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Saint-Genest-Malifaux

commune française du département de la Loire

Saint-Genest-Malifaux
Saint-Genest-Malifaux
Le village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Le Pilat
Intercommunalité Communauté de communes des Monts du Pilat
Maire
Mandat
Vincent Ducreux
2014-2020
Code postal 42660
Code commune 42224
Démographie
Gentilé Genesiens
Population
municipale
2 857 hab. (2014)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 27″ nord, 4° 25′ 14″ est
Altitude Min. 680 m
Max. 1 292 m
Superficie 47,08 km2
Localisation

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Saint-Genest-Malifaux
Liens
Site web st-genest-malifaux.fr

Saint-Genest-Malifaux est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

La commune de Saint-Genest-Malifaux est située au cœur du plateau du Haut-Pilat dans le Parc naturel du Pilat, au sud du département de la Loire (arrondissement de Saint-Étienne). Cette commune de moyenne montagne, ancien chef-lieu de canton, a gardé un caractère rural malgré sa proximité avec la ville de Saint Étienne et la vallée de l'Ondaine, en maintenant une agriculture d'élevage et de nombreuses surfaces boisées. Elle s'étend sur 47,02 km2, en tête de bassin de la rivière La Semène et une grande partie du bassin de la rivière Le Cotatay.

Les communes voisines sont Saint-Romain-les-Atheux, Le Chambon-Feugerolles, La Ricamarie, Saint-Étienne, Planfoy, Tarentaise, la Versanne, Saint-Régis-du-Coin, Marlhes et compte près de 70 hameaux et lieux-dits dont le Moulin du Sapt qui fait face au barrage des plats.

Saint-Genest-Malifaux est au carrefour d'anciennes provinces, Forez, Vivarais et Velay, et sur la route RD 1082 (ex-RN 82) reliant la plaine du Forez à la vallée du Rhône, un tronçon de la célèbre route bleue, Paris-Nice avec le col de la République (1160 M) par le col de la République ou col du Grand-Bois.

ToponymieModifier

HistoireModifier

Article détaillé : Jarez.

Saint Genest fut un martyr décapité à la fin du IIe siècle.

La découverte en 1970 de silex au pied d'un chemin qui domine la source de Font Ria témoigne d'une présence humaine à l'époque préhistorique.

Les sources médiévales indique la présence d'une église Saint-Barthelémy initiale qui aurait par la suite changé de vocable[1]. L'église paroissiale de Saint-Genest est mentionnée en 1061 parmi les possessions du prieuré de Saint-Sauveur-en-Rue dépendant de la Chaise-Dieu.

Au XIIe siècle, Saint-Genest, inféodée au Forez, rejoignait la couronne de France.

Au XVe siècle, une église fut construire dans le style gothique auvergnat sur les directives de cette abbaye.

Au début du XVIe siècle, l'église fut entièrement reconstruite et achevée en 1507. Elle fut profondément remaniée au XIXe siècle.

Au cours du XVIIIe siècle et du XIXe siècle, la multiplication des moulins pour le travail du bois et de l'industrie textile favorisèrent l'essor économique et démographique de la commune. En 1832, la route nationale 82, permettant de rejoindre la vallée du Rhône, fut inaugurée, plaçant la commune sur un axe important. En 2006, cet axe fut déclassé en RD 1082.

HéraldiqueModifier

Les armoiries de Saint-Genest-Malifaux se blasonnent ainsi :

D’azur à la fasce d’or chargée de trois étoiles de gueules et accompagnée de quatre croissants d’or, trois rangés en chef et un en pointe.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
Vincent Ducreux.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1959 mars 1977 Jean-Charles Stribick DVD  
mars 1977 mars 1983 Laurent Béal DVD  
mars 1983 mars 2014 Daniel Mandon UDF-CDS puis DVD Vice-président du conseil général, Député
mars 2014 en cours Vincent Ducreux Sans étiquette  

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3].

En 2016, la commune comptait 2 857 habitants[Note 1], en diminution de 1,72 % par rapport à 2011 (Loire : +1,73 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7651 9872 5382 7113 2743 3473 6913 4273 301
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1453 5172 4162 3442 6262 6042 7112 6332 572
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5032 5232 5352 5112 5212 5232 3522 0171 989
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 7691 7491 7592 1992 3842 6912 8992 9312 874
2016 - - - - - - - -
2 857--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Essentiellement, agriculture de moyenne montagne, exploitation du bois, tourisme et quelques établissements industriels. Récemment, la commune s'est urbanisée avec l'arrivée d'habitants travaillant à Saint-Étienne, et dans les vallées industrielles du Gier et de l’Ondaine qui ne se trouvent qu'à quelques kilomètres.

  • Commerces : bar-restaurant, épicerie, boulangerie, fleuriste… proposant des denrées essentielles à la vie dans un petit village.
  • Loisirs : cinéma, camping, salles et terrains de sport dont un stade de football synthétique, deux gymnases et de nombreux terrains de tennis… témoignent d'un relatif dynamisme pour une petite commune.
  • Industries : 9 établissements emploient une centaine de salariés, principalement situés dans la "zone des Trois Pins".

Lieux et monumentsModifier

Le château du bois, où séjourna Mandrin et ses brigands

Voies et lieux-ditsModifier

162 odonymes recensés à Saint-Genest-Malifaux
au 25 mai 2014
Allée Ave. Bld Chemin Clos Cours Imp. Montée Pass. Place Pont Quai Rd-point Route Rue Ruelle Square Autres Total
0 0 0 4 [N 1] 0 0 2 [N 2] 0 0 5 [N 3] 0 0 0 2 [N 4] 31 0 0 118 [N 5] 162
Notes « N »
  1. Chemin de la Goutte, Chemin de la Rousse, Chemin de Maurianne et Chemin du Pillot.
  2. Impasse de la Mairie et Impasse des Genets.
  3. Place du 19-Mars-1962, Place de l'Église, Place de l'Étang, Place de la Mairie et Place Maréchal Foch.
  4. Route de Magnoloux et Route des Gauds.
  5. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Sites et édificesModifier

Barrage de Saint-Genest-MalifauxModifier

Également nommé barrage des Plats, il fut construit sur le cours de la Semène. Les travaux commencèrent en 1957 pour permettre de subvenir aux besoins de la région de Firminy. Une scierie "Scierie de la Trappe" sera engloutie par le nouveau lac. Plus récemment, le barrage fut vidé pour effectuer des travaux de rénovation. Les vestiges de cette scierie sont ainsi visibles en 2007.

Moulin du SaptModifier

Initialement situé sur la rivière de Semène, le moulin fut ensuite déplacé pour la construction du barrage des Plats. Le moulin a donné son nom à un hameau d'une cinquantaine d'habitants.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. J.-E. Dufour, Dictionnaire topographique du département de la Loire, PUSE, 1946, p. 872.
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier