Rue de l'Amiral-de-Coligny

rue de Paris, France

La rue de l’Amiral-de-Coligny est une voie du 1er arrondissement de Paris, en France.

1er arrt
Rue de l’Amiral-de-Coligny
Voir la photo.
Rue de l'Amiral-de-Coligny.
Voir la plaque.
Situation
Arrondissement 1er
Quartier Saint-Germain-l'Auxerrois
Début 30, quai du Louvre
Fin 91, rue de Rivoli
Morphologie
Longueur 200 m
Largeur 20 m
Historique
Dénomination 7 novembre 1972
Géocodification
Ville de Paris 0289
DGI 0284
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue de l’Amiral-de-Coligny
Géolocalisation sur la carte : 1er arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 1er arrondissement de Paris)
Rue de l’Amiral-de-Coligny
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Situation et accès

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Place du Louvre, rue de l'Amiral-de-Coligny et colonnade du Louvre, en 2005.
 
Place du Louvre vue du musée du Louvre.

Cette rue, perpendiculaire à la Seine et orientée nord-sud, commence à la rencontre des quais François-Mitterrand et du Louvre et débouche sur la rue de Rivoli, face à la rue du Louvre. Elle est longée :

Elle est desservie par la ligne 1 à la station Louvre - Rivoli.

Origine du nom

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Monument à Gaspard de Coligny, par Gustave Crauck, au chevet du temple protestant de l'Oratoire du Louvre rue de Rivoli.

La rue a été nommée en l'honneur de Gaspard II de Coligny (1519-1572), amiral de France, huguenot, défenestré dans le quartier lors du massacre de la Saint-Barthélemy. De 1551 à 1555, il est gouverneur de l'Île-de-France et de Paris[1]. Une statue à sa mémoire est élevée en 1889 au chevet du temple protestant de l'Oratoire du Louvre, au no 160 de la rue de Rivoli.

Historique

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Cette rue, formée en 1972 par le changement de dénomination de la partie sud de la rue du Louvre, elle-même créée en 1853, occupe l'emplacement d'une voie ancienne mentionnée en 1205 sous la dénomination rue des Poulies et qui fut renommée à maintes reprises.

Elle est renommée ainsi lors du 400e anniversaire du massacre de la Saint-Barthélemy. Le , elle est inaugurée par Nicole de Hauteclocque, présidente du conseil municipal de Paris et nièce du maréchal Leclerc, avec le pasteur Allier, président de la Société de l'histoire du protestantisme français (SHPF), et de ambassadeur des Pays-Bas[2].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

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Notes et références

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  1. Frank Delteil, « Chronique », Bulletin de la Société de l'Histoire du Protestantisme Français (1903-), vol. 118,‎ , p. 557–572 (ISSN 0037-9050, lire en ligne, consulté le )
  2. Max Dominicé, « Max Dominicé à Denis de Rougemont », sur www.unige.ch, (consulté le ).
  3. Xavier Laurent (auteur) et Jean-Michel Leniaud (préfacier) : Grandeur et misère du patrimoine, d'André Malraux à Jacques Duhamel (1959-1973), Librairie Doz, 2003, (ISBN 978-2-900791-60-8) p. 111 (voir en ligne).
  4. Cathy Gérig, « Paris : le jardin mémorial de la Saint-Barthélemy inauguré le 16 septembre », sur Regards protestants, (consulté le ).

Annexes

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Article connexe

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Lien externe

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