Saint-Bertrand-de-Comminges

commune française du département de la Haute-Garonne

Saint-Bertrand-de-Comminges
Saint-Bertrand-de-Comminges
Saint-Bertrand-de-Comminges et sa cathédrale.
Blason de Saint-Bertrand-de-Comminges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Pyrénées Haut Garonnaises
Maire
Mandat
Marie-Claire Uchan
2020-2026
Code postal 31510
Code commune 31472
Démographie
Gentilé Commingeois
Population
municipale
242 hab. (2018 en diminution de 1,63 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 01′ 39″ nord, 0° 34′ 15″ est
Altitude Min. 421 m
Max. 1 016 m
Superficie 11,17 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Gaudens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bagnères-de-Luchon
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Saint-Bertrand-de-Comminges

Saint-Bertrand-de-Comminges est une commune pyrénéenne française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

La commune est membre de l'association Les Plus Beaux Villages de France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Saint-Bertrand-de-Comminges se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 95 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, à 15 km de Saint-Gaudens[3], sous-préfecture, et à 26 km de Bagnères-de-Luchon[4], bureau centralisateur du canton de Bagnères-de-Luchon dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Montréjeau[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Valcabrère (1,1 km), Sarp (2,0 km), Aveux (2,0 km), Labroquère (2,1 km), Seilhan (2,6 km), Izaourt (2,7 km), Créchets (2,8 km), Loures-Barousse (2,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Bertrand-de-Comminges fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[6].

 
Carte de la commune de Saint-Bertrand-de-Comminges et des communes avoisinantes.

Située à l'extrême sud-ouest de la Haute-Garonne, Saint-Bertrand-de-Comminges est limitrophe de huit autres communes, dont six dans le département des Hautes-Pyrénées. Seuls le nord et le nord-est de la commune sont contigus à deux communes de la Haute-Garonne.


HydrographieModifier

La commune est longée par la Garonne dans sa partie nord où elle sert de frontière naturelle avec la commune de Labroquère sur 444 mètres ; elle est aussi arrosée par le Ruisseau de Rioumort[7], un de ses affluents.

Paysages et reliefModifier

La superficie de la commune est de 1 117 hectares ; son altitude varie de 421 à 1 016 mètres[8].

À 515 m d'altitude, sur un éperon rocheux, Saint-Bertrand-de-Comminges est en position de voir le pic de Cagire, le pic du Gar, le mont Sacon, et contemple le bassin de la Garonne. Plus généralement, la ville commande les accès vers l'Espagne, Toulouse et Tarbes. Elle est desservie par un réseau routier issu de voies romaines.

 
Vue générale : la vallée, la cathédrale, la montagne.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 972 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montégut », sur la commune de Montégut, mise en service en 2008[14] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 1 048,2 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 45 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[18], à 12,3 °C pour 1981-2010[19], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[21],[22].

Un espace protégé est présent sur la commune : « la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 1 658,7 ha[23].

Réseau Natura 2000Modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[25], d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[26].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

 
Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[27] :

et trois ZNIEFF de type 2[Note 6],[27] :

  • « Garonne amont, Pique et Neste » (1 788 ha), couvrant 112 communes dont 42 dans la Haute-Garonne et 70 dans les Hautes-Pyrénées[31] ;
  • les « montagnes sèches et rocheuses en rives gauche et droite de l'Ourse et à Saint-Bertrand-de-Comminges » (5 147 ha), couvrant 24 communes dont deux dans la Haute-Garonne et 22 dans les Hautes-Pyrénées[32] ;
  • le « piémont calcaire, forestier et montagnard du Nistos en rive droite de la Neste » (15 195 ha), couvrant 26 communes dont une dans la Haute-Garonne et 25 dans les Hautes-Pyrénées[33].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Bertrand-de-Comminges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[34],[35],[36].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[37],[38].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,7 %), prairies (25,1 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,9 %), zones urbanisées (2,2 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Les HameauxModifier

Quatre hameaux sont sur la commune de Saint-Bertrand-de-Comminges[40] :

  • Hameau de Ares
  • Hameau de Labat
  • Hameau de Saint Martin
  • Hameau du Mont.

Voies de communication et transportsModifier

Accès : prendre l'autoroute A64 sortie no 18 la route nationale 125 puis les routes départementales D 26 et D 26A, et avec le réseau Arc-en-ciel.

ToponymieModifier

HistoireModifier

AntiquitéModifier

NaissanceModifier

 
Saint-Bertrand-de-Comminges : les ruines antiques (thermes du forum) et la cathédrale médiévale.

Avant la conquête de la région par les Romains, la région est le siège des Convènes (peuple ibéroaquitain, différent des Gaulois).

