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Saint-Étienne-de-Montluc

commune française du département de la Loire-Atlantique
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Étienne (homonymie).

Saint-Étienne-de-Montluc

Eglise; Mairie; Gare; Salle de Concert "Espace Montluc"
Saint-Étienne-de-Montluc église.jpg
Saint-Étienne-de-Montluc mairie.jpg
Salle-de-concert-saint-etienne-de-montluc.jpg
Blason de Saint-Étienne-de-Montluc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Métropole Nantes Métropole
Arrondissement Nantes
Canton Blain
Intercommunalité communauté de communes Estuaire et Sillon
Maire
Mandat
Rémy Nicoleau
2014-en cours
Code postal 44360
Code commune 44158
Démographie
Gentilé Stéphanois
Population
municipale
7 352 hab. (2016 en augmentation de 4,98 % par rapport à 2011)
Densité 128 hab./km2
Population
aire urbaine
949 316 hab.[1]
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 38″ nord, 1° 46′ 45″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 89 m
Superficie 57,57 km2
Localisation

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Saint-Étienne-de-Montluc
Liens
Site web http://www.st-etienne-montluc.net/

Saint-Étienne-de-Montluc (prononcer Écouter) est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire, et faisant partie de la Bretagne historique située au sud du Massif armoricain, qui s'étend sur les rives de la Loire, à 40 km de l'océan Atlantique.

Sommaire

GéographieModifier

 
Situation de la commune de Saint-Étienne-de-Montluc dans le département de la Loire-Atlantique.

SituationModifier

Saint Étienne de Montluc est situé entre le Sillon de Bretagne et l'estuaire de la Loire, à 20 km environ au nord-ouest de Nantes. De ce fait, de nombreuses îles existantes dans le fil d'eau vive du fleuve ont épousé son évolution. Certaines îles ont complètement disparu aujourd'hui ; certaines ont été raccordées à la rive drainée ; d'autres enfin, ont prospéré en taille, en forme ou été agglomérées au cours des siècles.

Lieux-dits de la communeModifier

Les lieux-dits et écarts de la commune de Saint-Étienne-de-Montluc sont : Ar Mor, Beauregard, Beausoleil, Bellevue, Chaugenet, Kerrado, La Baie, La Basse Roche, La Blandinière, La Caudelais, La Censive, La Chaussée, La Chauvelais, La Chevalerais, La Clunais, La Garotine, La Gâtais, La Gicquelais, La Grand Vigne, La Grande Noue, La Guerche, La Guillaumière, La Guittonais, La Haute Roche, La Jubinais, La Justice, La Marquellerais, La Petite Rouillonnais, La Quiételais, La Rivière, La Rouillonnais, La Rue Blanche, La Terrousais, La Villate, Le Bois Alix, Le Carrefour, Le Chêne Creux, Le Douet Renard, Le Moulin Neuf, Le Plessis, Le Pré-Cottereau, L'Étang Bernard, Saint-Thomas et Saint-Savin.

ToponymieModifier

La paroisse de Saint-Étienne apparaît pour la première fois sur les parchemins qu'en 1063. On pense que c'est entre les VIe et IXe siècles que le toponyme chrétien de Saint-Étienne remplaça celui de Montluc et que Montluc fut adjoint à Saint-Étienne après 1188.

Saint-Étienne-de-Montluc vient de mons (colline) et lux (lumière). Selon les hypothèses, nos ancêtres auraient été soit sensibles à la lumière des buttes du Sillon de Bretagne ou des feux qu'on y allumait (Monte Lucis), soit attachés à un lieu de culte druidique (Monte Luci) situé au nord-ouest du bourg, « le bois des Bonnes Dames », au-dessus de la Coletterie.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Messidor[2].

En breton, elle a été dénommée Sant-Stefan-Brengolou par l'Office de la Langue Bretonne[3], nom sans valeur historique.

HistoireModifier

Préhistoire et antiquitéModifier

La commune existe depuis au moins 4 000 ans. C'est sans doute aux Celtes que Saint Étienne doit son nom de « Mont-Luc ».

À l'époque gallo-romaine, un réseau très important de voies romaines fut créé. On l'emprunte partiellement aujourd'hui, sur de grands tronçons du GR3.

Moyen-ÂgeModifier

La paroisse de Saint Étienne n'apparaît pour la première fois sur les parchemins qu'en 1063.

