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Saint-Colomban-des-Villards

commune française du département de la Savoie

Saint-Colomban-des-Villards
Saint-Colomban-des-Villards
L'église de Saint-Colomban-des-Villards à l'entrée du chef-lieu.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Saint-Jean-de-Maurienne
Intercommunalité Communauté de communes du canton de La Chambre
Maire
Mandat
Pierre-Yves Bonnivard
2014-2020
Code postal 73130
Code commune 73230
Démographie
Gentilé Colégnons
Colognons
Villarins
Population
municipale
154 hab. (2016 en diminution de 18,09 % par rapport à 2011)
Densité 1,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 42″ nord, 6° 13′ 38″ est
Altitude Min. 955 m
Max. 2 908 m
Superficie 81,12 km2
Localisation

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Saint-Colomban-des-Villards

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Saint-Colomban-des-Villards

Saint-Colomban-des-Villards est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

 
Territoire de Saint-Colomban-des-Villards et les communes limitrophes.

LocalisationModifier

Saint-Colomban-des-Villards est située sur le cours du Glandon, rivière qui a modelé la vallée des Villards entre le col du même nom et la Maurienne, où elle se jette dans l'Arc.

D'une superficie de 81,12 km2, la commune est limitrophe du département de l'Isère.

Géologie et reliefModifier

Sites géologiques remarquablesModifier

Le « contact cristallin/sédimentaire des "Aiguillettes" (Grand Maison) », à l'amont du barrage de Grand'Maison, est un site géologique remarquable de 149,68 hectares qui se trouve sur les communes de Vaujany et de Saint-Colomban-des-Villards. En 2014, ce site d'intérêt tectonique est classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[1].

Lieux-dits et écartsModifier

La commune de Saint-Colomban-des-Villards regroupe les hameaux suivants :

  • Chef-lieu
  • Lachenal
  • la Chal
  • le Pont
  • la Perrière
 
  • la Pierre
  • la Sausse
  • le Chatelet
  • les Moulins
  • les Roches
 
  • Nanchenu
  • Valmaure
  • Villard Martinan

Voies de communication et transportsModifier

 
La rue principale du chef-lieu de la commune vue en direction du col du Glandon.

La commune est traversée par la route départementale no 927 qui relie Saint-Étienne-de-Cuines au col du Glandon.

ToponymieModifier

Dans les documents médiévaux, Saint-Colomban-des-Villards est mentionnée sous les formes suivantes ecclesia de Villariis (1123), ecclesia Sancti Colombi de Villariis (1250), de Villariis (XIVe siècle), Saint-Colomban (1723), Saint Colomban des Villars en Maurienne (1738)[2],[3]. Au cours de la période révolutionnaire et de l'occupation du duché de Savoie, la commune porte le nom de Glandon (1792)[3],[4].

Le toponyme renvoie au saint Colomban de Luxeuil, un moine d'origine irlandais à l'origine d'évangélisation des populations campagnardes notamment de Gaule (VIe siècle)[3]. Il est associé aux Villards, du nom de la éponyme[3].

Saint-Colomban-des-Villards est appelé Sent-Colomban-dus-Velârds en arpitan (voir section « langue ») et Sent-Éclipse en tèrrachu[réf. nécessaire]. La commune, en francoprovençal, s'écrit Lo Vlâr selon la graphie de Conflans[5].

Le toponyme associé au hameau dit de Valmaure, selon l'abbé Adolphe Gros, proviendrait du nom d'un Romain appelé Maurus qui aurait possédé le vallon, soulignant qu'il n'existe aucun lien avec les Maures ou Sarrasins. On retrouve par ailleurs le toponyme dans quelques noms de famille locaux comme Bellot-Maure[6].

HistoireModifier

La vallée des Villards semble avoir été occupée par des colons burgondes vers la fin du VIe siècle voire au début du siècle suivant[7]. L'étude des noms de famille de la vallée permettrait de justifier le propos, puisqu'au XVIe siècle la plupart de ceux-ci avaient une origine germanique : « Amblard, Bérard, Emidon, Gontier, Gottefrey, ou Rostaing »[7].

Au milieu du Xe siècle un groupe de Sarrasins venus du Fraxinet, dans les environs de l'actuelle Saint-Tropez, s'établit dans les Alpes et effectue des expéditions dans la vallée de l'Arc[8]. Ils seront délogés de leurs positions vers la fin du siècle[8]. Les exactions sont toutefois restées ancrées dans la tradition et sont bien souvent à l'origine de légende[8]. L'une d'elle veut qu'à Saint-Colomban-des-Villards « deux grottes [...] aient servi de refuge, et que le hameau voisin de Valmaure leur doive son nom »[7]. L'abbé Gros a rappelé que le toponyme de Valmaure n'avait aucun lien avec une implantation maure ou sarrasine[6].

La paroisse médiévale correspondait à la vallée où s'écoule le Glandon et était constituée des villages et hameaux qui forment de Saint-Colomban et de Saint-Alban-des-Villards[3]. Elle relevait pour partie des seigneurs de La Chambre et du Chapitre de la cathédrale de Saint-Jean-de-Maurienne[3].

