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Rupt-sur-Moselle

commune française du département des Vosges
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Rupt (homonymie) et Moselle.

Rupt-sur-Moselle
Rupt-sur-Moselle
Le village depuis la croix de Parrier
Blason de Rupt-sur-Moselle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Le Thillot
Intercommunalité Communauté de communes des Mynes et Hautes-Vosges du sud
Maire
Mandat
Stéphane Tramzal
2014-2020
Code postal 88360
Code commune 88408
Démographie
Gentilé Ruppéen(ne)s
Population
municipale
3 491 hab. (2016 en diminution de 0,51 % par rapport à 2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 39″ nord, 6° 39′ 48″ est
Altitude Min. 430 m
Max. 900 m
Superficie 45,55 km2
Localisation

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Rupt-sur-Moselle
Liens
Site web ruptsurmoselle.fr

Rupt-sur-Moselle Écouter (prononcer Ru) est une commune française de moyenne montagne située dans le Sud-Est du département des Vosges, en région Grand Est. Souvent, elle est appelée simplement « Rupt » qui signifie « ruisseau » dans le dialecte montagnard vosgien. Elle est située dans le massif des Vosges entre 430 et 900 m d'altitude.

Ses habitants sont appelés les Ruppéens Écouter.

GéographieModifier

La commune de Rupt-sur-Moselle est située dans la vallée de la Haute Moselle (massif des Vosges), elle est bordée au sud par le département de la Haute-Saône (Vosges saônoises) de la région Bourgogne-Franche-Comté. Le village est entièrement situé dans l'étage montagnard à proprement parler, reconnaissable par l'altitude croissante des crêtes oscillant au-delà de 800 m et son fond de vallée à plus de 400 m. Les pentes forestières sont principalement constituées de résineux et d'essences montagnardes (hêtres, etc.) adaptées au climat.


Ses 45,55 km2 s’étendent le long de la vallée glaciaire de la Haute-Moselle, qui prend sa source une vingtaine de kilomètres en amont à Bussang. La commune est située au sud-ouest du massif des Vosges et est encadrée par des montagnes d’altitude moyenne (800 à 900 m). Le sommet de Bélué (868 m), coiffé d'une chaume, est le point culminant le plus connu de la commune avec sa vue dégagée sur le sud de la Haute vallée de la Moselle ainsi que des Hautes-Vosges. Mais le véritable point culminant se trouve plus loin dans le massif, sur la crête de la Charme, un petit plateau rocheux (le Haut des Huttes) à proximité des Fraiteux, où il atteint tout juste les 900 m. Le Bélué lui est situé à l'est du village, dont le centre et l’Église se trouvent directement à son pied.

De nombreux autres sommets entourent la vaste commune, avec au nord : La Beuille (758 m) dominant le hameaux de Lépange, sur la crête Nord/Ouest : le Fenot (807 m), le Bambois (820 m) et le Fort (780 m), la crête sud-est débute au col du Mont de Fourche (620 m) puis elle arrive sur la commune de Ferdrupt au sommet du Linqueny (760 m). La crête nord-est est la plus élevée, avec l'Avuxon (880 m) et la crête de la tourbière de la Charme (880 m) qui s'étire vers le sud-est jusqu'à 900 m d'altitude avant de retomber au col du Rhamné (855 m). On peut citer également le plus petit sommet de la commune, la Broche le Prêtre, reconnaissable à sa forme de pain de sucre (655 m) qui domine le hameaux des Meix.

De nombreux ruisseaux et petits torrents prennent leur source sur les hauteurs de Rupt, pour n'en citer que deux, on peut noter l'affluent le plus élevé du ruisseau de Grandrupt (890 m) qui alimente la vallée du même nom et qui débute sur la crête sommitale nord-est, et la Goutte du Seux (870 m) qui alimente le ruisseau du Dessus de Rupt (vallée de la Charme) accessible prés du refuge des Hanneaux. On peut aussi citer en prime, les petits torrents de Parrier et de la Sauture qui se rejoignent à 480 m et se jettent directement au village depuis leur source sur le versant ouest de Bélué à 640 et 760 m.