À la création de l'abbaye de Buzay – l'établissement cistercien de Buzay a été fondé en deux temps distincts[4] –, la plus grande partie des marais de Loire, tant au sud qu'au nord du fleuve, furent des dépendances de cette abbaye. Les hommes des moines vont pratiquer l'assèchement en particulier par endiguement en prenant appui sur les îles (par exemple l'île du Dareau). Ils s'appuieront sur un scénario sans failles pour transformer peu à peu les prés inondables en terres valorisables pour la culture et surtout l'élevage. Ils traversaient le fleuve très fréquemment pour visiter leurs propriétés[5]. Après la guerre de succession de Bretagne est apparu un personnage redoutable, l'honnête frère Gauguet[6]. Ce moine achetait et vendait pour l'abbaye, mais aussi pour son propre patrimoine. Il a su créer un patrimoine gigantesque en quelques années. On suppose qu'il s'agissait du seigneur de Périer, une seigneurie en Sainte Opportune[7]. C'est à partir de ce moment que l'abbaye va céder des terres en longue durée à cens ou à rente à des fermiers. Plus tard les moines ont même vendu des terres non stratégiques, grâce à une astuce fondée sur les principes dits du mort-gage encore utilisés en Grande-Bretagne pour l'achat de propriétés à tempérament[8]. Par le système de la commandite proposé par les rois de France, les abbés deviennent des courtisans qui profitent sans vergogne de la rente. À la Révolution française, il n'a presque plus de moines et ceux-ci mènent une vie de loisirs… L'abbaye est supprimée et ses terres vendues et partagées entre les différentes communes concernées. À la belle époque, avec son patrimoine de marais, d'îles de Loire et de salins on peut dire que l'abbaye de Buzay a été immensément riche, même s'il n'y a que peu de traces visibles de cette richesse aujourd'hui.

Le travail des moines sur les basses terres

Sur les marais des deux côtés de la Loire, les moines[9] ont créé un système de collecte des eaux appuyé sur des écluses placées au débouché des principaux étiers collecteurs. Pour la rive droite, nous avons donc une première écluse à Cordemais, une écluse à la Tineuse sur l'étier de Gicquelais et une écluse sur l'étier du Vair en amont vers l'île de la baie. Il est possible qu'il y ait eu une dernière sur l'étier du Dareau[10]. On peut supposer que l'environnement de l'île de l'Étang Bernard était pris en compte par ce dernier étier. Ces étiers recevaient l'eau des douves et des fossés, banches, cures et tranchées. Les îles devenaient des prairies drainées propres à être travaillées. L'île de l'Anelière (aujourd'hui l'Inelière) devait convenir à des moutons. Quiriole (Quérou?) était la principale prairie drainée de Loire[11] à l'ouest du village de Saint-Étienne. La Musse et la Grande Vallée étaient les deux prairies de l'est. La première prenait la suite de l'île Dareau. Les moyens des barrages au départ devait être rudimentaires, des levées de terres des claies fixées sur des claies qu'on appelle ramées en roman.
L'île de Vair a une histoire particulière. Son nom est certainement germanique ou scandinave. Le mot Weir ou Wair désigne un barrage de retenue pour la pêche. Il y avait sur l'étier deux moulins à marée[12]. Cette île a été possédée par l'abbaye de Fontevraud [femmes] qui y avait une chapelle et un marais salant. On évoque aussi deux moulins à marée sur l'étier du Vair. Le travail de conquête des terres a pris des siècles aux dépens d'un golfe qu'on pourrait appeler le « golfe de Corbilo[13] » et qui était une mer libre à l'époque de la conquête romaine.
Le territoire concerné de ce marais drainé (rive droite de Loire) qui s'étend sur Couëron, Saint Étienne et Cordemais a été définitivement acté par la Duchesse Constance de Bretagne[14]. Le marais entre Couëron et Saint-Etienne-de-Montluc était traversé par un seil, un bras d'eau plutôt salé qui se rejetait des deux côtés dans la Loire. Il était appelé le Seil [ou le Sail] de Bretagne[15]. Il y avait sur le bord de ce seil une chapelle qui s'appelait Dousseuils ou Doceuls[16] ainsi que le lieu-dit correspondant à une chapellenie très ancienne dont on retrouve la trace dans les archives. Ce pourrait être l'origine du nom Doceul encore très présent localement. Sous le poids des travaux hydrauliques, le tracé du seil de Bretagne a lui, aujourd'hui entièrement disparu.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1er février 1790 janvier 1793 Julien Chapron   cultivateur
janvier 1793 1803 Pierre Perchais   avocat
1803 1807 Joseph Moisan   notaire
1808 1817 comte Louis Marie de Chevigné   officier de la Garde nationale
1817 1820 François Morin de Premion   bourgeois
1820 1827 comte Louis Marie de Chevigné   officier de la Garde nationale
1827 1830 Narcisse Briand-Martinerie   notaire
1830 1870 Henry Ceineray   docteur en médecine
1870 1871 Narcisse Chantereau   docteur en médecine
1871 mai 1881 Henri Dubois de la Patellière    
1881 1882 Auguste Rouaud   avocat
1882 mai 1917 Henri Dubois de la Patellière    
1917 décembre 1919 Joseph Simon   épicier
décembre 1919 1941 Henri Rado de Saint-Guédas   avocat
1941 1944 Jean Allais    
1944 1945 Pierre Chausson   notaire
1945 1964 Auguste Lelord    
1964 1971 Louis Lizé    
1971 1995 Jean Redor (1923-2015) DVD meunier-minotier, conseiller général du canton de Saint-Etienne-de-Montluc de 1988 à 1995
1995 2014 Marcel Huou[Note 1] DVD chef d'entreprise
2014 En cours Rémy Nicoleau (-) DVD Premier président de la communauté de communes Estuaire et Sillon et conducteur de TGV
Les données manquantes sont à compléter.

