Ouvrir le menu principal
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Colombe.

4e arrt
Rue de la Colombe
Image illustrative de l’article Rue de la Colombe
Rue de la Colombe vue de la rue des Ursins en direction du sud.
Situation
Arrondissement 4e
Quartier Notre-Dame
Historique
Création Avant 1216
Ancien nom Rue de la Coulombe

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue de la Colombe
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

La rue de la Colombe est une rue de l’île de la Cité, dans le 4e arrondissement de Paris.

Sommaire

Situation et accèsModifier

Origine du nomModifier

La rue de la Colombe doit son nom à l’enseigne d’un commerce qui s’y trouvait[1]. Selon la légende, elle a été le théâtre de la fabuleuse histoire d’amour d’un couple de colombes. Une sculpture en fer forgé y atteste de ce mythe[2].

HistoriqueModifier

Elle est citée dans Le Dit des rues de Paris, de Guillot de Paris, sous la forme « rue de la Coulombe ».

En 1702, la rue, qui fait partie du quartier de la Cité, possède 6 maisons et 2 lanternes[3]

On trouva en 1829 dans cette rue, lors de fouilles, des parties intactes du mur de César datant de l'époque gallo-romaine.

La rue de la Colombe située dans l'ancien quartier des chanoines au nord de Notre-Dame, épargné par les opérations d'urbanisme d'Haussmann dans l'île de la Cité, a ainsi partiellement conservé un aspect médiéval.

Jusqu'à l'ouverture de la rue d'Arcole parallèle au milieu du XIXe siècle, la largeur irrégulière de la rue de la Colombe était d'environ 4 mètres. Les maisons du côté pair ont été détruites et remplacés par la façade arrière des immeubles de la rue d'Arcole, élargissant la rue de la Colombe à 8,8 mètres.

Seule la maison du no 4, la maison de la Colombe, qui faisait partie de la rue des Ursins se prolongeant vers l'ouest de l'île de la Cité avant la création de la rue d'Arcole, est restée en place. Cette maison dont la démolition était projetée pour régulariser la rue fut préservée par un décret de 1962 d'André Malraux. Par ailleurs, le niveau d'une grande partie de l'île de la Cité ayant été rehaussé par les travaux d'urbanisme du XIXe siècle, l'immeuble du no 6 qui donne sur la rue d'Arcole est raccordé par des marches à la partie ancienne de la rue[4].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoireModifier

Notes et référencesModifier

  1. Éric Hazan, « De Mac-Mahon aux lavandières », Le Monde diplomatique, juin 2010.
  2. Guide de Paris mystérieux, Éditions Tchou Princesse, novembre 1979.
  3. Jean de la Caille, Description de la ville de Paris.
  4. Michaël Darin, Patchwork parisien. Petites leçons d'urbanisme ordinaire, Parigramme, , 208 p. (ISBN 978 2 84096 690 6), p. 154.

Article connexeModifier