Sur le territoire de la commune, deux vallées secondaires citées plus haut partent de la vallée principale vers le nord-est (vallées du Dessus de Rupt (vallée de la Charme) et de Grandrupt) les deux vallées peuvent être reliées entre elles par le col de la croix du lait (789 m) qui sépare aussi le Bélué du reste de la crête sommitale nord-est (Longegoutte). Au milieu du domaine montagneux loin du village se trouvent différents refuges/chalets à disposition des voyageurs et randonneurs le temps de se ressourcer ou de s'abriter du climat changeant. Tous sont situés en altitude : chalets des Fraiteux (840 m), de Bélué (855 m), de la Beuille (630 m), de l'Impératrice (750 m), de la Fouillotte (620 m), de la Vrille (850 m), des Hanneaux (870 m), des Sapins (660 m) et de la Charmotte (640 m).

La ligne de crête au sud de la commune constitue la ligne de partage des eaux entre le bassin de la mer du Nord (Rhin) et de la Méditerranée (Rhône). Le point le plus bas de cette ligne de crête, le col du Mont de Fourche (621 m), permet un accès vers la vallée du Breuchin et Luxeuil-les-Bains. Depuis cette zone, au Fort de Rupt se trouve l'un des trois départ du Domaine skiable des 1 000 étangs, domaine de ski nordique disposant de 15 km de piste qui s'étendent sur les communes de Rupt-sur-Moselle, La Rosière, La Montagne et le Girmont-Val-d'Ajol[1].

La majeure partie du territoire (75 %), accidentée et montagneuse, est recouverte de forêts (feuillus et résineux), qui gagnent du terrain sur les espaces défrichés. Le fond de la vallée, plat et large de 0,2 à 1 km, est occupé par la ville, des pâturages et quelques cultures (maïs), utilisés pour l’élevage bovin (production de la lait).

Jusque fin 2007, la RN 66 (de Remiremont à Bâle), traversait le bourg et constituait son centre névralgique. La plupart des commerces se trouvent aujourd’hui le long de cette route déclassée (RD 466). La nouvelle route nationale passe plus au sud, à flanc de montagne, et domine le village. Le long de la Moselle, plusieurs usines (dont certaines encore en activité) et cités ouvrières rappellent le passé industriel (textile) de la commune.

La ville est sous l’influence de l’aire urbaine de Remiremont, située 12 km en aval.

Jusqu'à la fin des années 1990, la commune possédait la particularité d'avoir une mine de fluorine en activité.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionné sous la forme Ruz en 1302[2]. Rupt prononcé « ru » est issu du mot ru « rivière »[3].

Par le décret du 5 février 1904, Rupt a pris le nom de Rupt-sur-Moselle.

HistoireModifier

La commune de Rupt-sur-Moselle date de 1789. Elle a été formée d'une partie du ban de Longchamp, qui était possession indivise du duché de Lorraine et l'abbaye de Remiremont. En 1832, la commune a perdu une partie de son territoire (au sud-est) au profit de la création de la commune de Ferdrupt.

Au niveau politique, l'histoire de la commune du Moyen Âge à 1766 est très liée à celle du duché de Lorraine, auquel elle appartenait.

Pendant près de deux siècles (de 1493, traité de Senlis à 1678, traité de Nimègue) la commune a été bordée au sud par le royaume d'Espagne, qui possédait la Franche-Comté.

La haute vallée de la Moselle est depuis l'Antiquité un lieu de passage occasionnel à travers le massif des Vosges, entre le bassin parisien et la plaine d'Alsace, qui s'ouvre une cinquantaine de kilomètres à l'est. Cependant, le passage n'est pas très aisé (épaisses forêts) et d'autres voies, col de Saverne, du Bonhomme, trouée de Belfort) sont plus fréquentées.

 
Fluorite de l'ancienne mine de Maxonchamp (Musée de minéralogie de Strasbourg).

Au cours du Moyen Âge, le territoire de la commune est défriché par des paysans qui pratiquent un élevage extensif de moyenne montagne.

Au XIXe siècle, la quasi-totalité du territoire était déboisée, offrant un paysage bien différent de celui observé aujourd'hui. Les conditions de vie des habitants, de la fin du Moyen Âge à la fin du XIXe siècle, ont peu changé. Les terres peu fertiles et accidentées ne permettaient pas une agriculture prospère et la plupart des familles vivaient en autosubsistance, avec quelques animaux d'élevage. Les fermes étaient éparpillés sur tout le territoire, parfois regroupés en petit hameaux qu'on peut encore voir aujourd'hui (Maxonchamp, Le Chêne, Longchamp).