BudgetModifier

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[17]
 
Évolution de la fiscalité
Taxe d'habitation 15.75% 15.75% 15.75% 15.75% 15.75% 15.75% 15.75%
Foncier bâti 21.02% 21.02% 21.02% 21.02% 21.02% 21.02% 21.02%
Foncier non bâti 44.00% 44.00% 44.00% 44.00% 44.00% 44.00% 44.00%
2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015

JumelagesModifier

La ville est jumelée avec :   Mühlhausen (Bade-Wurtemberg) (Allemagne)

DémographieModifier

Selon le classement établi par l'Insee, Saint-Étienne-de-Montluc est une ville isolée qui est le centre d'un bassin de vie. Elle fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes[18]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 96 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 4 % dans des zones « très peu denses »[19].

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2016, la commune comptait 6 952 habitants[Note 2], en augmentation de 4,98 % par rapport à 2011 (Loire-Atlantique : +6,52 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 2934 1184 3544 3884 3484 5514 5404 7144 778
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 7234 7834 8744 7604 7394 5164 4174 3224 314
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 1744 1704 2183 7563 7483 6583 6293 8523 712
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 5203 5953 9005 0185 7596 2286 5876 6226 952
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

En 2014 et 2015, la ville a continué à développer de nouveaux lotissements, avec succès. De nombreuses habitations individuelles ont été construites dans 3 lotissements distincts, représentant environ 300 maisons. On peut donc s'attendre à une augmentation importante de la population lors du recensement 2016.

Pyramide des âgesModifier

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,2 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[23],[24],[25]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[23],[24],[25].

Pyramide des âges à Saint-Étienne-de-Montluc en 2013 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
5,2 
75 à 89 ans
8,3 
14,4 
60 à 74 ans
13,3 
23,8 
45 à 59 ans
22,5 
19,7 
30 à 44 ans
19,8 
16,2 
15 à 29 ans
15,0 
20,3 
0 à 14 ans
20,4 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

TransportsModifier

Transport ferroviaireModifier

Projet du Pôle de la GareModifier

Depuis plusieurs années, la ville envisage de gros travaux à la zone de la Gare (2AUg sur le Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUi)).

Ces travaux consiste à urbaniser le centre ville autour de la gare, à créer une multitude d'habitations, améliorer les dessertes de transports.

Le lancement de ce projet est prévu le 20 mars 2019[26]

Transport en autocars réguliersModifier

  • Les lignes 50 et 59 du réseau Aléop desservent la commune[27].
  • La ligne 17 du réseau Airbus dessert la commune pour rejoindre les centres Airbus de Montoir-de-Bretagne. Cette ligne est réservée au personnel de l'entreprise.

Transport en autocars scolaires Aléop[28]Modifier

Les transports scolaires sont gérés par la région des Pays de la Loire et sont organisés localement par la Communauté de communes Estuaire et Sillon.

  • Les lignes 83, 84, 85, 86 et 88 desservent la commune en direction de Savenay pour les Collèges Saint Joseph et Mona Ozouf et le Lycée Jacques-Prévert.
  • Les lignes 03, 05, 06, 07, 08, 09 et 54 desservent la commune en direction de Cordemais pour le Collège Paul Gauguin.
  • Les lignes 25, 26 et 27 desservent la commune en direction de Couëron pour les Collèges Sainte Philomène et Paul Langevin.
  • Les lignes 05, 06, 07, 08, 25 et 26 desservent la commune en direction de Saint-Étienne-de-Montluc pour le Groupe scolaire de la Guerche et le groupe Scolaire de Sainte-Marie

Transport aérienModifier

  • Aéroport Nantes-Atlantique
    • A 20 minutes en voiture
    • A 30 minutes grâce au TER depuis la Gare puis avec la navette aéroport TAN.
    • Avec la ligne de bus 50 Aléop passant sur la commune, rejoindre le centre ville ou la Gare de Nantes puis utiliser la navette aéroport TAN.