La ville des Convènes, qui devient par la suite Comminges, est fondée par Pompée à la fin de la guerre sertorienne.

Vers , le site devient romain, sous le nom de Lugdunum Convenarum. Plus tard, Hérode Antipas s'y serait établi en exil[41] accompagné d'Hérodiade et de sa fille Salomé qui ont laissé des traces dans l'imaginaire local. Il y serait mort.

L’époque romaineModifier

Au début du règne d'Auguste, vers les années , la ville connait une première phase de développement, autour d'un champ de foire installé dans la plaine. Ce développement s'inscrit dans une volonté de réorganisation des Gaules, avec la création de la province d'Aquitaine, qui va de la Loire aux Pyrénées et de l'Atlantique à l'Auvergne. L'Empereur octroie à la ville l'usage du droit latin.

Durant trois siècles, la ville se dote d'un centre urbain et de monuments nombreux : forum, temple, thermes, théâtre, trophée, marché, vastes villas aux mosaïques nombreuses… Du fait de sa position géographique, elle joue également le rôle de poste douanier ce qui lui permet de développer une importante activité commerciale[42].

La ville obtient le titre de « colonie romaine »[Note 9]. C'est un statut privilégié qui témoigne de l'importance de la cité qui, à cette époque, s'étend sur 32 hectares et compte environ 10 000 habitants.

Au IVe siècle, elle est intégrée à la province de Novempopulanie qui est une partie de l'Aquitaine, et perd petit à petit de son importance. Lugdunum devient Civitas Convenarum avant d'être simplement nommée Convenae.

En 410, elle est acquise par les Wisigoths qui ont fait de Toulouse leur capitale ; une partie de la ville est abandonnée tandis que des villas sont restaurées[43].

Vers 430, la basilique paléochrétienne est construite.

Au Ve siècle, on construit le rempart de la ville haute, mais la ville basse continue à exister et à s'embellir.

Moyen ÂgeModifier

Après la mort de Chilpéric Ier, en 585, la ville est assiégée lors du conflit de succession au trône des Mérovingiens : Gondovald, prince franc de Constantinople, tente d'usurper la succession de Gontran, petit-fils de Clovis, réfugié dans Lugdunum, il en chasse l'évêque Rufinus avant que les habitants ne le livrent et la ville haute est incendiée et détruite, selon Grégoire de Tours[44]. Cependant, la basilique paléochrétienne fonctionne toujours après cette date et le quartier du Plan est toujours habité. De plus, des évêques de Lugdunum sont présents lors de différents conciles : Suavis à Agde en 506, Praesidius à Orléans en 533, Amelius à Orléans en 549 ou Rufinus à Mâcon en 585.

Entre le VIIe siècle et le Xe siècle, on ne connaît pas grand-chose de la ville ; seule certitude, les inhumations autour de la basilique paléochrétienne continuent.

En 1083[45], Bertrand de l'Isle, petit-fils du comte Guillaume III Taillefer de Toulouse, est élu évêque du Comminges[46], à la suite de la requête des habitants de Lugdunum à Toulouse. Formé dans l'esprit de la réforme grégorienne, il améliore les conditions de vie de la population en développant l'agriculture, l'élevage et le commerce. Il entreprend la construction de la cathédrale et du cloître. C'est aussi sous son autorité que débute la construction de la basilique Saint-Just de Valcabrère. Dès sa mort, le 16 octobre 1123, il est considéré comme un saint dans la région pyrénéenne. Il est canonisé en 1218, Lugdunum Convenarum prend alors le nom de Saint-Bertrand-de-Comminges, à partir de 1222.

Vers 1207, la ville possède une charte des coutumes communales[47],[48], octroyée par l’évêque Adhémar de Castillon, et son rayonnement s'amplifie grâce à la canonisation de son ancien évêque[49].

En 1295, le pape Boniface VIII nomme Bertrand de Got, évêque de Comminges. Celui-ci devient, en 1305, premier pape à Avignon, sous le nom de Clément V. En 1304, il lance la construction d'une nouvelle église gothique et en 1309, il y transporte lui-même les reliques de saint Bertrand. Il favorise le culte du saint, faisant de son tombeau le centre d'un grand pèlerinage.

Saint-Bertrand-de-Comminges devient une étape du chemin du piémont pyrénéen pour le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

En 1350, l'église gothique est achevée sous l'autorité de Hugues de Castillon. En 1456, le comté de Comminges est rattaché au domaine royal.

XVIe et XVIIe sièclesModifier

En 1535, la cathédrale s'enrichit d'un chœur renaissance et d'un buffet d'orgue.

En avril 1598, les huguenots pillent plusieurs fois la cathédrale, prenant la châsse mais sans les reliques. Catherine de Médicis intervient pour que soit rendu le bâton de pèlerin de saint Bertrand appelé la Licorne.

