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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Georges.

Saint-George
Saint-George (Vaud)
Église protestante, 1762-1877
Blason de Saint-George
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Vaud Vaud
District Nyon
Communes limitrophes Gimel, Longirod, Le Chenit
Syndic Alain Domenig
NPA 1188
N° OFS 5434
Démographie
Gentilé Les Saint-Georgeais
Population
permanente
1 031 hab. (31 décembre 2018)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 30′ 50″ nord, 6° 15′ 36″ est
Altitude 944 m
Superficie 12,32 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Saint-George
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

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Saint-George

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Saint-George
Liens
Site web www.stgeorge.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Saint-George est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de Nyon.

ToponymeModifier

Ce nom de lieu est attesté dès 1153: ecclesias ... sancti georgii de essartinis[3]. -- 1211, Bertandus .. prior sancti Georgii[4] .

Il renvoie à saint Georges, prince de Cappadoce, martyrisé à Lydda, près de Tel Aviv, en 303, sous l'empereur romain Dioclétien. Son culte est attesté depuis 368. Selon la légende, il aurait libéré une ville ou une princesse en combattant un dragon, ce qui explique que cet animal fabuleux lui soit souvent associé[4].

HéraldiqueModifier

De gueules au saint Georges d'or terrassant un dragon de sable.

En 1822, l'auberge communale affichait déjà un cavalier sur son enseigne. Après la guerre de 1914-1918, la commune offre à ses ressortissants mobilisés une médaille illustrant le saint légendaire et en 1923, le motif de cette médaille est repris pour les armoiries communales alors créées, avec les couleurs d'Aubonne, à l'époque chef-lieu du district[5].

Patrimoine bâtiModifier

L'église, attestée dès 1153, a été à diverses reprises reconstruite. Elle a gardé un intéressant chœur médiéval, de style romano-gothique, tandis que la nef, transformée en 1762, a été augmentée en 1877 d'un massif occidental néogothique avec clocher. Les millésimes 1762-1877 sont gravés sur la porte d'entrée. L'édifice a été restauré en 1958, et l'on y a posé, la même année, d'un vitrail de Casimir Reymond[6].

La commune compte sur son territoire un ancien moulin à eau qui alimentait une scierie hydraulique ; le bâtiment, inscrit comme bien culturel suisse d'importance nationale[7], est aujourd'hui aménagé en musée du travail du bois.

La commune a connu aussi des activités de charbonniers, de chaufourniers, et même de verriers entre 1698 et 1740. Plusieurs micro-musées au lieu-dit La Côte-Malherbe explicitent cet artisanat. Un four à chaux, construit en 1857 et abandonné après 1942, a été restauré vers la fin du XXe siècle et l'on y a procédé à des fournées festives en 1991 et 2003[8].

SportsModifier

  • Ski alpin[9] - 2 pistes existent, une piste bleue et une piste rouge. En 2010, un article du 24heures a déclaré que St-George était le paradis du ski pour les petits.
  • Ski nordique[10] - plusieurs types de piste existent. Elles se situent en direction du Marchairuz au Centre-Nordique et en direction de Nyon entre la sortie de St-George et Longirod. Le Centre-Nordique dispose également d'une piste éclairée ouverte plusieurs soirs par semaine.

TransportsModifier

  • Départ sud-ouest de la route du col du Marchairuz
  • Il existe plusieurs arrêts de bus à Saint-George, ces arrêts sont desservis par les Car Postaux.

BibliographieModifier

  • Olivier Reguin, Le prieuré de Saint-George au XVe siècle, étude socio-économique dans un contexte régional, Montréal ?, coll. « Bibliothèque historique vaudoise »,
  • Olivier Reguin, Saint-George : village, prieuré et seigneurie à la fin du Moyen Âge, vol. 117, Lausanne, coll. « Bibliothèque historique vaudoise », 220 p. (ISBN 2-88454-117-9).
  • Le musée du moulin de St-George (VD) et les trois musées de poche de la Côte Malherbe: chaufournier - charbonnier - verrier, Fondation pour la sauvegarde du patrimoine artisanal de St-George, 2007, 24 p.

Notes et référencesModifier

  1. « Population résidante permanente au 31 décembre, nouvelle définition, Vaud », sur Statistiques Vaud (consulté le 25 juillet 2019)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. Essertines-sur-Rolle.
  4. a et b Florence Cattin (et al.), Dictionnaire toponymique des communes suisses, Neuchâtel, Frauenfeld, Lausanne, Centre de dialectologie, Université de Neuchâtel et Huber, , 1102 p. (ISBN 3-7193-1308-5), p. 782
  5. Olivier Dessemontet et Louis F. Nicollier, Armorial des communes vaudoises, Lausanne, Spes, , 270 p., p. 30
  6. Guide artistique de la Suisse : Jura, Jura bernois, Neuchâtel, Vaud, Genève, vol. 4a, Berne, Société d'histoire de l'art en Suisse, , 642 p. (ISBN 978-3-906131-98-6), p. 314.
  7. [PDF] L'inventaire édité par la confédération suisse, canton de Vaud
  8. Le musée du moulin de St-George (VD) et les trois musées de poche de la Côte Malherbe: chaufournier - charbonnier - verrier, Fondation pour la sauvegarde du patrimoine artisanal de St-George, 2007, 24 p.
  9. « Ski Alpin » (consulté le 11 décembre 2014)
  10. « Ski Nordique » (consulté le 11 décembre 2014)

Liens externesModifier

Voir aussiModifier

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