En 1766, le duché de Lorraine est rattaché au royaume de France et la commune devient définitivement française.

En 1790, Rupt est versé dans le district et le canton de Remiremont mais rejoint dès l'an VIII le canton de Ramonchamp.

Une profonde transformation de la vie de la commune sera liée à l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne en 1870. De nombreux entrepreneurs alsaciens, qui avaient leurs industries dans les vallées voisines, fuient la domination allemande et s'installent dans la vallée de la Moselle, alors peu touchée par l'industrialisation. Les conditions naturelles (présence de bois et de cours d'eau pour fournir de l'énergie) étaient semblables à celles rencontrées de l'autre côté du massif. Progressivement, les paysans quittent leurs conditions de vie misérables pour travailler dans les usines textiles et peupler les cités ouvrières modernes.

Le déclin de l'agriculture se poursuivra pendant le XXe siècle et l'abandon des fermes au profit de l'industrie permettra le renouveau de la forêt, qui a presque reconquis l'ensemble du territoire communal à la fin du XXe siècle (excepté le fond de vallée). Les activités agricoles sont aujourd'hui marginales, même si elles jouent un rôle important dans l'aménagement du paysage.

L'essor industriel de la vallée se traduira dans la première moitié du XXe siècle par l'arrivée de main d'œuvre en provenance d'Europe du Sud (Italie, Portugal), puis après la Seconde Guerre mondiale de Turquie et d'Afrique du Nord.

La commune a été décorée, le 11 novembre 1948, de la Croix de guerre 1939-1945[4].

À partir des années 1970, les crises industrielles que connaîtront la France et surtout la Lorraine entraîneront la fermeture de nombreuses usines textiles. Quelques-unes subsisteront en s'orientant vers de nouvelles productions (sous-traitance automobile, composants plastiques).

En 1980, la commune est jumelée avec la ville de Stadecken-Elsheim, commune de Rhénanie-Palatinat.

  Blasonnement :
D'or, à la branche de chêne de sinople mise en barre.
Commentaires : La branche de chêne était le signe distinctif du ban dépendant de l’abbaye de Remiremont. Ces armoiries ont été adoptées par la commune lors de son jumelage avec Stadecken-Elsheim en 1980.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Budget et fiscalité 2015Modifier

 
La mairie.

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[5] :

  • total des produits de fonctionnement : 3 650 000 €, soit 1 026 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 736 000 €, soit 769 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 459 000 €, soit 410 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 501 000 €, soit 422 € par habitant.
  • endettement : 42 000 €, soit 12 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 20,13 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,36 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 19,58 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,80 %.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Paul Montémont    
octobre 1953 mars 1965 Louis Courroy MRP Négociant
Sénateur des Vosges (1952 → 1977)
Conseiller général du canton du Thillot (1945 → 1979)
mars 1965 1978 André Maurice (1918-2014)   Horloger-bijoutier
1978 mars 2001 Robert Parmentier (1919-2013)   Agriculteur, président de la chambre d'agriculture des Vosges
mars 2001 mars 2008 Georges Andreux DVD Président de l'association des communes du canton du Thillot (2001 → 2007)
mars 2008 En cours
(au 18 février 2015)
Stéphane Tramzal DVD Électricien
Président de la CC des Ballons des Hautes-Vosges (2013 → 2016)

Les sections de Remanvillers, Xoarupt et Ferdrupt, d'une population de 1 170 habitants, sont séparées de la commune de Rupt-sur-Moselle en 1832 pour former celle de Ferdrupt.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7].