Transport routierModifier

La ville est desservie par plusieurs axes routiers importants.

  • La RN165 liant Nantes à Brest avec 2 sorties/entrées sur la commune ;
  • La RD17 permettant de se rendre sur les Hauts de Coueron et Saint Saint-Saint-Herblain et dans l'autre sens se rendre à Cordemais / Savenay.
  • La RD15 permettant de rejoindre Le Temple-de-Bretagne / Blain / Beslé
  • La RD93 permettant de rejoindre Cordemais / Bouée ou Sautron

Projet de contournement sudModifier

Suite à une circulation importante sur l'axe principale (RD17), la ville avec l'aide du département vont créer un contournement de cet axe en partant du rond-point de la Clunais (entrée est de la ville) pour rejoindre la Zone Artisanale de la Gâtais (SCA OUEST) par Saint-Thomas.

EmblèmesModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'hermine à la fasce alésée de gueules chargée de trois fleurs de lys d'or.
Commentaires : Armes de la famille d'Acigné. Jean Ier d'Acigné prit part à la bataille de Nicopolis en 1397. Amaury d'Acigné fut évêque de Nantes de 1462 à 1476. L'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne.

DeviseModifier

La devise de Saint-Étienne-de-Montluc : Neque Terrent Monstra.

Lieux et monumentsModifier

Châteaux et demeuresModifier

Patrimoine religieuxModifier

  • L'église Saint-Étienne, du XIXe siècle, inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 5 octobre 2007[29].
  • De nombreuses chapelles dont la chapelle Saint-Savin, la chapelle de l'Angle et la chapelle du château de Saint-Thomas.

Personnalités liées à la communeModifier

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Seigneurie de la Juliennais en Saint-Étienne-de-Montluc, cotes 23 J 271 à 23 J 339 (Fonds de La Bourdonnaye-Montluc - Archives I&V).
  • Grand Lieu lac & marais par Dominique Pierrelée et Anne Lamprier des éditions Siloë
  • Naissance de la Bretagne par Noël-Yves Tonnerre PUA 1994 et les pages 421 à 424, entre autres

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Réélu en 2001 et 2008.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Aire de Nantes
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  4. sur l'histoire de Buzay, on peut lire les travaux des historiens J-L. Sarrazin et Pierrelee
  5. c'est l'origine du lieu-dit la baie ou labbaie (l'abbaye) cf ALA H49 où on trouvait un petit port qui était d'abord sur une île
  6. cité entre autres par J-L. Sarrazin dans divers articles ALA H36
  7. en Saint-Père en Retz
  8. les prêts sont interdits par l’Église à cette époque
  9. il semble que le travail est commencé par des locaux comme ce Sylvestre de Bouguenais que l'abbaye va indemniser après avoir pris ces terres drainées et équipées
  10. la duchesse Ermengarde offre à l'abbaye d'Angers une des trois écluses près de l'île de Dareau… Dom Morice preuves t1
  11. l'île Chalière dont le nom est donné pourrait être un morceau du Massereau en zone sud
  12. cf JL Sarrazin les cisterciens de Buzay et l'aménagement des marais… MSHAB 1988
  13. cf p. 59 du Grand Lieu, le golfe de Corbilo est appelé de Rouans, sans doute par manque d'ambition historique
  14. on retrouve les noms et les limites des territoires dans les chartes ALA H59 & 57 etc. qui datent de 1199
  15. archives départementales 44 Plan H394/1 de 1694 en A vous avez le sail
  16. archives départementales 44 Saint Etienne-de-Montluc
  17. Ministère des finances, « Comptes communaux de Saint-Étienne de Montluc », sur finances.gouv.fr (consulté le 16 janvier 2017).
  18. « Commune de Saint-Étienne-de-Montluc (44158) », Insee (consulté le 30 octobre 2017).
  19. « La grille communale de densité », Insee (consulté le 30 octobre 2017), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  23. a b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Saint-Étienne-de-Montluc - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  24. a b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  25. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  26. « Site officiel de la ville de St Etienne de Montluc (44) », sur www.st-etienne-montluc.net (consulté le 13 mars 2019)
  27. « Plan du réseau Lila » [PDF], sur lila.paysdelaloire.fr, (consulté le 12 mai 2018)
  28. « Site d'informations du réseau de transport LILA (Lignes intérieures Loire-Atlantique) », sur lila.loire-atlantique.fr (consulté le 6 octobre 2018)
  29. Base Mérimée