,‎ (lire en ligne)
  20. « Patrick Baghdassarian élu maire de Saint-Georges-de-Reneins », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  21. « Daniel Faurite, président de l’Agglo de Villefranche-Beaujolais-Saône réagit face à cette décision », Le Patriote ,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2019) : « Daniel Faurite, président de l'Agglo de Villefranche-Beaujolais-Saône est dans l'embarras et ne s'en cache pas. Sa communauté d'agglomération créée en 2014 va perdre gros avec le départ de Saint-Georges-de-Renains qui a pris la décision de se rattacher, à compter du , à la Communauté de communes Saône-Beaujolais, centrée sur Belleville ».
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.