En 2016, la commune comptait 3 491 habitants[Note 1], en diminution de 0,51 % par rapport à 2011 (Vosges : -2,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
3 5543 2493 9294 1154 8723 4473 6334 3904 361
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 2654 1354 1264 1293 9064 2504 2094 3734 435
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
4 5064 6804 3404 2864 3964 1184 0484 3774 115
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
3 9703 8633 5703 4703 6373 5713 5603 4753 491
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Population par quartierModifier

La quasi-totalité de la population est installée sur la rive droite de la rivière, dans le centre-ville (autrefois appelé Lette) et la ville elle-même au pied du Haut de Bélué, en raison de l'isolement et du climat, la zone montagneuse n'est quasiment pas habitée, sauf dans le bas des vallées de la Charme et de Gradrupt le reste des habitations de montagne sont généralement des refuges ou des gites. La ville intra-muros est composée de plusieurs petits quartiers :

  • Le Centre
  • Napoléon Forel
  • La Dermanville
  • La Roche
  • Le Pré Martin
  • Larger

De nombreux hameaux sont disséminés sur le territoire de la commune (nord : Lépange, Les Meix, Maxonchamp ; sud : le Chêne, Longchamp, Saulx ; est : la Charme (Dessus de Rupt) ; ouest : le Riffin)

Services PublicsModifier

  • Mairie
  • Pompiers
  • Groupe scolaires (maternelles, primaires) au centre et en périphérie, et collège dans la ville
  • Crèche, halte-garderie
  • Pharmacies
  • Médecins, infirmiers et chirurgien dentiste
  • Gendarmerie et police municipale
  • Restaurants, pizzeria et kebab
  • Boucheries
  • Bars
  • Divers commerces alimentations, outillage, jardinage...
  • Supermarché (Intermarché)
  • Entreprise de formation

ClimatModifier

Le climat y est de type montagnard[10],[11]. Il est caractérisé par des hivers froids et neigeux, et par des étés chauds en fond de vallée mais plus frais sur les sommets environnants. La température au niveau de la ville, à environ 430 m est généralement de 2,5 °C plus froide qu'en plaine et jusqu'à 5,4 °C plus froide sur les sommets vers 900 m. La neige fait son apparition sur la commune souvent vers la fin octobre dès 600–700 m et peut tenir jusqu'au mois d'avril sur les versants nord les plus propices. La commune a la particularité de marquer une limite météorologique de montagne générant ainsi un micro-climat qui s'étend à toute la pointe Sud-Est de la Lorraine (Vallée de la Haute Moselle), puisqu'en plus d'être orientée vers le sud-ouest, la commune est entièrement située dans l'étage montagnard ; de fait, à cause de l'altitude s'élevant et de l'orientation géographique du relief, les précipitations y sont conséquentes, le massif des Vosges y atteint d'ailleurs son maximum de précipitations l'hiver au Ballon d'Alsace à 1 280 m, c'est cette même zone (la Haute-Moselle) qui enregistre souvent les records de France de pluviométrie.

Toutefois, si l'hiver est particulièrement rude sur les sommets ruppéens, l'influence montagnarde reste limitée en fond de vallée et le réchauffement climatique s'observe d'année en année par un enneigement déficitaire et à une altitude toujours plus haute. Alors que part le passé le centre du village (430 m) était chaque hiver copieusement enneigé, il faut aujourd'hui monter à 600 m pour y trouver des conditions similaires.

ÉconomieModifier

Le groupe espagnol Antolin fabrique des pièces pour automobiles, surtout des pare-soleil, dans une ancienne usine Rockwell, qui emploie 440 salariés[12].

Valrupt, du groupe français Valmont, est un tissage de coton a été mis en règlement judiciaire[13]. Il fait l'objet d'une reprise par Thomas Huriez (Modetic) un des seuls fabricants Français de jeans sous la marque "1083"[14]. 70 emplois seront sauvés après scission de l'entreprise. La partie housses de literie et linge de maison est confiée à un grossiste d'Aubervilliers Cote d'Amour[15].

Cimest (Compagnie Industrielle des Moulages de l'Est), du groupe français Plastivaloire, usine des pièces plastiques pour la téléphonie et l'automobile, employait 101 salariés. Elle a fermé pour raisons économiques le 22 décembre 2012.

La menuiserie Couval fabricant de portes et fenêtres en PVC a été reprise en 2009 par le groupe Hilzinger[16].