Au cours du XVIIe siècle, l'attachement au sanctuaire de Saint-Bertrand s'amplifie sous l'impulsion de Barthélemy de Donadieu de Griet, évêque du Comminges de 1625 à 1637.

Du XVIIe au XIXe siècleModifier

 
Cloître de Saint-Bertrand-de-Comminges, Eugène Trutat, conservée au muséum de Toulouse.

Au début du XVIIIe siècle, un séminaire est ouvert dans la ville.

Les révolutionnaires épargnent la cathédrale, mais en 1790, l'évêché est démantelé et partagé en trois diocèses : Toulouse et Bayonne en France et La Seu d'Urgell en Espagne, pour le Val d'Aran, appartenant anciennement au diocèse de Saint-Bertrand-de-Comminges. Les reliques ont été cachées par les Commingeois.

En 1793 la Convention change le nom de Saint-Bertrand en « Hauteville ».

Le pèlerinage au tombeau de saint-Bertrand reprend dès 1805, et les jubilés de 1816 et 1822 ont un succès inattendu vu que la ville décline et perd son statut de chef-lieu de canton à la fin du XIXe siècle.

Témoignage du Magasin pittoresque 1852Modifier

« Le canton de St-Bertrand de Comminges est maintenant le chef lieu. On voit près de la ville, sur la Garonne un atelier de marbrerie et une scie hydraulique de marbre à 36 lames. C'est surtout de la Broquère qu'on a la vue du bassin de Saint Bertrand. Il est très boisé et serré de buttes, dont la principale, couronnée de quelques maisons et de la cathédrale comme d'une forteresse, commande à ce qui l'environne, et présente un tableau des plus glorieux. Cette ville agréable, tirée de ses ruines par son évêque, devint un pèlerinage fameux, glorifié par de nombreux miracles. Les montagnards français et espagnols affluaient dans la ville et le faubourg inférieur, à ce point que, jusqu'aux champs et aux vergers, tout fourmillait de ces rustiques adorateurs. Ces souvenirs vivent encore : la belle cathédrale, les gloires du moine de Capadour et les honneurs rendus à ses reliques y rappellent au peuple les splendeurs du Moyen Âge. Les antiquaires seuls remontent plus haut et se souviennent des Romains. »

Du XXe siècle à aujourd’huiModifier

La commune, qui ne compte plus qu'environ 250 habitants, vit essentiellement du tourisme, surtout sur la ville haute autour de la cathédrale, la ville basse vivant surtout de l'agriculture. Chaque année près de 80 000 touristes visitent les sites de Lugdunum et de Saint-Bertrand-de-Comminges.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[50],[51].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes des Pyrénées Haut-Garonnaises et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Bertrand-de-Comminges faisait partie de l'ex-canton de Barbazan).

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
 
Le monument aux morts.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2014 Michelle Molle    
mars 2014 En cours Marie-Claire Uchan SE  
Les données manquantes sont à compléter.


JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Ses habitants sont appelés les Commingeois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[54].

En 2018, la commune comptait 242 habitants[Note 10], en diminution de 1,63 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
714746841788847865909896861
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
744745716711641718655626584
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
581588555512509459392391357
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
324317251228217237240259243
2018 - - - - - - - -
242--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[57] 1975[57] 1982[57] 1990[57] 1999[57] 2006[58] 2009[59] 2013[60]
Rang de la commune dans le département 203 271 289 331 330 332 338 350
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

ÉconomieModifier

L'économie de la commune est basée sur l'agriculture et le tourisme.

EnseignementModifier

Saint-Bertrand-de-Comminges fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivitésModifier

Le village fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France »[61].

ÉvénementsModifier

Activités sportivesModifier

Randonnée pédestre (GR 86 sentier de grande randonnée, Chemins de Compostelle), chasse, pétanque, lieu de passage de la 12e étape du Tour de France 2017, 12e étape du Tour de France 2015, 11e étape du Tour de France 2008.