Francis Tracq, membre de l'Académie de Savoie, aborde cet aspect dans La Mémoire du Vieux Village, consacré à Bessans et explique que « Tout laisse à penser qu'à Bessans comme ailleurs, les rapports entre occupants et population locale se déroule dans une cohabitation sinon parfaite, du moins pacifique. »[9].

Politique et administrationModifier

Administration localeModifier

La commune fait partie du canton de La Chambre jusqu'à sa suppression en 2015. Elle est depuis rattaché à celui de Saint-Jean-de-Maurienne.

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

 
La mairie de Saint-Colomban-des-Villards.

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[10].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs après l'Annexion de la Savoie à la France
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1862 1865 Pierre-François Paret ... ...
1865 1871 Saturnin Cuinat-Guerraz ... ...
1871 1875 Louis Frasson-Botton ... ...
1875 1880 Saturnin Martin-Cocher ... ...
1880 1881 Louis Frasson-Botton ... ...
1881 1896 Jacques-Emmanuel Martin-Cocher ... ...
1896 1900 Emmanuel Tardy ... ...
1900 1912 Benoît Martin-Culet ... ...
1912 1919 Joseph Martin-Cocher ... ...
1919 1925 Charles Paret-Peintre ... ...
1925 1935 Emmanuel Tardy ... ...
1935 1945 Charles Paret-Peintre ... ...
1945 1959 Jacques Tardy ... ...
1959 1971 Jacques Paret-Dodon ... ...
1971 1983 Francis Martin-Fardon ... ...
1983 1989 Alfred Bozon ... ...
1989 1995 René Mugnier ... ...
1995 2001 Maurice Bozon ... ...
2001 2008 René Mugnier ... ...
2008 2014 Maurice Bozon ... ...
2014 En cours
(au 30 avril 2014)
Pierre-Yves Bonnivard ... ...

IntercommunalitéModifier

La commune appartient à la communauté de communes du canton de La Chambre depuis sa création en 2002.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Les habitants de la Vallée des Villards sont désignés sous le nom de Villarins ; mais pour désigner plus particulièrement ceux de Saint-Colomban-des-Villards, on les appelle Colégnons ou Colognons[3],[11].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13].

En 2016, la commune comptait 154 habitants[Note 1], en diminution de 18,09 % par rapport à 2011 (Savoie : +2,56 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1872
1 5362 2422 0811 8151 8832 0091 1021 5511 569
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
1 4861 3921 3401 2641 1921 1431 0431 061834
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
773720599497403252208161183
1990 1999 2006 2007 2012 2016 - - -
204195184182189154---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

 
Fête fraditionnelle de la vallée des Villards en 2013.
  • Festival culturel Festibanc au mois de mars organisé par les sons du Glandon ;
  • Grande fête traditionnelle de la vallée des Villards durant l'été ;
  • La via ferrata « la Chal ».

SportsModifier

La station de skiModifier

Saint-Colomban-des-Villards
Une vue aérienne de la station serait la bienvenue.
 
Administration
Pays France
Subdivision administrative Auvergne-Rhône-Alpes
Localité Saint-Colomban-des-Villards
Site web www.saint-colomban.com
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 39″ nord, 6° 13′ 36″ est
Massif Belledonne
Altitude 1100 m
Altitude maximum 2 431
Altitude minimum 1 100
Ski alpin
Lié à -
Domaine skiable Les Sybelles
Remontées
Nombre de remontées 9
Téléphériques 0
Funitels et funiculaires 0
Télécabines 0
Télésièges 5
Téléskis 4
Débit - (personnes/heure)
Pistes
Nombre de pistes 12
Noires 2
Rouges 3
Bleues 5
Vertes 2
Total des pistes 45 km
  Installations
Nouvelles glisses
0
Ski de fond
Nombre de pistes 1
Noires ?
Rouges ?
Bleues ?
Vertes ?
Total des pistes 10 km

Avec la création des Sybelles, la station de Saint-Colomban-des-Villards fait partie du troisième domaine skiable français. En décembre 2003, le rêve des Sybelles se réalise, totalisant 310 km de pistes reliées sur les stations de Saint-Colomban-des-Villards, Saint-Sorlin-d'Arves, Saint-Jean-d'Arves, Le Corbier, La Toussuire et Les Bottières.

CyclismeModifier

Le village se situe à la moitié de l'ascension du col du Glandon, lorsque ce col est grimpé au départ de Saint-Etienne de Cuines. Le Tour de France passe donc parfois par ce village. De plus, une arrivée à Saint-Colomban des Villards sera organisée lors de la 10e étape du Tour de l'Avenir 2018, la montée étant classée en première catégorie.

PétanqueModifier

Tous les étés se déroule les 6 jours de pétanque de Saint-Colomban-des-Villards, un concours de pétanque en doublette. Il est organisé par le Comité d'organisation des 6 jours de pétanque de Saint-Colomban-des-Villards[15], et a fêté en 2018 sa 45ème édition[16].

CultesModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
L'église de Saint-Colomban-des-Villards.
  • L'église de Saint-Colomban ;
  • L'église de Saint-Alban ;
  • La chapelle des Voûtes, dédiée à Notre-Dame des Voûtes ;
  • La chapelle du Premier Villard, dédiée à saint Sébastien et à saint Roch, construite en 1702 ;
  • La chapelle du Bessay, dédiée à saint Joseph et sainte Anne, terminée en 1652 et reconstruite en 1778 ;
  • La chapelle du Martinan, dédiée à saint Claude. L'acte de fondation et d'institution de cette chapelle porte la date du 4 juin 1598 ;
  • La chapelle de La Pierre, dédiée à Notre Dame des Grâces. On ignore la date de sa fondation et de sa bénédiction mais le premier testament connu fondant une messe annuelle en cette chapelle est du 3 décembre 1646 ;
  • La chapelle des Roches, dédiée à Notre Dame de la Pitié. Le premier écrit mentionnant une fondation à ladite chapelle est du 20 juin 1627 ;
  • La chapelle de Valmaure, dédiée à Notre Dame des Neiges, construite en 1728 ;
  • La chapelle de La Chal, dédiée à saint Sébastien et saint Roch, construite en 1598.

Patrimoine culturelModifier

  • La Maison du Patrimoine au Chef-lieu : découverte du patrimoine local. Présentation des costumes traditionnels de la Vallée des Villards (mannequins, étoffes, broderies, film vidéo) dans un intérieur ancien et typique de l'architecture locale.

Patrimoine naturelModifier

Patrimoine industrielModifier

Personnalités liées à la communeModifier

LangueModifier

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Panneau d'entrée d'agglomération en français et en arpitan.

La langue autochtone est appelée le parler des Colegnons, un dialecte savoyard de la langue arpitane[21]. Comme toutes les langues romanes, l'arpitan dérive cependant majoritairement du latin et est donc une langue romane indépendante, aussi ancienne que les autres langues gallo-romanes. La langue a, dès les années 1930, peu à peu reléguée. Elle est (surtout) parlée par les Colegnons ayant plus de 50 ans et dans le cercle familial. Localement, la langue est encore souvent désignée par le terme « patois », une connotation péjorative. Depuis le 9 juillet 2009, l'arpitan est reconnu institutionnellement comme langue régionale de la région Rhône-Alpes, puis Auvergne-Rhône-Alpes.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Michèle Brocard, Maurice Messiez-Poche, Pierre Dompnier, Histoire des communes savoyardes : La Maurienne - Chamoux - La Rochette (vol. 3), Roanne, Éditions Horvath, , 558 p. (ISBN 978-2-7171-0289-5, lire en ligne), p. 109-115. ([PDF] lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne), n° 28149.
  3. a b c d e f et g Histoire des communes savoyardes, 1983, p. 109, présentation
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 24
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  6. a et b Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 485.
  7. a b c et d Histoire des communes savoyardes, 1983, p. 109-110, « L'occupation humaine »
  8. a b et c Isabelle Parron-Kontis, Bénédicte Palazzo-Bertholon, Gabrielle Michaux, La cathédrale Saint-Pierre en Tarentaise et le groupe épiscopal de Maurienne, Lyon, Documents d'archéologie en Rhône-Alpes et en Auvergne - DARA, (ISBN 978-2-91612-538-1, lire en ligne), chap. Volume 22, p. 20-21, « Les exactions sarrasines ».
  9. Francis Tracq, La Mémoire du Vieux Village, La vie quotidienne à Bessans, éditions La Fontaine de Siloé, collectin " Les Savoisiennes ", 2000, p.xx[source insuffisante]
  10. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  11. 1000 ans d'histoire de la Savoie : La Maurienne (Volume 2), Cléopas, , 845 p. (ISBN 978-2-9522-4597-5), p. 219.
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. Annexe au journal officiel de la République, n°32 de la 147ème année, du 8 Aoüt 2015, Annonce n°1179 page 3817.
  16. « Les “Six jours de pétanque de Saint-Col” auront lieu du 5 au 10 août », sur www.ledauphine.com (consulté le 22 mai 2019)
  17. Joseph Rochette et René Blanc, Saint-Rémy-de-Maurienne : Village aux mille sources, La Fontaine de Siloé, coll. « Savoie vivante », , 217 p. (ISBN 978-2-8420-6054-1), p. 104-105.
  18. Bernard Demotz et François Loridon, 1000 ans d'histoire de la Savoie : La Maurienne, vol. 2, Cléopas, , 845 p. (ISBN 978-2-9522-4597-5), p. 222.
  19. Notice sur data.bnf.fr
  20. Claude Crétin, « Pierre Bozon (1921-1986) », Géocarrefour, nos 62-4,‎ , p. 429-431 (lire en ligne).
  21. Sébastien Mayoux, « Saviez-vous que Rhône-Alpes a sa propre langue régionale : l'arpitan ? », sur al-baas.com (consulté le 9 décembre 2019)