Culture locale et patrimoineModifier

SobriquetsModifier

  • Lépange : On a donné le sobriquet de « Loups » aux habitants de Lépange à cause d'un procès où quelques-uns d'entre eux, à la faveur d'un déguisement en loups-garoux, commirent plusieurs vols qui les firent condamner à être pendus[17].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Louis Courroy
  • Paul Marie Mirouel, officier
  • Jean Desbordes, écrivain
  • Jean Montémont, instituteur, résistant et peintre, né à Rupt-sur-Moselle le et mort à Remiremont le [18].
  • Albert Montémont, homme de lettres[19].
  • Robert Parmentier, jaciste et responsable agricole, qui participa à l'élaboration des statuts des GAEC et présida l'Union des groupements pour l'exploitation agricole.
  • Léon Fresse, militant syndicaliste et écrivain[20].
  • Etienne Fels, industriel textile, archiviste, archiviste-paléographe, archéologue et historien[21].
  • Quentin Colle, géographe, prévisionniste météorologue
  • Georges Poull, historien, écrivain, industriel textile

Lieux et monumentsModifier

 
L'église Saint-Étienne.
 
L'église Saint-Étienne de Rupt-sur-Moselle
  • Foire aux harengs depuis 1882, chaque troisième samedi de mars.
  • Les nombreuses croix sur la commune[22] et la croix de Parrier (grande croix blanche dominant la ville à 610 m d'altitude).
  • L'église Saint-Étienne[23], et son orgue de 1877[24],[25],[26].
L'église de Rupt-sur-Moselle, possède une statue en pierre représentant une abbesse portant la crosse et le livre[27],[28].

JumelagesModifier

  Stadecken-Elsheim (Allemagne) depuis 1980.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Histoire des communes de Rupt,Ferdrupt et Dommartin et des communes environnantes par Clement Perrin de Longchamps de mai 1858.(Document récompensé d'une médaille de première classe par la socièté d'émulation des vosges lors de la réunion générale, à Epinal, le 12 décembre 1861)

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. La Haute Saône, « Domaine nordique des 1000 étangs », sur www.la-haute-saone.com (consulté le 10 septembre 2018)
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 567b sous Rieux.
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  4. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  5. Les comptes de la commune « Copie archivée » (version du 23 mars 2015 sur l'Internet Archive)
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  10. « La France et son climat | Météo-Contact », sur Météo-Contact (consulté le 20 août 2018)
  11. « Le climat montagnard en France », sur perso.univ-lyon2.fr (consulté le 20 août 2018)
  12. Usinenouvelle.com, « GRUPO ANTOLIN VOSGES à RUPT-SUR-MOSELLE - Industrie Explorer », sur industrie.usinenouvelle.com (consulté le 24 septembre 2018)
  13. « Rupt-sur-Moselle : l'entreprise textile Valrupt-Industries placée en redressement judiciaire », France Bleu,‎ (lire en ligne, consulté le 24 septembre 2018)
  14. « Les jeans 1083 reprennent la filature Valrupt au nom du made in France - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 24 septembre 2018)
  15. « Cote d'amour va reprendre Valrupt Industries », sur FIGARO, (consulté le 24 septembre 2018)
  16. L'Usine Nouvelle, « La menuiserie Couval entre dans le giron d’Hilzinger France - Quotidien des Usines », usinenouvelle.com/,‎ (lire en ligne, consulté le 24 septembre 2018)
  17. Le département des Vosges : statistique historique et administrative, Nancy, 1847
  18. Dictionnaire des Vosgiens célèbres : Jean Montémont
  19. Dictionnaire des Vosgiens célèbres : Albert Montémont
  20. « Biographie de Léon Fresse », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 19 mars 2016)
  21. « Biographie de Etienne Fels », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 19 mars 2016)
  22. Les croix sur la commune
  23. L'église Saint-Etienne
  24. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, (ISBN 2-87692-093-X), p. 518-524
  25. « Orgue de l'église de RUPT sur MOSELLE », sur Vosges et Orgues (consulté le 2 novembre 2011)
  26. L'Église Saint-Étienne de Rupt-sur-Moselle et son Orgue
  27. Sources : « Sainte Claire, Sainte du Saint-Mont "Il y a de fortes chances que ce soit une Sainte Claire provenant de l’ancienne chapelle" »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  28. statue : Sainte abbesse
  29. La chapelle Saint-Etienne
  30. La chapelle Saint-Roch
  31. La croix de Saint-Roch
  32. Monument aux Morts, Plaques commémoratives, Militaires inhumés dans le cimetière provisoire du Bonnevisse
  33. « enquête thématique régionale (architecture rurale des Hautes-Vosges) ; patrimoine industriel », notice no IA88001780, base Mérimée, ministère français de la Culture