Rue Guy-Môquet

rue de Paris, France

17e arrt
Rue Guy-Môquet
Image illustrative de l’article Rue Guy-Môquet
Rue Guy Moquet, à l'angle de la rue Davy.
Situation
Arrondissement 17e
Quartier Épinettes
Début 152, avenue de Clichy
Fin 1, rue de La Jonquière
Morphologie
Longueur 590 m
Largeur 20 m
Historique
Création Vers 1846
Dénomination
Ancien nom Chemin des Bœufs
Rue Balagny
Géocodification
Ville de Paris 4392
DGI 4440
Géolocalisation sur la carte : 17e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 17e arrondissement de Paris)
Rue Guy-Môquet
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Guy-Môquet
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La rue Guy-Môquet est une voie située dans le quartier des Épinettes du 17e arrondissement de Paris.

Situation et accèsModifier

La rue Guy-Môquet est desservie par la ligne    aux stations Guy Môquet et Brochant, ainsi que par les lignes de bus RATP 21 31 54 74 518.

Origine du nomModifier

 
Plaque de rue.

Elle porte le nom de Guy Môquet (1924-1941), étudiant, otage fusillé par les Allemands le et qui résidait à proximité[1].

HistoriqueModifier

En 1837, le chemin des Bœufs, qui relie les communes de La Chapelle à Clichy en passant par celles de Montmartre et des Batignolles-Monceau, est classé comme chemin vicinal de grande communication[2]. Mais la construction de l'enceinte de Thiers vient interrompre ce chemin au niveau de l'actuel Boulevard Bessières[3]. Une rue est donc officiellement créée par un arrêté de la commune des Batignolles-Monceau du dans le prolongement du chemin vicinal de grande communication dit des Bœufs (actuelle rue Marcadet), entre la route départementale de Paris à Saint-Ouen (actuelle avenue de Saint-Ouen) et la route départementale de Paris à Clichy (actuelle avenue de Clichy)[4]. Sur le cadastre de la commune des Batignolles-Monceau, elle apparait sous le nom de « rue du Chemin des Bœufs prolongé »[3].

Baptisée « rue Balagny », elle est classée dans la voirie parisienne par décret du [5] et numérotée par arrêté du [6]. Elle est nommée en mémoire d'Auguste Balagny, ancien maire des Batignolles-Monceau, par ailleurs, premier maire du 17e arrondissement de Paris.

La rue prend la dénomination de « rue Guy-Môquet » par arrêté du .

Bâtiments remarquables et lieux de mémoireModifier

  • Accès à la cité des Fleurs, voie privée, au no 1.
  • Au no 65 se trouvait une fabrique du malletier Moynat, remplacée depuis par un immeuble d'habitation.

Notes et référencesModifier

  1. Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Éditions de Minuit, p. 619.
  2. Adolphe Alphand (dir.), Adrien Deville et Émile Hochereau, Ville de Paris : Recueil des lettres patentes, ordonnances royales, décrets et arrêtés préfectoraux concernant les voies publiques, Paris, Imprimerie nouvelle (association ouvrière), (lire en ligne), « Classement des chemins vicinaux de la commune de Montmatre (2 août 1837) », p. 130
  3. a et b Cadastre révisé des communes annexées (1830-1850) Batignolles-Monceaux, tableau d'assemblage, toutes sections, 1/5000, cote ATLAS/95/1 [lire en ligne]
  4. Adolphe Alphand (dir.), Adrien Deville et Émile Hochereau, Ville de Paris : Recueil des lettres patentes, ordonnances royales, décrets et arrêtés préfectoraux concernant les voies publiques, Paris, Imprimerie nouvelle (association ouvrière), (lire en ligne), « Rue Balagny (2 juillet 1846) », p. 214
  5. Adolphe Alphand (dir.), Adrien Deville et Émile Hochereau, Ville de Paris : Recueil des lettres patentes, ordonnances royales, décrets et arrêtés préfectoraux concernant les voies publiques, Paris, Imprimerie nouvelle (association ouvrière), (lire en ligne), « Classement de rues dans la zone annexée à Paris », p. 340
  6. Gustave Pessard, Nouveau dictionnaire historique de Paris, 1904, p. 87.