Écologie et recyclageModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Saint-Bertrand-de-CommingesModifier

Sont inscrits au Patrimoine mondial de l'UNESCOModifier

En 1998, ont été inscrits au patrimoine mondial de l'humanité au titre des « chemins de Compostelle en France » les monuments suivants[67],[68],[69] :

Sont classés au titre des monuments historiquesModifier
  • L'ancienne cathédrale Notre-Dame datant du XIe, XIIe, XIVe et XVIe siècle[71],[72]. La cathédrale est devenu aujourd'hui l'église paroissiale Sainte-Marie.
  • Le cloître datant du XIIe, XIIIe et XIVe siècle[72],[73].
  • La demeure aujourd'hui musée archéologique départemental (les Olivétains II) datant du XVIe ? et XVIIIe siècle[74]. Le musée a été créé en 1927 après la découverte en 1926 des statues du trophée impérial découvert morcelé en 133 fragments au pied de la façade occidentale du temple du forum dédié à Auguste, vers 13-10 av. J.-C. Placé sur un socle de 6 m de long et 3 m de large il représentait un trophée naval rappelant la victoire d'Actium, et deux trophées terrestres représentant la Gaule et l'Espagne soumises à Rome[75],[76],[77],[78],[79]. Il a été installé en 1930 dans la chapelle des Olivétains qui est à côté de la cathédrale. Le premier conservateur a été Bertrand Sapène, instituteur de Saint-Bertrand-de-Comminges qui a consacré sa vie aux fouilles, assisté de R. Gavelle qui a fait l'inventaire des collections. Le musée a été enrichi en 1931 par l'achat de la collection du baron Louis de Fiancette d'Agos (1816-1892), amateur passionné. Le musée a alors été agrandi dans l'ancienne gendarmerie. Les collections ont été rachetées en 1985 par le Conseil général de la Haute-Garonne[80].
  • Les ruines antiques de Lugdunum Convenarum datant de l'époque gallo-romaine[81].
  • Une stèle (cippe funéraire) en marbre placée sur le tympan de la Porte Mayou[82].
Sont inscrits à l'inventaire des monuments historiquesModifier
  • La Maison Bridaut datant du XVe et XIXe siècle[83], sa tourelle date du XVe siècle[84]. Elle abritait le bureau de poste.
  • La porte Cabirole datant du XVIIe et XVIIIe siècle[85].
  • L'enceinte de la ville haute datant du IVe, Ve, XIIe et XIIIe siècle puis du XVIe, XVIIe et XVIIIe siècle[86],[87].
  • La porte nord de la ville dite Majou[88].
  • Les anciens remparts gallo-romains datant de l'époque gallo-romaine[89].
Sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturelModifier
  • Les bâtiments conventuels de l'ancienne cathédrale Notre-Dame[90].
  • L'hôtel de Comminges datant du XVIe et XVIIIe siècle[91]. La peinture monumentale décorant la cheminée d'une salle du rez-de-chaussée datant du XVIe siècle est classée au titre objet des monuments historiques[92].
  • L'hôtel, puis évêché datant du XVIe siècle[93].
  • La maison, dite Magasin Beyret datant des XVe et XVIe siècles[94].
  • L'hôtel, dit Hôtel « La Misère » datant du XVIIIe siècle[95].
  • La maison Sabathier datant du XVIe siècle[96] ?
  • La maison Barat datant du XVe ou XVIe siècle[97].

Ville hauteModifier

  • La chapelle Notre-Dame des Bénédictins-Olivétains de style néo-gothique, inaugurée le 2 juillet 1866 sous le vocale de l'Immaculée-Conception, était la nouvelle église du monastère des Bénédictins-Olivétains. La chapelle et les bâtiments annexes ont été acquis et restaurés en 1989 par le département de la Haute-Garonne, et ont été transformés en centre culturel et office de tourisme[98].
  • Le musée archéologique conserve des vestiges gallo-romains classés au titre objet des monuments historiques :
    • un sarcophage, 3 stèles et 8 dalles funéraires en marbre blanc[99] ;
    • 4 chapiteaux mérovingiens et gallo-romains[100] ;
    • 14 bas-reliefs et un sarcophage en marbre et calcaire[101] ;
    • 11 plaques funéraires et 7 piédestals en marbre[102] ;
    • 4 revêtements de sol en mosaïques en marbre[103] ;
    • deux fragments de tuyaux de canalisation en plomb du réseau urbain des eaux provenant du forum[104] ;
    • 12 bustes en marbre blanc[105] ;
    • 5 chapiteaux en marbre blanc, dont un datant du Bas-Empire, deux de l'époque mérovingienne et deux autres de l'époque gallo-romaine[106] ;
    • un ensemble de 72 autels votifs en marbre[107] ;
    • 8 antéfixes en marbre blanc, calcaire et terre cuite[108] ;
    • 14 statues en marbre blanc[109].
  • Statue de la Vierge à l'Enfant.
  • Statue de saint Jacques.
  • Statue de saint Bertrand et de la Vierge à l'Enfant au-dessus d'une fontaine.
  • Statue de saint Bertrand au cloître.
  • Fontaines.

Ville basseModifier

Hameau Saint-MartinModifier

Hameau LabatModifier

GalerieModifier

Aux environsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : De gueules au lion à la queue fourchée en sautoir d'argent.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. d'après Ptolémée
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
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RéférencesModifier

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