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Safran Landing Systems
logo de Safran Landing Systems
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illustration de Safran Landing Systems

Création 1909 (Naissance de Bugatti)

1920 (Naissance de Messier Automobiles)

1935 (Naissance de Dowty Aviation)

Dates clés 06-04-1971 immatriculation de la société actuelle
Personnages clés George Messier,
Ettore Bugatti,
George Dowty
Forme juridique SASU Société par actions simplifiée à associé unique
Siège social Vélizy-Villacoublay (Yvelines)
Drapeau de France France
Direction Jean-Paul Alary (Président)[1]
Actionnaires SafranVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Construction aéronautique et spatiale
Produits Systèmes d’atterrissage et de freinage
Société mère Safran
Filiales Safran Filtration Systems
Effectif 7600 salariés en 2018
siren 712 019 538
Site web [1]

Chiffre d'affaires 1,9 milliards € (2018)

Safran Landing Systems[2], anciennement Messier-Bugatti-Dowty, est une société française de Safran. Elle est le leader mondial des systèmes d’atterrissage et de freinage pour aéronefs. Son expertise couvre le cycle de vie complet de ses produits, depuis la conception et la fabrication jusqu’à la maintenance et la réparation. Partenaire de 30 avionneurs dans l’aviation civile, régionale, d’affaire et militaire, la société équipe et assure le support de près de  30 000 avions. Safran Landing Systems compte plus de 7 600 collaborateurs en Europe, Amérique du Nord et Asie.

Son siège social se trouve dans le pôle technologique Paris-Saclay, à Vélizy-Villacoublay.

HistoireModifier

En 1920, George Messier invente la suspension oléopneumatique et fonde son entreprise : Messier Automobiles. Puis en 1929 la société, qui sera renommée SFMA puis Messier, travaille sur les trains d’atterrissage. En 1936, le Front populaire la nationalise en même temps que toutes les entreprises fabriquant du matériel militaire[3].

En 1971, Messier compte 2 680 salariés pour un chiffre d’affaires de 198 millions de francs ; les activités « atterrisseurs » de Messier et d’Hispano-Suiza (une division du groupe public Snecma) sont fusionnées pour créer Messier-Hispano tandis que les roues et freins partent chez Bugatti. Les activités « automobile » sont vendues en 1974. En 1977, lorsque l'entreprise Bugatti est absorbée à son tour, l'ensemble se nomme Messier-Hispano-Bugatti, rassemble 3 000 personnes et fait partie à 71,8 % de Snecma. En 1986, Jean-Paul Béchat devient le PDG (il sera plus tard celui de Snecma puis de Safran). La société est renommée « Messier-Bugatti » en 1990 ; la même année Messier Services est créé pour l’assistance technique et la distribution de rechanges. En 1993, un accord est conclu entre Snecma et TI Group portant sur la fusion des activités « train d’atterrissage » de Messier-Bugatti et Dowty. Messier-Dowty est ainsi créé en 1994[4].

Messier-Dowty est racheté par la Snecma en 1997[5]. En 2003, Messier-Dowty emploie 3 035 personnes, Messier-Bugatti 1 484 et Messier Services 1 056 ; le groupe Snecma a un chiffre d’affaires de 6,4 milliards d’euros et 39 700 salariés. En 2005, Snecma fusionne avec la Sagem pour former le groupe Safran[6]. En 2011, Messier-Bugatti, Messier-Dowty et Messier Services sont fusionnés pour donner naissance à Messier-Bugatti-Dowty[7]. En 2016, toutes les sociétés du groupe prennent le nom Safran, et Messier-Bugatti-Dowty est renommé Safran Landing Systems[8].


ProduitsModifier

ImplantationsModifier

Safran Landing Systems a son siège à Vélizy-Villacoublay sur le site de Vélizy qu'il partage avec le centre d'essais en environnement de la SOPEMEA. L'établissement historique de Messier qui était installé à Montrouge (Hauts-de-Seine) , a déménagé en 1991 à Vélizy sur la zone aéronautique. Il se trouvait rue Fénelon à l'emplacement du square Messier.

Les principaux sites de production de situent dans les villes suivantes[1] :


À ces sites de productions s'ajoutent diverses implantations de bureau et supports clients et maintenance au travers le monde [1] :

Clin d’œil à l’activité aéronautique de l’entreprise, le sol de l’atrium de Vélizy-Villacoublay, conçu par l'architecte Albert Constantin, est traité comme une piste d’atterrissage balisée par des éclairages incrustés. De même, les deux piliers qui reprennent le profil de l'aile d'un aéronef. Subtils élancements qui ont néanmoins pour fonction de soutenir le pont de béton assurant la liaison et la stabilité entre les deux branches. La couverture de l'atrium est traitée comme une 5e façade. Cette fine couverture donne l’impression de flotter au-dessus de l’atrium.

Dans la pyramide: un calculateur de l'A380 et un du Boeing 787 Dreamliner (noir)

Articles connexesModifier

Notes et référencesModifier